Lifehacking – Veille et vidéos de conférences

Nombreux sont les événements pour lesquels les conférences sont filmées et ensuite mise à disposition en visionnage. Les outils permettant de récupérer ces vidéos pour un mode hors-ligne.

Remarque : le streaming est du téléchargement en direct au fur et à mesure, donc télécharger la vidéo pour la regarder en mode déconnecté ne coûte pas plus en bande-passante. Une solution pour faire économiser de la bande passante au serveur et de récupérer la vidéo en peer2peer via le protocole torrent par exemple et de laisser le partage actif par la suite.

Dans le cadre de ma veille, je récupère donc des vidéos de conférence et pour les visionner, j'ai plusieurs façons de faire.

Lecture en fond sonore

Quand je connais le sujet et que je peux faire quelque chose ne demandant par une concentration maximum, quand j'effectue une tâche routinière ou pour laquelle je suis très à l'aise, je peux mettre la vidéo dans un coin d'un écran (pratique quand on a 3 écrans). Et quand j'ai besoin, quand le contenu le nécessite (je souhaite approfondir, me concentrer sur une partie spécifique), je peux me focaliser dessus.

Il faut que le sujet n'attire pas toute l'attention et que la tâche en cours soit "facile". C'est le cas quand je fais du rédactionnel (billet de blog par exemple, consultation des réseaux sociaux...).

Vidéo sans le son

Pour certaines vidéos le contenu vidéo n'est pas une nécessité et la piste audio peut se suffire à elle-même. Par exemple pour le support de présentation, s'il est minimaliste et ne sert qu'à donner un fil rouge à l'orateur et voir le contenu n'apporte rien, la piste audio peut suffire. Pour ces vidéos, je les écoute depuis mon smartphone dans les transports en commun. J'ai le smartphone dans une poche, un casque sur les oreilles. Mes yeux ne sont pas sollicités par la vidéo et me permettent de veiller là où je me déplace, à ne pas rater ma station etc. Et mon temps de transport en commun est optimisé et n'est plus du temps de perdu, vu que c'est un temps où je fais de la veille.

Pour les formats audio uniquement, ce sont les podcasts. Mais ce sont là des émissions à parution régulière (d'hebdomadaire à mensuelle), avec un contenu souvent sous forme de rubrique et donc un contenu autre que les conférences.

Vidéo en accéléré

VLC permet une astuce qui est assez connue et que j'utilise parfois, celle de pouvoir lire des vidéos (et son) en accélérer, de 1,25 à 1,5 fois. Ce qui permet de gagner un tiers de temps pour le visionnage. C'est une habitude à acquérir car il faut se concentrer pour le coup, je sais que je ne pourrais pas regarder des vidéos comme ça pendant des heures. Mais une ou deux conférences, voir trois, cela va. Plus cela commence à m'être difficile.

En résumé :
- le plus : un gain de temps, 20% environ sur le temps d'une vidéo, cumulé ça fait un bon gain de temps.
- le moins : la concentration nécessaire du fait de la vitesse de parole (qui est accélérée) et la fatigue que ça engendre.

Autres astuces ?

Ne pas hésiter à zapper un peu dans les longueurs les conférences dont on connaît le sujet, en se basant pour le coup sur le support de la conférence pour voir où on en est dans le déroulement.

Ne pas hésiter à lire des transcriptions de conférences faites par des membres de l'APRIL dans le cadre de l'accessibilité. Le soucis est que c'est de la retranscription d'une conférence, donc de paroles dites à l'oral, avec les écueils que cela peut avoir (longueur de phrase, digression, parenthèse qui se rallonge...) Mais cela peut être une autre façon de faire sa veille via des conférences.

Lifehacking – Trois écrans : réel confort, luxe ou superflu ?

Il y a quelques temps j'écrivais un billet Ubuntu et trois écrans ? Oui c'est possible dans lequel j'abordais le cas d'un ordinateur portable sur lequel il y avait une carte graphique Intel intégrée au processeur (de la gamme Intel Core i5), deux sorties (une VGA et une HDMI) et le fait que l'on pouvait avoir au final 3 écrans pour une seule et même machine.

Dans l'entreprise dans laquelle je suis, nous avons une place dédiée à un bureau, mais il nous arrive de travailler en mobilité (en réunion, mais pas que. Nous pouvons travailler debout, affalé dans un canapé...). A mon bureau, j'ai deux écrans de grande taille (23 pouces). Et avec le temps, je l'avoue, j'ai pris goût à ce confort d'avoir 3 écrans. Il y a le fait que les écrans sont sur-élevés et donc à hauteur d'yeux (ce qui est mieux quand, comme moi, on passe de nombreuses heures devant un écran).

Chez moi, j'ai aménagé mon environnement de travail / bureau personnel afin d'avoir la place et j'ai également deux écrans (de taille plus modeste, 21"), que je peux brancher à mon ordinateur professionnel pour les fois où j'ai besoin de travailler en dehors des heures de bureau. Je retrouve ainsi le confort que j'ai pour mon post de travail.

Avoir 3 écrans pourrait sembler à l'encontre du lifehacking vu qu'en multipliant les écrans on ajoute des sources de distraction potentielles. Dans mon cas, c'est au contraire une augmentation de ma productivité. Et qui dit productivité dit Lifehacking, d'où le titre et le classement de ce billet.

J'ai le confort d'avoir 3 écrans et donc de pouvoir disposer mon espace de travail numérique comme bon il me semble. Par conséquence Ces 3 écrans me permettent : d'avoir mon fichier de suivi / todo ouvert en permanence dans un coin, et de le remplir / de saisir mon suivi des pomodoros. (cf mes différents billets sur le sujet) Ou quand je dois travailler à une présentation, sur différents documents en parallèle, j'abuse des deux grand écrans avec la fonction de Unity qui permet de découper un écran en deux part égale... J'utilise Unity avec Ubuntu, je ne suis pas passé comme certains de mes collègues sous des Window Manager plus austère et plus complexe comme i3 par exemple.

Sur la fenêtre de l'écran du portable, la plus petite, j'ai un explorateur de fichiers (Nautilus) dans lequel j'utilise les onglets. En arrière plan, j'ai mon navigateur Firefox qui tourne en tâche de fond : accessible en basculant dessus via la combinaison de touches ALT+TAB, pour faire une recherche, caché pour ne pas me distraire. Quand j'ai besoin d'avoir une page (par exemple un tutoriel) affiché en permanence, Firefox bascule du petit écran sur un des grands écrans en face de moi.

D'avoir éventuellement Thunderbird ouvert et visible en permanence, ce qui me permet de voir les mails arrivés. Et je ne traite pas les mails de suite, mais je les dépile / regarde :
- soit il y a une urgence, et je repanifie donc la tâche du prochain pomodoro pour traiter cette urgence, répondre à ce mail (par exemple).
- soit il corresponde à une information fournie, à un projet ou autre et c'est dans une phase de "gestion / mise à jour de la todo et classement des mails", au cours d'un pomodoro dédié, que ce mail sera traité.
Sur le sujet de Thunderbird, voir Lifehacking et la gestion des mails

Bref, tout ça pour dire qu'une fois l'organisation de son environnement de bureau sur 3 écrans faites, avec ses petites habitudes, on gagne vite en réactivité et productivité. Et c'est un peu ça le lifehacking : s'organiser pour gagner du temps.

Lifehacking – TinyTask

Ayant à automatiser un certain nombres de tâches faite de façon graphique (des clics divers et variés au sein de différents logiciels en environement Windows), j'ai donc cherché un logiciel qui me permettrait de faire 500 fois la même chose. Et j'ai trouvé. Ce logiciel, c'est TinyTask. Disponible ici gratuitement ici (graticiel, logiciel non libre) https://www.vtaskstudio.com/tinytask.php

Remarque : la tâche nécessitait des actions en mode graphique au sein de différents logiciels, rien qui ne pouvait être automatisé par un script quelconque.

On l'installe, c'est léger. On le lance. On clique sur enregistrer. On exécute la séquence d'action que l'on souhaitera faire de manière répétitive. Cette séquence pouvant être au sein de différentes fenêtres. Et ça enregistre une macro qu'il est possible de rejouer un certain nombre de fois.

Quelques astuces :
- Ça marche bien dans une machine virtuelle (dans laquelle on a un Windows) ce qui permet de continuer à travailler à côté de ça sur la machine hôte. Sans cette astuce, on ne peut pas utiliser sa machine le temps que la tache se déroule. Une VM à lancer sur un second ou troisième écran pour garder un œil dessus. Car...
- Le logiciel plante parfois, donc on lance les répétitions par lot de 20 en gardant un œil dessus.
- Il faut penser à revenir sur la bonne fenêtre de départ à la fin de la séquence (en remettant le focus dessus). Car il semblerait que le logiciel enregistre les clics, la position de la souris et les saisies claviers, mais si on est sur la fenêtre d'un logiciel sans que l'on est le focus dessus, le clic se fait dans le vide et ça décale alors toute la séquence de la macro enregistrée.

Ce logiciel m'ayant bien dépannée (la tâche répétée 500 fois durait une minute à chaque fois une fois la séquence bien optimisée pour être sûre qu'elle marche comme je veux).

