Yunohost, deux ans après

Un petit billet rapide, en attendant le retour des billets techniques les prochaines semaines (et prochains mois).

Début décembre 2015, suite à une discussion avec l'ami Solarus lors du Capitole du libre de Toulouse, je me décidais enfin à franchir le pas de l'autohébergement. Je débutais donc l'année 2016 en publiant 2016 année de l'autohébergement ? au sein duquel j'expliquais le début de mon aventure sur le sujet. Depuis nombreux sont les billets que j'ai publié tagué et Yunohost, écrit au fur et à mesure des mois et de mon apprentissage et appropriation du système.

De la plupart de mes services hébergés sur les serveurs de Framasoft dans le cadre du projet Degooglisons, je suis passé à du tout auto-hébergé pour tout ce qui concerne mon propre besoin en terme de cloud. D'un Raspberry et carte SD, je suis passé à une machine de type mini-pc de récupération, avec 2 Go de mémoire et un processeur Intel Atom, une machine de faible consommation électrique, qui a presque 10 ans mais qui tourne toujours et convient parfaitement à mes besoins.

J'ai suivi et je suis les évolutions des différents projets autres, comme CozyCloud, mais je suis et je reste fidèle à Yunohost qui correspond vraiment à ce dont j'avais besoin. Ca marche, c'est stable (ça reste une base Debian stable et donc par définition, c'est stable). Je n'ai jamais réinstallé ma machine qui tourne depuis plus d'un an et demi et ma machine tourne H24. Je l'ai déjà redémarré (mise à jour du kernel), éteinte volontairement (ou involontairement comme dans le cas d'une coupure de courant prolongée).

Mais... Je fais les mises à jour. Je teste les packages dans une machine virtuelle avant (Voir Yunohost, Clonezilla et Virtualbox & Yunohost, Virtualbox, Interfaces réseaux). Je sais revenir en arrière. Je fais et j'ai testé la restauration de mes sauvegardes... Je ne bidouille pas ma machine de production.

J'ai déjà eu des coupures de courant, je n'ai pas de corruption majeure mais ce n'est pas une carte SD dedans. Mon mini PC tient la route est solide, le matériel est éprouvé et supporté depuis longtemps par Linux. Il n'a rien d'exotique et a été conçu pour tourner en continue (c'est le genre de mini-PC qu'on branchait derrière un écran, il a d'ailleurs le format VESA).

J'avais écris différents billets dont celui sur l'élitisme de l'auto-hébergement je vous y renvoie pour plus de détails, mais je continue de penser que l'auto-hébergement reste quelque chose destiné à des personnes s'y connaissant et ayant le temps d'apprendre (La preuve est le fait que j'ai une VM de recette, que je ne fais pas modifications directement sur ma machine finale, je fais des sauvegardes etc.).

Mais l'initiative de CHATONS, le Collectif des Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires continue son petit bonhomme de chemin. Je pense que cela reste la solution viable pour le grand public, pour celles et ceux qui n'ont pas, comme moi, la possibilité d'avoir du temps, l'envie d'apprendre etc. car ils ou elles ont plein d'autres choses à faire (et à juste titre). Car le plus important, que ce soit via soi-même ou via un CHATONS, c'est d'avoir un cloud respectueux de ses données personnelles.

Vieux Geek, épisode 106 : Xbill, un jeu vidéo à l’humour geek :)

Il est bien connu qu’avant l’arrivée de Steam, il était presque impossible de jouer sous les distributions GNu/Linux… Il est vrai qu’il n’y avait pas eu de ports pour Doom, Quake à Quake 3 Arena (portés par id software), et qu’avec Wine rien ne fonctionnait vraiment 🙂

En dehors de cette pointe d’humour, il y a eu quelques jeux assez basiques qui ont toujours existé sur les distributions GNU/Linux. Certains, comme XBill la jouait carrément humour acide.

XBill est basé sur un principe simple : vous êtes un administrateur système et vous devez empêcher que Billou (Williams Gates) ne vérole vos machines en y installant MS-Windows dessus. Vous avez l’option de l’écraser comme une mouche, et en cas de contamination via un réseau, un seau d’eau vous permet d’arrêter l’infection.

Si au premier niveau, les ordinateurs sont indépendants les uns des autres, à partir du deuxième ou troisième niveau, ils sont interconnectés… Si un ordinateur en réseau avec un autre est contaminé, c’est la réaction en chaine.

Principalement développé entre 1994 et 2002, le jeu est un bon passe temps pour se décontracter durant 5 ou 10 minutes. Mais rien de mieux que de montrer le jeu en action 🙂

Comme vous avez pu le voir, une version complémentaire et à l’humour tout autant absurde, XLennart où Bill Gates est remplacé par Lennart Poettering a été développé vers 2015-2016 pour se moquer gentiment des guerres intestines sur les systèmes d’init…

Oui, les graphismes sont moches, mais c’est hautement addictif… Et tellement bon pour se détendre les nerfs 😀

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. À moins d’une dizaine de jours de la pire fête commerciale de l’année, quoi de neuf ?

