En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

Un peu plus de 5 mois après Mate-Desktop 1.20, où en est la future version 1.22 ?

En février 2018, Mate-Desktop 1.20 sortait. Comme j’ai l’habitude de passer à la version de développement de l’environnement quand il est suffisamment complet, quand on en est à la deuxième version intermédiaire, j’ai désiré avoir un premier aperçu.

Au moment où je rédige ce billet, le 13 juillet 2018, il manque encore des composants et un autre qui ne peut pas être recompilé… J’ai par ailleurs ouvert un bug sur le github de Mate-Desktop pour rapporter le problème rencontré. Je suis parti d’un clone d’une machine virtuelle créée pour le tutoriel du mois de juillet 2018.

La première étape a été de récupérer l’ensemble des codes sources de Mate Desktop 1.21 :

wget -r -nH -nd -np -R "index.html" http://pub.mate-desktop.org/releases/1.21/

Pour les paquets à faire recompiler, j’ai appliqué les lignes de commandes suivantes :

asp export nom-du-paquet
cd nom-du-paquet
upgpkgsums ; makepkg -si

Et voici la liste des composants

Mate :

  • mate-common -> précompilé
  • mate-desktop
  • mate-user-guide
  • libmatekbd
  • libmatemixer
  • libmateweather
  • mate-icon-theme
  • caja
  • mate-polkit -> précompilé
  • marco
  • mate-settings-daemon
  • mate-session-manager
  • mate-menus
  • mate-panel
  • mate-backgrounds -> précompilé
  • mate-themes -> précompilé
  • mate-notification-daemon
  • mate-control-center
  • mate-screensaver
  • mate-media -> précompilé
  • mate-power-manager
  • mate-system-monitor

Mate-extra

  • atril
  • caja-extensions (via caja-open-terminal) -> précompilé
  • engrampa
  • eom
  • mate-calc
  • mate-applets
  • mate-icon-theme-faenza -> précompilé
  • mate-sensors-applet
  • mate-terminal
  • mate-user-share -> précompilé
  • mate-utils
  • mozo -> précompilé à cause du bug rapporté https://github.com/mate-desktop/mozo/issues/44
  • pluma
  • python2-caja -> précompilé

Une petite vidéo de l’ensemble en action.

Comme vous avez pu le voir, aucune grande révolution au passage. On est encore une fois dans le peaufinage. Si cela permet d’avoir un environnement plus stable, pourquoi pas ? J’attends avec impatience la mise à mort de libmateweather au profit de gnomeweather pour une météo plus fine.

Mais ne faisons pas la fine gueule. La version de développement est franchement stable. Mais comme je l’ai précisé un peu plus haut, elle est encore trop incomplète pour que je l’installe en dur sur ma machine… Mais cela va être très dur d’attendre 😀

Petit cadeau d’un geek pour des geek(ette)s :)

En ce milieu du mois de juillet 2018, voici donc une version rafraîchie de mon tutoriel d’installation pour Archlinux… Oui, je sais, j’ai déjà posté la version de juillet 2018, mais j’ai voulu rajouter un petit bonus qui m’a été demandé depuis longtemps : l’installation de Trizen.

Cela a été surtout l’occasion de virer un passage inutile, celui concernant le contournement du bug entre VirtualBox et un noyau linux 4.17 avant le 4.17.4.

Trève de bavardage, le guide est disponible en cliquant sur ce lien, sans oublier les versions « dynamiques » via github et framagit.

Bonne fin de journée !

Guide d’installation d’Archlinux, version de juillet 2018.

Voici la cinquante-sixième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de juin 2018.

Note : des versions plus dynamiques sont disponibles sur mes espaces github et framagit.

Attention ! La section pour l’UEFI a été refondue, et je tiens à remercier Kevin Dubrulle pour une commande bien intéressante. Si vous pouviez me faire des retours sur cette section, j’en serai ravi !

