En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Oui, je le poste un vendredi matin, j’ai un week-end chargé en vue 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end !

L’accusation de sexisme peut-elle être employée pour masquer une culture générale peu développée ?

Un court billet qui exprime mon exaspération devant le manque de culture générale d’une partie croissante de la population.

Dans mon précédent article, j’ai employé l’expression de « bal des pleureuses ». J’ai été taxé de sexisme par une personne ayant commenté mon article. J’avoue que j’ai été un brin en colère et que je le suis encore alors que je rédige ce billet.

En colère devant le manque de culture générale d’une partie de la population. Parler de pleureuses n’a rien de sexiste. Bien au contraire. C’est un clin d’œil à une fonction sociale attribuée à la gent féminine depuis au moins l’Antiquité… Vous savez, la période de l’histoire humaine qui a précédé le Moyen-Age. En gros, l’époque des Pharaons, de l’Empire Romain d’Occident ou encore des dieux grecs comme Zeus, Hera ou encore Athéna.

Une pleureuse est une femme qui a pour rôle de pleurer une personne d’un certain rang après son décès, histoire de rendre les funérailles en question plus spectaculaires.

D’ailleurs, cette fonction existe toujours dans la société indienne où il est mal vu sur le plan social de voir des femmes de certaines castes pleurer leur époux parti trop tôt.

Donc, la prochaine fois, avant de dire que je suis un putain de sexiste – ce qui est tout le contraire de ma personnalité profonde – prenez le temps d’ouvrir un dictionnaire, vous savez le gros machin dont l’ouverture est souvent effrayante.

Et faites donc une recherche sur les termes employés. La culture générale, ce n’est pas savoir si la dernière starlette de télé réalité refaite de la tête (plus que vide) aux pieds a réussi à faire caca ou à pisser dans la baignoire de Jéremstar.

Désolé pour la gueulante, mais quand on est énervé, ça soulage !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Quoi de neuf en ce jour du 99ième anniversaire de l’armistice de la première guerre mondiale ?

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • Le groupe finlandais de metal atmosphérique et progressif Edge Of Haze annonce la sortie de son nouvel album « Deluge ».
  • https://edgeofhaze.bandcamp.com/album/deluge

  • Un petit de publicité pour mes créations. J’approche petit à petit de la fin de mon projet de petit roman policier, et j’aurai besoin de retours, ne serait-ce que pour m’aider à trouver des incohérences. À vos bons coeurs, merci !

Bon week-end !

Lucy, Racquel and Me : un premier LP éclectique.

J’ai été contacté il y a quelques jours – du moins au moment où je rédige cet article – par le membre masculin du trio « Lucy, Racquel and Me ».

Dans le courrier que j’ai reçu, j’ai pu apprendre que le trio est composé par l’australienne Lucy (qui écrit les textes), Racquel la Californienne qui pose sa voix dessus et Philippe le musicien qui rajoute les mélodies.

Ce principe de groupe créant des titres via le « grand nain ternet » me fait me souvenir d’un autre qui a fait les beaux jours de la plateforme Jamendo qui venait alors de naître. Je parle bien sûr de Tryad, dont on attend toujours le troisième album d’ailleurs.

Comme je l’ai précisé dans le billet en vrac’ du 4 novembre 2017, le trio prend de nombreuses influences, je cite :

C’est un groupe qui mélange la pop de l’époque de Mamas and Papas, le blues, la folk ou encore la soul. Bref, un brin éclectique. Laissez donc traîner une oreille sur leur site officiel.

Leur premier album est disponible un peu partout, si on en croit leur site officiel, mis à part Bandcamp. Un oubli qui sera sûrement corrigé. Il est à noter que l’on peut aussi le télécharger en toute légalité via une section dédiée, l’album étant sous licence Creative Commons. Cependant, je n’ai pas trouvé le contrat en question 🙁

Après avoir récupéré l’album, j’ai lancé mon ami DeadBeef pour l’écouter.