Côté logiciel libre, informatique et internet.

    • Pour les fans de BSD libre, je demande TrueOS 17.12 avec entre autres choses l’environnement Lumina Desktop 1.4, OpenRC pour gérer les services et une base FreeBSD 12 encore en développement où je rédige ce rapide billet.
    • Elle a failli manquer la fin de l’année, mais l’excellente MX Linux 17 pointe le bout de son nez, basée sur la Debian GNU/Linux Stretch.
    • LinuxMint rajoute les versions 18.3 de ses saveurs Xfce et KDE. Pour les fans uniquement de la distribution centrée sur Cinnamon et Mate-Desktop 🙂
    • Pour les amateurs de virtualisation, je demande Qemu 2.11.0 publié le 13 décembre 2017. Faut bien varier les plaisirs avec VirtualBox, non ?

Côté culture ?

Bon week-end !

City Hunter – L’OST de l’anime

City Hunter, c'est sous l'appellation Nicky Larson que je l'ai découvert au Club Dorothée. Plus tard, c'est sous la version manga papier avec la collection J'ai Lu que j'ai redécouvert la série et que je suis devenu fan.

Pour moi, manga et anime sont complémentaires. Les dessins de Hôĵô du manga se sont bonifiés volume après volume (et le trait toujours plus beau avec les séries qui ont suivies) et les magnifiques artwork que l'on peut trouver sont là pour en témoigner. L'anime a bien vieilli, même si le style d'animation est ancré dans son époque. Une chose qui n'a pas vieilli et qui ne vieillira jamais par contre, c'est la bande son.

Je suis un fan inconditionnel des chansons de City Hunter. Les chansons de City Hunter sont pour moi des chansons parfaites et pour lesquelles je n'ai rien à redire. Il y a beaucoup d'OST que j'aime par dessus tout dans le monde de l'animation japonaise et qui sortent du lot, et que j'écoute régulièrement. Mais sortant du lot, il y a très clairement celles de City Hunter.

Les musiques et les chansons que l'on peut entendre tout au long de la série m'ont marqués à jamais dès la première diffusion dans les années 90 au Club Dorothée. J'ai revue quelques épisodes en français via la chaîne Mangas et on retrouve bien les chansons en version originale dans la version française.

De Full Steps à en passant par Earth ou encore Get Wild et Want your love... que de chansons que je pourrais citer... J'ai été marqué à jamais par certaines. Certaines sont associées à des moments de ma vie, où je les ai écouté pour me réfugier dans ma bulle, dans un moment de coup de blues ou autre.

Pour vous faire une idée de cet OST, je ne peux que vous inviter à écouter les deux excellents du podcats Anime No Melody
- Anime no melody - Omake 8 City-hunter collection - partie 1
- Anime no melody - Omake 8 City-hunter collection - partie 2
qui passe en revue quelques-unes des meilleurs chansons des différents albums qui existent pour la série animé. Emission spéciale donc d'une durée exceptionnelle de 3h30, en deux parties. La première partie se consacre au manga et à l'animé suivis d'extraits des soundtracks. La 2e partie se consacre aux films, OAV et TV FILMS. Le tout avec des extraits des soundtracks - bandes sons.

Nombreux sont les cds (un par saison plus les best-of), pour débuter, je ne peux que vous conseiller les CD. City Hunter Dramatic Master 1 (1 cd) et 2 (2 cd) ainsi que le cd City Hunter - Best Collection qui contient les meilleurs chansons de la série.
Mais comme il y a aussi quelques bonnes chansons dans les films et OAV, si vous pouvez, je vous conseille d'avoir la collection complète des CD.

A noter que le CD Dramatic Master volume 2 contient aussi des BGM (Back Ground Music) mythique comme " the ballad of silver bullet" "Midnight Lightning" ou encore le thème "The Shining of cat's eye", des musiques incontournables que l'on entend régulièrement au cours des différents épisodes.

Bilan final des prédictions pour 2017… Ma boule de cristal était-elle cassée ?

Peu après noël 2016, je cédais aux prédictions pour 2017. Voici donc le billet bilan des prédictions.

Premier point, les distributions pour qui 2017 serait une année tendue.

La Mageia Linux. Sa version 6.0 est sortie finalement mi-juillet 2017 après une saga qui m’a fait comprendre que l’on ne pouvait en parler qu’en bien sous peine de se prendre une volée de bois vert de la part de ses zélotes.

