« Piano Works », le deuxième EP pour 2018 de Lucy Claire.

En mars 2018, Lucy Claire proposait son premier EP de l’année 2018, « String Works » et dont j’ai parlé dans cet article.

Dans ce deuxième EP, légèrement plus long que le précédent – on dépasse les 23 minutes au lieu de 19 – le piano est mis au centre de l’oeuvre.

Après un piano très mélancolique « avec « Nettle », on a droit à une petite piste intitulée « Thumb » dont l’ambiance est très étrange, presque enfantine, qui fait une transition en douceur avec « Sage » enregistré avec le violoncelliste Ren Ford et la violoniste Marie Schreer.

On y retrouve ici ce qui avait fait le succès du précédent EP, un dialogue entre le piano de Lucy Claire et les instruments à corde. Une piste tout en douceur, en tendresse. C’est aussi la plus longue piste de l’EP.

« Willow » qui suit reprend un peu les codes de « Thumb », du moins dans sa composition. « Dear Shadows » qui prend la relève est sûrement la piste la plus sombre et la plus lourde de tout l’EP. Après le minuscule « Pause », on arrive à la piste de fin « Outro ».

Une piste assez froide, qui conclue un EP qui a su manier aussi bien la légèreté que la lourdeur.

Pour finir, rendez-vous en septembre ou octobre pour la suite ? Je l’espère sincèrement !

« String Works » de Lucy Claire : un EP prometteur pour 2018.

J’ai évoqué rapidement dans l’article en vrac’ du 9 mars 2018 la sortie d’un nouvel EP par la pianiste Lucy Claire.

Si on en croit le site officiel de l’artiste, « String Works » sorti le 8 mars 2018 est le premier d’une série de publication pour l’année 2018, effectuée en collaboration avec le label suédois 1631 Recordings qui proposent les versions numériques des EP.

Dès que j’ai l’annonce de la publication, j’ai sauté sur l’occasion pour écouter ce court EP. La version physique sous forme de galette plastifiée – et oui, je suis un vieux collectionneur qui ne se refera pas ! – étant disponible sur la page bandcamp de Lucy Claire.

Comme à son habitude, nous avons droit à des compositions néo-classique d’une grande qualité et un peu moins de 19 minutes de voyage sonore.

Nous avons droit à quatre pistes où les instruments à cordes et le piano de Lucy Claire se marient à la perfection. Après une courte piste d’introduction, nous avons droit à « Mourners Matinée » qui offre une ambiance lourde, hivernale, froide.

Le néo-classicisme des création de Lucy Claire n’empêche pas la présence de quelques sonorités moderne, comme pour la fin de la deuxième piste.

Arrive alors « Silhouettes » qui est mon titre préféré de l’EP. C’est le plus long, mais aussi le plus mélancolique, celui qui parle directement à votre coeur tout en sautant votre cerveau.

Prenez un thé bien chaud, enfoncez-vous dans votre fauteuil et dégustez cette piste en fermant les yeux. Vous verrez, c’est magique !

Avec la dernière piste, on a l’envie de dire : « C’est déjà la fin de l’EP ? » En effet, la piste enregistrée en collaboration avec le Iskra String Quartet joue autant le rôle d’un amuse bouche que d’un dessert.

Une question me vient à l’esprit alors que je pose les derniers mots sur cet article : à quand la suite ?

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. En cette avant-veille du jour le plus gerbant côté joie obligatoire, quoi de neuf ?

Côté logiciel libre, informatique et internet.

    • Alors que l’on attend toujours la Trisquel GNU/Linux 8, la distribution PureOS – basée sur la Debian GNU/Linux – est adoubée comme 100% libre par la Free Software Foundation.
    • Vous aimez les distributions GNU/Linux qui offre un environnement directement prêt à l’emploi sans bidouilles dès l’installation ? Alors EndlessOS 3.3.5 sera pour vous !

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Uniquement culturel, comme précisé dans le billet du mercredi 19 juillet.

Bon week-end !