Je suis preneur d'un logiciel équivalent et aussi simple sous GNU/Linux Ubuntu. Par aussi simple, je ne veux pas d'un logiciel pour lequel il faut créer un script dans un langage dédié. Je voudrais un logiciel qui fasse la même chose que TinyTask.

Lifehacking – Mes astuces pour faire ma veille ciblée

Dans le présent billet, je voudrais présenter deux astuces pour faire ma veille ciblée. Un autre billet, en cours de rédaction, abordera plus en détail le cas des fils RSS et l'usage d'un agrégateur. Un précédent billet Le combo gagnant pour optimiser sa veille présentait mon cycle de veille quotidienne : lecture en direct (au sein de l'agrégateur) ou lecture plus tard (via Wallabag), conservation du lien (Shaarli). Cette veille recoupe un tous les domaines qui ont un intérêt pour moi.

Le présent billet se focalise sur une veille ciblée. Par veille ciblée j'entends le fait de faire une recherche sur une thématique donnée, pour avoir un état des lieux ou un état de l'art à un instant t. Cela m'est utile dans le cadre de la préparation de mes projets professionnels, pour me remettre à jour ou au contraire découvrir un nouveau domaine.

Rq : chacune de ces astuces est complémentaire des autres.
Rq2 : ces conseils marchent très bien pour faire une veille ciblée sur un sujet technologique ou un logiciel libre particulier, mais sont probablement efficace dans d'autres cas.

Moteurs de recherche

Je n'évoquerai que brièvement la recherche par mot clef judicieusement choisi au sein de différents moteurs de recherche, avec classement par date pour trouver les publications les plus récentes. Cela semble une évidence. C'est ainsi que font la plupart des personnes qui affirment faire de la veille (et auxquelles je pose la question suivante lors des entretiens de recrutement : "faites vous de la veille et si oui, comment ?".

Journal du Hacker

Je suis abonné via le fil RSS au Journal du Hacker (pas encore à la newsletter - Le Courrier du hacker : le point après (déjà) 5 numéros et les leçons retenues).

Là encore, je profite de la fonctionnalité de moteur de recherche incluse sur le site et je fais une recherche par mots clefs, que je trie par date. Cela me permet de retrouver des liens vers différents billets de blog au sein desquels le sujet d'intérêt a été abordé. Et je profite donc du présent billet pour remercier tous les membres de la communauté qui prennent le temps de saisir des articles d'intérêt et d'ajouter des tags pertinents.

Attention toutefois : le Journal du Hacker ne référencie (par choix éditorial, cf https://www.journalduhacker.net/about) que des articles en langue française, et exclue donc de facto toute la richesse du monde anglophone (dont on pourra profiter via les moteurs de recherche).

Rq : les articles les plus pertinents des gros blogs et sites comme Linuxfr.org sont généralement ajoutés dans le journal du Hacker, cela me fait gagner un temps certain en n'ayant pas à chercher sur ces sites (vu que si un article correspond à ma thématique d'intérêt, il ressortira dans le résultat de recherche du Journal du Hacker).

Slideshare

Slideshare est le site où l'on retrouve bon nombre de supports divers et variés de présentation, de conférences... Là encore, le site dispose d'un moteur de recherche interne, je fais une recherche par mots clefs. Et je peux ainsi retrouver des supports qui me permettent d'avoir des retour d'expériences, des états des lieux, des introductions sur différents sujets d'intérêts.

Là encore, la date est importante, ainsi que le numéro de version pour les logiciels présentés (il faut bien avoir en tête quelle est la dernière version d'un logiciel avant d'étudier 80 slides sur une API d'un logiciel qui est désormais dépréciée avec la dernière version en date...)

Youtube

Complémentaire de Slideshare, YouTube permet d'avoir les conférences et le discours autour du support mais aussi de trouver des tutoriels, des vidéos de démonstration et de fonctionnement des logiciels. YouTube étant le site incontournable pour la vidéo, la mode étant à ne plus faire de l'écrit mais des vidéos, YouTube peut être une bonne source pour avoir un aperçu d'un sujet (par chance les logiciels sont un sujet moins polémique et moins soumis à controverse que d'autres, mais il ne faut toutefois pas en oublier son esprit critique).

Les réseaux sociaux

Il m'arrive également de poser une question précise et ciblée, généralement en anglais pour faciliter la visibilité (les personnes susceptibles de répondre techniquement sachant l'anglais, même dans le cercle francophone). Là encore, je regarde qui me répond (est-ce une personne que je connais, de confiance ou un expert du sujet qui intervient suite à la diffusion au sein du réseau social de mon message).

Faire appel à sa mémoire

Je fais également appel à mémoire. J'essaie de me rappeler si je n'ai pas récemment lu ou passé tel ou tel sujet sur tel ou tel site que je suis (et je recherche dans mon Shaarli), si je ne connais pas une personne spécialiste de la dite technologie et avec laquelle je serai en relation via les réseaux sociaux (je lui demande alors quelques conseils et ressources pour bien démarrer sur le sujet).

Autres

Je pourrais également chercher sur des sites comme Medium ou autre, mais je pars du principe que si l'information se trouve sur ces derniers et est accessible librement, elle aura été référencée et donc trouvée via l'astuce du moteur de recherche.

Conclusion

N'hésitez pas vous aussi à partager en commentaire vos astuces pour faire votre veille sur le logiciel libre, je suis preneur d'autres astuces qui pourraient m'aider à être encore plus efficace sur le sujet, lifehacking oblige.

Scan2Epub.sh où comment lire des Scantrad en Epub

Scantrad

Un scanlation, parfois aussi nommé scanslation, scantrad ou mangascan, fait référence à un manga qui a été numérisé (scanné) et traduit par des fans depuis sa langue originale (habituellement le japonais ou le coréen) vers une autre. Définition.

Dit autrement, le scantrad est au manga ce que les fansub sont aux anime.

Mon besoin

Comme je l'évoquais dans mes articles Liseuse Booken et BD, Comics, Manga et Ma liseuse Bookeen et les mangas, il m'arrive de lire des versions scannées (les fameux scantrad) de manga que je possède en version papier ou non publié en France.

Jusqu'à présent, je copiais les dossiers contenant les images sur la liseuse Bookeen. Inconvénient, ce sont des images et donc, quand la liseuse se met en pause, on perd là où on est. Si on lit un epub, et qu'on retourne dans le dossier image, on recommence depuis la première image, c'est tout sauf pratique.

La solution que je voyais et que j'avais en projet depuis longtemps et de générer des epubs regroupant ces images dans un seul et même epub.

Framablog et l'interview de Nylnook

Sur le Framablog, il y a une l'interview de Nylnook, le gentil lutin écolo-dessinateur, dans laquelle Nylnook parle de tout son processus de création de bandes-dessinées, jusqu'à la généreration automatisée de bandes-dessinées au format électronique, en les exportant sous différents formats. Pour ça, il a fait un tutoriel long et complet : Faire une BD de A à Z avec des logiciels libres. Pour l'export en différent format, il a fait un script très complet et contient pas mal de choses. Et surtout ça m'a donné l'astuce sur comment faire des epub facilement ! Donc un grand merci à Nylnook pour ça.

La réponse à mon besoin - Scan2Epub.sh

Prérequis
- Connaitre le shell ;)
- Avoir Calibre d'installer (le logiciel qui permet de gérer sa bibliothèque d'epub mais aussi de faire des conversions)

J'ai donc extrait le bout de code (la méthode) du script et je l'ai rapidement adapté à ce voulais faire / à mes besoins et voilà ce que ça donne.

J'ai un dossier Ranma qui contient l'arborescence suivante

Ranma
├── Volume1
│ ├── Chapitre1
│ │ ├── Ranma_1-2_001-001-000-cover.jpg
│ │ ├── Ranma_1-2_001-001-001.png
│ │ ├── Ranma_1-2_001-001-002.png
│ │ ├── ...
│ ├── Chapitre2
│ ├── Chapitre3
│ └── ...
├── Volume2
│ ├── Chapitre1
│ └── ...
└── ...

C'est un dossier avec des sous-dossiers contenant donc les fameux scans du manga Ranma.

Remarque les fichiers ont une nomenclature particulière à savoir Ranma_1-2_NumeroDuVolume-NumeroDuChapitre-NumeroDePage.png Exemple Ranma_1-2_001-001-002.png

J'ai crée un script rapidement en m'inspirant de celui de Nylnook :

#!/bin/bash

# Scan2Epub.sh

creator="Rumiko Takahashi"
title="Ranma 1/2"
ebookIsbn="123456789"
pubDate=`date`
language="Japonais"
tags="Manga, Ranma, Takahashi"
description="Manga de Ranma 1/2"

function convertToeBooks {
for Volume in `ls $path`
do
nomManga=`echo Ranma_1_2_$Volume`
echo "nomManga :" $nomManga
# On met le numéro de volume en numéro de série, sinon on a des conflits dans Calibre à l'import
# des volumes dans la bilbliothèque
series=`echo $Volume |cut -c7-7`
seriesindex=`echo $Volume |cut -c7-7`
# On récupère le fichier de couverture dans le dossier Chapitre 1
# Exemple de nom de couverture : Ranma_1-2_001-001-000-cover.jpg
cover=`find -name *cover.jpg | grep \$Volume`
cd ./Ranma/$Volume
zip ../$nomManga.cbz `find -name *.png |sort`
cd ../..
# La fonction ebook-convert fait partie de Calibre
ebook-convert ./Ranma/$nomManga.cbz ./Ranma/$nomManga.epub \
--authors "$creator" \
--publisher "$creator" \
--title "$title" \
--isbn "$ebookIsbn" \
--pubdate "$pubDate" \
--language "$language" \
--series "$series" \
--series-index "$seriesindex" \
--tags "$tags" \
--comments "$description" \
--no-default-epub-cover --dont-grayscale --dont-normalize \
--keep-aspect-ratio --output-profile tablet --no-process \
--disable-trim --dont-add-comic-pages-to-toc --wide --extra-css "img{width:100%}" \
--cover $cover \
--no-svg-cover --remove-first-image
done
}
# Appel de la méthode
convertToeBooks

Ca mouline un peu, ça sollicite pas mal le processeur pendant une dizaine de secondes et on a alors dans le dossier Ranma

└── Ranma
├── Ranma_1_2_Volume1.cbz
├── Ranma_1_2_Volume1.epub
├── Ranma_1_2_Volume2.cbz
├── Ranma_1_2_Volume2.epub
├── ...