Sa soeur ennemi, la OpenMandriva a sorti fin novembre 2017 la troisième révision mineure de sa version 3.0. Une sortie au forceps faut-il le dire.

Pour la Trisquel GNU/Linux 8.0, elle pointe toujours aux abonnés absents. Je veux bien que la 7.0 soit basée sur la Ubuntu 14.04 LTS (qui sera mise à mort en avril 2019), mais un peu de fraîcheur pour la distribution 100% libre dérivée d’Ubuntu, cela ne ferait pas de mal, non ?

Pour Mozilla Firefox, selon les instituts de sondages, sa part de marché va de 6 à 13,5% fin novembre 2017.

Le moins généreux est StatCounter avec 6,09%

Le plus généreux est NetworkMarketShare avec 13,54%.

On coupe la poire en deux ? On va dire dans les 9,8% de parts de marché ? C’est pas si mal que cela, au final !

Pour Ubuntu Touch, j’avais raison. Le projet a été mis à mort en même temps qu’Unity 8 en avril 2017.

Pour Manjaro Linux, en dehors des concetés à la Manjaro SX (et son ordinateur hors de prix) et une période tendue fin mars-début avril 2017, la distribution s’en tire assez bien.

Enfin, même si une RC est annoncée pour VLC 3.0, au 12 décembre 2017 elle brille par son absence… Quant à Gimp, inutile de tirer sur une ambulance avec trois pneus à plat…

Pas trop mauvais bilan au final. Prochain exercice de prédictions ? On se donne rendez-vous dans une dizaine de jours ? 🙂

Logiciel de gestion des tâches – Task Coach

Via le billet La thèse chez moi (ou : mes premières méthodes de travail), j'ai découvert le logiciel Task Coach.

Task Coach c'est quoi ?

Task Coach est un logiciel libre et est un gestionnaire de tâches permettant d'organiser facilement son travail en le découpant en tâches et sous-tâches. Les tâches peuvent être classées par catégorie et un outil permet de comptabiliser le temps passé sur chaque tâche.

Il présente tout une liste de fonctionnalités qui sont listées ici, sur la page de la Framakey par Framasoft. C'est assez complet.

Le site officiel de Task Coach http://taskcoach.org/

Je l'ai installé pour le tester rapidement, c'est assez complet et donc complexe pour mon besoin simple d'avoir une sorte de Todo-liste. Je verrai si je prends le temps de me pencher sur l'usage du logiciel de façon plus approfondie, car….

Tasks pour Nextcloud, une alternative

Actuellement, l'application que j'utilise au quotidien, c'est l'application Tasks pour Nextcloud. L'avantage qu'à celle-ci est qu'elle s'intègre dans Nextcloud, permet donc un accès à sa liste de tâches depuis n'importe quel machine disposant d'un navigateur et surtout une synchronisation avec l'application "Tâches" via DavDroid sur un smartphone Android ou LineagesOS. Du coup, je peux saisir différentes tâches depuis mon smartphone que j'ai tout le temps à porter de main, et quand je suis devant mon PC, je peux dépiler ma todo-liste et faire les différentes choses auxquelles j'avais pensé (comme rédiger différents billets de blog sur différents sujets).

Conclusion

Donc pour l'instant, je n'utilise par Task Coach. Mais si c'était le cas et je commençai à l'utiliser de façon régulière, je rédigerai alors très probablement un billet sur le sujet.

Où en est la Slackware Linux current en décembre 2017 ?

Fin mars 2017, je faisais un article pour avoir un aperçu de la future succession à la distribution Slackware Linux 14.2, qui était sortie en juin 2016, soit peu ou prou 18 mois au moment où je rédige cet article. On est donc à quelque chose comme 6 mois de la sortie d’une nouvelle version majeure, si on prend comme moyenne 2 ans entre chaque version de l’ancestrale distribution GNU/Linux.

Comme pour l’article du mois de mars 2017, j’ai décidé de partir d’une image live avec Mate Desktop proposée par AlienBob. Au moment de la rédaction de cet article, c’est une image du 22 novembre 2017 que l’on peut récupérer.

fred@fredo-arch ~/Téléchargements/ISO à tester % wget -c http://bear.alienbase.nl/mirrors/slackware-live/latest/slackware64-live-mate-current.iso
–2017-12-09 10:21:56– http://bear.alienbase.nl/mirrors/slackware-live/latest/slackware64-live-mate-current.iso
Résolution de bear.alienbase.nl… 163.172.25.142
Connexion à bear.alienbase.nl|163.172.25.142|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 2099478528 (2,0G) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : « slackware64-live-mate-current.iso »

slackware64-live-ma 100%[===================>] 1,96G 4,11MB/s ds 8m 11s

2017-12-09 10:30:07 (4,08 MB/s) — « slackware64-live-mate-current.iso » sauvegardé [2099478528/2099478528]

J’ai donc ensuite créé une machine virtuelle avec VirtualBox pour faire mumuse avec l’ensemble. J’ai demandé au moment du démarrage à utiliser un environnement en français, ce qui était plus agréable pour la suite.

