Blog : Pourquoi le logiciel libre ne dominera pas le monde (à moins que…)

C'est en parcourant des articles sur Mastodon, Cozycloud et autres que je me suis fait cette réflexion un point désespérante : Si logiciel libre voulait dominer le monde, c'est assez peu probable qu'il y arrive... Le professeur Borne, maître en poutrage d'ISO et de zombies, a eu l'occasion de chercher quelques solutions d'autohébergement, de NAS estampillées logiciel libre, sans trouver le truc clé en main qu'un utilisateur de solution privative chercherait. Admettons que ça se mérite, mais on a envie au moins d'avoir des hébergeurs proposant des solutions qui fonctionnent, surtout si ça vient du créateur du produit. L'exemple Cozy Cloud est frappant et Tristan Nitot est allé jusqu'à commenter un des articles parlant de son produit... Et pour moi, il n'a rien compris car il se place dans la position bancale qu'ont trop souvent les services commerciaux faisant appel à du logiciel libre.

Tuto : Du bon usage du courrier électronique

Envoyer un courrier électronique / email paraît si simple que l'on en oublie la méthode, la sécurité et tant d'autres petits détails. Genma a écrit un excellent article pour cela et dont je vais reprendre quelques notions importantes dans ce qui suit. Il faut déjà rappeler que le mail n'est qu'un équivalent dématérialisé de la bonne vieille lettre. Il constitue donc "un bon moyen de traçabilité : Il permet d’avoir une date et une preuve d’une demande par exemple", même si des juristes pourront apporter des précisions dans ce domaine. Mais dans un cadre professionnel mais aussi privé, on en reçoit énormément, ce qui impose de suivre quelques règles.

Pause Photo : Mai 2017

1- L'Abri : La superposition des éléments est parfois hasardeuse. Cette voile de Kite surf semble protéger les personnes assises sur le banc de l'ancien poste de surveillance de la plage d'Houlgate. Un abri qui est devenu sommaire, mais bien pratique quand le vent souffle... dans le bon sens.

Presse du Passé : Tilt

C’est sans doute le titre mythique de la presse jeu vidéo française pour les années 80. En tout cas, c’est un de ceux qui accompagna pour enfance vidéo-ludique. Je ne suis pas assez vieux pour me souvenir du n°1, même si j’étais né en 1982. Je me suis replongé dans les premiers numéros sur ce site, pour savoir où j’avais commencé à le lire. ce doit être vers le numéro 45 que j’ai commencé à le feuilleter. Souvenez-vous qu’il y avait alorsJeux et Stratégie, aussi et que je n’avais pas encore mon premier ordinateur. Mais ça ne m’empêchait pas de m’intéresser à tout cela, notamment grâce aux bibliothèques de mon coin qui m’offrait la possibilité de lire ces magazines. Ce n’est que lorsque la couverture s’est parée de blanc, que j’ai vraiment été plus assidu, en 89. Mais c’est aussi là que le magazine déclinait déjà.

Piratage : Le jour où l’on découvrit notre dépendance…

... A l'informatique et aux réseaux est arrivé Vendredi. Enfin, presque, car je ne suis pas sûr que tout le monde réalise les dangers, tant qu'il n'y a pas été confronté. Pour savoir de quoi je parle, un petit détour vers un article peut aider... en voici un. On y voit que de l'opérateur réseau, au système de santé, en passant par un constructeur automobile ou un transporteur de colis, tout y est passé. Mais au lieu d'une classique attaque par déni de service (comme il y a eu cette semaine sur un noeud du réseau de la presse française, suffisamment stupide pour avoir un fournisseur de service unique), c'est passé par un ransomware qui s'est propagé d'une manière pas encore totalement identifiée. Un ransomware, pour faire simple, c'est un virus qui va vous empêcher d'accéder à vos fichiers et vous demander une rançon en échange. Celui ci, baptisé WCry, serait apparu un peu avant début février, sans doute, et exploite une faille windows qui a été rapidement corrigée

Blog : De la légitimité à parler de…

Lorsque l’on est blogueur, on parle de beaucoup de choses, bien plus souvent que ce qu’un journaliste fait, puisqu’on compare beaucoup (à tort) les deux. Se pose alors la légitimité à parler de différents sujets.

