L’achat d’abonné(e)s « fantômes » pour Youtube, est-ce financièrement abordable ?

Au début, je voulais faire une vidéo sur youtube, mais je me suis dit que des personnes pourraient se sentir visées et voudrait me faire subir un deuxième « strike ». C’est pour cela que je me suis limité à un article de blog.

C’est un peu la suite de l’article sur la Youtube Money que j’avais écrit le 8 octobre, en vous donnant une recette pour les chaînes « douteuses ».

J’ai volontairement caviardé les captures d’écran, pour des raisons évidentes de sécurité. Mais il vous suffira de rentrer la phrase magique « comment acheter des abonnés sur youtube ? » et vous aurez vite votre réponse 🙂

Voici donc les tarifs que j’ai pu constater, tout en sachant que si youtube trouve que votre chaine connaît une croissance trop rapide, des représailles seront engagées et ça piquera vraiment. Vous n’aurez plus que vos yeux pour pleurer au final.

Si on reste dans les abonné(e)s nationaux :

100 personnes ? 49,00€

10 000 personnes ? 1799,00€

Une paille, non ?

Si on veut être plus international ?

100 personnes ? 29,00€

10 000 personnes ? 999,00€

Dans les deux cas, c’est vraiment abordable, sauf si on veut charger la mule… Mais est-ce conseillé ? Je l’ignore. Autant dire que les responsables de Youtube vont encore pouvoir rire jaune devant les montées en puissance trop rapide de certaines chaines…

Amusez-vous donc à faire une division entre le nombre total d’abonné(e)s et la moyenne du nombre de vue sur les vidéos sorties dans la semaine en cours sur vos chaines préférées.

Prenons mon exemple. Au 19 octobre, j’ai 4768 abonné(e)s. Si on remonte jusqu’au 12 octobre, cela concerne les vidéos suivantes, allant de l’épisode 41 à l’épisode 42 de « C’est trolldi, c’est permis ».

  1. C’est trolldi, c’est permis, ép. 41 : 574 vues
  2. Parabola GNU/linux en octobre 2018… : 643 vues
  3. Le wiki d’Archlinux est vraiment une bible : 547 vues
  4. Les distributions GNU/linux (in)justement oubliées, ep. 22 : 471 vues
  5. Pamac 7.2.0, un nouveau point d’étape : 486 vues
  6. Le monde du libre est capable du meilleur comme du pire : 679 vues
  7. Ghostwriter, le markdown facile et sans prise de têtes : 686 vues
  8. Les distributions GNU/linux (in)justement oubliées, ep. 22 : 479 vues
  9. Que devient elementaryOS : 801 vues
  10. C’est trolldi, c’est permis, épisode 42 : 178 vues

10 vidéos pour un total de 5544 vues. Donc une moyenne de 554,4 vues par vidéos. Si on divise 4768 par 554,4, ça donne 8,60. 1 vue pour 8,60 abonné(e)s à ma chaine, ce qui est un score plus qu’honorable 🙂

Maintenant, prenez votre vidéaste favori et faites ce calcul. Si vous avez un rapport qui dépasse les 15, posez vous des questions…

Article invité : « C’est la faute à Linus ».

Je ne publie que rarement des textes dont je ne suis pas l’auteur. Je fais une exception à la demande de Baba Orhum, créateur du projet Manjaro Tux’n’Vape qui voulait exprimer son point de vue sur les mésaventures arrivées à Linus Torvalds. Le texte est repris verbatim, modulo les corrections grammaticales et orthographiques.

Je dois dire que j’aurai exprimé les mêmes choses avec un peu plus d’acidité au final.

Bonne lecture.


C’est la faute à Linus…

Pourquoi un titre pareil ? C’est tout simplement parce qu’il semble souffler un vent d’accusations, de rébellion contre le père dans l’ensemble du monde l’Open-Source.
Vous me connaissez, je donne mon avis librement et sans prendre de gants…
Pourquoi cet article ? Tout simplement parce que je n’ai vu aucune analyse de fond sur le pourquoi du comment du retrait (provisoire ?) de Linus Torvalds de l’équipe du kernel.

Point par point

Je vais tout simplement amener une réflexion point par point en vu de déterminer ou tout du moins de faire réfléchir sur les raisons du retrait du créateur du noyau Linux, le prétexte d’un comportement non professionnel ou inapproprié est il une explication convenable ou il y a-t-il autre chose derrière ?

« …j’ai jugé une situation et contribué à un environnement non professionnel  » : L’ensemble tient à cela, Linus serait un affreux dictateur non dénoncé de 1991 à 2015 (https://hacked.com/sjws-trying-frame-linux-creator-linus-torvalds-fake-sexual-assault-charges/).

Personne jusqu’à 2015 ne lui en à fait la réflexion sur quelques forums, mailing list du noyau et il a fallu l’arrivée des messies S.J.W. (Social Justice Warriors) pour pouvoir dénoncer un comportement très bien accepté jusqu’alors pendant, allez on va être gentil, 20 ans (en effet on ne va pas compter depuis 1991 mais plutôt depuis 1995).