Une fois l’écran de connexion passé – utilisateur et mot de passe étant live – on a droit à un Mate-Desktop 1.19.1 avec le fond d’écran « ciel de Tchernobyl » pour reprendre une remarque d’un collègue youtuber 🙂

Le noyau linux 4.14.1 est utilisé. Cependant, si on en croit le fichier de changement de Slackware, celui-ci posant quelques problèmes, Patrick Volkerding a décidé de revenir temporairement au noyau 4.9 à compter du 2 décembre 2017.

Sat Dec 2 20:32:45 UTC 2017
We’re moving back to the 4.9.x kernel series in the main tree until we can
figure out a fix for unstable 4.14.x kernels (especially on 32-bit). Guessing
it’s probably going to be fixable with .config changes, since a greatly
simplified .config is stable. Meanwhile, the latest 4.14.x kernels can now be
found in the testing/ directory.

On verra si en post-installation, le noyau est rétrogradé ou pas 🙂

Comme pour l’article du mois de mars, j’ai utilisé gparted pour partitionner le disque dur, puis j’ai demandé à accéder à un terminal administrateur.

J’ai lancé setup2hd (qui ressemble à l’installateur officiel de Slackware) et j’ai appris ainsi que l’ensemble avait pris un peu d’embonpoint… En effet, on est passé de 6,6 à 8,3 Go… Ouille 🙁

L’installation est assez longue, et je pense que l’on peut blâmer ici la machine virtuelle. Il faut en effet compter une grosse heure et demie pour que l’ensemble soit terminé. C’est plutôt long 🙁

J’ai ensuite attaqué l’ajout du réseau (en demandant l’activation de NetworkManager, la configuration du fuseau, du choix des services à activer ou encore le mot de passe du compte root. Une fois tout cela terminé, j’ai fait redémarrer l’ensemble.

Le fuseau horaire à appliquer ?

Sans oublier de choisir la bonne session… Et de m’apercevoir que je pourrais virer quelques paquets un peu plus tard 🙂

Quand j’ai pu récupérer la main, je me suis attaqué aux mises à jour rendues disponible depuis la production de l’image ISO. Pour cela, j’ai ouvert une console (avec le raccourci clavier touche ctrl de droite et F2, l’équivalent du ctrl-alt-F2 sur une vraie machine).

Première étape ? Édition du fichier /etc/slackpkg/mirrors.conf et j’ai décommenté un seul miroir dans la section slackware current.

J’ai ensuite entré la série de commande « magique » de slackpkg pour avoir un système à jour.

slackpkg update gpg
slackpkg update
slackpkg install-new
slackpkg upgrade-all

J’ai pu noter l’arrivée d’un certain paquet xf86-video-virtualbox… Tiens donc 🙂

Quant aux mises à jour, elles sont assez nombreuses. En effet, sur la capture d’écran ci-après, on a l’information que seulement 11% du total est affiché…

Une petite quarantaine de minutes plus tard, l’ensemble est enfin mis à jour. On peut s’attaquer à l’ajout d’un compte utilisateur, et surtout pour éviter de se retrouver avec un Mate Desktop qui parle anglais, la modification du fichier /etc/profile.d/lang.sh pour lui dire qu’on veut l’ensemble dans une autre langue que celle de Shakespeare 🙂

Pour conclure, il y a quelques points qui font tiquer :

  1. l’utilisation de lilo alors que celui-ci n’est pas au mieux de sa forme.
  2. idem pour slim
  3. la présence de paquets dédiés à Xfce alors que l’on a installé Mate-Desktop.
  4. l’obligation de recompiler le paquet mate-applets et mate-panel pour corriger un bug lié au passage à une nouvelle version d’icu… La faute à pas de chance 🙁

Sur les deux premiers points, on peut dire que c’est le conservatisme d’une des plus vieilles distributions GNU/Linux encore en vie.

Il faut juste espérer que d’ici la sortie de la Slackware 14.3 ou 15.0 (seule Patrick Volkerding sait ce qu’il en sera), grub sera proposé, ainsi qu’un outil comme LightDM.

