En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Uniquement culturel, comme précisé dans le billet du mercredi 19 juillet.

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Je sais, je publie ce billet un jeudi, mais comme c’est un week-end prolongé qui s’annonce en France où j’habite – cela me rappelle un titre des années 1970… – autant en profiter.

Côté logiciel libre, informatique et internet, en dehors de la sortie médiatisée de la Fedora Linux 26 ?

Côté culture ?

Bon week-end prolongé !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet. Je profite d’un peu de fraîcheur pour mettre en ligne l’article !

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet. En dehors de l’arrivée de la floppée des saveurs pour la première version alpha des quelque chose-buntu 17.10, quoi d’intéressant ?

Côté culture ?

Bon week-end !

L’album « bof » de la semaine, épisode 1 : « Chapter One » des An Erotic End of Times.

Dans mes billets en vrac de fin de semaine, je parle d’albums mais la plupart du temps, je ne reviens pas dessus dans un article par la suite. Car ce sont des albums qui sont un peu « bof » dans le sens : déjà entendu, sans réelle surprise, m’en touche l’une sans me faire bouger l’autre pour paraphraser un certain Jacques C., né le 29 novembre 1932.

Un album auquel il manque un petit quelque chose pour passer à la caisse. C’est le cas avec le premier album des français du groupe An Erotic End of Times. J’en avais rapidement parlé début mai 2017.

J’avoue que la première écoute m’avait pas trop déplu, mais lors de la deuxième écoute, celle qui décide ou non de l’achat, je me suis dit : mais bip, qu’est ce que c’est du déjà entendu. Il y a tous les éléments qu’on peut attendre d’un album affilié au metal industriel et gothique.

Des guitares bien lourdes, des rythmes rapides, des chants sombres et tristes à souhait. Mais on tourne vite en rond, et on se retrouve avec du plus que classique… Dommage 🙁

Après, les goûts et les couleurs, mais je préfère encore largement l’album « Seven Years of Famine » d’Order of Isaz. À moins que je ne sois pas sensible au mélange metal industriel et metal gothique ?

En tout cas, libre à vous ou pas d’apprécier cet album. Mais j’avoue qu’il ne m’a pas emballé !

« The Ravages of Time » de Selene : un deuxième LP à la hauteur du premier ?

En ce 23 juin 2017, Selene, groupe nord-irlandais de metal symphonique que je suis depuis leur premier EP en 2013, sort son deuxième LP « The Ravages of Time » après son premier « The Forgotten » publié en novembre 2015.

Le moment tendu du deuxième LP est donc arrivé. Je l’ai précommandé il y a quelques jours. J’espère juste que la Royal Mail et la Poste vont travailler main dans la main 🙂

La question est : est-ce que le groupe a réussi à faire un deuxième album à la hauteur du premier ?

Côté durée, on est dans une bonne moyenne. En effet, 11 morceaux, 54 minutes, c’est pas si mal que cela au final. Pour mémoire, leur premier LP était du même acabit : 11 titres pour 50 minutes. Autant dire que c’est une tradition pour Selene de faire des albums longs.

Dès le début avec la piste « New Era », on est en terrain conquis… Ça envoie « du bois », ne serait-ce qu’au niveau de la batterie. Wow. On se dit que le groupe a bien travaillé ses classiques.

Dans les pistes qui réveillent, en dehors de « New Era » ? Je demande « The Great Heart », « Burning Bridges » (avec son duo de voix qui est pas mal pensé), « Our Regrets », « Kingdom ».

Dans les pistes un peu plus calmes, relativement parlant, je demande « Ashes », « Calm Before the Flame », « If Tomorrow Never Came », « Wonderland » et « This Life », ainsi que l’ultime piste « The End of Time »

La voix de Shonagh Lyons est toujours aussi agréable à entendre. Je me trompe peut-être, mais j’ai comme l’impression que le chant a eu tendance dans cet album à tendre un peu plus vers le lyrique. Ce qui n’est pas une mauvaise chose 🙂

Toutes les pistes mis à part la dernière sont assez courtes. Ce sont comme des injections d’adrénaline musicale. C’est pas plus mal.

Pour conclure, l’album est réussi. C’est un vrai plaisir. Si vous aimez le premier album de Selene, celui-ci vous plaira aussi. C’est aussi simple que cela 🙂

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet. En dehors de la Debian GNU/Linux 9 alias Stretch qui doit sortir en ce week-end du 17 juin 2017, quoi d’intéressant ?

Côté culture ?

Bon week-end !

« Such A Sky » de Josienne Clarke et Kit Downes : un peu de folk jazz, ça vous tente ?

S’il y a une chanteuse que je suis depuis des années avec toujours autant de plaisir, c’est bien Josienne Clarke. J’en ai parlé pour la première fois en… juillet 2012 !

