En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Il n’y aura pas grand chose, mois d’août oblige…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

En vrac’ culturel…

Un petit billet en vrac’ culturel pour changer un peu 🙂

C’est tout et c’est déjà pas si mal.

Bonne journée 🙂

« Quidam » de Violence Mortuaire : un premier album qui envoie du lourd et du culturel !

Violence Mortuaire est un duo français spécialisé dans le métal expérimental, du moins à leur sauce à savoir un mélange de jazz, de rock, de metal avec une larme de screamo et quelques textes parlés. Bref, le genre de mélange idéal pour se réveiller le lundi matin !

Après un premier EP intitulé « L’anatomie » sorti sur youtube en avril 2017, voici donc le premier LP qui reprend et améliore 3 titres sortis précédemment, à savoir « Post Coma », « Post Mortem » et « Post Judgement ».

On a donc 9 pistes pour un peu moins de 39 minutes, ce qui donne des pistes ni trop courtes ni trop longues, même si la plus longue arrive à 6 minutes 20.

Dès que l’album commence, on a une folle envie de faire du headbang… Mais cela ne dure qu’une petite trentaine de secondes avant que le rythme se ralentisse… Avant de reprendre de plus belle… C’est une montagne d’émotion qui vous attaque… P’tain que c’est bon !

S’y rajoute des petits doses de post-rock avec un extrait lu d’un poème d’Arthur Rimbaud. Merci pour les souvenirs douloureux de lycée 🙁

La deuxième piste est plus metal dans sa composition, mélangeant les chants criés et clairs. C’est un bon cocktail qui emporte tout au long de la piste.

Avec « Post Mortem », on reprend la recette de la première piste, sauf que cette fois, c’est Jean de La Fontaine qui est récité.

Avec « Post Thana », c’est au tour d’un texte attribué à Charles Péguy d’être lu. Je ne connaissais pas trop ce texte et j’avoue qu’il m’a légèrement secoué la première fois.

Avec « Post Burial », c’est au tour de Victor Hugo d’être cité. Qui aurait pu croire que l’on pouvait autant se cultiver en écoutant un album ?

Avec « Post Judgement », on a droit à une introduction qui fait penser à celle de la première piste. Avec des rythmes qui me rappelle certaines musique de jeu vidéo… Les vieux de la veille seront d’accord avec moi si je leur dis que cela me fait penser à la bande son d’un certain… Quake 2 😀

L’avant dernière piste « Post Break » commence tout en douceur, comme pour compenser la piste précédente qui est vraiment très costaude. On sent que c’est plus orienté metal progressif, du moins dans sa composition et sa mélodie. Une courte piste comme une respiration bienvenue.

L’ultime piste « Post Heaven » commence avec des chants que l’on peut dire grégorien. Cela fait un peu bizarre par rapport au reste de l’album. Mais rapidement les rythmes metal à tendance progressives de la piste précédente se font entendre, même si du chant crié arrive vers les 3/4 de la piste.

Inutile de préciser que lors de l’écoute qui m’a servi à rédiger l’article, j’ai craqué et j’ai acheté la version numérique de l’album. En espérant qu’une version physique soit bientôt disponible, du moins, le groupe comptant faire une sortie « en dur ».

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Il sera franchement court, vu l’actualité frénétique en ce moment 😉

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine

Un petit en vrac’ depuis des vacances chez des amis.

Commençons par le logiciel libre.

Côté culture :

  • Si vous appréciez le classique moderne ? Alors les compositions de Gianluca Piacenza seront pour vous.

C’est tout pour cette fois. Bon week-end.

Vieux Geek, épisode 130 : l’introduction de la restauration système avec MS-Windows Millenium.

Fin juin 2018, l’une des distributions devenue synonyme de Linux pour le grand public, j’ai nommé LinuxMint a sorti la première série d’images ISO pour sa génération 19.x. Dans l’annonce de distrowatch, on peut lire ceci :

Thanks to Timeshift you can go back in time and restore your computer to the last functional system snapshot. If anything breaks, you can go back to the previous snapshot and it’s as if the problem never happened.

Une traduction rapide donne ceci :

Grâce à Timeshift, vous pouvez remonter dans le temps et restaurer votre ordinateur sur le dernier instantané du système fonctionnel. Si quelque chose se brise, vous pouvez revenir à l’instantané précédent et c’est comme si le problème ne s’était jamais produit.