Mis à part cela, c’est une des rares distributions que je conseillerais à des personnes ayant déjà un certain niveau et qui veulent revenir aux racines du petit monde des distributions GNU/Linux… Celui auquel les personnes ayant découvert linux vers 1995-1996 ont eu droit, modulo que le support matériel est largement meilleur depuis !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Pour les amoureux de projets libre complètement fous, je demande ReactOS 0.4.7, vous savez, la réécriture libre de MS-Windows…
  • Dans le domaine des distributions 100% libre, je demande la Uruk 2.0, basée sur la future Trisquel 8.0, basée sur Ubuntu 16.04 LTS…
  • Dans la catégorie, « Tiens, elle est encore en vie », je demande la Rosa Linux R10, qui est plus ou moins liée à la OpenMandriva.
  • Un nouveau venu dans le monde du blog concernant le logiciel libre et ses dérives, j’ai nommé Tommy et son blog LoboTommy.

Côté culture ?

Bon week-end !

Ubuntu – Unity – Afficher les heures de plusieurs zones géographiques

Je travaille sous Ubuntu comme OS professionnel et j'ai besoin d'interagir avec différents collaborateurs qui se trouvent sous différents fuseaux horaires. J'utilise Unity comme environnement de bureau par défaut. J'ai donc l'heure et la date afficher en haut droit de chaque écran (je travaille avec plusieurs écrans). Comme je suis amené à cliquer régulièrement pour afficher le calendrier associé, pour voir des numéros de semaine ou repérer quel jour tombe quelle date (sans avoir à passer sur la fenêtre de Thunderbird dans lequel j'ai mon agenda avec Lightning), dans ce calendrier, j'ai donc ajouté différentes localisations liées à différents fuseaux horaires. Exemple en image :

Ainsi à tout moment je sais si je peux contacter mon collaborateur, savoir s'il est susceptible de me répondre (si on est ou non dans sa plage horaire de travail). Et ce, sans avoir à faire appel à ma mémoire pour le nombre d'heure de décalage et à faire un peu de calcul mental pour la différence horaire. C'est là l'inconvénient ;)

Pour faire comme moi, il faut aller dans le paramétrage et de cliquer sur le bouton "Choisir des emplacements" pour ajouter les heures de différents lieux.

Jean-Philippe Smet n’est plus ? Le nécro-commerce musical se frotte déjà les mains…

C’était prévisible. Le plus belge des rockeurs français du début des années 1960 est parti peu après Jean d’Ormesson.

Heureusement pour l’académicien qui – dans le cas contraire – n’aurait eu droit qu’à un entrefilet en bas de page des quotidiens nationaux. Déjà, ses ami(e)s vont venir alimenter le « bal des pleureuses médiatiques » et louer son talent.

Oui, j’emploie cette expression sexiste selon les personnes qui considèrent que l’on doit aseptiser la langue française et ne plus dire aveugle mais non-voyant, que l’on doit mettre en place l’écriture inclusive au nom de la lutte contre les discriminations sexuelles en oubliant que cela en fait une bouillie indescriptible et inaudible pour les personnes utilisant des lecteurs d’écrans à cause d’une cécité ou d’une vue défaillante.

Mais inutile de revenir sur la bêtise liée au proverbe qui veut que « la route de l’Enfer soit pavée de bons sentiments ». Il y aurait de quoi remplir des bottins.

Derrière la tristesse réelle ou simulée des anonymes et des célébrités, il se cache quelque chose de plus ignoble, que l’on aime ou que l’on se contrefoute des créations de Jean-Philippe Smet : la préparation des albums hommages, des compilations (et il y a de quoi faire avec une carrière qui court sur près de 60 ans), des enregistrements inédits.

En clair, le bon vieux nécro-commerce qui nous propose depuis des années ce genre de pépites soit disant trouvées par hasard.

D’ici la mi-juin 2018, les albums « hommages » vont remplir dans les rayons. Ils se vendront comme des petits pains, les fans – peu importe leur sexe biologique apparent – se jetteront dessus. Comme des personnes affamées se jettent sur un crouton de pain.

C’est la vie après tout, non ? Ah moins que le commerce doit continuer. 30 ans après sa mort, il y a toujours des albums hommages à Iolanda Cristina Gigliotti alias Dalida. Près de 40 ans après sa mort accidentelle en mars 1978, les radios passent encore Claude François.

Bref, le nécro-commerce va fonctionner à fond. Pour le plaisir des vendeurs de galettes plastifiées.

Pour reprendre ce que disait Pierre Desproges dans un de ses spectacles :

J’ai pas peur de l’avouer, j’avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j’ai pleuré comme un môme. J’ai vraiment pas honte de le dire. Alors que – c’est curieux – mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j’ai repris deux fois des moules.

Je n’étais pas bien vieux quand Georges Brassens est mort, mais pour moi, ce fut la mort de David Bowie qui me fit cet effet. N’étant pas friant des coquillages, je les remplacerai par des nouilles. C’est plus économique soit dit en passant.

Mes condoléances aux personnes qui aimaient sincèrement les créations chantées par Jean-Philippe Smet. Et aussi aux personnes qui – comme moi – n’en ont rien à faire.