Pour reprendre la comparaison ci-dessus, on ne demande pas le pédigré d’un journaliste lorsqu’il parle d’un sujet. S’est on on demandé les études qu’ont fait Mac Lesgy ou Michel Chevalet pour parler de science ? (ndla : ingénieur pour les deux…) Sait-on forcément ce qu’a fait avant le chroniqueur musical ou culinaire d’un grand quotidien? Non, on fait confiance au périodique ou à la chaîne de télévision. Parfois on oublie un peu trop les liens avec certaines puissances (les journalistes économiques par exemple) mais globalement, ça semble marcher correctement…. Pourtant le public a une défiance de plus en plus marquée vis à vis de la profession.

Histozic, en 2013…

Dans le cas d’un blog, c’est différent puisque c’est le blogueur qui fait ce qu’il veut. Il peut dire des conneries comme révéler des vérités… on n’a aucun moyen de le savoir. C’est la même chose sur Youtube et c’est aussi le cas sur les réseaux sociaux qui n’en sont que le prolongement. De là, on en découvre le phénomène des fake news, les faux sites d’informations que j’ai dénoncé en d’autres temps et ailleurs, mais aussi les « haters » qui viennent agresser ceux qui essaient de dire des vérités en disant qu’ils ont tort, sans le moindre argument. Pour certains, la légitimité vient par la profession affichée. Je ne viendrais pas attaquer M. Borne sur les maths, c’est son job et il a connu aussi une « vie réelle ». Pour le logiciel libre, c’est plus compliqué car il n’y a pas un doctorat de la Free Software Foundation.  Pour Linux, on peut être sysadmin c’est sûr, mais aussi un passionné qui a appris à se démerder par lui même. Pour le cinéma, pas besoin d’une école de cinéma pour être critique et François Truffaut a commencé comme critique, après des petits boulots avant de devenir le cinéaste respecté que l’on connaît. Etc…

Mais cette légitimité, justement , ne cache pas le sexisme. Combien de blogueuses ou youtubeuses ne traitent que de la mode ou de cuisine alors qu’elles ont d’autres boulots et hobbies plus intéressants. Le documentaire ci-dessous traite de ce sujet et on voit que beaucoup ne pensaient pas avoir la légitimité à parler d’un sujet qu’elles connaissent pourtant bien. J’ai mis du temps à parler d’automobile, par exemple, car je connais mes lacunes. Mais après un petit détour dans les forums consacrés au sujet, j’ai vu aussi le monceau de conneries que l’on peut raconter, avec l’éternel problème de la grande gueule face aux gens respectueux dans ces lieux. Je vois des blogs plutôt pas mal sur le sujet mais pas exempts d’erreurs (qui peut être parfait) et je ne me vois franchement pas faire ça tous les jours, après mon boulot. Et en plus, c’est un des milieux les plus machos qui soit, donc je ne supporte pas cette ambiance.

Alors c’est vrai que je parle de passions que j’ai eues que j’ai encore. J’ai mis un peu de temps à parler de livres, parce que je préférais avoir pratiqué moi même suffisamment l’écriture. J’ai attendu d’avoir suffisamment de culture musicale avant d’en parler, d’abord sur des forums, puis dans histozic. C’est en voyant le manque de connaissances de mes semblables en géopolitique, et après bien des années d’intérêt, que j’ai pris la plume pour cela. Mais mon métier, c’est la mesure physique et tout ce qui a trait aux incertitudes de mesure. J’ai croisé des gens qui travaillent aujourd’hui dans les meilleurs laboratoires du LNE et aujourd’hui, je sais tout le chemin qu’il me reste à faire dans un nouveau service où je suis un peu « atypique ». Alors partant de là, je devrais parler de calculs d’incertitudes, de méthode GUM (pdf) , de dérive de capteur, de modélisation d’une erreur, bref, un peu ce que je fais en partageant le savoir au quotidien, auprès de ceux qui utilisent des matériels dont ils ne connaissent rien. C’est un métier très technique (cette semaine j’aurais pu parler de lissage des données d’une loi course/effort avec détection des points d’inflexion et calcul des raideurs…) et qui ne passionne pas les foules, contrairement à l’espace, par exemple, où excelle Florence Porcel, plus présente sur Youtube, ou à l’histoire, où même un acteur peut nous faire croire à des bobards et distordre la réalité des faits.