Les fichiers .cbz sont des zip contenant les images, un vieux format utilisé à l'époque pour lire des bandes dessinées électroniques. Mais surtout, je retrouve des fichiers .epub ! Chaque fichier comme Ranma_1_2_Volume1.epub est à transférer ensuite sur la liseuse et est lisible comme un Ebook, avec temps de lecture, reprise à la bonne page etc. J'ai donc réussi mon mini-projet :)

Amélioration et v2

Quand je lance le script, le processus utilise un seul coeur, mais à 100% pendant quelques minutes, ce qui amène le ventilateur à tourner et faire du bruuit. J'ai un SSD, l'écriture disque n'est pas un facteur limitant, le processeur est un corei5, j'ai de la RAM. Donc je pourrais optimiser tout ça.

Le plus simple est de lancer 4 processus en paralèlle. Ma première idée est de faire un truc du genre

début de la boucle
appelDeFonction(i) &
appelDeFonction(i+1) &
appelDeFonction(i+2) &
appelDeFonction(i+3) &
retour en haut de la boucle

Ca commence à faire compliquer pour un simple script Shell, je pense que je vais repartir de Zéro et probablement faire ça via du Python pour avoir un language plus évolué.

Sinon, en autre fonctionnalité, il faudra que je rajoute la ligne qui va bien qui permettra, une fois les epub générés, d'en faire une copie automatique sur ma liseuse au montage de celle-ci.

Lifehacking – L’application Tasks de Nextcloud

Avec le temps, je continue de faire évoluer mes méthodologies de travail. J'utilise beaucoup l'outil de Notes qui se synchronise avec mon instance Nextcloud personnel et je me retrouve à avoir plein de notes qui deviennent des actions d'une todo-liste. J'ai donc cherché à aller un peu plus loin. Je n'ai pas besoin d'un Kanban, j'en ai un si besoin (via l'application Kanboard). Et il existe un outil du même type qui peut s'intégrer dans Nextcloud. Mais ce n'est pas pratique pour une synchronisation / utilisation depuis un smartphone et j'ai avant tout besoin d'un outil utilisable depuis mon téléphone et également depuis un PC. Je cherchais avant tout une alternative à l'application en ligne Todoist, pour un usage personnel, et moins complexe. Et depuis quelques semaines j'utilise l'application Tasks de Nextcloud.

L'application Tasks

L'application Task s'installe facilement via l'outil d'installation des applications de Nextcloud. Le dépot Githun de l'application https://github.com/nextcloud/tasks permet de suivre l'évolution, les bugs et demande existante, il faudra que je me penche dessus.

Par défaut, Tasks reprend les noms des différents calendriers que l'on a dans la partie Agenda, il est possible d'en ajouter d'autres. Ces catégories permettent alors de classer les différentes tâches. Chaque tâche peut avoir une date de début, une date de fin, une priorité (prioritaire ou non), une zone de description pour compléter le champ titre. On peut ajouter des mots clefs / Tags.

Par rapport à un Kanban, il n'y a que deux états pour les tâches : à faire ou fait. Une tâche étant marquée comme fait est conservée mais devient invisible / masquée par défaut.

Dans les choses sympathiques, il y a du "drag & drop" dans l'interface. Comprendre : on peut déplacer une tâche comme sous-tâche d'une autre. Ce qui s'avère très pratique pour réorganiser des tâches déjà créées / existantes.

Synchronisation sur le téléphone

Il faut installer Davdroid et l'application OpenTasks (applications libres disponibles via F-Droid). Les tâches sont alors synchronisées entre l'application Tasks dans Nextcloud et l'applicatif OpenTasks, dans les deux sens. Pratique quand ajoute un élément depuis son smartphone.

Ce qu'il manque ? Les limites de l'application Tasks

- Ce n'est pas multi-utilisateur, on n'a pas de diagramme de Gant. Et ce n'est pas le but de cette application. Cette application se veut rester simple et efficace.
- C'est indépendant de l'agenda. Même si on a la notion de date, les tâches ne s'ajoutent pas dans l'agenda.
- Pas de possibilité de faire des recherches. Le CRTL+F (fonction de recherche du navigateur) est donc bien utile.

Sauvegarde

Toutes les données se trouvant dans la base de données utilisée par Nextcloud, en faisant un dump de cette base de données régulièrement, je sauvegardes ces tâches. J'ai testé le réimport du dump sur une base de recettes et effectivement, ce dump suffit à restaurer les différentes tâches.

Lifehacking ?

J'utilise donc l'application Tasks depuis plusieurs jours et à l'usage, ça correspond à ce que je souhaitais faire / ce dont j'avais besoin. Si je résume mon organisation, j'utilise donc 3 applications pour mon organisation personnelle :

- Calendrier : pour des événements précis, ponctuels ou récurrents, avec un label rapide et des rappels / alerte
- Notes : prise de notes que je dépile rapidement, que je trie et efface, ajoute dans mes tâches
- Tasks : une sorte de todo avec des sous éléments, des tags.

Je parcours régulièrement ma todo-liste qui est donc dans Tasks. L'avantage est très nettement celui de pouvoir le faire depuis mon smartphone et de pouvoir l'éditer depuis le smartphone, en ayant quelque chose de rapide, simple et un peu plus évolué qu'un fichier texte et moins complexe que
le fichiers Calc que j'ai et conserve, toujours pour mes usages de suivi de mes journées.

Lifehacking et la gestion des mails

Nombreux sont les billets parlant de Lifehacking sur le blog, je vous renvoie vers eux au cas où vous ne les auriez pas encore lu. Dans le présent billet, je m'attaquerai au cas des mails...

D'où la question à laquelle je vais tenter de répondre : Avoir une boite mail avec un inbox zéro, est-ce possible ? La réponse est simple : oui, en trichant un peu ;) Je m'explique.

Du confort et l'importance de l'écran

J'ai la chance dans le cadre professionnel d'avoir un écran 27" et chez moi un petit 21". J'ouvre Thunderbird en grand, en plein écran et je m'attelle à ma tâche de tri des mails. Je ne fais pas ça sur un écran d'ordinateur portable et encore moins sur mon smartphone.

Mon usage du mail

Mon usage personnel ou professionnel est assez proche : le mail est asynchrone et me permet de parler à plusieurs personnes en même temps... Le mail est un bon moyen de traçabilité : Il permet d'avoir une date et une preuve d'une demande par exemple.

J'utilise aussi beaucoup les mails pour faire des comptes-rendus. Je prends en note en saisie rapide durant la réunion dans un mail brouillon, je relis, corrige et finis la rédaction en sortant de la réunion et j'envoie pour relecture.

De la rigueur

Dès qu'on le peut, on s'imposera, d'autant plus dans un cadre professionnel ou associatif, un peu de rigueur. Et de cette rigueur découlera la faisabilité du reste des actions et techniques que je vais évoquer dans la suite de ce billet.

Sujet du mail

Premier exemple de rigueur, le cas du sujet : le sujet du mail rappelera dans une forme définie le projet, le thème du mail, éventuellement le degré d'importance si nécessaire. Exemples de sujets de mails
- [ProjectX] Compte-rendu de la réunion du XX mars 2017 : on sait de suite de quoi il s'agit
- [ProjectX] ATTENTION - URGENCE - Relance : on attire l'attention et précise un niveau d'urgence.
Entre ces deux mails, je lirai le deuxième en premier.

Le sujet d'un mail à son importance. Une standardisation du sujet permet des filtres automatiques, et je reparlerai de ça un peu plus bas dans ce billet.

Les destinataires

Mettre en destinataire celleux à qui le mail est destiné et de qui on attend une action, une réponse, ou que l'on souhaite informer en priorité. On met en copie les personnes qui doivent être informés ou avoir le mail pour des raisons de traçabilité (supérieur hiérarchique par exemple).

Il faut de la rigueur dans le choix des destinataires et imposés cette même rigueur à nos correspondants.

Se définir des plages pour lire ses mails

Avoir son mail ouvert en permanence n'est pas une bonne chose. Comme évoqué dans mon billets Lifehacking - Mes méthodes actuelles (qui liste quelques anciens billets autres également, je me définis des moments, de façon régulière, pour déplier mes mails. Ces moments sont souvent entre deux tâches, pour faire une sorte de pause dans une tâche assez longue (rédaction d'un rapport de veille qui se déroule sur tout l'après-midi par exemple).