De plus, il y a un bug connu entre le noyau linux 4.17 et VirtualBox 5.2.12, ce qui a entraîné l’ajout – temporaire – d’un contournement.

Si vous avez besoin d’une image ISO en 32 bits, le projet archlinux32 vous en proposera une.

Côté environnements : Gnome 3.28.2, Plasma 5.13.x, Xfce 4.12.0 et Mate-Desktop 1.20.3 en gtk3.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

La Manjaro Linux 18.0 bêta 3, ça donne quoi ?

J’écris cet article le 25 juin 2018, à quelques jours de l’avalanche d’articles liée à la sortie de la Linux Mint 19 prévue pour la fin juin 2018, du moins si ce qui s’était passé pour la Linux Mint 18.0 en juin 2016 se répète 🙂

Comme je n’avais pas envie de faire l’énième article sur la distribution mentholée, j’ai préféré parler de Manjaro Linux 18.0 et faire le point sur son avancement.

Dans un article d’avril 2018, je parlais de la première alpha de Manjaro Linux 18.0, surtout sur le piège que constituait le lent développement de Xfce 4.14 qui est destiné à être sa première version entièrement en gtk3.

C’était à l’époque une Manjaro Linux 18.0 alpha 1 qui passait sous ma souris. Je concluais l’article ainsi.

On ne peut pas blâmer l’équipe de Manjaro de ne pas avoir misé sur Mate-Desktop comme environnement de bureau léger… En août 2012, le projet Mate-Desktop était encore dans ses couche-culottes, et je dois avouer que je n’aurais pas parié un seul kopeck sur sa survie… Comme quoi 🙂

Maintenant, Manjaro Linux va-t-elle changer de base pour sa version principale ? Les chances sont faibles voire nulles, surtout après avoir utilisé le même environnement de bureau comme vitrine depuis près de 6 ans !

Entre temps, le projet Xfce semble avoir mis la démultipliée. En effet, la version 1.8.0 de Thunar, le gestionnaire de fichiers de Xfce est arrivée avec comme nouveauté principale le support du gtk3 🙂

L’équipe de Manjaro Linux continuant de travailler sur sa version 18.0 vient donc de proposer une troisième bêta.

On peut lire sur l’annonce posté sur le forum que le travail s’est concentré sur le port de nouveaux paquets pour Xfce, la dernière version des outils Manjaro, des adaptations graphiques et bien entendu des mises à jour au niveau des tripes dont un noyau Linux 4.16.17. J’aurai préféré un noyau LTS, mais les coups et les douleurs…

J’ai noté qu’un nouveau thème graphique pour le démarrage de l’image ISO est disponible. Il arrache moins la rétine 🙂

Une fois arrivé en mode live, j’ai pu constaté la présence d’un thème flat moins inesthétique que d’habitude. J’ai lancé l’installation de la distribution (avec un Calamares de développement).

Une fois l’ensemble installé, j’ai rajouté les paquets linguistiques.

Quand tout a été prêt, j’ai lancé Simple Screen Recorder pour faire un aperçu rapide de cette préversion.

Comme je l’ai dit en conclusion de la vidéo, il serait étonnant que la Manjaro Linux 18.0 sorte dans le courant de l’été. L’équipe de la distribution est tenue par les gonades par la non sortie de Xfce 4.14. Il serait dangereux et même casse-gueule pour l’équipe de Manjaro de sortir une version 18.0 sans un Xfce 4.14 complet.

Il faut juste espérer que l’équipe de Xfce proposera le port complet de l’environnement en gtk3 avant la fin de l’année 2018.

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

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Bon week-end 🙂

Annonce concernant le guide d’installation pour Archlinux du mois de juin 2018

Un billet rapide pour prévenir de la mise à jour en cours de mois du guide. En effet, j’ai mis en ligne une version qui intègre une version modernisée du support de l’UEFI.

Vous trouverez ce guide sur l’article d’origine ou encore à cette adresse.