C’est une grande nouveauté dans le monde des distributions GNU/Linux à destination du public particulier. Mais dans le domaines des OS grand public, c’est une nouveauté plutôt vieille… Son introduction remonte au mois de septembre 2000… Avec la publication de l’ultime MS-Windows basé sur la branche MS-DOS, j’ai nommé le détesté – à tort ou à raison – MS-Windows Millenium Edition alias Me.

En effet, voici qu’on pouvait voir lors du processus d’installation de MS-Windows Me pour les personnes qui ont dû se farcir sa réinstallation à intervalle régulier…

Oui, j’ai réussi tant bien que mal à installer un MS-Windows Millenium dans une machine virtuelle VirtualBox…

J’avais eu la chance en l’an 2000 d’échapper à cette version ayant investi dans une licence du papa de MS-Windows XP, j’ai nommé MS-Windows 2000… Il n’y avait pas la restauration système, mais au moins, il n’y avait pas autant d’écrans bleu de la mort 🙂

Évidemment l’introduction de la restauration système était encore limitée, mais c’était déjà pas mal pour une première version, non ? Cela permet de relativiser les notes de publication après cela 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Après la Peppermint 9 la semaine dernière, les distributions basée sur Ubuntu 18.04 LTS se bousculent… Du très lourd avec la LinuxMint 19 en saveur Cinnamon, Mate-Desktop et Xfce, avec son énorme nouveauté dont le principe remonte à l’époque de MS-Windows Millenium : une forme de restauration système en cas de pépin. Plus d’infos sur l’article de Distrowatch qui lui est consacré.
  • Toujours la famille des dérivées d’Ubuntu, je demande la Pinguy OS en version 18.04… J’ignorais qu’elle était toujours en vie !
  • La DGLFI de la semaine ? La AlumaOS, elle aussi basée sur Ubuntu 18.04 qui utilise un Cinnamon retouché et Plank… Quelle nouveauté… Ou pas !

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

« Piano Works », le deuxième EP pour 2018 de Lucy Claire.

En mars 2018, Lucy Claire proposait son premier EP de l’année 2018, « String Works » et dont j’ai parlé dans cet article.

Dans ce deuxième EP, légèrement plus long que le précédent – on dépasse les 23 minutes au lieu de 19 – le piano est mis au centre de l’oeuvre.

Après un piano très mélancolique « avec « Nettle », on a droit à une petite piste intitulée « Thumb » dont l’ambiance est très étrange, presque enfantine, qui fait une transition en douceur avec « Sage » enregistré avec le violoncelliste Ren Ford et la violoniste Marie Schreer.

On y retrouve ici ce qui avait fait le succès du précédent EP, un dialogue entre le piano de Lucy Claire et les instruments à corde. Une piste tout en douceur, en tendresse. C’est aussi la plus longue piste de l’EP.

« Willow » qui suit reprend un peu les codes de « Thumb », du moins dans sa composition. « Dear Shadows » qui prend la relève est sûrement la piste la plus sombre et la plus lourde de tout l’EP. Après le minuscule « Pause », on arrive à la piste de fin « Outro ».

Une piste assez froide, qui conclue un EP qui a su manier aussi bien la légèreté que la lourdeur.

Pour finir, rendez-vous en septembre ou octobre pour la suite ? Je l’espère sincèrement !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

Faisons quelques mathématiques rigolotes avec le noyau linux :)

Au moment où je rédige cet article, le 4 juin 2018, Linus Torvalds a officialisé la sortie du noyau Linux 4.17.

Il y a un passage très marrant dans l’annonce :

No, I didn’t call it 5.0, even though all the git object count numerology was in place for that. It will happen in the not _too_ distant future, and I’m told all the release scripts on kernel.org are ready for it, but I didn’t feel there was any real reason for it. I suspect that around 4.20 – which is I run out of fingers and toes to keep track of minor releases, and thus start getting mightily confused – I’ll switch over. That was what happened for 4.0, after all.

Une traduction ?

Non, je ne l’ai pas appelé 5.0, même si tous les objets git numérotés étaient en place pour ça. Cela arrivera dans un avenir pas trop lointain, et on m’a dit que tous les scripts de version sur kernel.org sont prêts, mais je n’ai pas senti qu’il y avait une vraie raison à cela. Je soupçonne qu’aux environs du 4.20 – ce qui veut dire que je suis à court de doigts et d’orteils pour garder une trace des versions mineures, et que cela commence ainsi à devenir vraiment confus – je vais basculer. C’est ce qui est arrivé pour 4.0, après tout.