Dépiler ses mails

Dépiler ses mails est une action que je fais régulièrement en journée. Globalement, je la fais entre chaque action. Je fais une action, je regarde vite fait mes mails et deux cas se présente :
- un mail nécessite ou permet une réponse rapide : je le fais de suite. Je réponds de suite. Application de Getting Things done : si ça prend moins de 5 minutes, je ne repousse pas à plus tard, je fais de suite et je me débarrasse.
- un mail nécessite une réponse ou une analyse ou des actions en découlant : j'ai alors une action sur laquelle je prendrais du temps de traiter le contenu du mail.

Le dépilage c'est aussi du classement. J'ai tout un tas de sous-dossier lié aux projets dans lesquels je classe les mails une fois lu, que je garde alors pour la traçabilité. Soit je classe le mail de suite une fois lu, soit je le laisse dans la boite de réception, je sais que je l'ai lu mais j'ai des actions à mener.

Et plus tard, je reprends les différentes actions contenu dans le mail, je les reporte dans mon tableau de suivi des actions, me permettant ainsi de m'approprier ces actions, de savoir où j'en suis, de mettre à jour ce suivi. Et ensuite je classe le mail. Cette mise à jour du suivi des actions en fonction des mails est une tâche dédiée de la journée.

Rédiger des mails

La rédaction est le complément du dépilage. Si vous avez bien suivi, une partie de la rédaction est faite durant la phase de dépilage. Ou alors, elle fait partie d'une action plus longue : je rédige le compte-rendu, je valide un document et je réponds ensuite que j'ai validé le document etc. Là encore, ça peut être une action dédiée.

Et il est évident que dans son contenu, un mail doit aller à l'essentiel.

On peut citer le corps d'un mail précédent pour répondre à certains points.

On nettoie, on ne reprend pas tout l'historique de tous les mails à chaque fois. Au pire, si on s'aperçoit qu'une nouvelle personne doit être informée des échanges précédents, on lui renvoie / transfert les anciens mails un par un, les plus pertinents ou alors on rédige un mail bilan - état des lieux pour éviter de reprendre tout l'historique et n'avoir que les conclusions, les décisions finales etc. Et ce peut être l'occasion pour soit de faire un bilan et de voir où en est et ce qu'il reste à faire...

Catégoriser ses mails

Il y a les mails importants, les mails de très haute importance. Si c'est urgent, je pars du principe qu'on viendra me voir, me téléphonera ou on utilisera le système de messagerie instantanée.

Quand je dépile des mails, je sais que si c'est ma hiérarchie qui m'écrit, elle m'écrit peu et donc si je reçois un mail de leur part, c'est quelque chose d'important et généralement d'urgent. Je lis, j'analyse et GTD, je fais ce qu'il faut rapidement.

Si c'est un membre de l'équipe qui m'écrit, il y a des chances que ce soit parce que je suis en copie pour information d'une réponse à un client par exemple. Ou que ce soit lié à un projet, donc je traite le mail durant la période où je suis sur ce projet.

Utiliser des étiquettes

Depuis peu je me suis mis au système d'étiquette intégré au sein de Thunderbird. J'ai crée des étiquettes personnalisées, avec des tags /couleurs pour les mails que je laisse dans ma boite de réception et qui sont triés par la suite. Au moment de la 1ère lecture / pré tri en diagonale, si le mail reste dans la boite de réception pour une action future, je le tague / colorie pour m'aider la fois suivante à retrouver tous les mails liés à un même projet par exemple. J'ai ainsi une couleur pour chaque projet et quand je me penche sur l'action de classer / mettre à jour le suivi des actions d'un projet, je retrouve de suite les mails à traiter et classer.

Utiliser des filtres

Utiliser des filtres permet un classement automatique des mails et donc de ne pas encombrer sa boite de réception avec des mails et de vite se sentir débordé. Toutefois il faut trouver un équilibre entre faire des filtres pour tout classer et garder dans sa boite de réception des mails importants.

On pourra déterminer par exemple des filtres permettant de classer des mails envoyés automatiquement à des mailing-listes, des mails liés à un projet pour lesquels on est souvent en copie des comptes-rendus uniquement pour la traçabilité ou autre...

Parcourir ses différents dossiers

Durant la phase de dépilage des mails, je parcours les différents dossiers dans lesquels des mails sont arrivés et ont été classés automatiquement. Il y a là la encore une priorisation : je sais que tel dossier, c'est une mailing liste d'un projet et que je lirais quand j'aurai du temps, tel autre dossier reçoit des mails liés à des logs Nagios (par exemple), je jette un coup d'œil vite fait et marque tout en lu si tout est ok.

Classer dans des dossiers par des filtres ne dispense pas de faire le tri dans ces dossiers, mais cela permet déjà un pré-classement, de ne pas avoir une boite de réception trop encombrée et cela réduit donc le sentiment d'être débordé.

Et les mails qui restent encore en non lus ?

Pour tout ce qui concerne des mailing-liste (et particulièrement dans le cadre de liste de projets associatifs), au bout d'un certain temps, je marque les mails en lus. En effet, si je n'ai pas eu ou pris le temps de lire les messages (je peux aussi ne pas en avoir eu l'envie), les informations, les débats ou autre discussions sont à marquer comme lu. Lire 25 mails parlant de l'organisation d'un projet pour lequel j'arrive trop tard pour participer ne serait qu'une perte de temps...

Il faut d'une certaine façon savoir faire le deuil de l'information, accepter de ne pas avoir eu le temps de tout suivre...

Avoir une boite mail avec un inbox zéro, est-ce possible ?

Oui, en appliquant et en essayant de faire appliquer l'ensemble des règles ci-dessus, j'y arrive assez régulièrement. Pas longtemps car il y a souvent de nouveaux mails qui arrivent. Mais la boite de réception est souvent à 0 mails à lire, les dossiers dans lesquels arrivent des mails qui sont triés / filtrés sont un peu plus régulièrement avec des mails non lus... C'est donc un compromis entre vouloir tout lire, pouvoir tout lire et ne se retrouver déborder et ne pas savoir par où commencer.

En conclusion

A chacun.e de trouver et piocher dans mes quelques règles et habitudes pour trouver SA propre méthodologie de gestion des mails. La mienne me convient bien et marche bien et est utilisée sur 3-4 boites mails (personnelles, associatives et professionnelle).

Je suis chef d’équipe ; tu nous rejoins ?

En plus de mon travail d'architecte dans le logiciel libre, ce pour quoi j'ai été recruté, je suis depuis peu chef de l'équipe intégration.

C'est un peu par hasard et très rapidement qu'il a été décidé que je deviendrai le chef d'équipe. Mes méthodologies et mon organisation issue du Lifehacking, ma volonté de transmettre mon savoir (j'ai déjà pour projet de faire des mini-conférences le midi pour partager avec mes collègues mes connaissances et leur apprendre plein de choses que beaucoup ne connaissent pas) ont convaincu et je suis donc chef d'équipe. On me fait confiance, on me délègue des tâches, je prends des initiatives et c'est apprécié.

Actuellement, je suis donc en train de reprendre la gestion des équipes, faire le suivi des projets en cours, préparer les projets à venir en participant à la rédaction de réponses à des appels d'offres pour la partie technique. Je fais des points réguliers avec les membres de l'équipe pour m'approprier leurs projets, comprendre ce qu'ils font et ont à faire. Mon expérience de plus de 12 ans dans une SSII, toute la maturité acquise au fur et à mesure d'expériences parfois difficile, je peux enfin en tirer partie et profit, pour moi mais aussi pour d'autres personnes... En effet, j'encadre des personnes de l'équipe qui sont assez jeunes et peu expérimentées. Je leur apprend donc des bonnes pratiques, je leur donne des conseils, je leur montre comment je m'organise pour gérer en parallèle plusieurs tâches et projets. Je les aide à sortir la tête de l'eau pour reprendre leur souffle, se poser, voir où ils en sont et obtenir de leur part un peu de visibilité sur leur suivi des tâches au quotidien.

Je partage, j'aide, j'essaie de reprendre ce que j'aimais dans leurs façons de gérer les équipes chez des chefs de projets que j'ai et que je considère comme mes mentors. J'applique le contraire des mauvaises méthodes que certains chefs de projets ont pu avoir. J'essaie d'être quelqu'un de conciliant, à l'écoute, tout en montrant que je suis exigeant et des attentes. Je fais confiance, je délègue, je responsabilise mais aide aussi à gagner en responsabilité, à pouvoir répondre à mes attentes... Et ça marche.

J'en profite pour faire le point avec moi-même, voir où j'en suis et le chemin parcouru. Et je repense à toutes ces personnes qui m'ont portées, aidées à grandir durant ma première vie professionnel et en début de carrière. Je repense à toutes ces expériences personnelles et associatives qui m'ont aidée à acquérir de l'expérience dans le monde du logiciel libre et à être à l'aise professionnellement actuellement. Je sais la chance que j'ai eu de rencontrer une équipe dirigeante qui a su comprendre ma bonne volonté, mes envies, mes attentes et mon potentiel. Et je me sens valorisé, compris. Épanoui.

