En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Oui, je le poste un vendredi matin, j’ai un week-end chargé en vue 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Quoi de neuf en ce jour du 99ième anniversaire de l’armistice de la première guerre mondiale ?

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • Le groupe finlandais de metal atmosphérique et progressif Edge Of Haze annonce la sortie de son nouvel album « Deluge ».
  • https://edgeofhaze.bandcamp.com/album/deluge

  • Un petit de publicité pour mes créations. J’approche petit à petit de la fin de mon projet de petit roman policier, et j’aurai besoin de retours, ne serait-ce que pour m’aider à trouver des incohérences. À vos bons coeurs, merci !

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end malgré cette conceté de changement d’heure !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet, en dehors de la floppée des saveurs officielles d’Ubuntu 17.10 dont tout le monde a déjà parlé ?

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Pas très long, j’ai d’autres choses sur le feu en ce moment :]

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

« Outer Calm, Pain Within » des April Weeps : un concentré de puissance et de douceur…

Ah, le metal… Depuis qu’un ami peintre et caricaturiste m’a fait découvrir le genre avec sa variante death metal progressif et un petit groupe du nom d’Opeth, j’ai exploré ses innombrables variantes, et je suis loin d’avoir tout explorer… Toute une vie ne suffirait pas 🙂

En fouillant sur Bandcamp, ma mine d’or musicale, je suis tombé sur le premier album d’un groupe slovaque, April Weeps. La pochette m’a tout de suite interpellé, et quand j’ai jeté un oeil au titre, je me suis dit… « Houla, ça va être de la bonne ! » 🙂

Sorti en février 2013 – oui, je sais, ça date un peu au moment où je rédige cet article fin septembre 2017 – l’album fait 49 minutes pour 11 pistes. On sent tout de suite que c’est un album qui ne cherche pas les fioritures, qui va directement dans le sujet… De plus, ça tape dans le duo que j’adore : chant guttural masculin et chant clair féminin. Autant dire que quand j’ai lancé l’écoute en flux, il y avait de bons a priori 🙂

Dès la première piste, ça attaque. « Sacrificial Rite » vous attaque avec du grand chant guttural d’assez bonne qualité. J’apprécie le chant guttural si les paroles restent compréhensibles. Grogner pour le plaisir de grogner, non merci !

Le chant clair féminin qui s’invite dans chaque piste donne un petit côté gothique qui allège les pistes. Mais pas trop, car on est quand même dans du metal, donc il faut conserver un côté sombre 😀

Les compositions sont classiques pour le mélange du death metal et du gothic metal, ce qui permet à l’auditeur au plaisir de faire du « head bang » 🙂

Avec des pistes comme « Buried », « Waiting For The Sun », « In A Hurry » et « Positive Energy », le duo de chants est à son summum.

La quatrième piste est celle qui reprend le titre de l’album. Comme la piste d’introduction, elle est vraiment directe… Comme chantait Ronnie James Dio dans son album « Holy Diver » (en 1983), c’est du « Straight Through The Heart » 🙂

« Forever Falling » a une introduction très douce, qui surprend un peu… On peut se dire que c’est la classique ballade de tout album metal. C’est vrai, même si le chant guttural finit par s’inviter. C’est sûrement la piste la plus douce de tout l’album. La piste la plus longue « Shards » (la plus longue avec presque 7 minutes au compteur) est celle où le chant clair est le plus présent.

Les deux dernières pistes « Faded Memory » et l’instrumental « Pass Away » concluent l’album avec un peu de douceur, comme pour faire un clin d’œil à l’entrée en matière bien costaude.

Vous l’avez compris, j’ai eu un coup de cœur pour cet album en provenance de Slovaquie. Pour une fois que je n’ai pas eu à m’approvisionner en Scandinavie, ça change 🙂

Inutile de le préciser, j’ai acheté une copie physique en attendant un nouvel opus du groupe…

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Pas très long, j’ai d’autres choses sur le feu en ce moment :]

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

  • La ArchBang officialise l’utilisation de la Artix Linux comme base avec l’arrivée d’une première image ISO, la archbang-artix-210917.iso.

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Il sera assez court cette semaine, désolé, y a pas grand chose à se mettre sous la souris 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

  • Les anglais de Trojan Horse, groupe spécialisé dans un rock progressif des années 1970 plutôt déjànté, annonce pour le 13 octobre la sortie de leur nouveau LP, « Fukushima Surfer Boys ».
  • Si vous aimez l’alternative rock qui connait ses classiques, essayez le premier EP des Silent Elephant sorti fin 2016.

Bon week-end !

« Metamorphosis » de Persona… Attention, c’est du lourd… Et du très bon !

En ce 15 septembre 2017, le groupe de metal alternatif tunisien Persona sort son deuxième opus. J’avais participé au financement de l’album via indiegogo, et j’attends avec impatience mon exemplaire dédicacé.