Sur le plan purement technique, nous avons 11 pistes pour environ 41 minutes. Cela fait donc des petits titres qui s’enchainent les uns à la suite des autres. Ce qui n’est pas plus mal.

On commence avec une mélodie pop un peu sucrée, mais pas trop. C’est une piste entraînante. C’est le genre de titre qui vous remonte le moral même après une journée des plus… pourries 🙂

Vers la fin de l’album, on a la piste « Coffee queen » est aussi une piste plus joyeuse qui contraste avec les autres pistes précédentes que j’évoque ci-après.

Le groupe sait aussi proposer des balades comme « Children in bare feet », « Shattered », « Love now » ou encore « What we did do wrong ? ». En poussant dans le blues avec des titres comme « One Day ».

Le groupe flirte aussi avec des mélodies à la Beatles comme avec « Untraceably gone » qui me fait penser à « Let It Be » dans sa composition. On pourrait y rajouter « All true ».

Toujours dans les inspirations beatlesques, la piste « Gone Baby gone » peut difficilement nier la parenté.

L’ultime piste, « Silence for beginners » est une piste très douce, inspirée bossa nova. Histoire de finir l’écoute sur une dernière impression de calme et de détente.

Philippe m’avait précisé dans son courrier que le groupe cherchait l’éclectisme du « White Album » des Beatles. Après l’écoute du premier album éponyme, le contrat est rempli.

Les seuls regrets que j’ai ? Que le groupe n’ai pas pensé à Bandcamp pour se faire connaître et que l’album ne soit disponible qu’en version numérique. Mais faire des versions physiques, ce n’est pas donné… 🙁

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end malgré cette conceté de changement d’heure !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet, en dehors de la floppée des saveurs officielles d’Ubuntu 17.10 dont tout le monde a déjà parlé ?

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Un peu rapide, désolé 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

L’auto-édition devient-elle aussi « conne » que l’édition classique ?

Ce billet est un peu le pendant de ma série de billets sur le « monde du libre qui part en gonade », appliqué au monde doucereux de l’auto-édition.

Cet article est né de la confrontation de plusieurs faits qui se sont déroulés sur le mois de septembre, et aussi durant le mois d’août. Par ordre anté-chronologique, je commencerai par citer un article d’IDBOOX sur la troisième édition du concours « Plumes Francophones » organisé par Amazon.

Dans le billet en vrac’ du 29 septembre, je disais ceci :

IDBOOX annonce la date des résultats du concours des Plumes Francophones 2017 : 2 lauréats (ou lauréates ?) pour 719 participations… Soit 0,27% de chance d’être choisi. C’est quand même mieux qu’au loto, finalement.

Étant allé en cet après-midi du 30 septembre 2017 faire quelques courses à l’hypermarché de ma ville, j’ai pu voir environ une soixantaine de livres sur plusieurs tables avec un grand panneau « Rentrée littéraire ». Si j’en crois cet article de FranceTV Info, en ce mois de septembre, c’est pas moins de 581 romans qui vont se bousculer sur les rayonnages des librairies… Autant dire que le marteau-pilon risque de ne pas chômer dans quelques mois avec des centaines de titres qui n’auront pas eu la chance d’être retenus.

581 romans papiers contre 719 électroniques… Ici, on peut dire que l’auto-édition copient les pires travers de l’édition classique…

Un autre fait qui m’a donné envie d’écrire cet article, c’est le constat amer fait par Laurent Jardin sur son compte twitter.

On apprend que les efforts déployés n’ont pas été franchement couronnés de succès : entre les libraires qui sont surchargés de livres, les blogs littéraires qui répondent aux abonnés absents, les inscriptions sur divers réseaux spécialisés, le bilan n’est pas fameux. Je n’en suis pas le moins du monde étonné.

Ici, on tombe dans le « chacun pour sa gueule » typique des milieux concurrentiels comme celui de l’auto-édition.

Être bloqué en mode « promotion » ne sert à rien. Croire que l’on gagnera des fortunes, une illusion. Sans aucune promotion de mes diverses créations en dehors d’un billet de temps à autre, j’ai dû faire une demi-douzaine de ventes pour chacune de mes œuvres payantes.