Note de Frédéric : le noyau linux 1.0 est sorti en 1994.

C’est l’actuelle théorie se basant sur les dires du concerné, mais y a-t-il d’autres théories pouvant expliquer ce repli ?

Trois hypothèses

J’ai élaboré trois théories basées sur l’étude des relations de Torvalds de 2015 à nos jours (celles-ci peuvent aussi être imbriquées) :

1 – Virer le vieux pour mieux prendre sa place

Quand on veut jeter une personnalité publique rien de mieux qu’un bon scandale sociétal, on peut d’ailleurs aujourd’hui saupoudrer ça d’attaques sur le « sexisme » réel ou imaginaire (le plus souvent imaginaire) de la personne, un scandale carrément sexuel ou sur un comportement non politiquement correct donc défini autoritairement de non professionnel.

Il faut savoir tout de même que jamais le monde de l’Open-Source n’a été politiquement correct, parfois assimilable à l’ultra-anarchisme (donc le droit de tout dire et de tout faire) aidant justement à un vocabulaire très tranché, le réel de l’éviction pourraient être de multiples pressions de membres plus ou moins nouveaux du kernel qui commencent à en avoir marre d’être régulé par le « vieux con » de service. Il faut savoir que gagner en renommée dans le gratin du monde Open-Source c’est s’assurer une place durable au soleil, quand il y a du cash en jeu tous les coups sont permis.

2 – La mise en place misandre d’une pseudo-discrimination positive

Rien de plus saoulant pour un pro des différents métiers de l’informatique que de ne pas juger le travail de quelqu’un pour ce qu’il est, bon ou mauvais, à revoir, à corriger (https://linuxfr.org/users/patrick_g/journaux/linus-confie-momentanement-les-renes-du-noyau-a-greg-kh, voir les messages en commentaires par rapport à l’article du New-Yorker).

La discrimination positive des féministes S.J.W., à ne pas confondre avec le féminisme des années 1970, 1960 et avant, est incompatible avec un travail de qualité, il faut rappeler que parmi les hommes ou les femmes il y a souvent de manière égale autant de gens de qualité que d’incompétents notoires (non je ne marcherais pas dans le jeu de l’écriture inclusive…)

On peut penser alors que Linus avec son niveau de compétence n’ait pas envie, sous prétexte que c’est une développeuse, d’accepter un travail minable avec le sourire et l’inclure dans le noyau dans l’espoir de voir renforcer le nombre de femmes dans l’équipe, ce n’est pas dans l’ADN d’origine des professions de l’informatique.

3 – Linus ne veut pas risquer un climat d’anarchie s’il disparaît demain

La méthodologie d’origine pour l’acceptation de changement au sein du noyau devait en passer par le créateur du noyau. S’il est à noter que cela n’est plus le cas depuis quelques années, qu’en serait-il si le leader, créateur originel venait à disparaître. Est-ce que l’équipe resterait unie comme actuellement ou chacun ferait-il son petit fork ????

On peut penser que Linus souhaite peut-être observer, par son retrait, comment le reste de l’équipe se débrouille sans son leader. Mais pour faire plus vrai il devait trouver une excuse, un prétexte.

En guise de conclusion

À mon humble avis la théorie officielle ne tient pas une seule seconde, des problèmes relationnels seraient apparus dans les dix premières années avec, non pas un accroissement, mais une fuite des bonnes volontés (vers les BSDs lol)… Linux n’était pas aussi connu et aussi rentable à la fin des années 1990 que maintenant.

Je pense plutôt que les deux premières théories alternatives tiennent debout et sont quasi confirmés par les articles sur les attaques des S.J.W. dès 2014, Linus prend de l’âge et on peut penser que les S.J.W. sont aussi du pain béni pour virer le vieux à terme et laisser enfin la place aux jeunes qui ont bien le droit de profiter un peu même si c’est sur la gueule du père… Hein ??? Pas vrai ?

Et vous, qu’en pensez-vous ? Laissez un commentaire.

Que sont-elles devenues les distributions GNU/Linux de 2013 ? Sixième partie.

Après le massacre du mois de septembre, voyons si le bilan du mois d’octobre 2013 permet de remonter le niveau. Un mois où je n’ai pas fait des tonnes de billets dans le domaine des distributions GNU/Linux.

4 billets, 4 distributions citées. Une morte suite à des manipulations plus ou moins propres et qui est revenue sous le nom de DFLinux. Donc une casse plutôt limitée, même si les images ISO de la DFLinux commence à sentir la naphtaline. Arpinux a laissé le projet à la communauté. À elle de se débrouiller avec.

Le mois de novembre va-t-il confirmer cette tendance ou pas ?

La survie du logiciel libre passe-t-elle par l’abandon du « Stallmannisme » ?

Je suis utilisateur de distributions GNU/Linux (soyons Stallmannien ici) en mono-démarrage depuis la mi 2006, soit près de 10 ans après mon premier contact avec le monde du logiciel libre.

Si j’ai franchis l’étape du mono-démarrage, c’est grace à la distribution produite par Canonical, Ubuntu. Même si je considère qu’Ubuntu a fait pas mal de boulettes au fil des années avec upstart, Unity, Mir ou encore Snap, c’est grâce à elle que j’ai pu réaliser un rêve ancien : utiliser au quotidien un OS libre. Pas 100% libre car comme j’ai pu le montrer dans un article du 12 octobre 2018, les distributions 100% libres sont en réalité pas franchement utilisables au quotidien…

Pour le quotidien d’une personne qui a besoin d’aller sur la toile, ouvrir des documents non libres comme des fichiers MS-Word, MS-Excel, c’est la plaie. Sans oublier les circuits wifi qui sont souvent des galères sans fin à configurer. Ou le support complet des cartes et / ou circuits graphiques sans passer par des pilotes adaptés mais au code source non disponible. C’est plus une gestion des restrictions qu’une possibilité d’utiliser librement son équipement informatique.

Ce qui m’a donné envie d’écrire cet article, c’est celui proposé par Iceman au titre parlant « Autodestruction » et auquel je vous renvoie.

Car le monde du libre est en train de se faire seppuku en public avec une tronçonneuse et tout le monde applaudit. « Panem et circenses » comme disait le poète Juvénal… Rien de nouveau une vingtaine de siècles plus tard. Je vous renvoie à ma série de billets sur « Le monde du libre part en… »

Mais commençons par définir le Stallmannisme.

C’est simple. C’est l’application mécaniquement absurde des quatre libertés du logiciel libre comme décrites sur le site de la FSF.

Pour résumer ?

  1. Liberté 0 : celle d’exécuter le programme
  2. Liberté 1 : celle d’analyser et modifier le programme si nécessaire
  3. Liberté 2 : celle de proposer des copies
  4. Liberté 3 : celle de proposer des copies modifiées en suivant le principe de la liberté 1

Vous comprenez alors que si on est un peu trop zélote au niveau des 3 dernières libertés, on en arrive à des publications de forks qui n’ont pas pour but de faire survivre un projet, mais juste de se faire mousser l’ego.

Des forks compulsifs qui n’ont presque aucune justification et qui donne au niveau le plus visible à la naissance de dizaines de distributions GNU/Linux identiques à 95% modulo une charte graphique ou une logithèque ne différant que pour un ou deux produits.

C’est ce que j’appelle les DGLFI : distributions GNU/Linux Franchement Inutiles. Cela entraine mécaniquement de la dispersion de ressources. Dispersion que l’on justifiera au nom de la liberté des développeurs de faire ce qu’ils veulent faire.

Il y a la célèbre phrase apocryphe attribuée à Manon Roland (1754-1793) : « Ô Liberté, que de crimes l’on commet en ton nom ». Ici, on est dans le même cas de figure, sauf que l’on ne risque pas de se retrouver découpé en deux au niveau de la nuque.

Si une personne me demande à quoi ressemble le monde du logiciel libre, je lui répondrai ceci : un monde typiquement Brejnevien où remettre en cause les fondements est presque puni du goulag idéologique.

Un monde qui est incapable d’unir ses forces sur des projets qui auraient une chance de tenir la dragée haute au monde non-libre, tout cela au nom de la liberté des développeurs d’agir à leur guise… Et donc de s’ôter toute responsabilité si ça tourne mal.

Les idées de Richard Stallman ont été nécessaires au début, vers 1984, pour lancer le mouvement. Mais il faut rester réaliste. Le logiciel libre ne serait pas grand chose sans le noyau lancé en 1991 par un étudiant Finlandais dans sa chambre. En 2018, le noyau 100% libre se fait attendre, et s’il sort un jour, ce sera sûrement au moment où le Soleil sera officiellement une géante rouge.

Les libertés énoncées par la FSF sont indispensables, mais il faut que tout le monde se responsabilise et accepte de travailler ensemble. Je sais qu’on me répliquera : « et la liberté alors ? »

C’est simplement la justification idéale pour produire des forks dont l’inutilité est flagrante… Autant dire que les géants du logiciel que sont Microsoft, Apple ou encore Google sont en plein overdose de chips et de boissons gazeuses.

Mais continuons, car tout va très bien, Madame la Marquise… Continuons de nous étriper pour les environnements de bureaux, les navigateurs, les noyaux, la pureté du logiciel ou encore le système d’initialisation à utiliser. Pendant ce temps là, les logiciels vraiment utiles qui ont besoin de main d’oeuvre continueront de souffrir en silence…

La Parabola GNU/Linux est-elle dans une mauvaise passe ?

Dans le monde des distributions GNU/Linux 100% libre, il n’y a que deux distributions qui soient vraiment utilisables : la Trisquel et la Parabola.

La Trisquel, c’est la Ubuntu à la sauce Free Software Foundation. Le problème vient de la petitesse de son équipe de développement qui a entrainé la sortie de sa version basée sur Ubuntu 16.04 une petite semaine avant la sortie de la Ubuntu 18.04…

Pour la Parabola, c’est « simplement » une Archlinux à la sauce FSF. Cependant, quand on regarde l’âge de certains paquets et leur durée d’obsolescence – j’y reviendrais plus tard – on est tenté de dire que la Hyperbola alias la ArchBian est en train de l’étouffer.

Si on regarde les images ISO disponibles sur la page de téléchargement, la dernière en date est une image CLI proposant OpenRC… Désolé de le dire aussi directement, mais pour moi le duo Archlinux et OpenRC, c’est Artix Linux et rien d’autre.

J’ai donc récupéré la dernière image ISO, et j’ai évité comme la peste les scripts automatisés. J’ai préféré installer une Parabola GNU/Linux à la mimine en utilisant mon guide pour Archlinux comme base.

Il y a bien entendu quelques différences. Comme le noyau qui s’appelle linux-libre au lieu de linux. Il n’y a pas de pilotes de VirtualBox. Mozilla Firefox et Mozilla Thunderbird sont absents, remplacés par IceWeasel et IceDove…

Pour l’environnement ? J’ai pris pour changer… Mate-Desktop, étant donné que c’est un script proposé par l’image ISO de Parabola.

Une fois l’installation terminée, j’ai un brin modifié l’apparence pour éviter d’avoir mal aux yeux à cause d’un thème trop clair. Puis, j’ai lancé l’enregistreur de vidéo.

Dans les points faibles ? L’absence de grosses cylindrées : pas de Chromium, pas de Mozilla Firefox, pas de Mozilla Thunderbird. On note aussi l’absence de VirtualBox. Certains logiciels sont effroyablement en retard, comme le mois de retard pris au moment où j’enregistre la vidéo pour le navigateur web. Sans oublier une liste sans fin de paquets marqués comme obsolète, parfois depuis… deux ans !

De plus, pour pouvoir utiliser Octopi – une purge sur le plan pratique – il faut installer l’obsolète gksu…

Autant dire qu’à mon point de vue, la Parabola GNU/Linux est en cette mi-octobre 2018 sur la pente descendante… Ce qui est vraiment plus que dommage pour le petit monde des distributions GNU/Linux 100% libre…

Révision du guide d’installation pour Archlinux d’octobre 2018 : merci Plasma 5.14.0…

Décidément, la tradition des mises à jour des guides vers le milieu du mois de publication continue.

Cette fois, la mise à jour est due à l’arrivée de Plasma 5.14.0. J’avais fait une vidéo rapide pour présenter cette version de Plasma le 10 octobre 2018.

Donc la révision du guide d’octobre 2018 est principalement modifié pour cette arrivée. C’est la seule grosse nouveauté au passage.

Comme d’habitude, mes guides sur github et framagit sont à jour. Il ne restait plus que la version « hors ligne ». C’est donc fait en cliquant sur ce lien qui contient le trio version odt, mobi et epub.

Bonne lecture 🙂

Au revoir, Google plus et merci pour le poisson.

C’est donc officiel. Après bien des fausses annonces, Google annonce que la prise sera / aura été débranchée en août 2019.

Le réseau social alternatif développé par Google sur les cendres de Google Wave, aura donc vécu un peu de plus de 8 ans. J’ai été utilisateur du réseau depuis le début, mais je ne pensais que Google déciderait de le sabrer en prenant comme prétexte une faille de sécurité.

Ne dit-on pas que quand on veut noyer son chien qu’il est enragé ? Cela me semble bien être le cas.

En novembre 2017, je faisais le point sur mes 3 ans de présence sur diaspora*, et même si j’ai été moins présent sur le pod proposé par framasoft, j’ai commencé à constater l’arrivée de certains contacts de Google Plus.

Pour la petite histoire, j’en suis à 812 contacts… Loin de mon score sur google plus, mais ça fait étrange de voir venir ou revenir certains visages. Il faudra que je fasse du ménage sur les comptes inactifs par ailleurs… Quand j’en aurai le courage 🙂

Sans oublier mon compte mastodon via framapiaf que j’utilise presque plus que celui sur Twitter. Vais-je détruire mon compte twitter ? Pas pour le moment, j’ai encore trop de contacts accrocs à l’oiseau bleu.

Évidemment, ça me fait mal au popotin de voir disparaître Google plus, mais rien n’est éternel… Pour finir cet article, il était logique que je prenne ce chef d’oeuvre des Doors sorti sur leur premier album et qui a servi au cultissime « Apocalypse Now ».

La Youtube Money, mère de tous les coups bas ? :)

Dans un article du 30 septembre 2018, je me posais la question de savoir s’il fallait rester sur Youtube, et si oui, pour combien de temps. Au point d’avoir ouvert des hébergements alternatifs pour éviter les grands ciseaux d’Anastasie qui sont parfois utilisés pour faire taire les personnes qui vous ennuient sur Youtube.

Pour me citer :

[…]
Je compte alimenter mes hébergements alternatifs avec certaines vidéos qu’elles soient techniques ou pas.

Avec à terme – de combien de temps, je l’ignore – de laisser en plan la chaine youtube qui aura bien rempli son cahier des charges.
[…]

C’est le cas. Ma chaine bitchute contient deux vidéos censurées par Youtube ainsi que quelques vidéos techniques que j’ai mis en doublon. Ma chaîne solid.tube est une copie complète de ma chaine youtube. Comme cela en cas de suppression de vidéo, je serai tranquille.

Ne monétisant pas mes vidéos, ce qui me ferait mal c’est de voir disparaître des années de travail à cause de fauteurs de troubles dont on peut se demander s’ils n’agissent pas comme des portes-flingues pour des vidéastes qui ont goûté à la « youtube money » et qui en veulent toujours plus 🙂

Dans ce cas, il n’y a qu’une règle : il n’y a pas de petite concurrence dans le domaine dans lequel on veut s’imposer.

Au moment où je rédige cette article, j’en suis à environ 4660 abonné(e)s sur ma chaine. Donc dans le domaine des vidéos linux, un « gros » dans la francophonie avec Adrien LinuxTricks.

Certaines personnes pourraient être tentées – pour faire plaisir à des annonceurs – d’avoir une chaine avec X ou Y milliers d’abonné(e)s. Mais le tout est de rester dans les limites du raisonnable, comme l’a si bien montré Sir Gibsy dans cette vidéo.

Une méthode qui pourrait permettre de lever un lièvre ici est de regarder le nombre moyen de vue d’une dizaine de vidéos vieille d’une semaine. Ensuite, effectier une division nombre d’abonné(e)s sur nombre de vue. Si on tombe dans un résultat qui frôle ou dépasse 20, il y a des questions à se poser.

Des opérations que l’on apprend à faire à l’école primaire. Il est vrai que prendre le nombre total de vue, le diviser par le nombre de vidéo pour avoir une moyenne hebdomadaire, ça nécessite de sortir de polytechnique 🙂

Je veux bien que des personnes s’abonnent puis oublient. Quand on arrive à  19 personnes abonnées sur 20 qui oublient, ça paraît un brin bizarre.

Prouver l’achat d’abonné(e)s, en dehors de l’exemple extrème cité par Sir Gibsy, c’est limite mission impossible.

J’évoquais un peu plus haut dans l’article mes chaines bitchute et solid.tube. J’ai décidé de donner sa chance à peertube en ouvrant un compte sur peertube.fr. Comme pour ma chaine bitchute, ce sont uniquement des vidéos techniques que j’y partage.

On verra bien si l’essai est concluant ou pas. Seul l’avenir nous le dira, mais avoir des successeurs potentiels à Youtube, ça fait du bien 🙂

Allez, bonne journée !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Désolé, il sera court, n’ayant pas eu grand chose à me mettre sous la souris cette semaine.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • L’Enfer vient de geler… À nouveau. Après Haïku R1 bêta 1 fin septembre 2018, voici que la version de rafraîchissement de Mageia 6, alias 6.1 vient de sortir. On se dit rendez-vous dans un an pour Mageia 7 ? 🙂
  • Vous avez un ordinosaure que vous chérissez ? Alors la Antix 17.2 – qui est vraiment légère – sera pour vous !
  • Encore un projet plus ou moins dérivé d’Archlinux, qui reprend certaines base de KaOS : une base Linux From Scratch et Pacman… Son nom ? Minitena. Durée de vie avant son extinction ? Ne se prononce pas 🙂

Côté culture ?

    Le compositeur espagnol Roger Subirana vient de sortir un nouveau titre, « The Other Way », qui figurera sur son prochain album.

Bon week-end 🙂

Le distro-hopping en 2018, expression d’une insatisfaction chronique ?

Je dois l’avouer, mais je ne comprends pas pourquoi le distro-hopping existe encore dans le monde linuxien en 2018. Autant j’ai été une grenouille sautant de distributions en distributions dans les années 1998 à 2006, autant avec l’arrivée de produits assez mûrs comme la Ubuntu 6.06, j’ai largement moins senti le besoin de changer de distribution comme de chemise.

J’ai écrit un article en septembre 2012 sur la Ubuntu Dapper Drake qui m’avait permis de me poser et d’arrêter de jouer la sauterelle. Ensuite, j’ai atterri sur Archlinux que j’utilise sans discontinuer (ou presque) depuis mi-2009. Ce qui fait dans les 9 ans au moment où je rédige ce billet début octobre 2018.

Depuis le milieu des années 2010, les distributions « grand public » sont arrivées à un degré de perfectionnement et de ressemblance qui justifie de moins en moins le fait de sauter d’une distribution à une autre au moindre « pet de travers ».

Cela me fait penser à une réplique de Jack Nicholson dans « Les Sorcières d’Eastwick » concernant les hommes cocufiant leurs femmes… Mais je vous laisse découvrir ce film de 1987 où il donne la réplique à Cher, Michelle Pfeiffer et Susan Sarandon.

C’est à peu près la même chose avec les distributions GNU/Linux modernes, à savoir celle sortie depuis le milieu des années 2010.

Prenons le duo Plasma avec Debian (en excluant Ubuntu). Le detesté distrowatch nous sort qu’il y a 9 réponses…

La même recherche en remplaçant Plasma par Xfce ? Juste 22 réponses !

Évidemment, il y aura des distributions plus spécialisées que d’autres, mais pour le domaine bureautique, mis à part un thème graphique différent, c’est peu ou prou la même chose, les fondements étant très souvent identiques.

D’ailleurs, au final, mise à part la version de Plasma fournie, quelle est la différence dans l’absolu entre une Kubuntu et une KDE Neon ? Le fait de servir de banc de tests ?

Quelle est la différence entre une NetRunner stable (basée sur Debian) et une Debian GNU/Linux avec KDE mis à part la charte graphique et quelques outils ?

Quelle est la différence dans l’absolu – en dehors d’une meilleure intégration graphique – entre la NetRunner Rolling et sa base, la Manjaro KDE ?

On va me répondre que l’apparence est primordiale, je suis d’accord. Mais est-il obligatoire de changer de distribution à cause d’un thème ? Doit-on suivre les effets de mode qui fait que tel environnement est « au top de sa popularité » en janvier et est complètement dépassé un ou deux trimestres plus tard ?

À moins de considérer l’informatique comme un jouet et de ne pas avoir peur de faire vieillir ses supports de stockage prématurément, on peut sauter d’un environnement à l’autre, d’une distribution à l’autre en fonction du sens du vent 🙂

Sur mon ancienne installation – le matériel acheté en 2010 a rendu l’âme en août 2017 – j’ai changé sans avoir à reformater quoique ce soit plusieurs fois d’environnements. J’étais passé de Gnome à Xfce, puis à Mate-Desktop sans oublier un rapide passage sous Budgie sur la même base.

Est-ce du au fait que je vois l’ordinateur comme un outil de travail au quotidien ? Celui qui me permet d’écrire mes articles de blog, de faire des recherches, d’enregistrer des vidéos, de présenter des distributions d’une qualité variable.

Peut-être est-ce lié à une certaine maîtrise de ma distribution qui n’est pas parfaite mais qui colle à mes besoins ?

D’ailleurs les personnes qui pensent qu’elles trouveront la perfection dans la prochaine distribution à la mode se plantent dans les grandes largeurs. Si on reste sur une distribution, c’est que l’on a accepté ses forces et ses faiblesses, et qu’on se moque de la dernière mode qui sera rapidement démodée.

Après la mode qui consistait à avoir Mandrake ou Mandriva, on est passé à celle d’avoir Ubuntu, puis d’avoir Linux Mint. Maintenant, Manjaro est la distribution qui a le vent en poupe chez les personnes informées.

Ce sera quoi la prochaine fois ? NuTyX ? Calculate ? Fedora Linux ? J’attends avec impatience de l’apprendre… Tout en continuant d’utiliser ce qui me convient au quotidien depuis la mi-2009.

Pour finir, un petit Iron Maiden de 1982 tiré de l’album que j’ai écouté pour rédiger l’article.

Allez, bonne journée !

Flatpak, l’avenir de mon arrière-grand-mère pour l’empaquetage logiciel pour Linux ?

Avant que des personnes hurlent au « putaclic » avec le titre de l’article, je tiens à rappeller que je n’ai aucune régie publicitaire qui affiche des panneaux en 4 par 3 😀

Donc, l’appat du gain n’est pas derrière cet article sur lequel j’exprime mon point de vue sur ce format de paquet universel en ce début octobre 2018. Format universellement reconnu par les principaux acteurs du monde linuxien, sauf un, Canonical. Comme d’habitude, devrait-on dire ?

Dans un article dithyrambique, GnomeLibre.fr nous affirme que le format flatpak, c’est l’avenir…

Bien entendu, Gnome-Libre a défendu bec et ongles ce format qui est la réinvention du .app d’Apple en rajoutant une dose de « bac à sable » pour sécuriser l’ensemble.

En gros, on prend le logiciel, ses dépendances, on met le tout dans une répertoire. Non seulement, ça bouffe de la place – même en réinventant le principe des bibliothèques partagées via le principe des runtimes – mais ça revient à une énième réinvention de l’empaquetage classique… En beaucoup plus lourd… Mais sécurisé, c’est le plus important !

Dans cette vidéo où je parlais de la Fedora 29 Silverblue bêta – qui se veut être une démonstration du flatpak pour tous les logiciels – je me suis heurté à un problème de taille : le poids des logiciels à récupérer.

Une fois le runtime – vous savez la réinvention des bibliothèques partagées – téléchargé, les logiciels sont moins lourd à récupérer… Mais cela donne toujours des logiciels plus lourd qu’un paquet classique, compilé pour la distribution. Principe qui a fonctionné depuis le début des distributions GNU/Linux en 1992-1993.

Comme je l’ai dit en vidéo, sans une connexion qui envoie du pâté et un espace de stockage assez important, vous vous retrouverez vide à tirer de la langue pour gérer l’ensemble.

Mais il y a un autre gros problème, en ce début octobre 2018, c’est la faiblesse en nombre de logiciels disponibles dans ce format.

Allez donc sur l’annuaire principal, à savoir Flathub. Et on apprend qu’il n’y a que 412 logiciels au moment où je rédige cet article.

Si on sort les composants de Gnome (57 réponses), de KDE (31 réponses) – cf les captures d’écran ci-après – on retombe dans les logiciels souvent disponibles dans les dépôts classiques des distributions GNU/Linux. C’est ici que se trouve le noeud du problème, et qui me fait dire que les paquets universels sont en partie la réponse à une limite du modèle des fixed releases pour les environnements bureautiques : la fraicheur qui devient rapidement une odeur de naphtaline intense.

Avant que l’on me dise que je suis un « fanatique de la fraîcheur », je répondrai simplement ceci : c’est tout de même mieux d’utiliser un logiciel dont les développeurs maintiennent le support en amont.

Il y a des fixed releases assez souples sur le plan de montée en version de logiciels si nécessaire, comme la Fedora et d’autres qui sont carrément psychorigides comme la vénérable Debian.

On va me dire que je prèche encore pour le modèle rolling release et donc pour des projets comme Manjaro Linux. Je considère qu’en dehors des personnes ayant une connexion minuscule, les postes de collectivités privées ou publiques et les serveurs qui nécessitent de n’être touché qu’une fois tout les 36 du mois, la fixed release n’a plus trop de justification.

Mais qu’est-ce qui est le plus propre au final ? Une mise à jour au fil de l’eau ou rajouter des technologies comme les paquets universels ou des dépôts tiers divers et (a)variés style ppa pour avoir certains outils un brin plus frais ?

À vous de voir !

N’est-il pas trop tard pour Haïku et d’autres hobbyOS ?

Qu’on ne se méprenne pas. J’ai toujours gardé pour BeOS et sa famille un coup de coeur technique. Je me souviens des heures que j’ai passé sur BeOS 4.5 que j’avais acheté à l’époque et sur lequel je me calmais les nerfs quand le MS-Windows de l’époque, le 98 SE commençait à me faciliter le transit intestinal.

C’est avec cet OS que j’ai commencé ma longue série de billets « Mémoires de Vieux Geek » en août 2012, il y a déjà 6 ans.

J’ai toujours été très intéressé par les différentes préversions d’Haïku. Mais je me dis que la bêta 1 de Haiku R1 qui arrive près de 6 ans après la dernière alpha me donne l’impression d’arriver trois ans trop tard. Non pas que la bêta soit inintéressante, mais BeOS, c’est la fin des années 1990 et le début des années 2000.

Même s’il y a eu la courte aventure Zeta aux alentours de 2005 à 2007, la base Be est depuis longtemps obsolète sur de nombreux plans.

Peut-on imaginer un OS qui en 2018 ne propose pas de multi-utilisateurs ? Qui proposent une version compilée avec gcc 2.7 (?) alors que gcc 8.2.1 est la dernière version en date au moment où je rédige ce billet début octobre 2018.

La dépêche parue sur Linuxfr montre le travail fait depuis la version alpha4 et c’est impressionnant.

J’ai pu testé rapidement l’ensemble dans une machine virtuelle. Résultat des courses : impossible de la faire démarrer dans VMWare, dans Qemu c’est la merde au niveau du réseau. Dans VirtualBox, il a fallu que je prenne une autre carte que celle définie par défaut pour avoir du réseau.

Oui, c’est une version bêta, mais elle arrive trop tard comme je l’ai précisé un peu plus haut. J’ai fait une capture d’écran que je trouve anachronique. Une interface qui est celle de BeOS avec une version de développement de LibreOffice… Un mélange assez anachronique.

Est-ce à dire que j’ai perdu tout intérêt pour ce projet ? Non, mais autant j’admire son développement, autant je me dis que tous les efforts utilisés dans ce projet serait peut-être mieux employés ailleurs.

Avant qu’on me sorte le couplet sur la liberté des personnes, je ne répondrais que par la phrase – apocryphe – attribuée à Manon Roland – « Ô liberté, que de crimes on commet en ton nom ! »

Je ne nie pas que les personnes soient libres de faire ce qu’elles veulent. Mais il faut savoir être parfois raisonnables et « laisser les morts ensevelir leurs morts » pour citer un verset de l’Évangile selon Luc. Haïku est un projet intéressant mais en dehors de la prouesse technique, quel intérêt dans l’absolu ?

Développer des HobbyOS, pourquoi pas ? Mais ne faudrait-il pas mieux se concentrer sur les projets existants et savoir comment apporter de l’aide qui pourrait être franchement appréciée qui souffre d’un manque de main d’oeuvre criant ?

Ce ne sont que des simples questions que je pose. Je sais très bien que je n’aurai sûrement aucune réponse, mais soyons honnête : n’est-il pas plus important d’avoir des applicatifs qui pourraient concurrencer ergonomiquement et techniquement les grands noms du logiciels non-libres pour démocratiser réellement le libre auprès du grand public ?

J’espère simplement pour Haïku que sa bêta 2 sortira avant 6 ans… Avec un début de support du multi-utilisateurs, cela serait bien, non ? 🙂

Guide d’installation d’Archlinux, version d’octobre 2018.

