Vieux Geek, épisode 131 : Star Writer 1 pour Amstrad, l’ancêtre lointain de StarOffice.

Allemagne, 1985. Une entreprise du nom de Star-Division est fondée. Son but ? Proposer des logiciels bureautiques pour des ordinateurs 8 bits. 14 ans plus tard, elle est rachetée par Sun Microsystems peu après la sortie de StarOffice 5.1.

En juin 2016, je consacrais un billet vieux geek à StarOffice. Pour résumer rapidement, durant une dizaine d’années, Sun continuera de faire vivre la suite via un duo OpenOffice.org et StarOffice. Quand Sun sera racheté par Oracle, le produit pourrira sur pied jusqu’au lancement du projet LibreOffice, dont la première version remonte à début 2011.

Mais si on sait fouiller, on peut tomber sur un ancêtre lointain de LibreOffice Writer, du nom de Star-Writer dont la première version est sorti pour CP/M, un OS porté sur Amstrad CPC.

Via CPC-Power – que je tiens à remercier – j’ai pu mettre la main sur le logiciel entièrement en allemand. Je tiens aussi à remercier CPC-Wiki pour les informations concernant Star-Division.

J’ai donc fait chauffé mon ami JavaCPC pour vous montrer l’ensemble en action.

Comme vous avez pu le voir, le logiciel souffrait de pas mal de limitations et son ergonomie n’était pas extraordinaire… Mais il avait le mérite d’exister. Des outils comme les premiers Microsoft Word n’étaient pas mieux loti au final.

Mais au moins, on voit l’énorme marge de progression en l’espace d’un tiers de siècle, et ça laisse réveur !

Slackware Linux : 25 ans déjà ? Comme le temps passe vite !

Bon, d’accord, au moment où je rédige ce billet, cela fait 25 ans et un jour. On ne va pas chipoter pour 24 heures, non plus ?

Même si la Slackware Linux 15.0 n’est toujours pas sortie – même si on reste dans les clous des 2 à 3 ans par version majeure – j’ai eu envie de voir ce que donnait la Slackware Current en ce 18 juillet 2018.

Pour mémoire, la Slackware 14.1 est sortie le 4 novembre 2013, la Slackware 14.2 est sortie le 1er juillet 2016.

Pour éviter de devoir passer plus d’une heure et demie à installer les mises à jour en partant d’une Slackware Linux 14.2, je suis parti du dernier jeu d’images ISO proposées par AlienBob, sortie le 23 juin 2018.

Étant donné que je ne suis pas trop fan de KDE ou de Plasma, j’ai pris l’image ISO de la version Mate.

Après avoir choisi le clavier et la langue qui vont bien, j’ai laissé démarrer la distribution.

On est accueilli par un Mate-Desktop avec une bonne partie de la logithèque de Xfce, mais au moins, cela reste utilisable 🙂

J’ai donc pu partitionner le disque avec gParted. Je suis ensuite passé en tty2 pour lancer en tant que root le script setup2hd qui reprend les grands principes de l’installateur de la Slackware Linux. Ce qui m’a fait toussé, c’est l’espace demandé…

Environ 8,9 Go… Ça pique ? Non, ça empale 🙁

D’ailleurs, l’installation a été très longue… Environ une heure… Je suppose que la machine virtuelle a été responsable de cette lenteur.

La fin de la configuration est classique pour toute personne qui connaît déjà la Slackware Linux.

On s’aperçoit rapidement que du nettoyage sera à faire avant d’effectuer les mises à jour…

Après m’être connecté en root au premier démarrage – le temps de faire le nettoyage – j’ai lancé l’outil pkgtool et j’ai viré toutes les références à Xfce, WindowMaker et les autres environnements et gestionnaires de fenêtres inutiles.

Le nettoyage effectué, j’ai lancé l’installation des mises à jour avec les commandes suivantes :


slackpkg update gpg
slackpkg update
slackpkg install-new
slackpkg upgrade-all

Comme le noyau a été mis à jour, j’ai fini avec un petit lilo -v

Au démarrage suivant, j’ai modifié le fichier /etc/profile.d/lang.sh.