Je n’avais pas envie de me mettre la rate au court-bouillon pour vendre juste de quoi me payer mensuellement – avec de la chance – un menu au MacDonalds du coin. J’écris et je vends, tant mieux. Si ce n’est pas le cas, tant pis !

J’écris avant tout pour le plaisir et la grosse nouvelle policière en cours de rédaction sera disponible au prix exorbitant de 0,99€ sur Amazon. Idem pour le deuxième tome de ma saga en cours d’écriture.

Et puis, on s’aperçoit que la gloire fait rapidement tourner la tête. Comme disait les romains de l’Antiquité « Arx Tarpeia, Capitoli Proxima » : « la roche Tarpéïenne est proche du Capitole », ou si vous préférez quelque chose du genre : « Plus on est haut, plus dure est la chute ». Je vais revenir sur ce point.

Le dernier point qui m’a donné envie d’écrire cet article sont liés à des ennuis personnels d’Agnès, détentrice du blog Destinations Passions. Avec ses ami(e)s de l’auto-édition, une cagnotte avait été mise en place pour l’aider à affronter les frais auxquels elle a été confronté.

Je me suis occupé de contacter son cercle d’auteurs, et les retours ont été un peu à la hauteur de ceux exprimés par Laurent Jardin sur son fil twitter. Agnès a fini par se fendre d’un billet assassin et j’avoue que je la comprends.

Pour résumer simplement la situation : c’est quand on est dans la merde qu’on reconnaît les personnes sur lesquelles on peut compter. Désolé pour la crudité des termes, mais au moins, cela a le mérite d’être clair.

Pour paraphraser Hans Fritzsche un des rares acquittés lors du procès de Nuremberg de 1946 :

Vous tous qui nous accusez n’attendiez rien de bon de l’auto-édition et vous êtes effondrés par l’horreur de ce qui s’est passé vraiment. Mais alors essayez de comprendre l’indignation de ceux qui attendaient quelque chose de bon de l’auto-édition et qui furent trahis. Je suis l’un d’entre eux.

Oui, la charge est franchement violente, mais elle est à la hauteur de la déception générée.

Pour finir, je dois dire que je n’attends pas grand chose de l’auto-édition en ce moment.

Les quelques rares livres que je pourrai attendre d’ici le début 2018 ? Le troisième tome de la saga de Solenne Hernandez – ayant adoré le tome 2 – ou encore un nouveau tome des aventures de Rossetti et MacLane de Jérôme Dumont, ou encore le dernier Olivier Saraja. Soyons fous, un petit roman de Mickael Paitel, aussi ?

Ce n’est pas grand chose, mais je préfère limiter la casse… En espérant une bonne surprise !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Pas très long, j’ai d’autres choses sur le feu en ce moment :]

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

Et de 12 bougies pour le blog !

Je dois dire que je ne pensais pas que la douzième année du blog serait celle d’une tension plus ou moins palpable. Autant le billet des onze bougies s’achevait relativement bien, autant celui de cette année sera un peu plus sombre.

Commençons par les données purement techniques. Un peu de 3460 articles, à comparer aux 3172 de l’année dernière. Donc une diminution notable, j’arrive à seulement 288 articles au lieu de 330.

Quel bilan de l’année écoulée ? En dehors de mon projet professionnel qui prend plus de temps que prévu – mais cela est lié à des problématiques qui n’ont rien à faire dans le cadre du billet de cet article – voici les points que j’ai retenu des 12 derniers mois en commençant par la culture, liste non exhaustive :

Sans oublier les innombrables coups de cœur qui ont émaillé les douze derniers mois, trop nombreux pour être listés ici.

Mais ce fut aussi une année tumultueuse pour le logiciel libre…

Ce qui m’a inspiré une série de billets au nom évocateur

Sinon, sur le plan plus personnel, cela a été aussi l’occasion de sortir le premier tiers d’une saga que j’ai envie d’écrire depuis que j’ai 25 ans.