Voici la cinquante-neuvième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de septembre 2018.

Note : des versions plus dynamiques sont disponibles sur mes espaces github et framagit.

Pour les captures d’écran, je suis parti d’une image ISO intermédiaire créée avec l’outil Archiso. Au moment où j’envoie l’article en ligne, le 1er octobre vers 10 h 35 du matin, l’ISO d’octobre 2018 n’est pas encore disponible.

Si vous avez besoin d’une image ISO en 32 bits, le projet archlinux32 vous en proposera une.

Côté environnements : Gnome 3.30.1, Plasma 5.13.x, Xfce 4.12.0 et Mate-Desktop 1.20.3 en gtk3, Cinnamon 3.8.9 et Deepin 15.7. Sans oublier le rajout des microcodes pour AMD et Intel.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

Rester sur Youtube, oui, mais pour combien de temps encore ?

Je suis inscrit sur Youtube depuis juin 2008. Autant dire que j’ai connu le site d’hébergement de vidéo avant l’explosion des PewDiePie, Squeezie, Cyprien ou encore Norman et EnjoyPhoenix.

Avant que le réseau ne devienne une télévision numéro 2, avec ses chaines cancers digne des productions de Cyril H. avec des chaines à la Studio Bubble Tea ou Swan The Voice pour ne citer que les deux premiers noms qui me viennent à l’esprit.

Au moment où j’écris cet article, je suis arrivé à un peu moins de 4600 abonné(e)s.

Ce qui est assez gros pour le youtube linux francophone, surtout que j’ai décidé de rester dans un marché de niche, celui de l’informatique libre. Je n’ai jamais cherché à faire de l’audience à tout prix, juste à être dans un esprit de partage de connaissances. La monétisation de ma chaîne ? Je l’ai déjà exprimé plusieurs fois, c’est la fin de l’indépendance du contenu.

Même si mes finances ne sont pas toujours au beau fixe, je ne suis pas comme Ésaü qui vendit son droit d’aînesse contre un plat de lentilles. Désolé pour la référence biblique, mais c’est la première qui m’est venue à l’esprit.

En clair, je ne vais pas vendre le contenu de ma chaîne à des annonceurs qui ne regardent que le nombre d’abonné(e)s pour présenter tout et n’importe quoi, faisant parfois un hors-sujet monstrueux. Je n’apprécie pas cette version commerciale de Youtube. Servir d’homme de paille – ou d’osier – pour des marques contre quelques dizaines d’euros par mois, même si mon compte en banque m’en remercierait, c’est pas mon truc.

Un homme de paille, ça finit toujours par partir en fumée… D’ailleurs si vous ne connaissez pas la version d’origine du film « The Wicker Man » sorti en 1973, je vous la conseille 🙂

Fermons cette parenthèse. La question qui se pose est de rester sur Youtube, oui mais pour combien de temps ? Il y a des alternatives qui pointent le bout de leurs museaux, mais qui ne bénéficie pas d’une notoriété comme celle de Youtube.

On peut citer Rutube (uniquement en écriture cyrillique), Bitchute, Peertube (encore faut-il trouver une instance solide) pour rester dans ce qui peut concurrencer à terme Youtube. Sans oublier SolidTube qui permet de contrer la censure – parfois injustifiée – de Youtube.

Pour la petite info, voici mes pages bitchute et solidtube. Les deux ayant été ouvertes suite aux événements récents qui m’ont touchés.

Comme je l’ai expliqué dans cette vidéo postée le 30 septembre 2018, je ne resterai pas éternellement sur Youtube. Au début et jusqu’en 2015 environ, elle m’a servi de plateforme pour les vidéos qui illustraient mes articles de blog. J’ai décidé ensuite de la développer un peu plus, rajoutant des rubriques pûrement vidéos, comme la série des « Dis Tonton Fred » pastilles de 2 à 10 minutes sur des points précis de l’informatique personnelle.

Je compte alimenter mes hébergements alternatifs avec certaines vidéos qu’elles soient techniques ou pas.

Avec à terme – de combien de temps, je l’ignore – de laisser en plan la chaine youtube qui aura bien rempli son cahier des charges.

Dommage que la volonté de certains youtubeurs de ne pas pratiquer une politique de modération des commentaires aient laissés proliférer les fouteurs de merde. Ce qui me rassure, c’est qu’un jour les dits fouteurs de merde seront lassés des personnes qui les protègent et les attaqueront.

Ce jour là, je serai dans ma chaise, en train d’éviter de m’étouffer avec le popcorn dont je ferai une consommation excessive. Tout vient à point à qui sait attendre… Et je serai d’une patience infinie dans ce domaine.

J’avoue que j’aime bien ce verset du Dhammapada, que l’on peut lire au début du texte :

Si nous parlons ou agissons avec un cœur et un esprit souillés,
Alors la souffrance s’ensuivra
Aussi inévitablement que la roue du chariot
Suit la trace des sabots du bœuf qui le tire.

Comprenne qui voudra 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… I

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