En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Pas très long, j’ai d’autres choses sur le feu en ce moment :]

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

  • La ArchBang officialise l’utilisation de la Artix Linux comme base avec l’arrivée d’une première image ISO, la archbang-artix-210917.iso.

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Il sera assez court cette semaine, désolé, y a pas grand chose à se mettre sous la souris 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

  • Les anglais de Trojan Horse, groupe spécialisé dans un rock progressif des années 1970 plutôt déjànté, annonce pour le 13 octobre la sortie de leur nouveau LP, « Fukushima Surfer Boys ».
  • Si vous aimez l’alternative rock qui connait ses classiques, essayez le premier EP des Silent Elephant sorti fin 2016.

Bon week-end !

« Metamorphosis » de Persona… Attention, c’est du lourd… Et du très bon !

En ce 15 septembre 2017, le groupe de metal alternatif tunisien Persona sort son deuxième opus. J’avais participé au financement de l’album via indiegogo, et j’attends avec impatience mon exemplaire dédicacé.

L’album est assez copieux : 12 pistes pour environ 66 minutes. Autant qu’il y a de quoi se mettre dans les cages à miel. Les pistes sont assez longues et on sent que le groupe y a mis pas mal de coeur à l’ouvrage 🙂

J’écris l’article lors de la première écoute. Désolé pour le côté un peu « à la va-comme-je-te-pousse » :/

L’introduction de la première piste est claire : on est dans de l’album concept, bien glauque. Le chef d’oeuvre de Mary Shelley me vient à l’esprit 🙂

On sent que le groupe a voulu être plus « rentre-dedans » que dans son premier LP. La chanteuse n’hésite pas à tenter quelques passades gutturales. Surtout dans des titres comme « The Omen of Downfall », « Esurience Guilefulness Omnipotence » ou encore « Bête Noire » qui est sûrement la piste la plus lourde de l’album… Quoique « Invidia » ou « Hellgrind » pourraient concourir sans problèmes 🙂

Il y a des titres plus doux, comme « Armour of Thorns » où le chant growl a été presque entièrement oublié. À noter la transition avec la plus longue piste « Netherlight » qui se fait tout en douceur, et qui est même imperceptible. Cette piste me fait me souvenir des titres du premier LP du groupe. On peut y rajouter « In Memoriam ».

D’ailleurs, les deux dernières pistes sont uniquement en chant clair. Et contraste avec le côté sombre des premières pistes.

Les influences orientales du précédent album sont moindres. C’est un brin dommage, car j’aimais bien les influences en question. Cela reste un excellent album pour se la jouer « headbang » et prendre un pied monstrueux sur le plan auditif 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ musical…

Un petit billet en vrac’ musical proposé à l’arrache, l’actualité dans ce domaine semblant être stakhanoviste.

C’est tout pour aujourd’hui, et c’est déjà pas mal 🙂

« Imaginary Africa Trio » de Mauro Basilio : le mariage réussi du Jazz et de la world music ?

J’apprécie le jazz et des grands noms comme John Coltrane, Miles Davis ou encore Ella Fitzgerald et Billie Holliday ont le don de me faire partir en trance musicale, il y a aussi des musiciens contemporains un peu moins connu qui mérite un peu plus de publicité.

Après avoir parlé des oeuvres menées par le contrebassiste Yoram Rasilio en avril 2017, cet article sera consacré à un projet mené par Mauro Basilio, et né dans la capitale allemande en 2010.

Album découvert via un courrier électronique du label « Le Fondeur de Son ». Si on va sur le site officiel de Mauro Basilio, on peut avoir un accès à sa page soundcloud où des extraits de trois des pistes de l’album sont écoutables.

Avant de rédiger cet article, j’ai eu l’occasion d’écouter en entier l’album via un lien privé qui le restera. J’avoue que j’ai eu un coup de coeur pour ce mélange de jazz, de world music, de rock et de minimalisme. Le groupe formé autour du violoncelliste Mauro Basilio a décidé de représenter musicalement sa vision du continent africain aussi bien traditionnelle que plus moderne. Le saxophoniste Jean-François Petitjean et le percussionniste Guillaume Arbonville complète la fine équipe.

Les pistes sont loin d’être courtes… Les 7 pistes cumulent un total de 56 minutes… Autant dire que cela fait une bonne moyenne. On est loin des créations formatées pour les passages à la radio.

Dès la première piste « Toubab », on est emporté dans du Jazz World (si je peux employer ce néologisme). Les 11 minutes de la piste sont hypnotique, flirtant avec des rythmes dignes du reggae et on ne s’aperçoit presque pas du passage à « The Missing Link ».

Cette deuxième piste est légèrement plus rapide que la première, et joue moins sur le rythme hypnotique que « Toubab ». En l’écoutant, on a l’impression de se promener dans la savane au rythme des bruits des alentours.

La troisième piste « Fela » commence par une intro entièrement à la corde. Après, on flirte avec du jazz rock, ce qui en fait une piste très dynamique, très entraînante.