Je m’interroge parfois sur la légitimité à parler de ces sujets. J’ai même mis des dessins à une époque, passion de jeunesse décidément trop endormie depuis 10 ans. Mais aujourd’hui je me contente de ce qu’il y a dans le menu sur le coté ou en haut. C’est déjà pas mal. Je me place non pas en tant que spécialiste, mais en tant que passionné ou amateur, celui qui aime, terme devenu péjoratif et pourtant bien meilleur que béotien (encore un mot détourné de son sens, toutefois). Je relate donc des essais de logiciels en me plaçant dans l’angle d’un utilisateur peu expérimenté (l’expérimenté trouvera plus facilement) et je crée des tutoriels dans ce sens… ce qui de toute façon reste formateur pour celui qui l’écrit et plutôt que de décortiquer une œuvre culturelle, je préfère donner à quelqu’un l’envie de la voir, l’entendre, la lire… La légitimité que je me donne ou pas, est masquée par la passion qui me fait écrire par plaisir. Le jour où je perds ce plaisir, je cesse d’écrire sur un sujet. C’est peut-être aussi ce qui m’a fait arrêter d’écrire dans un webzine, sur commande, sur des sujets qui s’éloignaient de mon intérêt, dictés par une ligne éditoriale de plus en plus différente de l’origine. D’un autre coté, je me réjouis de voir, par exemple, que Chaos invisible se lance dans des tutoriels, ou de voir des blogueuses BD se lancer dans des thèmes qu’elles connaissent moins. « c’est en forgeant qu’on devient…. »

Alors entre parler de tout et parler de choses futiles, où est le juste milieu? Sans doute dans le fait de ne pas penser au regard des autres ou attendre qu’on vous donne une légitimité comme cadeau. « l’enfer, c’est les autres »  disait Sartre dans huis clos, et penser d’abord aux autres est parfois dangereux et castrateur, même si, dans le blog, on y pense forcément….Un peu. La légitimité finit par venir avec le temps, la pratique, même dans un cercle modeste. On peut être mauvais, aussi, sans que personne ne nous le dise, comme peut-être dans cet article de blog devenu une mise en abîme dont la fin s’improvise. Mais au moins a-t-on essayé… On peut faire de la psychologie à 2 balles sur ce besoin d’écrire/parler d’un sujet, qui n’est pas éloigné de celui d’écrire des histoires, des romans. C’est avant tout un partage et une envie de raconter. Chacun a quelque chose en lui à raconter et trouvera la manière qui lui sied le mieux (comme alterlibriste pour la radio…), qu’elle soit à travers des personnages d’un livre, d’une pièce, dans un blog, etc…

Je terminerai juste sur une lecture d’un livre d’anecdotes d’une hôtesse de l’air, que j’ai eu brièvement entre les mains (le livre, pas l’hôtesse, voyons!!!). C’était la retranscription d’un blog (les éditeurs manquent d’imagination…) et l’introduction parle justement des réseaux sociaux qui rapprochent ces personnes sans attaches de leurs « proches ». J’ai du mal à comprendre comment mettre un selfie de soi dans un hôtel de rêve rapproche, ou est-ce qu’il est légitime d’être narcissique. C’est un peu la limite que je me fixe dans un blog….où je sais déjà que j’abandonnerai peu à peu quelques sujets. J’en ai abandonné un, qui est très bien traité ailleurs, par des personnes qui ont..  La légitimité, qui est aussi celle d’agir localement.

ps : demain, pas de spécial Eurovision, pour un cru 2017 pas terrible, où l’anglais domine. Au pire, je voudrais la victoire de la Hongrie.