Enfin, je profite de ce billet de blog pour rappeler, comme j'ai déjà pu le dire sur les réseaux sociaux, que mon entreprise recrute. Le site de l'ami Carl Chenet, qui fait des projets super cool qui m'ont permis d'apprendre des choses en Python (merci encore Carl), LinuxJobs, a un certain nombre d'annonces. Et il y a des es postes ouverts pour travailler avec moi ! Jetez un coup d'œil ci sur le site linuxjobs.fr, postulez et si vous êtes une personne motivée, enthousiaste, qui a des projets personnels et qui sait faire la différence, avec un peu de chance (et surtout grâce à vos qualités personnelles et professionnelles), vous serez amener à travailler avec moi. Et c'est là tout le mal que je vous souhaite :)

Lifehacking – Mes méthodes actuelles

Depuis quelques années, je suis adepte du lifehacking et j'ai testé différentes méthodologies, adapté les méthodologies existantes, partagé mes expériences pour enfin arriver l'année dernière, en début d'année, à mettre en place un système sur base de fichier OpenOffice Calc qui me permettait de faire un suivi des mes activités au jour le jour. En août, je présentais cette méthodologie dans mon billet Lifehacking et vacances et à la fin de mes vacances, j'en étais arrivé à écrire mon billet Redéfinir mes priorités. Tout cela a porté ses fruits vu qu'en début d'année, j'écrivais 2017 - Mes projets pour cette année ? dans lequel j'évoquais mon changement de vie.

Pourquoi ce nouveau billet pour parler Lifehacking ? Parce tout simplement, je voudrais faire un nouveau retour, un an plus tard, sur l'usage de mon fichier et la méthodologie associée. Je pense qu'il y aura de la redite avec ce que j'ai présenté ici, mais ce n'est pas grave. Je vous renvoie vers ce billet, celui-ci étant son complément.

Dans le présent billet, je parle de projet. J'ai deux fichiers de suivi OpenOffice Calc : un personnel avec mes projets et mes todo-listes personnels, que je consulte sur mon temps libre. Et un fichier au format sensiblement identique que j'utilise dans le cadre professionnel (et qui contient donc mon suivi et mes todo-listes liés à mes projets pro), que j'utilise lors de mes journées de travail.

Todo-liste

Mon fichier OpenOffice Calc a un onglet dédié qui est une sorte de longue todo-liste avec les tâches à faire en priorité, à faire quand j'aurai un moment et celles que je ferai un jour. Et, réparti pour mes différents projets. J'applique encore la méthode GTD Getting Things Done. Si il y a quelque chose que je peux faire et qui prend moins de 5 minutes, je le fais dans la foulée. Sinon, je le note dans ma todo-liste et je le ferai plus tard, comme une tâche qui prend un ou plusieurs quart d'heures. En parlant de Getting Things Done, j'ai toujours un système de pochettes, mais elles sont représentées par des onglets dans le fichier Calc.

Smartphone ?

Le fait que tout soit géré via un fichier Calc (

) fait que, par conséquence, je ne gère rien par smartphone. Si je n'ai qu'un smartphone à portée de main, c'est que je n'ai pas un outil de productivité (un ordinateur) devant moi. J'ai donc toujours un outil pour me vider l'esprit (ah oui il faudrait que je fasse ça ou que je pense à ça) à portée de main et je l'utilise. Mon smartphone me sert juste pour prendre des notes pour ma todo-liste, synchronisées sur mon NextCloud. Ensuite, de temps en temps, je prends la liste des notes et réparties ces différentes notes et actions à faire, dans les différentes catégories pour mes projets personnels, toujours dans mon fichier Calc.

Optimisation du temps

Quand on a plusieurs projets à gérer en parallèle, pour ne pas se laisser déborder, ce que j'applique comme méthode, c'est une sorte de pomodoro sans le chronomètre, sur une durée plus courte, le quart d'heures. Pour rappel, la méthode Pomodoro c'est une technique qui se présente sous la forme de cinq étapes :
- décider de la tâche à effectuer ;
- régler le pomodoro (minuteur) sur 25 minutes ;
- travailler sur la tâche jusqu'à ce que le minuteur sonne et la noter comme faite ;
- prendre une courte pause (5 minutes) ;
- tous les quatre pomodori prendre une pause un peu plus longue (15-20 minutes).

Dans mon cas, je me lance sur une tâche et je la fais, sans vraiment regarder l'heure. Je me mets en mode mono-tâche et je ne disperse et je n'ai pas à me forcer pour ça. Je ne jongle pas entre les fenêtres et les tâches. Je me consacre à une seule tâche à la fois. Je ne fais qu'une tâche mais je la fais bien et à fond. Je n'ai pas la contrainte du stress du temps (le tic-tac du minuteur ou le compte à rebours). Je ne planifie pas les pauses. Je les prends quand je peux le faire, l'envie de le faire. Quand je suis lancé, je peux travailler pendant un petit moment (et je ne vois pas le temps passé parfois).

Durant l'exécution de ma tâche, je ne réponds aux mails, sollicitations ou autres. Pour les mails, je prends du temps pour les lire et les rédiger, c'est une tâche comme une autre. Et ensuite je referme la boite mail. Les réseaux sociaux ? Je prends un peu de temps pour faire de la veille, répondre ou autre, c'est une tâche comme une autre.

Si je suis dérangé ou sollicité pendant un temps assez long, je le note comme si c'était une tâche, ça en devient une. Cela me permet de tracer et de savoir combien de temps la vraie tâche a prise comme temps. Parfois, je peux intercaler une tâche qui dure 5 minutes pour finir le quart d'heure.

Je compte le temps passé sur mes tâches en unité de temps qu'est le quart d'heure.

Traçabilité

Une fois ma tâche finie, je remplis mon tableau de suivi du temps. Je sais combien de temps j'ai passé sur ma tâche, je trace. Remplir ce fichier, c'est une vraie discipline. Il faut le faire régulièrement pour ce que ce soit utile. Mais comme je remplis ce fichier au quotidien, en semaine et en week-end, je sais combien de temps j'ai passé sur chacune de mes tâches perso ou pro. Je vois que j'ai une vie bien remplie, bien riche et quand je me dis que je n'ai rien fait, je vois qu'au contraire, j'ai fait plein de choses et ai eu des journées bien remplies, efficaces et productives.

Enfin, cette traçabilité est très pratique pour rendre rencontre des comptes à un supérieur (et ce dernier apprécie le fait que je puisse lui faire un état d'avancement aussi précis, c'est donc une bonne chose).

Conclusion

Voilà un nouveau billet sur le Lifehacking un peu brouillon à la relecture, mais comme je ne vois pas trop comment mieux organiser ça, je publie. Et il reste toujours les autres billets écrits au cours des années

pour venir compléter le présent texte.

Lifehacking – Wallabag, Liseuse et fainéantise : mon projet. Billet N°2

Ce billet fait suite à mon billet Lifehacking - Wallabag, Liseuse et fainéantise : mon projet. Billet N°1

Dans les commentaires on me signalait l'existence du billet Wallabag sur votre Kobo en un clic. Wallabag sur votre Kobo en un clicLe billet propose deux approches différentes : une via Calibre et l'autre via Wallabag et c'est de la 2ème dont je reprends le code que je me suis inspiré. Je suis donc allé voir ça et j'ai trouvé une partie de la résolution à mon problème, ce qui m'a permis d'avancer mon projet.

Via Twitter on me signale une applicatiion qui permettrait de lire le contenu d'une instance Wallabag 2 sur sa Pocketbook Touch Lux. C'est du C++, je ne connais pas ce langage. Je vous invite tout de même à y jeter un coup d'oeil.

Cas de l'utilisateur utilisé

Comme je le disais dans mon billet, je ne peux (pas encore) utiliser l'API de Wallabag ni l'utilisateur de Yunohost.

Pour l'instant, je crée donc un utilisateur dédié dans Wallabag (et je ne passe donc pas par l'identifiant générique de Yunohost)
- Avantages : c'est générique et marche pour toute instance de Wallabag autohebergé.
- Inconvénients : ça ne marche pas (pas encore) avec l'utilisateur de Yunohost. Il faut créer un autre utilisateur dans Wallabag. Et donc recommencer à marquer des articles à lire sous ce nouvel utilisateur.

La machine

J'ai une machine autohébergée qui a un port USB facilement accessible (pratique avec une rallonge de câble USB). Mon objectif final est de brancher ma liseuse sur le serveur, qu'elle soit détectée et que l'Epub contenant les articles non lus de Wallabag soit téléchargé et copié sur la liseuse Booken.

Les scripts

Ces scripts sont mis sur la machine sur laquelle on branche la liseuse en USB. Dans mon cas, c'est mon serveur, mais ça peut être son PC sous Linux, ça marchera aussi.