« Qalb », quatrième piste commence avec un son hypnotique, avant de proposer des rythmes médiévaux. Comme pour la première piste, la volonté de faire une piste envoutante est présente. Cependant, malgré sa longueur de presque 11 minutes, on ne s’ennuie pas durant l’écoute.

« Chapa » après une intro un peu expérimentale nous propose un rythme chaloupé, presque dansant. Presque idéal pour monter un petit bal à l’improviste 🙂

L’avant-dernière piste, « Africa Twin » reprend un ce qui fait la trâme de la piste « Qalb ». Une piste assez lente, hypnotique, qui vous rentre rapidement dans le crâne.

L’ultime piste « Infini » commence tout en douceur, avec une intro toute en corde. C’est aussi la piste la plus courte avec seulement 4 minutes et 47 secondes au compteur. Elle arrive comme un petit café pour finir un repas copieux. Elle est tout en douceur, tout en finesse. Une excellente conclusion pour cet album qui m’a fait découvrir un mélange plaisant : celui du jazz et de la world music.

Si vous voulez l’album en format physique, il vous suffira de vous rendre sur la page Bandcamp du label « Le Fondeur de Son ». L’album est à 15€. C’est vrai que certaines personnes peuvent considérer cela comme un brin onéreux. Mais la qualité est au rendez-vous.

Je tiens à remercier une nouvelle fois « Le Fondeur de Son » de m’avoir fait connaître du jazz inventif et qui montre la malléabilité de ce genre musical et de m’avoir gracieusement envoyé un exemplaire de l’album. Inutile de préciser qu’il va souvent monopoliser mon lecteur CD de salon 🙂

En vrac’ de fin de semaine.

Avant la publication prévue le dimanche 3 septembre 2017 dans l’après-midi de la mise à jour du tutoriel d’installation pour Archlinux, voici quelques liens rassemblés pour finir cette semaine.

Dans l’informatique qu’elle soit libre ou pas 😉

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

« Another Clumsy Mile » des Dia del Mercado : un EP pour patienter jusqu’au prochain LP ?

Dia del Mercado, c’est un groupe d’origine néerlandaise fondé par Ruud Slingerland. J’avais rapidement parlé de leur premier album, « Seven Years of Dirt » en juin 2012.

Le groupe, très inspiré par la musique psychédélique de la fin des années 1960, l’est aussi par les influences western et country. Oui, cela est un mélange un peu étrange, mais loin d’être indigeste !

Au mois de juillet 2017, le groupe a sorti un EP, intitulé « Another Clumsy Mile ». J’ai été contacté par Ruud Slingerland qui m’a informé de la sortie.

Il m’avait proposé de m’envoyer gratuitement un exemplaire. Après avoir écouté l’EP sur la page bandcamp, j’ai accepté de recevoir l’exemplaire en question. Au moins, on ne pourra pas dire que vous n’étiez pas au courant.

L’EP est assez court, 5 pistes pour une grosse vingtaine de minutes. Même si j’apprécie les enregistrements un peu plus long, un EP qui sait allier qualité et quantité, ça fait plaisir 🙂

L’EP commence avec la piste éponyme, et on sent encore l’influence « western » qui inspire les créations du groupe.

Avec la deuxième piste, on se retrouve avec une composition qui n’aurait pas déplu à Pink Floyd du tout début, quand Syd Barrett était encore aux commandes du groupe 🙂

La troisième piste tire franchement vers la folk un brin psychédélique… L’avant-dernière piste est un peu plus pop-rock et apporte un petit côté éclectique appréciable, même si son titre n’est pas des plus joyeux.

L’ultime piste, « My Patchwork » est la piste la plus country de l’EP, avec une introduction au banjo… Une piste courte, mais qui conclue l’EP en beauté, avec une envie : connaître la suite. Un EP ou un LP ? En tout cas, même si l’attente a été longue entre les deux opus, elle en valait la peine.

Pour les nostalgiques de bandes magnétiques, l’EP est aussi disponible en cassette stéréo, en dehors du duo classique format numérique et galette plastifiée.

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

« SAD QUEEN » des CHEAP WINE : où comment l’attente prolongé de l’album du groupe m’a fait découvrir une pépite…

Parfois Bandcamp est une source de découvertes musicales qui changent de la merdissime production mainstream que nous offre de Kevin Bonnet, Anne Peichert, Ghandi Djunna, Kendji Maillé ou jadis des Rémi Ranguin et des Christophe Le Friant.

Si vous ne voyez pas de qui je parle, votre moteur de recherche préféré vous mettra sur la voie. Donc, comme je le disais au tout début de l’introduction, je me promenais sur Bandcamp et je regardais sur la page de Moutain Thrower si leur deuxième opus était enfin disponible en galette plastifiée.

Un peu déçu, j’ai cliqué sur les recommandations, et sur la page, au milieu, je tombe sur « Mystic Crow » des CHEAP WINE où on peut lire en légende : « Blue Cheer and Rory Gallagher had a baby… » qu’on peut traduire par « Blue Cheer et Rory Gallagher ont eu un bébé… »

Aimant bien les guitaristes des années 1970, j’ai donc suivi le lien. J’ai vu que ce groupe d’origine picarde avait sorti en mai 2016 un album, « SAD QUEEN ». Rien que la pochette très stylée années 1960-1970 donne le ton : « Heavy Soul Psychedelic Blues ».