Les versions sur Framagit et Github ont été aussi mises à jour.

Merci pour vos retours.

Guide d’installation d’Archlinux, version de juin 2018.

Voici la cinquante-cinquième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle d’avril 2018. Désolé pour le délai depuis la version précédente, j’avais besoin de faire une coupure.

Attention ! La section pour l’UEFI est en cours de refonte, ne serait-ce qu’au niveau du partitionnement. Cela sera fait pour la prochaine version, normalement pour début juillet 2018. Désolé pour les désagréments.

Pour les captures d’écran, je suis parti d’une image ISO intermédiaire créée avec l’outil Archiso. Au moment où j’envoie l’article en ligne, le 1er juin vers 9 h 15 du matin, l’ISO de juin 2018 n’est pas encore disponible.

Si vous avez besoin d’une image ISO en 32 bits, le projet archlinux32 vous en proposera une.

Côté environnements : Gnome 3.28.1, Plasma 5.12.x, Xfce 4.12.0 et Mate-Desktop 1.20.1 en gtk3. J’ai aussi virer la section concernant Yaourt et fait un peu de nettoyage et de correctifs. Merci à Mozzi pour certaines suggestions.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

Obarun, le retour de la Archlinux s6isée :)

Étant un lecteur régulier, si on peut le dire ainsi, du blog systemdfree linux community, j’avais pu lire il y a quelques jours – du moins au moment où je rédige cet article – le « couronnement » d’Obarun, à savoir son inclusion dans l’index de Distrowatch.

Éric Vidal, papa du projet m’avait même contacté personnellement pour m’informer de la bonne nouvelle. Depuis l’article que j’avais fait sur sa distribution en novembre 2017, je suis en bon terme avec lui, rapportant même des bugs. Comme quoi, on peut très bien utiliser des distributions utilisant systemd au quotidien et apprécier les distributions qui sont inventives 🙂

En effet, on est loin de la pas franchement très utilisable Artix qui n’a pas sortie d’image ISO renouvellée au 28 mai 2018 pour faire prendre en compte un changement assez important au niveau des miroirs (cf l’actualité du 28 avril 2018), ou de la copieuse sans scrupule (??) Namib GNU/Linux intégrée à Distrowatch aux alentours du 20 mai 2018. Bref, Obarun est quand même un brin plus sérieuse 🙂

Pour mémoire, on peut schématiser Obarun ainsi : base Archlinux + système d’init s6, avec au choix Jwm, Openbox, Plasma et Xfce. Oui, j’ai volontairement simplifié pour faire comprendre que l’on est dans le domaine de la distribution qui n’est pas à mettre dans les mains de la première personne venue…

J’ai donc récupéré l’ISO du mois de juin 2018. En créant une machine virtuelle basée sur Archlinux avec 2 Go de mémoire vive, 2 CPUs virtuel et 128 Go de disque. J’ai – comme pour l’article du mois de novembre 2017 – décidé de montrer l’installation complète.

Oui, on est dans de l’installation à la main. Oui, c’est austère, mais cette distribution prouve – comme pour la void linux même si elle est en mauvaise posture depuis quelques mois – que le monde des systèmes d’init ne se résume pas au duo / duel OpenRC (surcouche de sysVinit) et systemd.

Le projet est vraiment très intéressant, même s’il faut compulser longuement le wiki pour savoir comment utiliser certains outils simplificateurs de l’init s6 développé par Éric Vidal.

Le seul gros bug bloquant ? Pour moi, c’est le coup des répertoires utilisateurs en anglais qui obligent à passer par la ligne de commande pour être dans la langue correcte. J’ai rapporté le bug et j’espère qu’Éric Vidal pourra le corriger facilement. Dommage aussi que j’ai eu du mal à gérer cette enflure de PulseAudio et encore cet étrange décalage horaire que je constate uniquement avec le duo distribution basée sur Archlinux et VirtualBox.