Allez, bonne journée sans télévision et radio !

« Coriallo » d’Heligoland : 4 ans après « Sainte-Anne », une attente récompensée.

Heligoland est un groupe d’origine australienne dont je suis les créations avec un grand intérêt. J’avais rapidement parlé de leur précédent EP « Sainte-Anne » sorti en janvier 2013. C’est avec « Bethmale », le troisième et dernier EP enregistré en France par le groupe et plus précisement au Sémaphore de Jaredeheu (si on en croit la notice de publication sur le site du groupe).

Comme pour les précédents opus, l’EP a été mixé par Robin Guthrie, un des membres fondateurs des Cocteau Twins.

Le groupe d’origine australienne, arrivé en France dans les années 2000, nous lance dans ses mélodies mélangeant indie pop, shoegaze et slowcore. De la douceur à l’état pur.

C’est assez simple. Si vous aimez les ambiances développées par le groupe Cocteau Twins, vous serez en terrain conquis ici. La voix de Karen Vogt, juste ce qu’il faut de fantomatique est portée magnifiquement par la guitare de Dave Olliffe et la basse de Steve Wheeler.

De la piste d’introduction « Elk » à celle de conclusion « Trust », c’est juste une longue promenade dans des mélodies cotonneuses, douces, planantes. Et c’est tellement bon…

Le groupe a déjà proposé le clip de son titre « Orion » en avant sur sa page youtube quelques jours avant la sortie officielle de l’EP.

C’est la piste la plus « rapide » de tout l’EP. Le genre de vitesse idéale pour déguster un petit café ou un petit thé avec des gâteaux tout en restant bien au chaud chez soi 🙂

La piste « Anavo » m’a pris par surprise et il m’a été difficile de retenir quelques larmes tant cette piste vous prend aux tripes. La piste « Three » qui est ironiquement la quatrième de l’EP remue un peu aussi l’auditeur, en emportant l’auditeur toujours plus loin dans les créations du groupe.

L’EP se termine avec la piste « Trust » qui nous emporte une ultime fois dans l’univers rêveur du groupe. Une excellente conclusion.

Le groupe a annoncé sur son site après la sortie de cet EP, qu’un nouvel album est en cours d’enregistrement… Je n’ai qu’une chose à dire : miam ! Plus de 7 ans après « All Your Ships Are White », je l’attendrai avec grande impatience.

Et si on faisait un bilan au de bout de 5 ans des distributions GNU/Linux ? Dernière partie.

Le 12 novembre 2017, je m’attaquais à l’avant-dernier épisode de cette fouille archéologique de mes archives de blog de l’an 2012.

En ce froid début de décembre, autant s’attaquer à l’ultime billet de la série.

En l’honneur de l’apocalypse ratée de décembre 2012, reprenons le titre de Rainbow que j’avais utilisé pour le 30 décembre 2011 :

Maintenant que c’est fait, plongeons-nous dans les archives de décembre 2012.

Pour le dernier mois de l’année, en dehors de la moribonde Bridge Linux, le reste est encore vivant.

Si je fais un bilan des autres billets de la série, on constate qu’il y a eu :

On pourrait dire qu’en gros une bonne moitié des distributions que j’ai présenté il y a 5 ans sont arrivées à survivre dans un état de fraîcheur plus ou moins présentable.

Une grosse moitié de casse, et si j’avais rajouté les entrées de billet « en vrac' », je pense que le bilan aurait été largement pire.

Qu’en sera-t-il dans 5 ans ? On se dit rendez-vous en 2022 pour recommencer l’expérience ? 🙂

« Plume » de Saâne : un premier EP prometteur ?

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le préciser, il m’arrive d’être contacté par des artistes ou des groupes pour me présenter leurs créations. Je réponds toujours avec le maximum de cordialité possible, promettant au minimum une écoute de leurs créations.

Cela a été le cas avec le duo d’indie-folk français Saâne, constitué par les soeurs Blandine et Marguerite Beaussant. Depuis pas mal d’années, elles composent des mélodies indie-folk aussi bien en anglais qu’en français et ont sorti récemment leur premier EP, « Plume ». Un deuxième EP serait en préparation.

N’ayant pas pu trouver d’espace Bandcamp, ce qui est dommage, j’ai pu trouver un lien vers leur espace soundclound. 5 pistes et un peu moins de 17 minutes au compteur. Autant dire que c’est un EP stricto sensu 🙂

Dès la piste d’introduction, on est plongé dans un monde de douceur, cotonneux, avec des effets de voix étouffées qui donne envie à la personne qui écoute de se pelotonner dans une couette, avec un thé et quelques gateaux.