Tagged: éducation, blog, information, légitimité, partage, Réflexion

Tuto : Naviguer mobile (et libre) avec moins de publicités

Si tout le monde connaît les bloqueurs de publicité sur son PC/Mac avec des produits comme ABP ou µBlock Origin, ce n’est pas si simple sur son smartphone ou sa tablette. Mais heureusement, il y a des solutions…

Sur Android, Google n’a aucun intérêt à mettre une possibilité de bloquer la publicité, puisque c’est son gagne-pain. Alors oubliez tout de suite Chrome. Pour naviguer librement, avec le moteur de recherche de son choix et un filtre antipub, il n’y a qu’un choix viable aujourd’hui : Firefox ! D’autant que contrairement à son homologue PC, il n’est pas plus lent à démarrer ou plus lourd en mémoire que ses concurrents. Donc l’étape 1, c’est de Télécharger Firefox Mobile : Android / iOS

L’étape 2, c’est d’ouvrir le navigateur et d’aller dans le menu.

Dans ce menu, on va appuyer sur <Outils>.

puis dans le sous menu, on appuie sur <Modules Complémentaires>

On arrive à la liste des modules installés. 

On appuie alors sur <Parcourir tous les modules complémentaires de firefox>. Une fenêtre du navigateur s’ouvre avec une recherche possible.

Etape 3 : Trouver µBlock Origin

Dans la zone de recherche, on tape par exemple block origin et on appuie sur la petite loupe. On tombe alors sur une liste et on va choisir le <µBlock Origin> de Raymon Hill pour arriver ensuite sur la page suivante.

Là, un sombre idiot a inventé un bouton à droite pour activer le truc au lieu d’écrire clairement à quoi ça sert. Donc il suffit d’appuyer sur ce bouton blanc et gris pour voir la progression du téléchargement et que ça devienne vert.

Un message vous confirme l’installation et vous pouvez revenir voir la liste des modules installés.

vous pouvez aussi accéder à cette liste en tapant « about:addons » dans la barre d’adresse. Un appui sur l’item permet de le désactiver ou le désinstaller. Mais vous avez maintenant un item <ublock origin> tout en bas du menu de firefox qui vous donne la même possibilité que sur votre pc, c’est à dire de le désactiver sur une page, de connaître combien d’espions il a bloqué, etc…

Vous voilà équipé pour le monde sauvage de la toile…et en plus, en logiciels libres !

 


Tagged: android, µblock origin, firefox, internet, iOS, logiciel libre, mobile, publicité, tutoriel

Automobile : Des nouvelles du marché Vietnamien

Quelle métamorphose depuis mon dernier point ! Si les ventes sont enfin fidèles aux espoirs des investisseurs, elle montrent aussi la mutation de la société vietnamienne. Au delà de l’analyse barbante des chiffres, on peut y voir la métamorphose d’un pays.

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Du point de vue purement comptable, le changement principal vient du fait que Toyota, autrefois titulaire de la moitié du marché, ne possède plus qu’une part de marché de 34% dans les véhicules particuliers. Il y a trois ans, j’aurais parié sur les coréens pour prendre le leadership Que nenni puisque c’est un nouvel entrant, Mazda qui est arrivé en 2013, qui rafle aujourd’hui la troisième place avec 19,3% du marché VP, à peine derrière Kia (quand même) à 20,3%. Chevrolet/Daewoo est passé en 7 ans de 15 à 5% du marché ! Honda, que l’on donnait pour mort, a changé complètement sa stratégie, tout comme Mitsubishi, Nissan et Suzuki, au point que Ford stagne mais nous allons voir pourquoi? Quant à Peugeot, les ventes restent confidentielles. Mercedes, Fiat et les marques chinoises ont disparues ou presque, alors qu’Isuzu perce sur les SUV. Le seul constructeur local, Mekong, ancien partenaire de Fiat, vit sur le modèle nord-coréen Pronto, une ancienne Toyota Land-Cruiser.