Il y a donc un script RecupEpubDeWallabag.sh qui sera lancé avec la règle udev (ce sera dans lebillet n°3 à venir)
Lui même appel le script Wallabag_Epub_to_Booken.py disponible ici https://framagit.org/genma/Wallabag_Epub_to_Booken/blob/master/Wallabag_Epub_to_Booken.py

#!/usr/bin/env python2
# -*- coding: utf-8 -*-

import cookielib
import mechanize
import configparser
import time

# Lecture du fichier de param pour les codes
config = configparser.ConfigParser()
config.read('Config.ini')
configWallabag = config['WALLABAG']
LOGIN = configWallabag['LOGIN']
PASSWORD = configWallabag['PASSWORD']
WALLABAG_URL = configWallabag['WALLABAG_URL']
WALLABAG_EPUB_URL = configWallabag['WALLABAG_EPUB_URL']

# Date & time
now = time.localtime(time.time())

# Browser
br = mechanize.Browser()

# Enable cookie support for urllib2
cookiejar = cookielib.LWPCookieJar()
br.set_cookiejar(cookiejar)

# Browser options
br.set_handle_equiv(True)
br.set_handle_redirect(True)
br.set_handle_referer(True)
br.set_handle_robots(False)
br.set_handle_refresh(mechanize._http.HTTPRefreshProcessor(), max_time=1)
br.addheaders = [('User-agent', 'Mozilla/5.0 (X11; U; Linux i686; en-US; rv:1.9.0.1) Gecko/2008071615 Fedora/3.0.1-1.fc9 Firefox/3.0.1')]

# authenticate
print (str(time.strftime("%d-%m-%y %H:%M:%S", now)) + " Lancement du script")
br.open(WALLABAG_URL)
br.select_form(name="loginform")
br['_username'] = LOGIN
br['_password'] = PASSWORD
br.submit()
print (str(time.strftime("%d-%m-%y %H:%M:%S", now)) + " Tentative de connexion à Wallabag")
url = br.open(WALLABAG_URL)
print (str(time.strftime("%d-%m-%y %H:%M:%S", now)) + " Connexion à Wallabag réussie")
# TODO timeout value has to be optimized
url2 = br.open(WALLABAG_EPUB_URL, timeout=300.0)
print (str(time.strftime("%d-%m-%y %H:%M:%S", now)) +" Lancement de l'export de l'Epub")
now = time.localtime(time.time())
EpubFileName = "Wallabag_export_" + str(time.strftime("%d%m%y", now)) + ".epub"
with open(EpubFileName, 'w') as newsfobj:
newsfobj.write(url2.read())
print (str(time.strftime("%d-%m-%y %H:%M:%S", now)) + " Epub généné & récupéré sous le nom " + EpubFileName)

C'est un premier jet, je ne connais pas bien le Python et il y a encore des choses à optimiser / améliorer.

A optimiser

- Mettre en "lu" dans Wallabag les entrées récupérées dans l'epub
- Optimiser le temps de timeout. A voir selon le nombre d'articles & le temps de connexion. J'ai mis un timeout à 3 minutes, mais je rencontre encore des soucis de temps de connexion (le temps de génération de l'epub est assez long)
- Ajouter des "vraies" logs pour suivre la progression
- Envoyer un mail ou un SMS (utilisateur Freemobile) une fois la copie terminée
- Ajouter la gestion des dépendances python
- Ajouter des tests unitaires...
- ...

Je pense que toutes ces évolutions, ce sera pour au moins le billet N°4 et suivant, le N°3 sera consacré à la règle UDev (Le principe : le noyau linux détecte un périphérique USB lors de son branchement, lit son numéro de série et lance alors une commande / un script définie comme règle udev.)

Lifehacking – Youtube et vidéos hors ligne Billet N°1

Ce billet fait suite à mon billet sur Youtube et les RSS (Comment suivre une chaîne YouTube sans abonnement / compte ?). Habitant en région parisienne et ayant pas mal de transport en commun journalier, j'utilise ce temps pour lire (merci la liseuse Booken), écouter des podcasts (cf mes critiques), ou regarder des vidéos sur mon smartphone.

Les vidéos - Youtube - Mon projet

Pour les vidéos Youtube il peut être intéressant de les regarder en mode "hors ligne", depuis mon smartphone avec le minimum de manipulation (principe du lifehacking et de l'automatisation).

Avant de me lancer, je pense que je vais regarder ce qui existe, en particulier sous Github. Je pense que je reprendrais des briques existantes et adapterait ça au cahier des charges suivant (Qui a pour but de ne pas aller trop loin et faire trop compliquer dès le début)

Sur mon serveur perso,
- Dans mon agrégateur RSS, FreshRSS, je m'abonne à à un certain nombre de flux. (c'est déjà le cas). J'ai donc déjà l'automatisation de la récupération des liens vers les vidéos.
- Un script se connecte à FreshRSS, utilise Youtube-dl pour récupèrer les vidéos et met à jour le flux (il y a une API à FreshRSS, ça doit se faire. A étudier)
- Une fois les vidéos récupérées, si besoin le script convertit les vidéos via ffmpeg (ou alors je les récupère en format "light" dès le début, à voir)
- Les vidéos sont stockées dans un dossier temporaire
- Une règle Udev fait que, je branche mon téléphone sur le serveur en USB (il a des prises), ça monte automatiquement mon téléphone (la carte SD), ça copie les fichiers vidéos, vérifie si besoin la copie (un simple MD5)
- Une fois la copie finie, ça débranche le téléphone (éjection de l'USB)
- Et comme je suis chez Freemobile, ça m'envoie un SMS qui me dit que c'est bon, je peux récupérer le téléphone.

Ce qui marche déjà : la règle UDev, l'envoi du SMS en fin de script. J'ai déjà fait un P.O.C (Proof Of Concept)

Ce qui reste à faire : le reste :)

Ce que je pourrais faire mais ça complique : ne supprimer les vidéos du dossier du serveur qu'une fois qu'elles sont lues (les conserver permet d'avoir une sauvegarde d'une certaine façon, au cas où je supprime les vidéos du smartphone par erreur par exemple).

Lifehacking – Wallabag, Liseuse et fainéantise : mon projet. Billet N°1

Suite mon billet Le combo gagnant pour optimiser sa veille, j'évoquais le fait que Wallabag va récupérer le contenu texte, enlève tout le superflu et propose, entre autre, comme fonctionnalité, le fait d'exporter l'ensemble des billets non lu sous la forme d'un epub. Cet Epub, je le dépose sur ma liseuse Bookeen. Et quand je suis dans les transports en commun, je lis cet epub. Je lis donc les billets récupérés via mon fil RSS, que j'avais identifié comme étant à lire, mais plus tard.

Mon projet

Actuellement, je dois cliquer sur le bouton exporter, enregistrer l'epub, brancher la liseuse, copier l'epub sur la liseuse... Mon projet final est de pouvoir brancher ma liseuse en USB et qu'automatiquement, ça aille télécharger l'epub dans Wallabag, le copie sur la liseuse. Car oui je suis fainéant et j'aime bien passer du temps pour en gagner ensuite :).

Ce qu'il faudrait faire

Avec une règle Udev, au branchement de la liseuse en USB et à la détection de cette dernière, il faudrait qu'un script se lance. Ce script aurait pour tâches les actions suivantes :
- se connecter à Wallabag
- lancer l'export de l'epub
- mettre en "lu" dans Wallabag les entrées récupérées dans l'epub
- renomer le fichier epub avec la date (par défaut il s'appelle unread.epub)
- copier l'epub sur la liseuse
- démonter proprement la liseuse

Ce qu'il est possible de faire

Pour Wallabag, quand on est connecté et qu'on a le navigateur ouvert, une url du type
- https://wallabag.mondomaine.org/export/unread.epub permet l'export des nons lus sous la forme d'un epub
- https://wallabag.mondomaine.org/export/unread.pdf permet l'export des nons lus sous la forme d'un pdf

La règle Udev est simple à faire. La liseuse est reconnue comme une clef USB (pour son stockage interne), une fois qu'on a l'epub, on peut le copier dans le dossier qui va bien. Je présenterai donc dans un prochain billet les étapes :
- renommer le fichier epub avec la date (par défaut il s'appelle unread.epub)
- copier l'epub sur la liseuse
- démonter proprement la liseuse

Les soucis rencontrés et état des lieux de mon investigation

Je ne veux pas avoir à lancer de navigateur, à me connecter etc. Wallabag est sur une instance Yunohost gérée par un SSO. Le SSO de Yunohost ne permet pas encore de se connecter via curl par exemple.

Wallabag stocke un utilisateur et un mot de passe qu'on pourrait utiliser (si on passe par l'URL https://wallabag.mondomaine.org/ on arrive directement sur l'interface de connexion à Wallabag et on outrepasse le SSO) mais le mot de passe est générée aléatoirement à l'installation de Wallabag par Yunohost, il est stocké chiffré et salé en base de données (bonne pratique). Donc on ne peut pas utiliser ce mode de connexion.

Il est possible de créer une application et d'avoir un token de session. Je vous renvoie à la documentation technique de Wallabag (Creating a new API client). J'ai essayé, ça marche en ligne de commande.

Soucis, dans les méthodes de l'API (http://doc.wallabag.org/en/master/developer/api.html#other-methods), je ne vois pas d'export en epub ou pdf de possible.

Il faut que je regarde si c'est prévu / une fonctionnalité à venir, faisable... Du coup j'en ai fait la demande sur Github.

Ce que je fais déjà

Rédiger cet article de présentation et l'étude que je présence ci-dessus ? ;-)
J'approfondis mon analyse via les messages que je trouve sur le forum de Yunohost

Vous pouvez aider

Vous pouvez aider en contribuant à ce projet en laissant des idées ou pistes en commentaire. Merci d'avance. J'ai pensé par exemple à passer par un navigateur sans interface graphique (une version plus évoluée/moderne de curl par exemple). Ou trouver comment avoir le mot de passe du user qu'utilise Yunohost pour se connecter à Wallabag (non ce n'est pas le mot de passe de l'utilisateur qu'on a, cf ma remarque : un mot de passe est générée aléatoirement à l'installation de Wallabag par Yunohost).