Évidemment, on est dans de la distribution pour barbus. Mais un peu de confort, ça fait jamais de mal 🙂

Je maintiens d’ailleurs qu’OpenRC en dehors de la famille Gentoo qui l’a vu naître, c’est pas la peine d’y penser. Vous pouvez très bien ne pas aimer systemd, mais par pitié, allez dans ce cas sur des distributions digne de ce nom : la famille Gentoo, Obarun ou encore Void Linux. Le reste ne sera que sources d’emmerdements sans fins, même si j’ai galéré avec PulseAudio dans la vidéo.

Mais au moins, la Obarun arrive à s’installer sans trop de problèmes, même si je suppose que mes galères sont liées à ma connaissance trop faible de s6 et des outils simplificateurs rajoutés au-dessus.

Petite note en ce qui concerne le guide d’installation pour Archlinux.

Une petite note en passant concernant le guide d’installation pour Archlinux. Suite à l’utilisation par des personnes qui ont surestimé leurs connaissances, je me vois dans l’obligation d’arrêter temporairement la publication du guide.

Ce n’est pas de gaieté de cœur que je le fais, mais je n’ai pas d’autres choix pour le moment.

Il faudrait entièrement refondre certaines portions du guide, mais c’est au-delà du temps que je peux lui consacrer en ce moment.

Désolé pour le désagrément.

Guide d’installation d’Archlinux, version d’avril 2018.

Voici la cinquante-quatrième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de mars 2018.

Si vous avez besoin d’une image ISO en 32 bits, le projet archlinux32 vous en proposera une.

Côté environnements : Gnome 3.28.0, Plasma 5.12.x, Xfce 4.12.0 et Mate-Desktop 1.20.0 en gtk3. À noter la suppression de Gnome classique.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

Ah, le fléau du plagiat dans le monde du libre…

Je n’ai eu de cesse de parler des abus de l’utilisation des quatre libertés du logiciel libre. Qu’il existe des forks compulsifs et abusifs qui finissent par tuer le noble principe qu’est le fork.

Mais il y a pire. Il y a des moments où la liberté et le laisser faire sont confondus au point que l’on arrive à du plagiat pur et simple de code qui est masqué par l’utilisation abusive des fonctionnalités de remplacement automatisé de texte.

Vous voulez un exemple précis ? Très bien, je vous en donne un. En novembre 2017, j’ai sortie une vidéo sur la distribution Namib GNU/Linux, la distribution Iznogoud dans toute sa splendeur. Le calife visé ? Manjaro Linux

J’avais oublié cette vidéo quand j’ai eu vent d’un fil sur le forum international de Manjaro.

J’avais déjà des doutes sur le niveau de plagiat, mais apparamment, on est dans du grand art, surtout quand on voit que le développeur s’est contenté de passer un grand coup de rechercher / remplacer sur les fichiers du code. Un exemple ? Ceci :

La réaction de Philip Muller que je ne porte pas dans mon coeur est assez nette, surtout dans ce message qui ressemble à une exécution en place publique, je cite le morceau de choix :

I whished you did some more effort to yours and not simply hammer it with sed-magic without thinking of the end result and what might happen next.

If the proper credit to the authors is done and it is cristal clear who started the project, some stuff discussed in this thread won’t had happen, when done not so lazy as it was done on your end.

Une traduction rapide :

Je souhaitais ardemment que vous fassiez plus d’efforts pour vos [outils] et ne pas simplement marteler le code avec de la magie à la sed sans penser au résultat final et à ce qui pourrait arriver ensuite.

Si le crédit approprié aux auteurs avait été fait et qu’il était indiqué clairement qui a commencé le projet, certaines choses discutées dans ce fil n’auraient pas eu lieu, si vous n’aviez pas été aussi paresseux de votre côté.