Honda réagit enfin avec des modèles ciblés Asie du sud-est

La mutation vient d’une percée à nouveau forte des véhicules d’entrée de gamme du segment A ou B (taille Clio, 208 ou plus petit) et du segment M1 (taille 308, Golf). Pour le segment B, il s’agit de primo-accédants des classes moyennes qui achètent des véhicules très bons marchés. Autrefois c’était la Toyota Vios (une Yaris à coffre), tandis qu’aujourd’hui, c’est la Mitsubishi Mirage, la Kia Morning (la Picanto), la Honda City (une Jazz avec coffre), des véhicules pensés pour ces marchés émergents d’Asie du Sud-est, notamment avec des boites CVT. Le segment M2, représentant le véhicule statutaire, ne perce plus. Le SUV prend la place et rappelle que les routes ne sont pas toutes du billard comme les nouvelles « autoroutes » des grandes villes.

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La distinction M1/B est devenue peu évidente entre les berlines à coffre issues de citadines et celles issues des compactes. Mais au vu de ce marché, on comprend un peu mieux la sortie de petits SUV accessibles, des berlines compactes à l’aspect SUV et donc le succès du Renault Kwid en Inde. Car comme en Inde, la classe moyenne cherche un premier véhicule qui paraisse malgré tout statutaire et non plus un MPV/Monospace pour emmener toute la famille. La baisse des impôts sur ce secteur économique et le redémarrage de l’économie font le reste. Il faut dire aussi que le réseau se modernise, que les villes grossissent et que les centre-villes deviennent trop chers pour se loger.

La Peugeot de l’oncle Ho

Le seul constructeur français présent, Peugeot, a totalement raté ses objectifs en ne regardant pas les forces en présence (Ford s’y est cassé les dents depuis 15 ans). Avec la 2008, le challenge est compliqué car mécaniquement, la voiture est mal adaptée à la conduite du pays (boite de vitesse notamment). La Peugeot 408 était elle issue de l’ancienne 308 et totalement dépassée par les compactes japonaises et coréennes. Introduire la 208, la 3008 et la 508 est étrange pour au moins 2 modèles. La première parce qu’elle n’a aucune version à coffre, la dernière parce qu’elle est dépassée et sur un segment en perte de vitesse. Seule la 3008 pourrait tirer son épingle du jeu dans sa vocation enfin mondiale. Mais pourquoi pas de 301, même si le segment est très concurrentiel, ou encore la nouvelle 308 à coffre ? L’urgence reste tout de même dans la fourniture de mécaniques robustes et simples pour des personnes ayant l’habitude des boites à variateurs de motos/scooters.

Ce que ne disent pas ces chiffres, c’est qu’en parallèle, les grandes villes se modernisent, faisant table rase des quartiers historiques, installant des transports en commun tout autant que des périphériques et des ponts. La moto ne sera bientôt plus la bienvenue et on verra éclore des parkings aériens comme dans d’autres mégalopoles asiatiques. Mais cela signifie aussi que, comme au Kenya, les usines de montages en CKD laisseront un jour place à de véritables usines terminales, dotées d’une main d’oeuvre déjà bien formée par Japonais et Coréens…mais expatriée aujourd’hui.  Déjà la Saigon que je connaissais n’est plus. Hanoi suit le même chemin avec ses spécificités (bâtiments officiels, lacs…). Même si la marché a quasiment doublé en trois ans, je ne pense pas que l’explosion se poursuivra de manière aussi régulière. Les constructeurs risquent de déchanter, comme Honda il y a quelques années, à ne pas anticiper les mutations extrèmements rapides. Les champions d’aujourd’hui sont bien fragiles. A l’année prochaine.


Tagged: analyse, Automobile, industrie, vietnam