En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Très court, l’actualité informatique étant aussi épaisse qu’une feuille de papier à cigarette. Et la culture, c’est pas mieux, par manque de temps, désolé !

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

« Good Foot Good Eye », le quatrième opus réussi des parisiens de Horst.

En juillet 2016, j’avais été contacté par Horst pour me parler de leur musique, le horstcore, qui mélange le post-rock et de math rock, entièrement instrumental.

J’ai été recontacté récemment par le groupe qui m’a annoncé la sortie de son nouvel opus « Good Foot Good Eye » que l’on peut traduire par « bon pied, bon oeil » 🙂

Côté durée, on est dans les normes du post-rock. 6 pistes et 38 minutes, on se trouve avec une bonne moyenne.

Le groupe reprend un des grands classiques du post-rock, utilisé abondamment par Have The Moskovik, entre autres. Les textes parlés mis en musique, avec des ambiances bien lourdes.

On sait que l’on est dans du post-rock dès qu’on lit le titre de la première piste : « We Will Win When We Want, Won’t We Winnie? »

Dans les extraits parlés de cette piste, on retrouve la tirade de Bernard Blier du film « Un idiot à Paris ». Scène particulièrement jouissive si vous ne la connaissez pas 🙂

Avec la deuxième piste « Kim Nawak », on trouve des rythmes plus rock, plus rentre dedans.

La troisième piste « Share Assossiss » (un jeu de mots assez recherché) continue cette veine rock… Qui envoie du lourd. Et pas qu’un peu 🙂

La quatrième piste est un peu « c’est quoi ça ? »… Il faut dire que « Fat & Furious » est vraiment bizarre en comparaison des pistes précédentes.

L’avant dernière piste « Death Rides A Horst » est un autre jeu de mot et surtout un clin d’oeil à un des quatres cavaliers de l’Apocalypse, « La Mort ». C’est une piste trop calme, où le rock se la joue ballade avant de terminer en fanfare.

L’ultime titre « Life Rides A Pony » reprend la structure de la piste qui l’a précédé, mais avec un peu moins de puissance. Il est vrai qu’entre un poney et un cheval, on ne joue pas dans la même catégorie au final 🙂

Pour conclure, ce quatrième opus des Horst est très bon. Si vous aimez le post-rock français, Horst est une valeur sûre à écouter… Ou à découvrir !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Encore un peu court, comme les semaines du mois de mai 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

« The Anachronist », le nouvel EP d’Emma Fee ? 20 minutes de bonheur !

Après son premier album solo sorti en 2015 et dont j’ai parlé en 2017, Emma Fee, chanteuse du groupe Happy Endings vient de sortir en ce mois de mai 2018 son nouvel EP, « The Anachronist ». J’ai appris la nouvelle via son compte twitter.

On retrouve une nouvelle fois l’ambiance pop-rock de son premier album solo et de celui de son groupe. Toujours aussi agréable.

Dès la première piste éponyme, on sait que l’on va retrouver un univers doux, rêveur, cotonneux que n’aurait pas renier les Beatles à l’époque de Revolver et de Rubber Soul.

La deuxième piste « Life goes on » est plus lourde, plus pesante, du moins au niveau de son introduction. C’est le genre de piste qui vous prend aux tripes et vous secoue…

« Note to self » commence avec une introduction à la guitare sèche, ce qui donne un côté folk au titre.

L’ultime piste est l’obligatoire titre sonorisé au piano.Avec « Are We All This Way? », Emma Fee clot l’EP en beauté. Avec un peu plus de 7 minutes au compteur, on ne pouvait pas s’attendre à moins !

Inutile de me le demander. Oui, j’ai acheté l’EP dès son annonce. Et oui, je n’attends qu’une chose, qu’il vienne rejoindre les autres oeuvres d’Emma Fee que ce soit en solo ou dans son groupe, les Happy Endings.

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Un peu court, désolé !

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • Emma Fee, la chanteuse des Happy Endings vient de sortir son nouvel EP, « The Anachronist ». Miam ! Un article à venir bientôt.
  • Dans le domaine de la musique électronique tendance Krautrock, le groupe Cosmic Ground vient de sortir sa nouvelle galette, sobrement intitulée « Cosmic Ground IV », officiellement disponible à partir du 21 mai 2018.
  • La cagnotte de Péhä pour l’aider à financer des travaux liés à la maladie de son fils, souffrant d’un syndrome cérébelleux se termine au 30 mai 2018. 37% de la somme espérée a été récoltée. Plus d’infos sur la page Leetchi.
  • Un tout petit peu de publicité pour mon dernier bébé scriptural, un court roman policier, « Le Tueur au manchot », disponible sans DRMs sur Atramenta et sur Amazon (en papier et numérique sans DRM).