Autant dire que vous comprenez pourquoi je conseille à longueur d’articles et de vidéo de préférer les originaux aux copies. Après, je dis cela, mais je dis rien !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Pour les personnes à la pilosité faciale touchant le sol, il y a de la lecture. En effet, la nouvelle version, la 8.2 du duo LFS et BLFS est disponible. Idéal si vous voulez savoir comment on peut construire une distribution GNU/Linux depuis la feuille blanche.
  • Dans la série des distributions mono-développeurs qui continuent leur bonhomme de chemin, je demande la SwagArch GNU/Linux 18.03
  • Ou encore la Namib GNU/Linux 18.02. Je préfère cependant les distributions multi-développeurs. Après, c’est vous qui voyez 🙂

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

ArchLabs 18.02, la distribution pour geeks qui se cherche ?

En août 2017, j’avais parlé de la ArchLabs une distribution basée sur Archlinux, reprenant la BunsenLabs, elle-même un hommage et une continuation de la feu-CrunchBang Linux.

J’avais été emballé à l’époque, au point de conclure l’article ainsi :

Donc, bravo et merci Archlabs pour avoir compris que les geeks ont aussi parfois envie d’avoir du 100% utilisable dès l’installation 🙂

Fin février, le projet a annoncé la disponibilité de sa première image ISO pour l’année 2018. On apprend dans les notes de publications que Calamares a disparu et est remplacé par ABIF, un installateur en mode texte qui fait étrangement penser à l’imbuvable Manjaro Architect.

L’apparence générale semble cependant être assez proche de la version 5.0 de la distribution dont j’avais parlé en août 2017. J’ai donc décidé de récupérer l’ISO via bittorrent.

Ensuite, j’ai lancé mon ami VirtualBox pour voir ce que donne cette nouvelle version.

Une fois le chargement terminé, j’ai cliqué avec le bouton droit, et j’ai choisi le français.

J’ai eu droit au menu suivant… Cela m’a fait me souvenir de l’installateur en mode semi-textuel d’Archlinux d’avant 2012… Une foule de souvenirs plus ou moins heureux m’a alors assailli…

J’ai décidé de prendre les options proposées à chaque fois par l’installateur.

Spécialement le partitionnement automatisé du disque dur. Pour la partition d’échange (le swap, j’ai pris un fichier de la taille indiquée).

L’installation a été assez automatisée. Quand on a besoin de choisir une option dans une liste, l’interface est suffisamment bien conçue pour ne pas trop se prendre la tête.

À la fin de l’installation, j’ai décidé d’éteindre la machine virtuelle et de montrer la totalité de la post-installation.

Comme vous avez pu le voir, l’ensemble est vraiment utilisable directement à l’installation, mais on a l’impression que la distribution a le popotin entre deux chaises. D’un côté faire quelque chose de simple et d’utilisable, mais sans tomber pour autant dans l’austérité la plus stricte.

Dommage pour Calamares. Cela aurait été bien de le conserver, mais peut-être que les développeurs de la distribution ont voulu faire comprendre que leur projet était à destination de personnes plongées dans les arcanes insondables des distributions GNU/Linux.

Cependant, certains points de fragilité comme le menu d’Openbox et la traduction partielle la font réserver aux personnes aiment trifouiller dans les tripes du projet en cas d’emmerdes.

Cela en reste un très bon projet, même s’il se cherche, et qu’il est un brin trop rigide par endroit.

Guide d’installation d’Archlinux, version de mars 2018.

Voici la cinquante-troisième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de février 2018.

Pour les captures d’écran, je suis parti d’une image ISO intermédiaire créée avec l’outil Archiso. Au moment où j’envoie l’article en ligne, le 1er mars vers 9 h 45 du matin, l’ISO de mars 2018 n’est pas encore disponible.

Si vous avez besoin d’une image ISO en 32 bits, le projet archlinux32 vous en proposera une.

Côté environnements : Gnome 3.26.2, Plasma 5.12.x, Xfce 4.12.0 et Mate-Desktop 1.20.0 en gtk3.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !