Tuto : Du bon usage du courrier électronique

Envoyer un courrier électronique / email paraît si simple que l'on en oublie la méthode, la sécurité et tant d'autres petits détails. Genma a écrit un excellent article pour cela et dont je vais reprendre quelques notions importantes dans ce qui suit. Il faut déjà rappeler que le mail n'est qu'un équivalent dématérialisé de la bonne vieille lettre. Il constitue donc "un bon moyen de traçabilité : Il permet d’avoir une date et une preuve d’une demande par exemple", même si des juristes pourront apporter des précisions dans ce domaine. Mais dans un cadre professionnel mais aussi privé, on en reçoit énormément, ce qui impose de suivre quelques règles.

Piratage : Le jour où l’on découvrit notre dépendance…

... A l'informatique et aux réseaux est arrivé Vendredi. Enfin, presque, car je ne suis pas sûr que tout le monde réalise les dangers, tant qu'il n'y a pas été confronté. Pour savoir de quoi je parle, un petit détour vers un article peut aider... en voici un. On y voit que de l'opérateur réseau, au système de santé, en passant par un constructeur automobile ou un transporteur de colis, tout y est passé. Mais au lieu d'une classique attaque par déni de service (comme il y a eu cette semaine sur un noeud du réseau de la presse française, suffisamment stupide pour avoir un fournisseur de service unique), c'est passé par un ransomware qui s'est propagé d'une manière pas encore totalement identifiée. Un ransomware, pour faire simple, c'est un virus qui va vous empêcher d'accéder à vos fichiers et vous demander une rançon en échange. Celui ci, baptisé WCry, serait apparu un peu avant début février, sans doute, et exploite une faille windows qui a été rapidement corrigée

Tuto : Naviguer mobile (et libre) avec moins de publicités

Si tout le monde connaît les bloqueurs de publicité sur son PC/Mac avec des produits comme ABP ou µBlock Origin, ce n’est pas si simple sur son smartphone ou sa tablette. Mais heureusement, il y a des solutions…

Sur Android, Google n’a aucun intérêt à mettre une possibilité de bloquer la publicité, puisque c’est son gagne-pain. Alors oubliez tout de suite Chrome. Pour naviguer librement, avec le moteur de recherche de son choix et un filtre antipub, il n’y a qu’un choix viable aujourd’hui : Firefox ! D’autant que contrairement à son homologue PC, il n’est pas plus lent à démarrer ou plus lourd en mémoire que ses concurrents. Donc l’étape 1, c’est de Télécharger Firefox Mobile : Android / iOS

L’étape 2, c’est d’ouvrir le navigateur et d’aller dans le menu.

Dans ce menu, on va appuyer sur <Outils>.

puis dans le sous menu, on appuie sur <Modules Complémentaires>

On arrive à la liste des modules installés. 

On appuie alors sur <Parcourir tous les modules complémentaires de firefox>. Une fenêtre du navigateur s’ouvre avec une recherche possible.

Etape 3 : Trouver µBlock Origin

Dans la zone de recherche, on tape par exemple block origin et on appuie sur la petite loupe. On tombe alors sur une liste et on va choisir le <µBlock Origin> de Raymon Hill pour arriver ensuite sur la page suivante.

Là, un sombre idiot a inventé un bouton à droite pour activer le truc au lieu d’écrire clairement à quoi ça sert. Donc il suffit d’appuyer sur ce bouton blanc et gris pour voir la progression du téléchargement et que ça devienne vert.

Un message vous confirme l’installation et vous pouvez revenir voir la liste des modules installés.

vous pouvez aussi accéder à cette liste en tapant « about:addons » dans la barre d’adresse. Un appui sur l’item permet de le désactiver ou le désinstaller. Mais vous avez maintenant un item <ublock origin> tout en bas du menu de firefox qui vous donne la même possibilité que sur votre pc, c’est à dire de le désactiver sur une page, de connaître combien d’espions il a bloqué, etc…

Vous voilà équipé pour le monde sauvage de la toile…et en plus, en logiciels libres !

 


Tagged: android, µblock origin, firefox, internet, iOS, logiciel libre, mobile, publicité, tutoriel

Guide d’installation d’Archlinux, version de mai 2017.