L’ambiance intime entretenue par le mélange voix et guitare acoustique ne fait que se confirmer avec la deuxième piste « It’s Okay ». C’est une piste qui aurait pu s’intégrer sans trop de mal dans le premier LP du super groupe « This Mortal Coil ».

Avec la troisième piste, éponyme de l’EP, on a droit au seul texte en français. Je dois dire que j’ai du mal avec l’indie-folk qui s’exprime dans la langue de Molière.

La quatrième piste reprend les éléments de la deuxième piste. Le mélange de voix naturelles et volontairement en sourdine donne un mélange un peu fantomatique. La présence des percussions en fait un des titres les plus rythmés de l’EP.

L’ultime piste « Whim » commence avec des sons de xylophone (ou quelque chose qui y ressemble) et on se laisse transporter par la mélodie.

Ce que je peux dire de cet EP ? Gastronomiquement, ce serait un amuse-gueule pour un plat de résistance que l’on attend avec impatience.

Donc, c’est un très bon départ pour ce duo au niveau des publications. Reste à voir si ce que l’on peut entendre dans ce premier EP sera confirmé dans le deuxième. Il faut juste l’espérer et rester optimiste 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end !

Mes études

En janvier 2015, je postais le billet Ménage sur ce blog dans lequel j'évoquais le pourquoi de l'effacement de certains billets sur le blog. J'ai gardé les archives effacées, remis certains billets en ligne. Le contenu ci-dessous avait été publié fin novembre 2013. 4 ans après, je fais donc le choix de le remettre en ligne. En effet, pour répondre à un appel d'offre international, dans le cadre de la réponse et des profils qui pourraient travailler pour la mission, il est demandé à ce que chaque entreprise fournisse une copie certifiée des diplômes des membres de l'entreprise préssentis.

Mon entreprise avait déjà un scan, mais pour pouvoir faire une copie certifiée conforme, j'ai du ressortir mes derniers diplômes. Et de ce fait, je me suis replongé dans mes souvenirs et dans mon parcours et ce qui m'avait amené les obtenir. Voici donc mon histoire. Puisse ce partage de parcours aider d'autres personnes...

Les années lycées

Après le collège où j'étais parmi les bons élèves, je suis allé au lycée et en seconde, j'ai choisi l'option Sciences Economiques et Sociales. Ça me plaisait beaucoup, j'étais le deuxième de la matière puis premier. A la fin de l'année scolaire, j'avais le choix entre faire une première S et une première ES. J'ai choisi la filière S pour avoir plus de choix par la suite, car je ne savais pas ce que je voulais faire... J'ai donc fait une première scientifique, avec option Sciences Expérimentales. Je n'étais pas bon en math et en physiques, j'avais la moyenne, sans plus. J'ai donc choisi la spécialisation en biologie pour l'année de terminale. J'ai eu mon Bac avec Mention Assez bien car j'ai eu une bonne note en physiques (le prof nous ayant fait faire des exercices niveaux prépa toute l'année, j'avais trouvé le sujet facile) et en philo (j'avais adoré cette matière et eu de très bon résultat toute l'année). Le reste, j'avais un peu plus que la moyenne, sans plus.

Les années biologie à l'Université

Comme je ne savais pas ce que je voulais faire, je suis allé à la fac. J'ai donc commencé un DEUG de Biologie. Que j'ai fait en trois ans (au lieu de deux) car j'ai redoublé deux semestres. Je n'étais pas à l'aise à la fac, l'absence d'encadrement, le fait d'être laissé à moi-même... à fait que je ne travaillais pas mes tds, je révisais mes partiels au dernier moment. Moi qui avait été un élève sérieux durant toute ma scolarité, faisant consciencieusement mes devoirs, ayant des bonnes notes, je découvrais la liberté. Et j'en ai payé le prix par un redoublement.

La Biologie ne me plaisait pas vraiment, je n'aimais pas faire des expériences et autres manipulations. Mais je ne savais pas ce que je voulais faire. Enfin si, j'avais trouvé. J'ai voulu m'inscrire en licence de communication scientifique (accessible après le DEUG). Car j'aimais les sciences et j'aimais écrire... (mais je n'avais pas encore mon blog, cela viendra plus tard). Pendant que d'autres faisaient des stages en laboratoires à trier des mouches ou cultiver des levures, moi, j'ai fait différents stages dans le domaine de la communication scientifique (musée scientifiques, association de vulgarisation dans les écoles) et j'ai rencontré des gens qui avaient suivi ce diplôme. Cette licence permettait ensuite de faire une maîtrise et un DESS, pour avoir un Bac+5. Cela me disait bien.