La suite ?

La suite, c'est par ici : Lifehacking - Wallabag, Liseuse et fainéantise : mon projet. Billet N°2

Le combo gagnant pour optimiser sa veille

Ce billet devait s'appeler Lifehacking - Yunohost, FreshRSS, Wallabag, Shaarli, Booken Le combo gagnant pour optimiser sa veille mais ça faisait vraiment long.

A faire : il faudra que je rédige un tutoriel avec des images de ce billet.

Sur mon serveur, j'ai mon cloud personnel basé sur Yunohost sur lequel j'ai installé différentes applications, qui m'ont permis de mettre en place un workflow de lifehacking me permettant de faire ma veille de façon optimisée.

De temps à autre, je consulte mon agrégateur de fils RSS, FreshRSS, et, soit je lis le billet de suite, soit je le considère comme non pertinent, soit je me dis que je le lirai plus tard. Dans ce cas, je clique sur le bouton de partage de FreshRSS et il s'ajoute dans Wallabag. Si l'article me semble également pertinent à conserver en marque-page, je clique sur le bouton de partage dans Shaarli. J'ajoute alors des tags, éventuellement un commentaire, le tout pour pouvoir retrouver ce lien.

J'applique donc le Lifehacking et la méthode GTD : soit je lis dans les 5 minutes, soit je reporte la lecture à plus tard, à un moment où ma tache sera consacrée à de la lecture/veille. Je cumule donc divers billets de blog ou autres articles à lire dans Wallabag. Wallabag va récupérer le contenu texte, enlève tout le superflu et propose, entre autre, comme fonctionnalité, le fait d'exporter l'ensemble des billets non lu sous la forme d'un epub. Cet Epub, je le dépose sur ma liseuse Booken. Et quand je suis dans les transports en commun, je lis cet epub. Je lis donc les billets récupérés via mon fil RSS, que j'avais identifié comme étant à lire, mais plus tard. L'Epub sur liseuse présentant les avantages de pouvoir être lu dans les transports en commun (pas besoin du réseau, surtout qu'il n'y en a pas dans les tunnels du métro), de pouvoir zoomer la taille de la police etc. Cf tous mes articles sur la liseuse.

Si on résume, il y a donc FreshRSS en agrégateur RSS, Wallabag pour garder en à lire pour plus tard et générer le Epub, Shaarli pour garder une trace, le mettre en marque pages et une liseuse Booken pour lire.

Dans les choses qu'il me reste à faire : automatiser le transfert du dernier Epub généré par Wallabag au branchement de la liseuse (avec une simple règle Udev, ça devait le faire).

Ah oui, j'oubliais Dokuwiki. Pour certains billets ou tutoriaux trouvés via les fils RSS, je prends mes notes au sein de mon wiki personnel, comme évoqué dans mon billet Mon wiki perso avec Yunohost.

Voilà, ma petite explication sur comment optimiser sa veille est terminée.

La série de liens :
- Mes billets sur la liseuse Booken
- Mes billets sur Yunohost
- Yunohost - FreshRSS et EasyRSS pour Android
- Le site de Yunohost
- Le site de FreshRSS
- Le site de Wallabag
- Le site de Shaarli

Le combo gagnant pour optimiser sa veille

Ce billet devait s'appeler Lifehacking - Yunohost, FreshRSS, Wallabag, Shaarli, Booken Le combo gagnant pour optimiser sa veille mais ça faisait vraiment long.

A faire : il faudra que je rédige un tutoriel avec des images de ce billet.

Sur mon serveur, j'ai mon cloud personnel basé sur Yunohost sur lequel j'ai installé différentes applications, qui m'ont permis de mettre en place un workflow de lifehacking me permettant de faire ma veille de façon optimisée.

De temps à autre, je consulte mon agrégateur de fils RSS, FreshRSS, et, soit je lis le billet de suite, soit je le considère comme non pertinent, soit je me dis que je le lirai plus tard. Dans ce cas, je clique sur le bouton de partage de FreshRSS et il s'ajoute dans Wallabag. Si l'article me semble également pertinent à conserver en marque-page, je clique sur le bouton de partage dans Shaarli. J'ajoute alors des tags, éventuellement un commentaire, le tout pour pouvoir retrouver ce lien.

J'applique donc le Lifehacking et la méthode GTD : soit je lis dans les 5 minutes, soit je reporte la lecture à plus tard, à un moment où ma tache sera consacrée à de la lecture/veille. Je cumule donc divers billets de blog ou autres articles à lire dans Wallabag. Wallabag va récupérer le contenu texte, enlève tout le superflu et propose, entre autre, comme fonctionnalité, le fait d'exporter l'ensemble des billets non lu sous la forme d'un epub. Cet Epub, je le dépose sur ma liseuse Booken. Et quand je suis dans les transports en commun, je lis cet epub. Je lis donc les billets récupérés via mon fil RSS, que j'avais identifié comme étant à lire, mais plus tard. L'Epub sur liseuse présentant les avantages de pouvoir être lu dans les transports en commun (pas besoin du réseau, surtout qu'il n'y en a pas dans les tunnels du métro), de pouvoir zoomer la taille de la police etc. Cf tous mes articles sur la liseuse.

Si on résume, il y a donc FreshRSS en agrégateur RSS, Wallabag pour garder en à lire pour plus tard et générer le Epub, Shaarli pour garder une trace, le mettre en marque pages et une liseuse Booken pour lire.

Dans les choses qu'il me reste à faire : automatiser le transfert du dernier Epub généré par Wallabag au branchement de la liseuse (avec une simple règle Udev, ça devait le faire).

Ah oui, j'oubliais Dokuwiki. Pour certains billets ou tutoriaux trouvés via les fils RSS, je prends mes notes au sein de mon wiki personnel, comme évoqué dans mon billet Mon wiki perso avec Yunohost.

Voilà, ma petite explication sur comment optimiser sa veille est terminée.

La série de liens :
- Mes billets sur la liseuse Booken
- Mes billets sur Yunohost
- Yunohost - FreshRSS et EasyRSS pour Android
- Le site de Yunohost
- Le site de FreshRSS
- Le site de Wallabag
- Le site de Shaarli

Redéfinir mes priorités

Au début de mes vacances d'été, j'avais écrit un article Lifehacking et vacances. Le présent article est rédigé à la fin de ces trois semaines, pour faire une sorte de bilan.

Lifehacking et vacances

J'ai passé trois semaines de vacances à suivre ce que j'avais évoqué dans mon article. Chaque jour, j'ai complété mon fichier de suivi de tout ce que j'ai fait. Le regarder me permet de voir ô combien j'ai bien bien rempli mes journées (et en tirer une certaine satisfaction personnelle). J'ai réussi à me tenir à une tâche à la fois, à ne pas me disperser. C'est d'autant et beaucoup plus facile quand on est seul chez soi, qu'on a un espace dédié (j'ai un bureau avec mon ordinateur, mes deux écrans et de quoi poser mes affaires). Chaque jour, j'avais une sorte de todo-liste avec quelques petites choses à faire dans la journée (des tâches quotidiennes comme lancer la lessive ou étendre le ligne, ranger tel dossier de papier administratif) que je calais entre les choses que j'avais prévue de faire. Chaque jour, j'ai pris ma todo-liste, regarder les thèmes et selon les envies, je me suis mis à faire mes tâches que j'avais prévu, que je n'avais pas eu le temps de faire avant. Que ce soit lire tel article que je n'ai pas eu le temps de lire, regarder tel ou telle technologie, avancer sur tel ou tel projet personnel...

J'ai passé entre une demi-heure à plusieurs heures par jour à suivre différents tutoriaux, à prendre de notes, à synthétiser tout ça au sein de mon wiki personnel. Mais surtout, je ne me suis pas éparpillé. Car j'avais commencé bien avant les vacances à redéfinir mes priorités.

Redéfinir mes priorités

Les lecteurs de ce blog le savent bien, je suis essentiellement autodidacte en informatique (à part une année d'étude il y a plus de 10 ans pour apprendre à apprendre l'informatique). Je travaille dans le domaine au sein d'une grande entreprise, une SSII, sur des missions qui ne correspondent pas à ce que je souhaite faire (j'ai fait du développement J2EE, .NET et maintenant de la TMA). Et à côté, cela fait plus de 12 ans que j'utilise Linux, m'intéresse à l'open-source et aux nouvelles technologies en général. Chaque jour je consulte mes fils RSS, je lis beaucoup de choses. Et je m'aperçois qu'au final, je connais un peu de tout, mais que je ne suis spécialisé en rien. Et c'est un handicap. Quand je postule pour un emploi qui correspondrait à mes attentes et envie, comme je ne suis pas spécialisé, pas assez pointu, je ne corresponds pas, je ne parviens pas à convaincre...

Après une période de réflexion sur moi-même et le pourquoi de ces échecs, je suis venu à la conclusion qu'apprendre pour le plaisir d'apprendre, pourquoi pas. Mais c'est quelque part une perte de temps, si je ne peux pas mettre en œuvre de façon concrète cet apprentissage, si je ne peux pas en tirer bénéfice pour améliorer ma situation professionnelle... Il était donc nécessaire que je fasse le point sur ce qui m'intéresse, sur ce que je connais déjà, sur ce que j'ai envie d'apprendre, sur ce que je sais faire. Et même si ce travail n'est pas terminé, il a bien progressé.