Voici la quarante-troisième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle d’avril 2017.

Pour les captures d’écran, je suis parti d’une image ISO intermédiaire créée avec l’outil Archiso, au moment où j’envoie l’article en ligne, le 1er mai vers 10 h 15 du matin, l’ISO de mai 2017 n’est pas encore disponible.

Si vous avez besoin d’une image ISO en 32 bits, le projet archlinux32 vous en proposera une.

Côté environnements : Gnome 3.24.1, Plasma 5.9.5, Xfce 4.12.0 et Mate-Desktop 1.18.0 en gtk3. Budgie Desktop et Cinnamon ont été enlevés pour des raisons de place.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

Guide d’installation pour Archlinux, version d’avril 2017.

Voici la quarante-deuxième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de mars 2017. Et publier la 42e version du guide un premier avril, quelle victoire geekienne 😀

Pour les captures d’écran, je suis parti d’une image ISO intermédiaire créée avec l’outil Archiso, au moment où j’envoie l’article en ligne, le 1er avril vers 09 h 00 du matin, l’ISO d’avril 2017 n’est pas encore disponible.

Le projet Archlinux32 semble commencer à proposer des images ISO. Si tout se passe bien, j’amenderai la version du mois de mai 2017 du tutoriel pour officialiser le changement.

Côté environnements : Gnome 3.22.2, Plasma 5.9.3, Xfce 4.12.0, Cinnamon 3.2.8 et Mate-Desktop 1.18.0 en gtk3, et Budgie-Desktop 10.2.9.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

Tuto : Les pièges du cloud sur l’archivage des photos et vidéos

Ce n’est pas vraiment un tutoriel que je vais proposer dans ce qui suit mais plus une série de conseils, de bon sens mais qui semblent échapper à beaucoup d’utilisateurs de smartphones.

L’idée m’est venue en lisant un article sur Zataz sur les petits problèmes d’Apple avec un groupe de pirates nommé Turkish Crime Family. Ceux-ci menacent apple de supprimer des millions de comptes icloud. Accessoirement, de nouvelles stars se sont encore fait piratées des photos très privées sur leur compte icloud. Je me suis demandé alors, comment on peut être assez con pour laisser trainer des photos très privées sur des comptes de cloud, après tout ce qui est arrivé à d’autres stars. Mais c’est connu, « ça n’arrive qu’aux autres ».

En fait, le problème vient de la méconnaissance de ce que fait un smartphone. Prenons l’exemple de l’Iphone : A la première photo prise par l’appareil, iOS propose de sauvegarder toutes les photos automatiquement sur icloud. Et par confort et fainéantise, l’utilisateur va répondre OUI dans ce qui lui est proposé. A ce moment là, tout va se retrouver sur icloud, même la photo qu’on a pris pour s’amuser dans un délire avec les potes… Attention Danger : c’est là qu’on va oublier pas mal de choses et cela intéressera des personnes mal intentionnées qui peuvent ensuite passer au chantage. C’est valable évidemment pour les photos comme pour les vidéos et tous les documents. On oublie que rien n’est infaillible en terme de sécurité, surtout pas les empreintes digitales ou même la rétine de l’oeil.

Mais l’iphone n’est pas le seul touché. Tous les clouds proposent des applications qui vont aussi faire le même genre de proposition d’archivage automatique. Je l’ai vu sur Flickr, sur Google Photo, sur les applications propres au constructeur du smartphone, sur Mega, sur Box, etc…. et même sur Owncloud ou Cozy Cloud . Oui, on déresponsabilise l’utilisateur qui ne se pose même plus la question de ce qu’il doit faire de ses photos. La bonne réponse est donc de dire NON à toute sauvegarde automatique.

 

On peut se fixer des petites règles simples pour sauvegarder correctement ses photos.

  • La périodicité sera à fixer selon chacun et on peut même se faire des rappels via l’agenda du smartphone par exemple.
  • Ensuite, il s’agit de faire le tri dans les dernières photos, entre ce que l’on veut garder ou pas. On supprime donc ce qui n’est pas à conserver.
  • Dans ce qui est à conserver, il faut faire le tri entre ce qui présente un « risque » ou pas. Par exemple, des photos à caractère confidentiel pour son entreprise, pour sa vie personnelle…
  • Ce qui présente un risque devra être sauvegardé dans un environnement non partagé sur l’extérieur, c’est à dire tout sauf un cloud. Cela peut-être un serveur personnel (NAS) qui reste partagé uniquement localement, mais attention aux mots de passe Wifi (WPA plutôt que WEP). Ne pas oublier la sauvegarde de la sauvegarde partagée localement.
  • Ce qui ne présente pas de risque pourra être mis sur un cloud, mais aussi sauvegardé ailleurs, si on juge que la perte est importante.

Avec un peu d’habitude, on s’apperçoit que ce n’est pas très contraignant. Je le fais par exemple tous les mois et ça suffit largement.

Donc maintenant, allez voir vos partages en cours sur votre smartphone et regardez aussi ce qui est déjà présent sur votre « nuage », car sinon d’autres profiteront de ce que vous faisiez quand vous étiez dans les nuages.

Guide d’installation d’Archlinux, version de mars 2017.

Voici la quarante-et-unième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de février 2017.

Désolé pour le délai de publication en ce mois de mars 2017. Je compte désormais publier les mises à jour du tutoriel entre le 2 et le 5 de chaque mois.

Côté environnements : Gnome 3.22.2, Plasma 5.9.3, Xfce 4.12.0, Cinnamon 3.2.8 et Mate-Desktop 1.16.1 en gtk3, et Budgie-Desktop 10.2.9.

Un ajout a été fait concernant l’installation avec le noyau linux-lts. Merci à Sp3r4z pour l’information 🙂

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

NB 2 : si vous voulez installer une archlinux en 32 bits, je vous conseille de récupérer l’ISO du mois de février 2017. Cf cette annonce sur le site francophone.

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

Tuto : Bien envoyer une vidéo par son smartphone Android en se passant des GAFAM

Pour qui n’a pas un pc sous la main ou ne veut pas envoyer un pitoyable MMS, il n’y a pas d’autre solution : Il faut que la vidéo soit d’une taille raisonnable pour un envoi par email… surtout si on ne veut pas la partager sur des plateformes propriétaires comme Youtube, Dailymotion ou Facebook. Voici les solutions sur Android.

Car là semaine dernière les enfants d’un ami avaient fait une vidéo sur leur smartphone et étaient incapables de l’envoyer sans avoir leur pc pour la « convertir ». OBJECTION,  petit scarabée ! Tu aurais pu le faire… Même avec un réseau 3G tout pourri et un forfait limité.

La première hypothèse est de choisir le bon format d’enregistrement de la vidéo à la création. Ce n’est pas toujours possible. Mais par exemple sur mon vieux z1 compact on se met en mode photo et on va dans les paramètres du capteur en mode selfie (la résolution dans l’autre mode reste trop importante).

on sélectionne le deuxième onglet (mode vidéo) et on sélectionne la résolution en la réglant à 640×480 ce qui reste gérable en émail sans être dégueulasse.

L’inconvénient est que si on veut garder ce chef d’oeuvre pour soi, ça ne sera pas en Hd.

Donc on peut faire la vidéo en Hd et en faire une version basse résolution pour l’envoi, façon rush. J’aurais pu aussi vous conseiller des produits d’éditions, comme le Quick de Gopro. Mais vous n’avez pas besoin d’une usine à gaz qui vous imposera ensuite des logos, des comptes à créer. Je passe donc par ce bon vieux MediaConverter qui fait appel au classique ffmpeg que les linuxiens connaissent bien. Il faut donc installer MediaConverter ET son addon ffmpeg codec arm etc…qui vous sera proposé. C’est le v7 pour moi. A l’ouverture de MediaConverter, il faut sélectionner la vidéo.


Puis un menu est proposé. On va sélectionner advanced parce qu’on est des boss!

On va ensuite devoir définir quelques options, comme le format de sortie en avi.(ou mieux encore en mp4/aac)

on va laisser le reste comme ça jusqu’à…

Vidéo quality qu’on met au milieu…On peut essayer jusqu’au trois quart. Puis on va choisir la résolution. 640×480 paraît bien, une fois encore.

Ne reste plus qu’à donner le nom et le lieu de sauvegarde. Attention à ne pas sauvegarder en écrasant la vidéo d’origine. Un nom rappelant que c’est la version low définition paraît plus sûr. Une vidéo Hd de 10s prend 20Mo et devient en 640×480 un fichier de 0,7Mo….

Voilà, ce Tuto à été fait intégralement sur téléphone mobile, d’ailleurs. Facile non? Et on reparlera de solutions d’hébergement de vidéo sans GAFAM plus tard.

 

Test/Tuto : PluXML est-il le moteur de blog le plus simple sur une page Free?

Pour qui veut installer son blog sur une page perso Free, cela devient assez compliqué. WordPress a beaucoup grossi et on se retrouve bridé dans ses fonctionnalités. La simplicité a du bon et un moteur de site sans base SQL apparaît vite comme une solution. PluXML est un des plus populaires dans la communauté francophone […]

Tuto/Science : Comment les fabricants de matériels s’adaptent à la fin de l’hégémonie Windows?

Je vais m’essayer un peu plus à la vulgarisation scientifique, dans mon milieu (la mesure) et je commence par parler d’une tendance de fond depuis quelques années.  Avant, lorsqu’on avait un matériel de mesure, qu’il soit électrique (générateur, centrale d’acquisition, par exemple), d’analyse chimique ou autre, on avait souvent un joli CD avec le pilote […]

Guide d’installation d’Archlinux, version de février 2017.

Voici la quarantième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de janvier 2017.

Pour les captures d’écran, je suis parti d’une image ISO intermédiaire créée avec l’outil Archiso, au moment où j’envoie l’article en ligne, le 1er février vers 10 h 30 du matin, l’ISO de février 2017 n’est pas encore disponible.

Au menu : quelques éclaircissements et quelques nettoyages au niveau du guide. Rien de bien révolutionnaire cependant !

Côté environnements : Gnome 3.22.2, Plasma 5.8.5, Xfce 4.12.0, Cinnamon 3.2.8 et Mate-Desktop 1.16.1 en gtk3, et Budgie-Desktop 10.2.9.

Saluons aussi l’arrivée du noyau Linux 4.9.6 après une longue lutte, cf le bug 192111 par exemple 🙂

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

Tuto : Il y a sondage et satisfaction

Une fois n’est pas coutume, je vais parler un peu de mon petit métier…. Non pas que je sois sondeur mais pour parler méthodologie, utilité et manipulation de ces sondages/enquêtes de satisfaction dans la vie réelle. Cela fait plus de 10 ans que, dans le cadre de l’ISO 9000, je procède annuellement à une enquête...

Tuto : 3 outils simples pour s’informer librement 

Pour qui veut rester informé sur différents sujets, ou faire de la veille technologique, il y a bien des moyens de le faire. Mais si on veut faire sans les réseaux sociaux ou la lecture régulière d’un site, une solution sort rapidement du lot : Le bon vieux flux RSS.

N’importe quel blog wordpress en crée un par défaut. Les grands médias en possèdent au moins un, voir des thématiques. Même les sites de piratage en ont… Je ne vais pas vous saouler avec les détails du rich site summary ou comment créer le sien (j’avais utilisé Shaarli, par exemple par le passé). Disons en résumé que c’est un format qui permet d’avoir les liens des articles avec un extrait plus ou moins long de l’article. Le but ,ici, est de donner deux solutions accessibles à n’importe qui sur n’importe quoi (mobile ou fixe), sans auto-hébergement. Il s’agit donc de trouver des agrégateurs de flux (c’est comme ça que ça s’appelle). (Seul le journal d’un râleur n’apparaît pas dans mon flux RSS, donc le dernier épisode tout frais est ici )

Si vous avez un blog wordpress, autohébergé ou non, vous utilisez peut-être l’application WordPress sur votre mobile. A l’intérieur, il y a ce qu’on appelle le WordPress reader, qui reprend les blogs wordpress auxquels vous êtes abonnés sur un compte wordpress, le même que vous utilisez peut-être pour commenter ici même. Et bien dans cette interface de reader, sur un pc fixe, on peut intégrer n’importe quel flux RSS. Il suffit de taper l’adresse du flux et de faire ajouter. Mieux encore, on peut intégrer ce qu’on appelle le fichier OPML, pour Outline Processor Markup Language. On comprend pourquoi c’est abrégé, hein. Ce n’est en fait qu’un fichier XML, un langage à balise qui permet l’import et l’export de ses flux RSS entre les plateformes. Cela permet par exemple de passer chez des plateformes propriétaires, sur des agrégateurs mobiles, etc….

Au passage, je vous conseille de garder régulièrement une sauvegarde de vos fichiers OMPL bien au chaud chez vous. Ca permet d’éviter des mauvaises surprises, genre fermeture de service, piratage de compte, etc… Sous le wordpress reader, il suffit d’aller dans Gérer ses abonnements (le menu de gauche) et de faire Exporter. Par contre, à l’export, WordPress modifie l’opml à sa sauce (ce qu’on peut corriger en éditant le fichier) ! Revers de la médaille de ce reader, il considère que nos abonnements sont partageables, par exemple à travers un widget du blog. WordPress affiche donc des stats sur le nombre d’abonnés à un flux. Cela me dérange quelque peu. D’autre part, le flux ne se réactualise pas périodiquement et c’est lorsque l’on ouvre le reader que wordpress va interroger les flux et les mettre à jour. Lorsqu’on en a beaucoup, ça prend quelques minutes. Evidemment, ça évite de surcharger les serveurs par des requêtes régulières. Mais on risque aussi de rater des informations.

framenws wordpressreader

Alors, il existe une autre solution labelisée Framasoft : Framanews. Il s’agit d’une instance d’un produit libre baptisé Tiny Tiny RSS (TTRSS). Evidemment, si vous maîtrisez l’autohébergement, vous pouvez avoir aussi votre propre instance ou un autre produit similaire. Car framanews n’est là que pour dépanner, limité à 100 flux et à une bonne poignée d’utilisateurs, ce qui est largement suffisant. Si vous ne l’utilisez pas pendant 3 mois, Framasoft vous demandera gentiment de laisser la place aux autres (j’ai laissé ma place). Vous allez alors me demander pourquoi Framanews plutôt que  Feedly ou encore Feedreader online? Tout simplement parce que les possibilités d’export et le partage des données n’est pas toujours clair . Certains intègrent la possibilité de s’enregistrer avec son identifiant facebook ou google, ce qui est une très mauvaise idée. Ce qui est intéressant avec Framanews, malgré une interface un peu toufue, c’est que cela initie à un produit qu’on peut autohéberger plutôt simplement. Les tutoriels sur le sujet sont légion et framasoft + la communauté d’utilisateurs sont là.

framenws

Comme un agrégateur classique, le serveur va récupérer périodiquement les flux, ce qui permet d’être au courant de tout, sur tout, partout. Car TTRSS est aussi compatible mobile/tablette. Et ne me dites pas que vous avez besoin de notifications pour apprendre qu’Angelina Jolie est avec Johnny Depp (quoi, vous ne saviez pas ???). Le push est totalement inutile car ce que vous apprendrez n’est qu’une dépèche rédigée sans aucun recul sur les faits.

Enfin, il existe The OldReader, un site qui dispose d’une solution propriétaire avec une API le rendant compatible avec pas mal de clients mobiles. Il est aussi tout à fait compatible avec une utilisation mobile. Problème, si TheOldReader ne pompe pas forcément nos données, il crée un profil comme pour WordPress où nous partageons nos flux avec les autres. Mais il n’est pas possible pour un utilisateur de regarder les flux que suit un utilisateur qui n’est pas un « ami ». Le produit est donc simple, un peu l’intermédiaire entre les deux produits vus au dessus et surtout il permet d’exporter son fichier OPML de manière fiable pour passer ultérieurement à une solution autohébergée. C’est sans doute le plus accessible au débutant, selon moi, sans semer trop de données, même si dans sa version gratuite, il ne met pas à jour tous les flux assez souvent.