Près de 5 ans sont passés, et pour une fois, elle ne chante pas en compagnie du guitariste Ben Walker, mais de Kit Downes, un organiste, pianiste et compositeur anglais. De leur collaboration est né un court EP, « Such A Sky ».

Josienne Clarke sort de sa zone de confort et se lance dans des mélodies un peu plus jazzy que d’habitude. Et elle s’en sort très bien. Sa voix qui était associée à des mélodies plus folk acoustique se marie très bien avec les compositions au piano de Kit Downes. Les deux première pistes seront vous convaincre ou pas de l’association réussi entre les compositions de Kit Downes et la voix de Josienne Clarke.

Inutile de me poser la question, oui, j’ai rapidement craqué et j’ai acheté un des 500 exemplaires physiques de l’album. Si vous avez aimé Josienne Clarke dans son répertoire folk, alors il y a de fortes chances que ce soit aussi le cas avec cet EP. Une bulle de douceur et de réconfort comme j’aime à en avoir par moment 🙂

À vous d’écouter, donc !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ? Pour les deux financements ci-après, je compte participer avant la date limite 🙂

Bonne week-end !

« Memoirs in Monochrome » d’Ysma : un troisième album studio réussi !

Ysma est un groupe de rock et metal progressif instrumental allemand que j’ai découvert avec leur premier album, « Vagrant » en 2013… Déjà 4 ans. Quand j’ai eu l’occation de précommander leur troisième opus, sortant le 31 mai 2017, j’ai sauté sur l’occasion. Pour le collectionneur que je suis, avoir un des cent exemplaires fabriqués a été une motivation supplémentaire.

Il faut dire qu’avoir attendu plus de deux ans et demi après le très bon « Fourth Wall » a été l’ultime motivation pour précommander « Memoirs in Monochrome ». Avoir pu écouter deux pistes « 30 Doradus » et « The Glassblower Part. I+II » a aussi joué en la faveur de la précommande.

58 minutes pour 7 pistes ? Une bonne moyenne pour du rock progressif.

La piste d’introduction est très solennelle, presque religieuse dans son ambiance. On se dit… Cela promet du lourd pour le coeur de l’album… Une bonne mise en jambe si on peut prendre cette image sportive !

« 30 Doradus » qui est la deuxième piste mais aussi la plus longue arrive juste après. On y trouve un mélange d’influence metal, d’orgue digne des titres de rock progressif des années 1970, avec de la guitare dans les périodes de calme.

Bref, ici, on est dans les classiques du groupe développé à l’époque du deuxième album « Fourth Wall ». Miam, miam, miam ! On peut lui rajoute l’avant-denière piste « Implosions » ou encore la piste finale « Debris ».

Si on aime les pistes tout en douceur, légères, rêveuses, alors il faut foncer sur « Lost in Distant Shimmers » qui colle à cette description. Dans ce domaine, je rajouterai « The Glassblower Pt. I + II » et « Silhouettes ».

Pour conclure ? Ysma a réussi un excellent troisième album. On y retrouve tous les ingrédients des précédents opus. Si vous avez aimé « Fourth Wall », cet album sera pour vous une excellente surprise. En tout cas, je ne peux dire qu’une chose : merci Ysma pour cet excellent album !

« The Machine and the Beast » d’Alwaid : un bon deuxième album… Ça fait plaisir.

J’avais connu le groupe lillois Alwaid – consommons national pour une fois 🙂 – avec leur premier album « Lacus Somnorium ». J’en avais parlé en avril 2015.

Après avoir sorti leur deuxième LP le 13 mai 2017, j’ai pu enfin télécharger la version numérique étant un des financeurs sur Ulule. J’espère que le groupe proposera bientôt l’écoute de leur deuxième album sur leur page bandcamp. Je modifierai l’article en conséquence.

L’album est constitué d’une dizaine de pistes, 11 si on sépare l’introduction et la première « Amphisbeana ». L’album dure un peu plus de 56 minutes. Donc, ce sont des pistes d’une bonne durée.

Dès la première courte piste, on sent que l’on va avoir du lourd à se mettre dans les esgourdes ou si vous préférez vos cages à miel… C’est confirmé avec les pistes « Amphisbeana », « When Giants Wake » ou encore « Monsters by Gaslight » On a du metal symphonique dans ses canons les plus classiques. Après le sommeil dans leur premier album, le deuxième s’attaque à la vue de la civilisation par le groupe.

Entre le chant clair féminin et le chant guttural qui s’invite de temps à autre, ça décoiffe. L’ambiance est lourde, comme sur la piste « The Whale » ou encore « The Lord of Cities ». Mais qui a dit que le metal était une musique légère ? 🙂

Comme le groupe l’avait annoncé dans le descriptif de la page de financement sur Ulule, le côté symphonique est poussé dans ses retranchements avec la présence de chants lyrique sur de nombreuses pistes. Ou encore en introduction comme pour « Sang Noir » qui est un de celles qui m’a accroché le plus l’oreille à la première écoute.