J'ai présenté mon dossier, tenté le concours écrit. Que je n'ai pas eu. Je me suis dit que je retenterai l'année d'après, alors j'ai fait une licence de Biologie, histoire de passer le temps. A la fin de l'année scolaire, je n'ai pas été pris. Je n'avais pas eu ma licence, j'ai donc refait ma licence de Biologie, me disant que je rejoindrais la branche communication scientifique l'année suivante. J'ai donc eu ma licence de Biologie en deux ans, au rattrapage. Comme j'avais seulement un Bac +3 après 5 ans d'études, j'ai continué sur une maîtrise de biologie (Bac +4). Comme je voulais toujours faire de la vulgarisation scientifique (journalisme, entre autre), qu'il fallait avoir un bagage scientifique conséquent pour pouvoir intégrer un DESS (devenu depuis un Master 2ème année) et rattraper la branche communication scientifique, j'ai eu ma maîtrise.

L'entrée à ce DESS se faisait sur concours écrit. 40 sélectionné pour l'écrit, 20 pris. Je l'ai tenté un première fois et comme je n'ai pas été pris, en attendant de retenter le concours, j'ai fait, un peu par dépit, un Diplôme Universitaire d'Informatique appliquée. Un D.U., c'était un diplôme après le Bac +4 mais qui ne donnait pas lieu à un Bac +5... Une sorte de Bac+4,5.

J'étais donc avec un Bac +4 en Biologie, après 6 ans d'études...

Le D.U. d'Informatique appliqué

Le DU a été une révélation. J'y ai découvert l'informatique et le logiciel libre, ait appris la programmation, le réseau, l'architecture, l'algorithmie. J'ai surtout appris à apprendre l'informatique. J'avais trouvé ma voie. Moi qui n'avais jamais programmé une calculatrice, qui détestait la ligne de commande DOS, je comprenais enfin le principe d'Unix. Et surtout j'avais accroché à la philosophie du logiciel libre.

A la fin de l'année, en juin, lors de mon stage de fin d'année, je profitais d'avoir une connexion Internet en ADSL (j'étais en 56k chez mes parents) pour lancer mon blog...

J'ai eu mon diplôme avec mention Bien, je suis sorti majeur de ma promotion. Après 8 ans d'études, j'avais un diplôme qui me correspondait, mais qui était insuffisant. Car je ne pouvais prétendre devenir un informaticien après à peine un an de ce que je qualifierai de mise à niveau en informatique, que je voulais mon BAC +5, j'ai continué avec un DESS de Bio-Informatique. J'avais abandonné l'idée de la communication/vulgarisation scientifique.

Mon DESS de Bioinformatique

Les cours étaient pour moitié de la Biologie (Génétique, Biologie Moléculaire, le tout très axé Génomique...) et l'autre de l'Informatique pure et dure (Programmation, réseau). En cours d'informatique, j'étais le seul à comprendre les profs d'infos, ses blagues. Tous mes collègues venaient de Biologie et avaient choisi ce diplôme pour apprendre à utiliser les logiciels de bioinformatique, pas à les coder et encore moins comprendre l'informatique....

J'étais bien durant les cours d'informatique. J'avais soif de toujours plus apprendre. Je lisais des tas de livres empruntés à la bibliothèque universitaire, je posais des tas de questions. Je voulais toujours en savoir plus. Je suis devenu autodidacte en informatique... Et grâce à mes notes en informatique, j'ai eu mon diplôme avec mention Bien, je suis sorti majeur de ma promotion.

Conclusion de l'époque

J'ai été et je continue à être autodidacte, je me forme et m'intéresse à des sujets qui ne font pas partie de ce sur quoi je pourrais travailler en SSII. Mes préoccupations actuelles (chiffrement, vie privée), mes prises de contact avec la communauté hacker, sont éloignés de ce que je fais au quotidien. Je ne sais toujours pas ce que je veux faire dans la vie, je ne suis plus dans la Biologie.
Mes études de Biologie me servent-elles à quelque chose ? Elles m'ont permis de rencontrer Mme Genma, elles m'ont permis de grandir, de mûrir de devenir adulte, en prenant le temps. Elles m'ont permis d'avoir un esprit scientifique et d'aller jusqu'à un diplôme Bac +5, pour savoir où me mettre dans les grilles de salaires. C'est déjà beaucoup.

Des précédents articles et de futurs articles montreront que mon travail en SSII ne me convient pas forcément. Mais comme j'ai mon blog à côté, où j'aime ce que je fais, j'ai ma bulle d'air quotidienne.

Ma conclusion de maintenant

Les témoignages que j'ai fait ces derniers mois montrent à quel point kes choses ont changées entre 2013, au moment où je faisais cette conclusion et aujourd'hui, où je republie cet article... Je pense qu'il était important de remettre en ligne mon parcours, pour explique d'où je viens, cela aide mieux à comprendre où je suis arrivé.