Autant dire que j’ai eu tout de suite envie d’enclencher la lecture de l’album… Et ce fut une sacrée claque ! Pas pour la longueur, car l’album est assez court : 7 pistes pour environ 23 minutes… Côté durée, on est plus proche du EP que du LP 🙂

Dès la piste d’introduction, ce sont des orgues typiques des groupes des années qui sautent aux oreilles. « Cyclothymic » arrive et vous attrape sans prévenir.

On fait un bond dans les années 1970. Fermez les yeux et vous verrez les vêtements ultra-amples, les couronnes de fleurs dans les cheveux et vous aurez une odeur presque écoeurante de patchouli qui viendra vous carresser les narines.

Petit plus, c’est l’utilisation du thérémine pour rajouter un côté psychédélique aux compositions.

Les pistes se succèdent et on sent que le groupe veut revenir aux fondamentaux du rock avec des compositions courtes, juste ce qu’il faut de déjanté. Ce sont des compositions qui auraient pu trouver leur place dans les classements musicaux des années 1970-1973. Pas de pistes ultra-longues, mais des créations aussi serrées que des expresso qui se concentrent sur l’essentiel.

Avec des pistes comme « Flowers », on se replonge dans cette époque où la créativité musicale était à son apogée. Ce qui me rend nostalgique de mes très jeunes années 🙂

Par chance, il y a des pistes comme « The Rambler » plus calme qui permette au groupe de s’essayer à des créations plus douces, plus rock des années 1950. Avec une utilisation assez intéressante du thérémine qui dialogue avec la guitare 🙂

Avec le titre éponyme qui commence à la guitare sèche, on arrive rapidement dans une ambiance un peu bizarre… La présence de la flute continue le côté ovniesque de la piste qui se défend très bien soit dit en passant.

La dernière piste, « Yesterday’s Dream » est aussi la plus longue. L’ambiance rock des 70’s revient à triple galop. La piste conclue en beauté l’album, et on regrette presque qu’il n’y ait pas une ou deux pistes supplémentaires pour continuer le voyage temporel dans les années 1970.

J’ai dû retenir ma main droite qui s’approchait dangereusement du lien « acheter le disque » à la première écoute… Mais à la deuxième écoute, celle qui sert de base à cette article, je n’ai rien pu faire… J’espère que je trouverai rapidement une place pour cette nouvelle galette plastifiée 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ? Rien, étant donné que l’actualité linuxienne est aussi fine en ce moment que le scénario d’un film pour adultes tourné dans une chambre d’hôtel de pays d’Europe de l’Est. Oui, je sais être poétique en ce moment 🙂

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ? Pas grand chose cette semaine, mais du lourd…

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

  • J’ai toujours apprécié le mélange metal et chant clair féminin. Un exemple réussi de cette collaboration ? Le deuxième album des Neverlight, « Nova Red ».
  • Découvert via le réseau à l’oiseau bleu, le groupe de pop-rock nord-américain Laini and the Wildfire. Dommage que le groupe n’envoie des versions physiques de son premier EP qu’à l’intérieur des États-Unis 🙁

Bon week-end !

« Too Busy Watching Invisible Things » d’Emma Fee, un premier album solo prometteur.

J’avais découvert Emma Fee via son groupe, les Happy Endings dont j’ai parlé du premier album le 17 juillet 2017. Cependant, en avril 2015, elle avait sorti son premier album solo. Le titre est un brin énigmatique : « Too Busy Watching Invisible Things » que l’on peut traduire par « Trop occupée à regarder des choses invisibles ».

Après une deuxième écoute, j’ai décidé de me faire plaisir et d’acheter l’album – qui ira rejoindre ceux de son groupe – dont je vais vous parler dans cet article.

On se retrouve avec la recette qui a fait le succès du premier album des Happy Endings. Même si la piste d’introduction flirte avec le pop-rock, on se retrouve avec des mélodies acoustiques portées par la voix d’Emma Fee. L’album est d’une durée respectable, 42 minutes pour 11 pistes.

Il suffit d’écouter les pistes « Sirene’s Lullaby », « String and Tin Cans » pour retrouver l’ambiance « beatlesque », acoustique et douce de l’album des Happy Endings. Dans cette catégorie, je demande « Missing You » ou « Her Roses ».

Que dire pour « Eyes of Mine » ? Mis à part en riant aux larmes : « Sir Paul, s’il vous plait, veuillez sortir de cet album ! »

Des pistes un peu plus « agitées » (si on peut le dire ainsi) pointe aussi le bout de leurs notes comme « Wrong » ou « Heart and Soul My Dear ».

La dernière piste « A Chapter » est celle à laquelle j’accroche finalement le moins. Peut-être que le piano en début de titre est de trop ?

Simple question : est-ce qu’Emma Fee va continuer sa carrière solo en parallèle de celle avec son groupe ? J’avoue que je serai bien content de le savoir. Comment cela, je suis trop curieux ?