J’ai créé un compte utilisateur avec adduser, et une fois dans la session Mate-Desktop en tant qu’utilisateur normal, j’ai utilisé la commande slackpkg install libreoffice pour installer la suite bureautique. L’utilisation du greffon slackpkg+ activant l’accès au dépôt logiciel d’AlienBob.

Une fois tout cela terminé, j’ai fait chauffer mon enregistreur d’écran.

Comme vous avez pu le voir, il reste encore des angles à arrondir, du moins avec la version Mate-Desktop. Pour une distribution qui vient de fêter ses 25 ans, et même s’il n’y a pas encore de nouvelle version majeure sortie, c’est agréable.

Vivement que la Slackware Linux 15.0 sorte… Je l’attends de souris ferme !

Que devient la SolydXK, ancien fork de la LinuxMint Debian Edition ?

En lisant cet article d’Olivyeahh concernant la LinuxMint Debian Edition et sa migration vers la future version 3, j’ai eu envie de voir ce que devenait le projet SolydXK qui a commencé sa vie comme une variante de la LinuxMint Debian Edition. N’étant pas trop fan de KDE, j’ai donc pris l’image ISO Xfce du projet SolydXK.

En effet, début juillet 2018, une nouvelle série d’images ISO est sortie. C’était donc l’occasion de voire ce que cela donnait. De plus, près de 3 ans et demi après le dernier billet que je lui avais consacré, c’était une raison supplémentaire d’en parler.

Je concluais le billet de mars 2015 ainsi :

Pourrais-je conseiller la Solydxk a une personne qui chercherait une distribution avec Xfce basée sur Debian GNU/Linux ? Oui, surtout si la personne est un peu effrayé par l’installation d’une Debian GNU/Linux pure et dure.

Cette conclusion s’applique-t-elle encore en 2018 ? Voyons cela.

J’ai donc récupéré l’image ISO en saveur Xfce de la SolydXK 9… Quelque chose me dit que sa base est celle de la Debian GNU/Linux Stretch dont la cinquième révision est sortie le 14 juillet 2018.

Après le démarrage, on constate que la SolydXK a cédé à la mode du flat… Joie. L’installateur est celui de la LinuxMint Debian Edition, donc du tout bon.

À noter que l’installateur propose directement de partitionner le disque si celui-ci ne l’est pas.

L’installation est pliée en une dizaine de minutes. J’ai ensuite fait chauffé mon enregistreur de vidéo pour capturer la machine virtuelle dès le début de la post-installation.

Cette distribution tient la route, même si sa base commence à faire sentir son âge. L’assistant de bienvenue est super bien pensé. C’est sûrement l’un des meilleurs que j’ai vu. Même si je ne suis pas toujours d’accord avec les logiciels proposés à chaque fois, c’est déjà bien d’y avoir pensé.

Autre énorme bon point : une traduction quasi-parfaite dès le premier démarrage. Ce qui donne une aura de sérieux à l’ensemble du projet. Les seuls points noirs ? Un habillage graphique qui arrache légèrement la rétine et l’utilisation d’un thème flat.

Est-ce que je pourrais reprendre au mot près la conclusion de l’article de 2015 ? Oui, sans aucun doute. Une excellente surprise donc.

Un peu plus de 5 mois après Mate-Desktop 1.20, où en est la future version 1.22 ?

En février 2018, Mate-Desktop 1.20 sortait. Comme j’ai l’habitude de passer à la version de développement de l’environnement quand il est suffisamment complet, quand on en est à la deuxième version intermédiaire, j’ai désiré avoir un premier aperçu.

Au moment où je rédige ce billet, le 13 juillet 2018, il manque encore des composants et un autre qui ne peut pas être recompilé… J’ai par ailleurs ouvert un bug sur le github de Mate-Desktop pour rapporter le problème rencontré. Je suis parti d’un clone d’une machine virtuelle créée pour le tutoriel du mois de juillet 2018.

La première étape a été de récupérer l’ensemble des codes sources de Mate Desktop 1.21 :

wget -r -nH -nd -np -R "index.html" http://pub.mate-desktop.org/releases/1.21/

Pour les paquets à faire recompiler, j’ai appliqué les lignes de commandes suivantes :

asp export nom-du-paquet
cd nom-du-paquet
upgpkgsums ; makepkg -si

Et voici la liste des composants

Mate :

  • mate-common -> précompilé
  • mate-desktop
  • mate-user-guide
  • libmatekbd
  • libmatemixer
  • libmateweather
  • mate-icon-theme
  • caja
  • mate-polkit -> précompilé
  • marco
  • mate-settings-daemon
  • mate-session-manager
  • mate-menus
  • mate-panel
  • mate-backgrounds -> précompilé
  • mate-themes -> précompilé
  • mate-notification-daemon
  • mate-control-center
  • mate-screensaver
  • mate-media -> précompilé
  • mate-power-manager
  • mate-system-monitor

Mate-extra

  • atril
  • caja-extensions (via caja-open-terminal) -> précompilé
  • engrampa
  • eom
  • mate-calc
  • mate-applets
  • mate-icon-theme-faenza -> précompilé
  • mate-sensors-applet
  • mate-terminal
  • mate-user-share -> précompilé
  • mate-utils
  • mozo -> précompilé à cause du bug rapporté https://github.com/mate-desktop/mozo/issues/44
  • pluma
  • python2-caja -> précompilé

Une petite vidéo de l’ensemble en action.

Comme vous avez pu le voir, aucune grande révolution au passage. On est encore une fois dans le peaufinage. Si cela permet d’avoir un environnement plus stable, pourquoi pas ? J’attends avec impatience la mise à mort de libmateweather au profit de gnomeweather pour une météo plus fine.

Mais ne faisons pas la fine gueule. La version de développement est franchement stable. Mais comme je l’ai précisé un peu plus haut, elle est encore trop incomplète pour que je l’installe en dur sur ma machine… Mais cela va être très dur d’attendre 😀

Petit cadeau d’un geek pour des geek(ette)s :)

En ce milieu du mois de juillet 2018, voici donc une version rafraîchie de mon tutoriel d’installation pour Archlinux… Oui, je sais, j’ai déjà posté la version de juillet 2018, mais j’ai voulu rajouter un petit bonus qui m’a été demandé depuis longtemps : l’installation de Trizen.

Cela a été surtout l’occasion de virer un passage inutile, celui concernant le contournement du bug entre VirtualBox et un noyau linux 4.17 avant le 4.17.4.

Trève de bavardage, le guide est disponible en cliquant sur ce lien, sans oublier les versions « dynamiques » via github et framagit.

Bonne fin de journée !

Ah, les dépôts tiers et leurs aléas…

J’ai souvent eu la dent dure sur l’utilisation abusive des dépôts PPA pour les distributions de la famille Ubuntu. Quand on voit des horreurs comme la FerenOS qui arrive à accumuler quelque chose comme 20 ou 30 dépôts tiers, on se dit que cela finira un jour par partir en cacahuètes. Je vous renvoie à cette vidéo concernant une des préversions de la PinguyOS 18.04 qui n’était pas franchement mieux au final…

On est dans quelque chose qui ressemble à un film d’horreur de série Z. En allant sur distrowatch, j’ai pu lire une énième fois une information concernant le dépôt tiers AUR.

Cette brève reprend un article qui parle de l’existence de recettes sur AUR trafiquées pour installer un logiciel malin qui fait fortement penser à un mineur de crypto-monnaie. En effet, dans l’article on apprend que la modification – appliquée sur le paquet Acroread. Si on regarde les commentaires, on s’aperçoit que la modification avait été introduite le 7 juillet 2018, et que celle-ci a été retirée dans les heures qui ont suivi après un Trusted User. Il n’est pas possible de savoir le nombre de personnes qui ont récupéré la recette malicieuse.

Le compte utilisateur frauduleux a été éjecté au passage. Je l’ai souvent précisé dans mes vidéos, il faut utiliser AUR que lorsque l’on ne trouve pas un logiciel sur les dépôts officiels. Aucun dépôt tiers n’est parfait. Ce qui fait la force d’AUR, c’est que les paquets précompilés sont inexistants, et que toute modification au niveau des recettes sera rapidement vue. Évidemment, si le code source à l’origine est vérolé, la recette n’y changera pas grand chose.