Réorientation, abandon ou maintien de certains projets personnels

Firefox OS - B2G Comme vous en vous doutez, vu mes billet sur Android, je suis passé du côté obscur. J'ai un Android Vanilla, j'ai verrouillé / bloqué tout ce qu'il était possible de bloquer en terme de permission (assez facile sous Android 6), j'ai un compte Google dédié dessus (qui ne me sert qu'à ça). Mon téléphone me sert de téléphone, un peu pour la 3G/4G,
99% des applications sont issues du logiciel libre via FDroid (Celles qui restent ce sont CozyCloud, la RATP). Connaître les bases du monde Android pourra m'être utile professionnellement si je suis amené à travailler sur une mission en lien. Pour l'instant, je ne suis pas lancer dans le développement d'applications mobiles. Ni le temps, ni l'envie. Je le ferai, comme je le disais, si j'en ai la nécessité.

Pour en revenir à Firefox OS devenu B2G, je suis de loin l'avancée de B2G. Mais je ne me suis pas, ne suis plus impliqué. Avec le recul, le passage à un OS plus élaboré, le tout web me semble encore une bonne idée. Mais je n'ai ni les compétences, ni le temps de les acquérir (ni la volonté) pour faire des applications webs qui seraient utile à B2G, encore moins le niveau pour porter ou faire évoluer le système. Le temps que j'ai consacré à Firefox OS à faire de l'evangelism et du support, c'est sans regret car j'y croyais, j'ai fait ce que j'avais envie de faire à ce moment là. Mais maintenant, je suis passé à autre chose, les journées ne font que 24h...J'aimerai y croire, j'aimerai que ça marche. Mais je suis dans le monde du logiciel libre depuis avant qu'Ubuntu n'existe, le Linux sur les desktop, je n'y crois pas/plus. Trop de forks, de diversité etc. J'aime le libre et l'open-source, j'aime la technique. Mais je ne crois pas à un OS libre pour smartphone. C'est trop tard. Il manque la puissance commerciale et tout un tas d'autres choses (réticence aux changements, manque de volonté des personnes de comprendre comment ça marche...)

Yunohost L'autohébergement de mon cloud personnel m'a permis d'aller plus loin, d'avoir quelque chose de plus concret que d'installer Debian en mode serveur dans des machines Virtualbox. Si ma sauvegarde ne marche pas, je perds des données qui me sont importantes. Si mon serveur n'est pas accessible depuis l'extérieur, je dois attendre le soir pour avoir accès à mes données... Il faudra que je prenne le temps de participer un peu plus au forum et de reprendre du temps pour compléter le wiki, en français et en anglais. En tout cas, les compétences acquises avec ce projet me sont utiles, pour ce projet, mais pas que, je l'espère, comme je vais l'évoquer un peu plus loin dans la suite de ce billet.

Niveau associatif Tous les 6 mois, il y a une Ubuntu Party à la Cité des Sciences sur Paris. Je continuerai d'y être présent, je bloque mes week-end. Ce que je ferai sur place dépendra de l'envie du moment (probablement tenir un stand pour Framasoft). A côté de ça, toujours en lien avec le monde du logiciel libre, quand je le peux, je continuerai à aller au 1er samedi du mois, toujours sur Paris à la Cité des Sciences, pour passer mon après-midi à installer du Ubuntu, dépanner, aider au sein de cette install-party.

Framasoft Je reste membre de Framasoft. Là encore, je participe selon mes envies et mon temps. Je vois beaucoup de choses à faire sur les mailing-liste interne, beaucoup de beaux projets. Mais je ne suis que bénévole, je ne sais pas comment je pourrais valoriser le temps investi dans Framasoft professionnellement. Donc je continuerai de faire ce que je fais, de temps en temps, du Framasoft & Degooglisation Evangelism. Ce sera le cas un certain nombre de fois en octobre dans le cadre du Festival Numok, j'en reparlerai dans un billet dédié.

Les Cafés vie privée Idem pour les Cafés vie privée. Si la date choisie par la non-organisation correspond à un moment où je suis libre et disponible, j'irai aider volontiers. Ce sont toujours des supers moments.

Ce blog Ce blog continue. Comme il continue depuis plus de 12 ans. Il continuer d'évoluer en fonction de moi, de mes centres d'intérêts, de mes envies, de ma progression personnelle. Je pense que les billets vont continuer d'alterner entre "Réflexion personnelles", "Billet de Blog sur ce que j'aime", "Billets de Vulgarisation et diffusion de connaissances" et "Billets techniques".

Je limite donc mes projets personnels à mon auto-hébergement et à ma montée en compétence dans le domaine, mon blog pour le plaisir d'écrire, de transmettre des connaissances ou faire part de mes réflexions personnelles.

Faire des choix

Je disais un peu plus haut qu'à trop me disperser, en fait je ne sais rien. J'ai enfin compris (je l'espère) que je ne peux pas apprendre toutes les technologies à la mode, que je ne peux pas être à suivre tous les projets. Au fur et à mesure du temps, je me suis abonné à différentes mailing-liste comme celle du développement de Tor, de Tails, de Firefox OS... Lifehacking oblige, mes mails arrivent et sont classés automatiquement et de temps en temps, je lis. Mais souvent ça se finit, en marquer comme lu ou poubelle car je n'ai pas pris ou eu le temps de lire. Donc autant me désabonner. Je ne peux pas m'investir dans ces projets, malheureusement.

Idem pour la sécurité informatique. J'aime bien la sécurité, mais je suis plus hygiène numérique que réelle sécurité. Je ne suis pas fort en math (et je n'aime pas ça), quand je vois les défis de la Nuit du Hack, les analyses des failles de sécurité, le pentesting avancé, je suis dépassé par le niveau de connaissances nécessaire. C'est intéressant, riche mais complexe. Je suis plus pour faire confiance, mettre à jour mon système, mettre en place la sécurité (configurer son serveur web pour qu'il ne réponde qu'en HTTPS avec une configuration correcte).

L'Informatique c'est très vaste et autant de métier différents. Il y a de tout, je connais un peu de tout. Or chaque domaine nécessite de se spécialiser. Alors niveau technologie, j'ai essayé de définir et de mieux cerner ce que je voulais faire, pour progresser et monter en compétence et enfin pouvoir progresser professionnellement. Je sais que par exemple Javascript ne me plaît pas, il y a beaucoup de choses à apprendre (Node.JS). Je serai plus Backend que FrontEnd, pour utiliser des termes techniques. Je ne suis pas bon en graphisme et dessin, design. Je n'aime pas le C et le bas niveau (j'en ai fait un peu dans mes études). J'aime bien les notions de réseau, d'administration système, faire joujou avec la virtualisation et comprendre comment marche le système. J'aime bien faire un peu de développement sous forme de scripts plus ou moins élaboré....

Tout ça m'a amené à...

Mon choix

J'ai donc choisi de me consacrer à Python et à l'administration système. L'administration système c'est déjà assez vaste et diversifié comme en parle l'ami SebOS666 dans son billet Un administrateur système c'est quoi au final ?.

Pourquoi Python ? Parce qu'il me permet d'aller plus loin dans les scripts pour automatiser certaines choses, il y a beaucoup de ressources, c'est un langage qui me plaît. Il permet de faire des applications Web, desktop, plein de choses. Et un bon administrateur système, de mon point de vue, doit connaître le shell mais aussi un langage plus haut niveau. Je connais un peu le .NET (C Sharp), le Java (J2EE) mais ce n'est pas ce que j'ai envie de faire, ça ne colle avec mes projets personnels.

Monter en compétence en Python et en administration système, je le fais en me basant sur Yunohost, en déviant peu à peu vers du fait main. Je regarde comment c'est fait, ce qui est fait et les fichiers générés par l'automatisation. Et à côté, je fais moi-même mes propres expérimentations, dans des machines virtuelles, pour apprendre, comprendre et monter en compétence. Me focaliser sur ces domaines au sein desquels j'ai déjà quelques connaissances et qui sont suffisamment vastes me permet d'éviter le sentiment de frustration et d'abandon. Et rien n'est figé. Amélioré l'accès via un hidden service (par Tor) ou dit autrement, avoir son cloud personnel dans le Darknet me permet de ne pas rester trop éloigné de Tor. Avoir son cloud personnel, c'est continuer dans la phase de Degooglisation et lutte pour un droit à la vie privée et aux respects des données personnelles. Pour tout ça, j'utilise du logiciel libre, un navigateur libre (Firefox que je teste en Nightly, cf mon billet Pourquoi j'utilise Firefox nightly ?). Je n'abandonne donc pas tout, au contraire, je me concentre dans une direction plus ciblée, plus précise.

Conclusion

Est-ce que je vais réussir à monter suffisamment en compétence pour gagner en maturité, expertise et pouvoir convaincre professionnellement ? Est-ce que je vais pour pouvoir valoriser mes projets personnels professionnellement ? Je pense que le bon moment pour le savoir, ce sera la fin de cette année, moment où j'aurai un peu plus de visibilité sur mon devenir en 2017. A suivre donc...