L’album est assez copieux : 12 pistes pour environ 66 minutes. Autant qu’il y a de quoi se mettre dans les cages à miel. Les pistes sont assez longues et on sent que le groupe y a mis pas mal de coeur à l’ouvrage 🙂

J’écris l’article lors de la première écoute. Désolé pour le côté un peu « à la va-comme-je-te-pousse » :/

L’introduction de la première piste est claire : on est dans de l’album concept, bien glauque. Le chef d’oeuvre de Mary Shelley me vient à l’esprit 🙂

On sent que le groupe a voulu être plus « rentre-dedans » que dans son premier LP. La chanteuse n’hésite pas à tenter quelques passades gutturales. Surtout dans des titres comme « The Omen of Downfall », « Esurience Guilefulness Omnipotence » ou encore « Bête Noire » qui est sûrement la piste la plus lourde de l’album… Quoique « Invidia » ou « Hellgrind » pourraient concourir sans problèmes 🙂

Il y a des titres plus doux, comme « Armour of Thorns » où le chant growl a été presque entièrement oublié. À noter la transition avec la plus longue piste « Netherlight » qui se fait tout en douceur, et qui est même imperceptible. Cette piste me fait me souvenir des titres du premier LP du groupe. On peut y rajouter « In Memoriam ».

D’ailleurs, les deux dernières pistes sont uniquement en chant clair. Et contraste avec le côté sombre des premières pistes.

Les influences orientales du précédent album sont moindres. C’est un brin dommage, car j’aimais bien les influences en question. Cela reste un excellent album pour se la jouer « headbang » et prendre un pied monstrueux sur le plan auditif 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ musical…

Un petit billet en vrac’ musical proposé à l’arrache, l’actualité dans ce domaine semblant être stakhanoviste.

C’est tout pour aujourd’hui, et c’est déjà pas mal 🙂

« Imaginary Africa Trio » de Mauro Basilio : le mariage réussi du Jazz et de la world music ?

J’apprécie le jazz et des grands noms comme John Coltrane, Miles Davis ou encore Ella Fitzgerald et Billie Holliday ont le don de me faire partir en trance musicale, il y a aussi des musiciens contemporains un peu moins connu qui mérite un peu plus de publicité.

Après avoir parlé des oeuvres menées par le contrebassiste Yoram Rasilio en avril 2017, cet article sera consacré à un projet mené par Mauro Basilio, et né dans la capitale allemande en 2010.

Album découvert via un courrier électronique du label « Le Fondeur de Son ». Si on va sur le site officiel de Mauro Basilio, on peut avoir un accès à sa page soundcloud où des extraits de trois des pistes de l’album sont écoutables.

Avant de rédiger cet article, j’ai eu l’occasion d’écouter en entier l’album via un lien privé qui le restera. J’avoue que j’ai eu un coup de coeur pour ce mélange de jazz, de world music, de rock et de minimalisme. Le groupe formé autour du violoncelliste Mauro Basilio a décidé de représenter musicalement sa vision du continent africain aussi bien traditionnelle que plus moderne. Le saxophoniste Jean-François Petitjean et le percussionniste Guillaume Arbonville complète la fine équipe.

Les pistes sont loin d’être courtes… Les 7 pistes cumulent un total de 56 minutes… Autant dire que cela fait une bonne moyenne. On est loin des créations formatées pour les passages à la radio.

Dès la première piste « Toubab », on est emporté dans du Jazz World (si je peux employer ce néologisme). Les 11 minutes de la piste sont hypnotique, flirtant avec des rythmes dignes du reggae et on ne s’aperçoit presque pas du passage à « The Missing Link ».

Cette deuxième piste est légèrement plus rapide que la première, et joue moins sur le rythme hypnotique que « Toubab ». En l’écoutant, on a l’impression de se promener dans la savane au rythme des bruits des alentours.

La troisième piste « Fela » commence par une intro entièrement à la corde. Après, on flirte avec du jazz rock, ce qui en fait une piste très dynamique, très entraînante.

« Qalb », quatrième piste commence avec un son hypnotique, avant de proposer des rythmes médiévaux. Comme pour la première piste, la volonté de faire une piste envoutante est présente. Cependant, malgré sa longueur de presque 11 minutes, on ne s’ennuie pas durant l’écoute.

« Chapa » après une intro un peu expérimentale nous propose un rythme chaloupé, presque dansant. Presque idéal pour monter un petit bal à l’improviste 🙂

L’avant-dernière piste, « Africa Twin » reprend un ce qui fait la trâme de la piste « Qalb ». Une piste assez lente, hypnotique, qui vous rentre rapidement dans le crâne.

L’ultime piste « Infini » commence tout en douceur, avec une intro toute en corde. C’est aussi la piste la plus courte avec seulement 4 minutes et 47 secondes au compteur. Elle arrive comme un petit café pour finir un repas copieux. Elle est tout en douceur, tout en finesse. Une excellente conclusion pour cet album qui m’a fait découvrir un mélange plaisant : celui du jazz et de la world music.

Si vous voulez l’album en format physique, il vous suffira de vous rendre sur la page Bandcamp du label « Le Fondeur de Son ». L’album est à 15€. C’est vrai que certaines personnes peuvent considérer cela comme un brin onéreux. Mais la qualité est au rendez-vous.

Je tiens à remercier une nouvelle fois « Le Fondeur de Son » de m’avoir fait connaître du jazz inventif et qui montre la malléabilité de ce genre musical et de m’avoir gracieusement envoyé un exemplaire de l’album. Inutile de préciser qu’il va souvent monopoliser mon lecteur CD de salon 🙂

En vrac’ de fin de semaine.

Avant la publication prévue le dimanche 3 septembre 2017 dans l’après-midi de la mise à jour du tutoriel d’installation pour Archlinux, voici quelques liens rassemblés pour finir cette semaine.

Dans l’informatique qu’elle soit libre ou pas 😉

Côté culture ?

Bon week-end 🙂