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Et non, je ne vais pas revenir sur la sortie d’Ubuntu 18.04 LTS qui doit pulluler un peu partout 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • Le groupe polonais de post rock instrumental « Beyond The Event Horizon » a publié le 18 mars 2018 un EP intitulé « FAR ». Un article à venir sur le blog.
  • La cagnotte de Péhä pour l’aider à financer des travaux liés à la maladie de son fils, souffrant d’un syndrome cérébelleux continue. Et déjà près d’un tiers de la somme espérée a été récoltée. Plus d’infos sur la page Leetchi.

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

« Papier Vinyle », le troisième opus réussi des Have The Moskovik.

En ce mois de mars 2018, le groupe français Have The Moskovik propose son troisième opus, « Papier Vinyle ». Un titre étrangement court pour un album de post-rock, mais le groupe a compensé avec le nom des pistes 🙂

Après un premier album en 2011 et un deuxième en 2015, le groupe s’est remis au travail pour proposer un EP assez long. En effet, même s’il ne fait que 6 pistes, il affiche quand même 38 minutes au compteur !

J’avais précommandé l’album dès la disponibilité de la première piste. Oui, il m’arrive d’avoir des coups de têtes sur le plan musical. Je n’ai été que rarement déçu quand cela m’arrive 🙂

Le groupe est resté dans sa zone de confort, conservant cette version du post-rock qui part ou qui se base d’un texte parlé pour y rajouter dessus de longues pistes mélangeant les cordes, les guitares et les percussions. Mais pas uniquement !

Si le précédent album avait frappé très fort d’entrée en reprenant le célèbre discours de la fin du film « Le Dictateur », ce nouvel opus en fout plein la tronche. En effet, ce n’est pas moins que Marguerite Duras qui ouvre les hostilités avec la piste « Il restera la mer ».

Mais toutes les pistes ne reprennent pas forcément la recette du texte parlé sur lequel est déposé une mélodie. Il y a des créations plus classiques comme avec les pistes plus instrumentales que sont « Café Charbon » et « Ultraradiotransponder ». Le groupe n’a plus rien à prouver dans ce domaine.

Pour les autres pistes parlées et mises en musique, le groupe n’a pas fait dans la demi-mesure pour le grand plaisir des auditeurs et auditrices. On y retrouve Patti Smith, un poème de Verlaine ou encore un discours plutôt enflammé de Robert Badinter…

Autant dire que les 38 minutes sont remplies à craquer. On est loin des albums de remplissages qui envahissent les rayons des magasins « culturels ».

Have The Moskovik, c’est un des groupes qui m’a initié au post-rock. C’est donc un plaisir de revenir vers eux. C’est ma madeleine de Proust si je peux prendre cette image. Si vous voulez découvrir une des pépites du post-rock français, vous savez ce qu’il vous reste à faire maintenant 😀

« String Works » de Lucy Claire : un EP prometteur pour 2018.

J’ai évoqué rapidement dans l’article en vrac’ du 9 mars 2018 la sortie d’un nouvel EP par la pianiste Lucy Claire.

Si on en croit le site officiel de l’artiste, « String Works » sorti le 8 mars 2018 est le premier d’une série de publication pour l’année 2018, effectuée en collaboration avec le label suédois 1631 Recordings qui proposent les versions numériques des EP.

Dès que j’ai l’annonce de la publication, j’ai sauté sur l’occasion pour écouter ce court EP. La version physique sous forme de galette plastifiée – et oui, je suis un vieux collectionneur qui ne se refera pas ! – étant disponible sur la page bandcamp de Lucy Claire.

Comme à son habitude, nous avons droit à des compositions néo-classique d’une grande qualité et un peu moins de 19 minutes de voyage sonore.

Nous avons droit à quatre pistes où les instruments à cordes et le piano de Lucy Claire se marient à la perfection. Après une courte piste d’introduction, nous avons droit à « Mourners Matinée » qui offre une ambiance lourde, hivernale, froide.

Le néo-classicisme des création de Lucy Claire n’empêche pas la présence de quelques sonorités moderne, comme pour la fin de la deuxième piste.

Arrive alors « Silhouettes » qui est mon titre préféré de l’EP. C’est le plus long, mais aussi le plus mélancolique, celui qui parle directement à votre coeur tout en sautant votre cerveau.

Prenez un thé bien chaud, enfoncez-vous dans votre fauteuil et dégustez cette piste en fermant les yeux. Vous verrez, c’est magique !

Avec la dernière piste, on a l’envie de dire : « C’est déjà la fin de l’EP ? » En effet, la piste enregistrée en collaboration avec le Iskra String Quartet joue autant le rôle d’un amuse bouche que d’un dessert.

Une question me vient à l’esprit alors que je pose les derniers mots sur cet article : à quand la suite ?

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… tout en essayant de faire compiler une Linux From Scratch, occupation intellectuelle linuxienne ultime 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