C’est vrai. Faisons un petit peu d’histoire informatique linuxienne. Le noyau Linux 3.0 est sorti après le 2.6.39. C’était en juillet 2011, dixit cet article sur linuxfr.org.

Le cycle de développement est le suivant, à compter du jour du publication.

  1. 2 semaines pour rajouter les nouvelles fonctionnalités, qui donnent la RC1.
  2. 6 à 7 semaines de stabilisation, ce qui nous fait arriver à une RC7 voire un RC8 si nécessaire.
  3. 1 semaine de confirmation pour avoir le noyau suivant en x.y.0

Donc une moyenne de 9 à 10 semaines, ce qui fait 5 révisions mineures du noyau par an.

Linus ayant pris l’habitude de s’arrêter à la 20e révision d’un noyau, la x.19.0, on peut calculer rapidement la date de sortie du noyau linux 4.0. Si on compte 9 semaines, cela fait 180 semaines, soit 45 mois, soit 3 ans et 9 mois.

Juillet 2011 + 3 ans et 9 mois ? Cela nous donne avril 2015… Et en effet, en avril 2015, le noyau linux 4.0 pointa le bout de son nez.

Donc, si on prend la même durée, à savoir les 45 mois en partant d’avril 2015, ça nous donne quoi ? Janvier 2019 ?

Sachant que le noyau 4.17 est sorti début juin 2018, ça nous donne vers la mi-août 2018 pour le noyau 4.18. Le noyau 4.19 ? Courant octobre 2018 ? Ce qui pourrait justifier une sortie du noyau linux 5.0 pour fin décembre 2018, début janvier 2019…

On verra bien, mais j’apprécierai comme cadeau de noël un noyau linux 5.0. Pas vous ? 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Très court, l’actualité informatique étant aussi épaisse qu’une feuille de papier à cigarette. Et la culture, c’est pas mieux, par manque de temps, désolé !

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

« Good Foot Good Eye », le quatrième opus réussi des parisiens de Horst.

En juillet 2016, j’avais été contacté par Horst pour me parler de leur musique, le horstcore, qui mélange le post-rock et de math rock, entièrement instrumental.

J’ai été recontacté récemment par le groupe qui m’a annoncé la sortie de son nouvel opus « Good Foot Good Eye » que l’on peut traduire par « bon pied, bon oeil » 🙂

Côté durée, on est dans les normes du post-rock. 6 pistes et 38 minutes, on se trouve avec une bonne moyenne.

Le groupe reprend un des grands classiques du post-rock, utilisé abondamment par Have The Moskovik, entre autres. Les textes parlés mis en musique, avec des ambiances bien lourdes.

On sait que l’on est dans du post-rock dès qu’on lit le titre de la première piste : « We Will Win When We Want, Won’t We Winnie? »

Dans les extraits parlés de cette piste, on retrouve la tirade de Bernard Blier du film « Un idiot à Paris ». Scène particulièrement jouissive si vous ne la connaissez pas 🙂

Avec la deuxième piste « Kim Nawak », on trouve des rythmes plus rock, plus rentre dedans.

La troisième piste « Share Assossiss » (un jeu de mots assez recherché) continue cette veine rock… Qui envoie du lourd. Et pas qu’un peu 🙂

La quatrième piste est un peu « c’est quoi ça ? »… Il faut dire que « Fat & Furious » est vraiment bizarre en comparaison des pistes précédentes.

L’avant dernière piste « Death Rides A Horst » est un autre jeu de mot et surtout un clin d’oeil à un des quatres cavaliers de l’Apocalypse, « La Mort ». C’est une piste trop calme, où le rock se la joue ballade avant de terminer en fanfare.

L’ultime titre « Life Rides A Pony » reprend la structure de la piste qui l’a précédé, mais avec un peu moins de puissance. Il est vrai qu’entre un poney et un cheval, on ne joue pas dans la même catégorie au final 🙂

Pour conclure, ce quatrième opus des Horst est très bon. Si vous aimez le post-rock français, Horst est une valeur sûre à écouter… Ou à découvrir !