Vous voulez la ballade de l’album metal ? C’est « So the Song Went (Silent o’Moyle) » avec une introduction qui prévient que ce sera copieux par la suite… La piste qui suit « Idle Riddles and Rhymes » pourrait aussi être qualifier de ballade, même si du chant guttural s’invite aux deux tiers de la piste. On dit jamais deux sans trois ? La piste « Fractalized », avant-dernière de l’album continue à proposer un côté plus léger à l’album. Une respiration bienvenue après des pistes qui ont été pas franchement légères.

Ce n’est au final que reculer pour mieux sauter avec l’ultime piste « The call of the Wild » qui termine l’album dans un sacré feu d’artifice…

On sent que le groupe a voulu dépasser les limites égratignées dans leur premier opus… Et c’est réussi. Le deuxième album est toujours le plus dur à faire. Ça fait plaisir d’avoir un groupe qui réussit à passer cet écueil avec succès.

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La DGLFI de la semaine : prenez la Manjaro Linux KDE, remplacez bash par zsh, réactivez le thème breeze, ajoutez un assistant de post-installation au premier démarrage, secouez-bien. Vous aurez la NuRunner Linux.
  • La réécriture de MS-Windows sous forme de logiciel libre, ReactOS vient de sortir une nouvelle version de stabilisation de sa branche 0.4. Au menu, la possibilité de lancer MS-Office 2010 ?! Plus d’informations sur les notes de publication.
  • Pour les amateurs d’interfaces castrées à la MacOS-X, je demande ElementaryOS 0.4.1.
  • Le projet OBRevenge propose désormais des saveurs avec Mate Desktop et KDE. Plus d’infos sur le site de la distribution en question.

Côté culture ?

Bonne week-end !

« Chascade » des bordelais d’Itzamna : que c’est bon le jazz fusion :)

D’accord. Je l’avoue. J’adore la musique – sauf les immondices commerciales qui emplissent les rayons comme les productions de… entrez votre artiste savonnette préféré ici – et donc, me plonger dans le jazz fusion comme je l’avais déjà fait dans l’article concernant les artistes de free jazz des Anti RubBer brAiN fAct0rY & HmAdchA était une évidence.

Fouillant dans les archives sans fond de bandcamp, je suis tombé sur le premier LP des bordelais d’Itzamna, « Chascade », sorti en octobre 2016.

Pour la faire simple : prenez une dose de jazz, une de math rock, une de progressif, une de metal, mettez le tout dans un shaker, et remuez bien avant de verser dans un verre à cocktail 🙂

Même si le côté progressif dans le sens piste ultra-longue ne se justifie que sur l’ultime piste, les autres pistes cochent les autres références.

Pour les pistes purement jazzy, je demande « Crippled Monk », « Shalam pt1 » principalement.

Le côté plus rock et rock progressif s’exprime dans des pistes comme « Chascade », « Duet » (avec une conclusion médiévale pour introduire « Je Vivoire Liement »), « Shalam pt2 », « Shalam pt3 ».

Il y a aussi les pistes plus intimes, comme « Goodbye Lili » qui fait penser à une composition des années 1970. Ou encore « Buakaw », avec son introduction à la guitare sèche, même si on sent une influence presque post-rock sur son milieu. Que dire de la sinistre piste « Nuées »…. Qu’elle fait passer des frissons dans le dos ?

Même si l’album est à 90% instrumental, il y a « Je Vivroie Liement » (basé sur un texte de Guillaume de Machaut, compositeur et poète du XIVe siècle) et des chants un peu contemporain sur « Red Dragon », avant-dernière piste de l’album.

C’est un album qui balaye tellement d’influence qu’il sera apprécié par les personnes aimant le jazz, comme par celles aimant le rock progressif ou pas. Quant à l’ultime piste, elle rajoutera une autre catégorie d’amateurs ou d’amatrices potentielles, mélangeant en presque 13 minutes toutes les influences développées auparavant 😀

Sacré tour de force de la part du quintet bordelais. Il me tarde d’avoir le digipack en main, vieux co…llectionneur de galettes que je suis 😀

Après avoir acheté l’album en version physique, j’ai apprécié les nombreuses notes sur chacune des pistes, via un fichier PDF qui reproduit le livret disponible. À vous d’écouter et de vous laisser emporter par l’album d’Itzamna. Du moins, je l’espère 🙂

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet. Rien ! En ce moment, l’actualité du logiciel libre est aussi mouvementée qu’un électro-cardiogramme plat… Y a des périodes creuses :/

Côté culture ?

Bonne week-end !