Pour ajouter les flux, c’est très simple. Si suffit souvent de guetter l’icône suivante :

Sinon, l’url principale peut parfois suffire. Avec quelques adresses bien choisies, en évitant les redondances, on arrive rapidement à avoir suffisamment d’information pour son temps de cerveau disponible. Vous oublierez rapidement Google News, Flipboard ou New Republic, ces sites et applications qui orientent et filtrent les informations avec plus ou moins de pertinence. Vous pourrez tout à fait mêler L’Humanité avec le Figaro et son alter égo parodique. Je vous ai même dit comment intégrer des comptes instagram

Alors maintenant c’est à vous de jouer avec ces trois produits simple d’accès et qui vont vous permettre de mieux choisir votre information, de la maîtriser, avant peut être d’héberger votre propre solution.

Pour suivre ce blog, un seul outil : Le flux RSS !

Guide d’installation d’Archlinux, version de janvier 2017.

Voici la trente-neuvième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de décembre 2016.

Et bonne année 2017, tant que j’y pense 🙂

Pour les captures d’écran, je suis parti d’une image ISO intermédiaire créée avec l’outil Archiso, au moment où j’envoie l’article en ligne, le 1er janvier vers 10 h 10 du matin, l’ISO de janvier 2017 n’est pas encore disponible. Merci à Adrien de Linuxtricks pour quelques retours qui ont permis d’alléger un brin les lignes de commandes 🙂

Côté environnements : Gnome 3.22.2, Plasma 5.8.3, Xfce 4.12.0, Cinnamon 3.2.7 et Mate-Desktop 1.16.1 (en version gtk3 désormais). Le Deepin Desktop Environment a été enlevé. Il sera remis quand les traductions autres que l’anglais seront disponibles. Cf le bug https://bugs.archlinux.org/task/51627. À sa place Budgie Desktop est disponible.

Saluons aussi l’arrivée du noyau Linux 4.8.13.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

Blog/Tuto : Noël ou Nouvel an en mieux?

Ca fait quelques temps que je parle moins d’informatique, de logiciel libre ou de mobile. Peut-être la période qui veut ça et donne moins envie de tester des trucs. Mais ça n’empêche pas de causer de petites astuces…

Non, je ne vais pas parler de soucis de joints de machine à laver, même si je compatis avec mon collègue en galère. Les joints sont effectivement la galère habituelle sur les machines et sèche- linges, ceux-ci séchant, se défaisant de leur logement jusqu’à casser ou se percer. Le nettoyage systématique avec un produit neutre ne suffit pas toujours. Et je suis déjà assez emmerdé avec les joints toriques assurant l’étanchéité de débitmètres dans mon boulot. Je pourrais vous faire un article rien que sur ça. Non, je vais parler des équipements pour faire un noël un peu plus respectueux, des animaux, de la nature, bien que …. le meilleur moyen est encore de ne pas surconsommer.

Pas de noël sans Guirlande. Et aujourd’hui, on trouve de plus en plus de guirlandes solaires pour l’extérieur. Une aubaine, mais ça vient la plupart du temps de Chine (le pays des capteurs et des accus). En examinant ces engins, j’ai constaté trois points faibles :

  1. La protection du capteur et sa durée de vie : Pas de solution à part la récupération ou bien garder le film de protection collant.
  2. L’accu bien pourri : C’est du format AA et souvent du voltage tout ce qu’il y a de plus standard alors il suffit de le changer pour un plus puissant ou plus fiable en démontant le boitier. Après la saison d’utilisation, un bon démontage ne me paraît pas superflu. Un changement par un allure trois fois plus durable (>1800mah) est faisable facilement.
  3. L’isolation IP44 bien pourrie qui crée des infiltrations d’eau et de la corrosion prématurée. N’hésitez pas à rajouter un bon entourage d’adhésif sur les interstices et à ouvrir le truc après utilisation pour bien sécher. Surtout pas de colle si on veut démonter.

De toute façon, avec une nuit tombant à 17h, il faut essayer de faire tourner ça 6 à 7h maximum. On ne peut pas dire que les circuits et les leds soient bien optimisées. Je sens que je vais finir par me remettre à l’électronique.

Coté bouffe, mon noël / jour de l’an sera forcément vegan mais il faut essayer de contenter le carnivore de votre famille avec des « imitations ». Oubliez le seitan brut, ça ne marche pas. Voici quelques petites astuces que l’on trouve soit par correspondance, soit dans une grande chaîne de magasin :

  1. De quoi remplacer le Saumon fumé : VBites en fait un plutôt pas mal. On le trouve dans les boutiques veganes françaises, belges, suisses, et en plus il se congèle sans problème. Après, ça reste juste proche en goût mais rajoutez y un bon pain « polaire »/suédois, une noix de margarine vegane et vous aurez un truc sympa et sans cruauté. Problème : on voit que ce n’est pas du saumon.
  2. De quoi remplacer le foie gras : Je ne vais pas vous faire le couplet habituel sur le sort des canards gavés de force dans de minuscules cages, et l’importation de plus en plus courante avec des mélanges. Mais on peut habilement remplacer ça par un petit paté baptisé Faux Gras. On le trouve aussi en boutique végane et il est fabriqué par une société belge. Cette même société dispose de la gamme Tartex qu’on retrouve aussi sous l’étiquette Bjorg en grande surface pour d’autres goûts, comme le Truffe Champagne, tout à fait proche de certains pâté de foie. Mettez ça avec des toasts, quelques airelles, groseilles, poivre, et ça vous fera une jolie entrée ludique.
  3. Enfin, il y a les oeufs de lump ou faux caviars qu’on retrouve souvent. Cette fois, il va falloir utiliser des algues et c’est une célèbre chaine d’ameublement suédoise qui va s’en charger dans sa boutique d’alimentation en sortie de magasin. Ca s’appelle Tangkorn et c’est vraiment intéressant à mettre sur des petits toasts avec une pointe de citron.
  4. Pour le reste du repas, je conseille de voir du coté des tourtes, des potimarons, farcis ou pas, des marrons, soient des produits de saison et qu’on cultive de par chez nous. Il y a des multiples recettes sur les sites mais attention à regarder les ingrédients. Certaines sont des adaptations de recettes américaines avec des trucs qu’on ne trouve pas chez nous. Mieux vaut faire simple, comme prendre des pâtes feuilletés/brisées, quelques champignons, marrons, tofu, …. Le tofu soyeux Soy ou celui des magasins asiatiques se manie très bien pour faire le liant dans une quiche/tourte. C’est plutôt simple à faire et rapide à cuire (20 minutes après avoir préchauffé le four).

Je vous passe aussi tous les plateaux de fruits secs qu’on peut fourrer pour rendre tout ça plus glamour. Le « Do it Yourself » (DIY ou Fait ça toi même) est bien ce qui fait souvent le plus plaisir, surtout quand on offre à un adulte. Parce qu’il faut bien dire qu’on est un peu couillon, quand on est enfant, à vouloir tout ce que les autres achètent. Mais avec le temps, on se souvient plus des cadeaux que les parents ont fait eux mêmes. Je ne remercierai jamais assez mes parents de ne pas m’avoir trop gâté avec des trucs à la mode et éphémères.

On peut également aider plutôt que donner. Je pense aux refuges animaliers, en ce moment qui ont besoin de bonne volonté. Je pense aux associations qui cherchent des familles d’accueil, ce qui peut permettre aussi à des enfants et parents de savoir s’ils sont faits pour adopter un animal. Rien que de taper les mots « Association de protection animale » avec le nom de la grande ville proche de chez vous, dans un moteur de recherche,  vous orientera vers des personnes qui vous attendent. D’ailleurs, il n’y a pas que les chats et chiens, mais aussi les NAC, les chevaux, les ânes (je pense à l’ADADA, par exemple). Noël, ce n’est pas ce truc commercial pour vendre tout et n’importe quoi, mais plutôt un moment de partage et de générosité. ça peut être aussi aller voir dans des associations qui ont besoin de compétences pour diffuser le logiciel libre, former bénévolement des personnes à l’informatique, au français…. On a tant à faire et c’est toujours un enrichissement pour les deux côtés. En plus, la période se prête bien aux bonnes résolutions, non ? Bientôt le nouvel an alors pensez y.

Comme d’habitude, toutes les marques citées ne m’ont rien versé et j’ai tout testé moi même avec mon argent. Et ça ne risque pas de changer.