Autre règle de survie : ne jamais installer de noyau en provenance d’un dépôt tiers, ni de logiciels de bas niveau, du genre bibliothèque C… Le risque zéro restera inexistant. Il ne faut pas oublier que Gentoo a été aussi compromise via un de ses miroirs fin juin 2018.

Combien de temps avant qu’un PPA frauduleux ne fasse parler de lui ? Les paris sont ouverts 🙂

Mageia : le retour des grands courageux…

Salut !

Petit billet écrit à l’arrache pour montrer que les trolls sont affamés en ce moment.

Je vous laisse déguster le message trollifère et dont la personne qui l’a posté – avec une adresse forgée de toute pièce – en passant par un relai sur le réseau TOR – on admire le courage d’assumer les propos a laissé sur mon blog.

Et la deuxième partie :

Je ne ferai aucun commentaire et je vous invite à regarder la vidéo en question.

Petite cerise sur le gâteau pourri,  une série d’attaques ad-hominem :

Dernière remarque : je sais très bien que l’équipe de Mageia va encore gueuler de se retrouver dans l’oeil du cyclone.

C’est dommage pour ce projet qui n’en a pas besoin, vu ses difficultés à sortir des images ISO et ce depuis au moins sa version  5.0. Si les trolls de cette engeance pensent qu’ils vont relancer une guerre sainte entre moi la Mageia, c’est raté d’avance.

Je tiens à préciser que désormais TOUS les commentaires basés sur des IP identifiées comme appartenant à un réseau TOR sera sucré sans autre forme de procès.

Sur ce, je vous laisse, je dois retourner à une période où je suis loin des dérives du monde libriste qui ressemblent à celui des adolescents immatures qui sont dans un constant concours de bites qui auraient besoin d’être déniaisées.

Une claque de réalité bien indispensable pour les geek(ette)s…

Je dois l’avouer. Je suis un geek de la pointe de mes cheveux – du moins ce qu’il m’en reste – jusqu’aux ongles des orteils. Avec mes faibles ressources – sur ce point je tiens à préciser que les braves gens peuvent aller se faire cuire une omelette à base d’oeufs d’autruche – je ne peux me payer des vacances chez des amis ou de la famille qu’une fois tous les 6 à 8 mois.

Je passe donc le reste du temps à faire mon geek pour quelques connaissances, à donner des coups de main aux autres aussi bien en réel qu’en virtuel. Pour essayer de conserver un minimum de contact avec la vie réelle.

Celle de ma dentiste, celle d’un kiné. Celle de ma boulangère ou celle d’un agent municipal. Bref, loin de tout ce qui constitue le doucéreux monde de l’informatique, qu’elle soit libre ou pas. Même si je n’en ai rien à foutre d’une compétition sportive quadri-annuelle qui voit des équipes nationales (ou nationalistes ?) taper dans un ballon pour abrutir les masses, en suivant le bon vieux principe du « Panem et circenses ».

Mais revenons-en à l’informatique. Je n’ai que l’expérience d’une personne complètement autodidacte qui sait donc se sortir les doigts du fondement quand c’est nécessaire pour se débrouiller et résoudre un problème.

Je suis pour nombre de personnes « l’informaticien » celui qui résoudra les pannes obscures. Celui qui emploiera des termes volontairement abscons et techniques. Non pas pour se la « péter en societé », mais pour se faire comprendre de ses semblables dans ce domaine qui n’a qu’une soixantaine d’années environ, donc presque rien au niveau de l’histoire de l’humanité.

Bien entendu, cela me fait plaisir de pouvoir dépanner des personnes qui sont moins plongées que moi dans les arcanes insondables de l’informatique. Mais ce n’est pas pour autant que je me prendrai pour le maitre du monde 🙂

Ce n’est pas parce que je sais à quoi sert tel ou tel composant matériel ou logiciel que je serai une personne meilleure dans la vie de tous les jours.

J’ai même eu l’étrange surprise d’avoir la confirmation – en devenant le parrain de deux bouts de choux adorablement insupportables pour qui j’étais déjà leur « tonton Fred » – que le monde du libre est largement plus intolérant que celui de certaines religions.

Cela a été une claque surtout que je ne suis pas franchement un catholique pratiquant proche des fondus de la Fraternité Saint Pie X. Tout à l’opposé même. Même si ce n’est que de l’informatique, peut-on accepter des propos digne de l’anathème ?

Simple question, à vous de répondre maintenant. Je vous laisse, je retourne à cette vie que je commence à apprécier.

En vrac’ de fin de semaine

Un petit en vrac’ depuis des vacances chez des amis.

Commençons par le logiciel libre.

Côté culture :

  • Si vous appréciez le classique moderne ? Alors les compositions de Gianluca Piacenza seront pour vous.

C’est tout pour cette fois. Bon week-end.

Que sont devenues les distributions GNU/Linux de 2013 ? Troisième partie.

Après le court billet du mois de juin, qui était assez positif dans l’ensemble, voyons le bilan du mois de juillet 2013 au bout de 5 ans…

Quelles étaient donc les distributions GNU/Linux évoquées à l’époque ?

10 billets, 9 distributions citées. Deux sont mortes : la Kwheezy et la Mango. On pourrait en rajouter une troisième avec la Bridge Linux qui n’est pas au mieux de sa forme. Ce qui est quand même un excellent bilan. Je dois avouer que la survie du projet MidnightBSD fait partie des mystères de la vie informatique 😀

On verra bien ce que le mois d’août nous réservera.

Vieux Geek, épisode 130 : l’introduction de la restauration système avec MS-Windows Millenium.

Fin juin 2018, l’une des distributions devenue synonyme de Linux pour le grand public, j’ai nommé LinuxMint a sorti la première série d’images ISO pour sa génération 19.x. Dans l’annonce de distrowatch, on peut lire ceci :

Thanks to Timeshift you can go back in time and restore your computer to the last functional system snapshot. If anything breaks, you can go back to the previous snapshot and it’s as if the problem never happened.

Une traduction rapide donne ceci :

Grâce à Timeshift, vous pouvez remonter dans le temps et restaurer votre ordinateur sur le dernier instantané du système fonctionnel. Si quelque chose se brise, vous pouvez revenir à l’instantané précédent et c’est comme si le problème ne s’était jamais produit.

C’est une grande nouveauté dans le monde des distributions GNU/Linux à destination du public particulier. Mais dans le domaines des OS grand public, c’est une nouveauté plutôt vieille… Son introduction remonte au mois de septembre 2000… Avec la publication de l’ultime MS-Windows basé sur la branche MS-DOS, j’ai nommé le détesté – à tort ou à raison – MS-Windows Millenium Edition alias Me.

En effet, voici qu’on pouvait voir lors du processus d’installation de MS-Windows Me pour les personnes qui ont dû se farcir sa réinstallation à intervalle régulier…

Oui, j’ai réussi tant bien que mal à installer un MS-Windows Millenium dans une machine virtuelle VirtualBox…

J’avais eu la chance en l’an 2000 d’échapper à cette version ayant investi dans une licence du papa de MS-Windows XP, j’ai nommé MS-Windows 2000… Il n’y avait pas la restauration système, mais au moins, il n’y avait pas autant d’écrans bleu de la mort 🙂

Évidemment l’introduction de la restauration système était encore limitée, mais c’était déjà pas mal pour une première version, non ? Cela permet de relativiser les notes de publication après cela 🙂

Guide d’installation d’Archlinux, version de juillet 2018.

Voici la cinquante-sixième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de juin 2018.

Note : des versions plus dynamiques sont disponibles sur mes espaces github et framagit.

Attention ! La section pour l’UEFI a été refondue, et je tiens à remercier Kevin Dubrulle pour une commande bien intéressante. Si vous pouviez me faire des retours sur cette section, j’en serai ravi !

De plus, il y a un bug connu entre le noyau linux 4.17 et VirtualBox 5.2.12, ce qui a entraîné l’ajout – temporaire – d’un contournement.

Si vous avez besoin d’une image ISO en 32 bits, le projet archlinux32 vous en proposera une.

Côté environnements : Gnome 3.28.2, Plasma 5.13.x, Xfce 4.12.0 et Mate-Desktop 1.20.3 en gtk3.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Après la Peppermint 9 la semaine dernière, les distributions basée sur Ubuntu 18.04 LTS se bousculent… Du très lourd avec la LinuxMint 19 en saveur Cinnamon, Mate-Desktop et Xfce, avec son énorme nouveauté dont le principe remonte à l’époque de MS-Windows Millenium : une forme de restauration système en cas de pépin. Plus d’infos sur l’article de Distrowatch qui lui est consacré.
  • Toujours la famille des dérivées d’Ubuntu, je demande la Pinguy OS en version 18.04… J’ignorais qu’elle était toujours en vie !
  • La DGLFI de la semaine ? La AlumaOS, elle aussi basée sur Ubuntu 18.04 qui utilise un Cinnamon retouché et Plank… Quelle nouveauté… Ou pas !

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

« Piano Works », le deuxième EP pour 2018 de Lucy Claire.

En mars 2018, Lucy Claire proposait son premier EP de l’année 2018, « String Works » et dont j’ai parlé dans cet article.

Dans ce deuxième EP, légèrement plus long que le précédent – on dépasse les 23 minutes au lieu de 19 – le piano est mis au centre de l’oeuvre.

Après un piano très mélancolique « avec « Nettle », on a droit à une petite piste intitulée « Thumb » dont l’ambiance est très étrange, presque enfantine, qui fait une transition en douceur avec « Sage » enregistré avec le violoncelliste Ren Ford et la violoniste Marie Schreer.

On y retrouve ici ce qui avait fait le succès du précédent EP, un dialogue entre le piano de Lucy Claire et les instruments à corde. Une piste tout en douceur, en tendresse. C’est aussi la plus longue piste de l’EP.

« Willow » qui suit reprend un peu les codes de « Thumb », du moins dans sa composition. « Dear Shadows » qui prend la relève est sûrement la piste la plus sombre et la plus lourde de tout l’EP. Après le minuscule « Pause », on arrive à la piste de fin « Outro ».

Une piste assez froide, qui conclue un EP qui a su manier aussi bien la légèreté que la lourdeur.

Pour finir, rendez-vous en septembre ou octobre pour la suite ? Je l’espère sincèrement !

Vieux Geek, épisode 129 : « Infernal House », le meilleur jeu d’aventure point’n’click de l’Amstrad CPC.

Les jeux d’aventures sur Amstrad CPC à la fin des années 1980 jusqu’en 1993, c’est essentiellement du textuel, du semi-textuel avec des images représentant les différents lieux et beaucoup plus rarement du point’n’click comme sur les Atari, Amiga et autre PCs de l’époque.

Il y a eu quelques ovnis comme le Manoir de Mortevieille, sorti en 1988 ou 1989 chez Lankhor. Toujours chez Lankhor, 1991 verra la sortie d’un point’n’click du nom d' »Infernal House ». Graphiquement et techniquement, c’est une sacrée claque.

On y joue le rôle d’un détective privé qui voir une vieille affaire revenir à l’actualité, suite à la disparition d’une amie proche, Sophie.

L’interface est entièrement graphique, le pointeur étant contrôlé par les touches fléchées et la barre d’espacement. On a une dizaine d’actions disponibles pour résoudre cette énigme dans un temps plutôt limité : 2 h 30 et pas une seconde de plus.

La maison est truffée de pièges et d’énigmes parfois plus tordues les unes que les autres. Mais le plus simple et de montrer l’ensemble en vidéo.

Devant le succès d’Infernal House – plus que mérité d’ailleurs – une seule suite sortira, « Silva – Le temple du Diable ». Lankhor arrêta les frais pour le CPC en 1992, et il faudra attendre 2009 pour que sorte le très beau et pas franchement évident « Orion Prime » pour que l’Amstrad CPC goûte à nouveau aux joies du jeu d’aventure en point’n’click, dont j’avais célébré la publication à l’époque.