J’attaque donc la treizième année du blog. Je ne sais pas comment elle va se dérouler, mais j’espère simplement qu’elle sera moins tendue que celle qui vient de s’écouler.

Comme disait Pierre Desproges, à moins qu’on lui attribue à tort : « Je ne suis pas superstitieux, ça porte malheur » 🙂

« Outer Calm, Pain Within » des April Weeps : un concentré de puissance et de douceur…

Ah, le metal… Depuis qu’un ami peintre et caricaturiste m’a fait découvrir le genre avec sa variante death metal progressif et un petit groupe du nom d’Opeth, j’ai exploré ses innombrables variantes, et je suis loin d’avoir tout explorer… Toute une vie ne suffirait pas 🙂

En fouillant sur Bandcamp, ma mine d’or musicale, je suis tombé sur le premier album d’un groupe slovaque, April Weeps. La pochette m’a tout de suite interpellé, et quand j’ai jeté un oeil au titre, je me suis dit… « Houla, ça va être de la bonne ! » 🙂

Sorti en février 2013 – oui, je sais, ça date un peu au moment où je rédige cet article fin septembre 2017 – l’album fait 49 minutes pour 11 pistes. On sent tout de suite que c’est un album qui ne cherche pas les fioritures, qui va directement dans le sujet… De plus, ça tape dans le duo que j’adore : chant guttural masculin et chant clair féminin. Autant dire que quand j’ai lancé l’écoute en flux, il y avait de bons a priori 🙂

Dès la première piste, ça attaque. « Sacrificial Rite » vous attaque avec du grand chant guttural d’assez bonne qualité. J’apprécie le chant guttural si les paroles restent compréhensibles. Grogner pour le plaisir de grogner, non merci !

Le chant clair féminin qui s’invite dans chaque piste donne un petit côté gothique qui allège les pistes. Mais pas trop, car on est quand même dans du metal, donc il faut conserver un côté sombre 😀

Les compositions sont classiques pour le mélange du death metal et du gothic metal, ce qui permet à l’auditeur au plaisir de faire du « head bang » 🙂

Avec des pistes comme « Buried », « Waiting For The Sun », « In A Hurry » et « Positive Energy », le duo de chants est à son summum.

La quatrième piste est celle qui reprend le titre de l’album. Comme la piste d’introduction, elle est vraiment directe… Comme chantait Ronnie James Dio dans son album « Holy Diver » (en 1983), c’est du « Straight Through The Heart » 🙂

« Forever Falling » a une introduction très douce, qui surprend un peu… On peut se dire que c’est la classique ballade de tout album metal. C’est vrai, même si le chant guttural finit par s’inviter. C’est sûrement la piste la plus douce de tout l’album. La piste la plus longue « Shards » (la plus longue avec presque 7 minutes au compteur) est celle où le chant clair est le plus présent.

Les deux dernières pistes « Faded Memory » et l’instrumental « Pass Away » concluent l’album avec un peu de douceur, comme pour faire un clin d’œil à l’entrée en matière bien costaude.

Vous l’avez compris, j’ai eu un coup de cœur pour cet album en provenance de Slovaquie. Pour une fois que je n’ai pas eu à m’approvisionner en Scandinavie, ça change 🙂

Inutile de le préciser, j’ai acheté une copie physique en attendant un nouvel opus du groupe…

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Pas très long, j’ai d’autres choses sur le feu en ce moment :]

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

  • La ArchBang officialise l’utilisation de la Artix Linux comme base avec l’arrivée d’une première image ISO, la archbang-artix-210917.iso.

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Il sera assez court cette semaine, désolé, y a pas grand chose à se mettre sous la souris 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

  • Les anglais de Trojan Horse, groupe spécialisé dans un rock progressif des années 1970 plutôt déjànté, annonce pour le 13 octobre la sortie de leur nouveau LP, « Fukushima Surfer Boys ».
  • Si vous aimez l’alternative rock qui connait ses classiques, essayez le premier EP des Silent Elephant sorti fin 2016.

Bon week-end !