En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Assez court, ayant un week-end chargé sur le plan créatif…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Pour les fans de distributions intimistes, je demande la NuTyX 10.1 qui propose entre autre des nouvelles versions de la glibc, du noyau, de Mozilla Firefox ou encore de Mate-desktop et le gestionnaire de paquets Cards 2.4.0.
  • Dans la série distribution qui clonent l’interface de MS-Windows 10, je demande la dernière ZorinOS en date, la 12.3…
  • La DGLFI de la semaine ? La CloverOS qui est une base Gentoo précompilée avec fvwm par défaut et une série de ports accessibles avec quelques scripts…

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

Mes prédictions pour 2018… Chauffe ma boule de cristal libre, chauffe !

J’avais promis lors du billet rédigé comme bilan des prédictions pour 2017 que je m’y attaquerai à l’année 2018 à l’approche de Noël, voici donc ce que j’ai pu voir dans ma boule de cristal 🙂

Malgré la montée en puissance du monde linux bureautique, 2018 ne sera pas l’année du bureau linuxien. Tout comme ne l’a pas été 2017, ni 2016, ni 2015, ni… Et on pourrait remonter facilement à 2007-2008. C’est un peu un « running gag », comme celui de dire que GNU/Hurd 1.0 sortira l’année suivante.

Pour les distributions GNU/Linux, certaines seront pour 2018 un long calvaire. Dans cette liste non exhaustive je mettrais par ordre alphabétique : Artix Linux, Devuan, Frugalware Linux, Mageia, OpenMandriva ou encore NuTyX et Trisquel.

Entre celles n’ayant rien sorti en 2017 ou ont peiné à sortir une version majeure, celles qui utilisent une base qui repart à zéro tous les 12 à 18 mois, et celles qui souffrent d’une équipe si petite que le projet avance à la vitesse d’une tortue rhumatisante, je pense que dans cette liste non-exhaustive, il pourrait y avoir de la casse et certaines ne voyant pas Noël 2018.

Toujours dans le monde des distributions GNU/Linux, je citerai Manjaro qui a fait un mauvais choix stratégique avec Manjaro SX et son PC portable à 999£ (soit 1129,86€ au 20 décembre 2017) en premier prix.

Je pense que ce sera une année cruciale pour la fille d’Archlinux. Si elle fait la moindre connerie, elle la paiera cash. Vu sa popularité actuelle, le moindre faux pas pourrait lui faire très très mal.

Passons au monde des navigateurs internet. Je pense que 2018 sera l’année qui verra la fin du projet Mozilla Firefox. Avec les bonnes âmes – prêtes à cracher leur venin et à prononcer des excommunications – et des maladresses comme celle de l’extension liée à MrRobot, si le navigateur internet qui a relancé la concurrence dans son domaine dépasse les 5% de parts de marché, ce sera très bien pour lui.

Dans le domaine bureautique, je pense que si courant 2018, Xfce 4.14 ne sort pas ou si une date prévisionnelle n’est pas annoncée, cela sera mauvais pour cet excellent environnement. On peut voir sur le blog de Xfce que le travail sur cette nouvelle avance, mais ne serait-ce qu’une version 4.13.x permettant d’avoir un aperçu technique, pourquoi pas ?

Quoiqu’avec une sortie majeure tous les 3 ans, Xfce reste dans les clous, non ? 🙂

Sur le plan des paquets universels, je ne pense pas que leur adoption progresse énormément en 2018, surtout avec un duo/duel comme avec Flatpak (projet développé pour être multiplateforme) et Snap (projet centré sur Ubuntu au départ).

À moins qu’un troisième larron arrive et dise aux deux larrons de fermer leur grande gueule ?

Sur le plan de l’utilisation abusive du noble principe du fork, 2018 va nous offrir quelques pépites… Je pense que ce sera même une année assez fournie dans le domaine.

Sur le plan des sorties, je pense que l’on verra Haiku R1 bêta 1 sortir enfin (mais vu ce qu’il reste de logiciels BeOS…), et soyons fou, peut-être la version 0.5 de ReactOS 🙂

Premier bilan intermédiaire pour mars 2018, si le blog est encore actif, bien entendu 🙂

Ah, la réinvention continuelle de la roue, mal gangrenant le monde linuxien :(

S’il y a bien des maux dans le monde du libre et apparenté, comme l’absence des commentaires sur les blogs parlant du libre et passant par l’obligation de s’inscrire sur un forum par exemple, il en est un autre : la réinvention continuelle de la roue.

Je n’ai cessé de dire via des vidéos et des billets aux développeurs de distributions de se demander : est-ce que votre distribution est vraiment utile ? Apporte-t-elle quelque chose au schmilblick ?

Y a-t-il le besoin d’avoir 15 distributions basées sur Debian GNU/Linux stable avec l’environnement KDE dessus ? Ou encore 15 autres basées sur Ubuntu avec Xfce en ne changeant au final que le fond d’écran, le navigateur et soyons fou le thème d’icônes ? Ou encore reprendre la recette d’une distribution connue en changeant juste le nom. Si je vous dis ubuntu + Cinnamon ? Vous me répondrez LinuxMint, et non sa pâle réinvention qu’est la Cubuntu

C’est cette forme de réinvention de la roue que j’ai constaté une nouvelle fois en lisant les notes de publications de la NuTyX 9.91 publiées le 14 novembre 2017.

En lisant le paragraphe « Nouveau concept de branches », je me suis dit « tiens, ça me dit quelque chose… »

En effet, il y a trois branches qui sont citées : la stable, la current et la development. On peut les résumer ainsi :

  1. Stable : la version officiellement destinées aux utilisateurs. Ne connaîtra que les mises à jour de sécurité et quelques nouveaux paquets si besoin est.
  2. Current : la base est gelée, les logiciels au dessus sont mises à jour au besoin. Une semi-rolling dans le principe donc. Base de révisions mineures de la stable.
  3. Development : une sorte de rolling complète, mais à durée de vie limitée. Incompatible avec les autres branches, tout en leur servant de base.

Ça ne vous dit rien ce genre de schéma ? Si on a un minimum de culture linuxienne, la réponse est évidente : c’est en gros le même que celui appliquée par la vénérable et ancestrale Debian GNU/Linux avec son trio stable, testing, unstable. En très gros, NuTyX reprend un principe utilisé depuis le milieu des années 1990 tout en le vendant comme presque novateur.

Je n’ai rien contre cette distribution, mais elle était un exemple parfait de la réinvention de la roue.

J’ai un autre exemple que je vais maintenant aborder. Celui lié à la réinvention de Mozilla Firefox mais sans les nouveautés qui font la force de Mozilla Firefox 57 alias Quantum.

Je parle du projet Basilisk qui se veut la continuation de Mozilla Firefox avec le non-support – temporaire ? – des WebExtensions, la continuation de l’utilisation de XUL, le support des extensions anciennes génération, le non-support des processus multiples pour la navigation ce qui peut entraîner le plantage complet du navigateur avec un seul onglet planté, bref, un navigateur vieux d’il y a 3 ans sur certains plans…

Autant dire que c’est sur le plan de la stabilité une forme de suicide. Si les navigateurs ont implémentés le multi-processus, c’est bien pour une raison, non ? Quand on sait que l’équipe derrière le projet et son « ancêtre » Palemoon est constitué de trois personnes… Il y a combien de développeurs chez Mozilla déjà ?

Vous comprendrez aisément mon agacement devant cette réinvention constante de la roue permise par les libertés fondamentales du logiciel libre, spécialement la liberté 1. Mais ce n’est pas parce que l’on peut sauter d’un pont à l’élastique qu’il faut obligatoirement le faire, non ?

Je dis cela, mais je ne dis rien au final…

Et si on faisait un bilan au de bout de 5 ans des distributions GNU/Linux ? Cinquième partie.

Après la quatrième partie parue le 31 août 2017 pour parler du mois de septembre 2012, attaquons-nous au mois d’octobre 2012.

Comme je ne savais pas quoi proposer en ce deuxième et dernier vendredi 13 de l’année 2017, 710 ans après l’arrestation des Templiers sur ordre de Philippe IV le Bel

3 octobre 2012 : un article sur la SalixOS 14.1 bêta 1.
10 octobre 2012 : un article sur la NetBSD 6.0rc2.
15 octobre 2012 : un article sur la Frugalware Linux 1.8pre1.
20 octobre 2012 : un article sur la PearOS 6.0.

20 octobre 2012 : un article sur GhostBSD 3.0rc2.
22 octobre 2012 : un article sur la Mageia 3.0 alpha 2.
23 octobre 2012 : Quand NuTyX annonçait son départ ?
27 octobre 2012 : un article sur OpenBSD 5.2 avec un peu d’avance… 🙂
29 octobre 2012 : un article sur la Aptosid.

Si on regarde en dehors de la Aptosid et de la PearOS, les distributions et OS dont je parlais sont encore en vie – dans des états de fraîcheurs divers et (a)variés – en 2017… Ça fait plaisir quelque part 🙂

Une semaine de retour aux sources linuxiennes ?

La première semaine du mois de mai 2017 a été celle d’une volonté de revenir aux sources de ma passion pour le libre. Malgré ma gueulante sur le monde du libre concernant ses problèmes d’accès aux novices (et je tiens à remercier les personnes qui ont commenté, spécialement « Le visiteur du soir » pour ses remarques), je pense tout faire pour rester dans le monde du libre.

Un dépannage spécialement laxatif sur une opération des plus simples, à savoir purger un document en attente bloqué sur le serveur d’impression de MS-Windows 10 – qui aurait pu se résoudre par un passage en force dans l’interface web de CUPS – m’a fait comprendre ma douleur.

Je me suis alors posé la question : quelle distribution pourrait me convenir si par malheur Archlinux disparaissait ? Surtout, une distribution mère en rolling release, car c’est le modèle de publication que j’affectionne et que je considère être le plus adapté à ma situation.

Cela excluait donc toutes les fixed releases comme la Slackware Linux (ma madeleine de Proust), Debian GNU/Linux, Fedora ou encore OpenSuSE (désolé, mais je ne peux pas supporter cette distribution, même en peinture).

Ne me restaient plus donc que les Funtoo Linux/Gentoo Linux (une solution envisageable, au prix d’un temps de compilation non négligeable et un certain retard, ne serait-ce qu’au niveau des environnements de bureaux), ou d’autres distributions GNU/Linux basées sur les sources comme les plus intimistes SourceMage GNU/Linux, Crux (dont le fondateur d’Archlinux, Judd Vinet a repris des idées), Lunar-Linux (dont la dernière d’installation date de 2014, du moins au moment où je rédige ce billet).

Pour la Crux, outre le fait que la documentation est inexistante, je me suis battu pour faire reconnaitre la locale fr_FR.UTF-8, et j’ai eu droit à un superbe bug de compilation de libmatekbd. Bref, suivante.

La SourceMage GNU/Linux ? Je n’ai pas réussi à dépasser l’étape de la première compilation de mise à jour. La faute à pas de chance. Vu la vitalité apparente du projet, j’ai préféré fuir.

Quant à la Lunar-Linux, après avoir réussi l’installation, ça fait presque une journée que les mises à jour primaites se compilent avec des pauses régulières. Mais j’avoue que le peu de communication de l’équipe ne me laissent pas trop d’espoir.

J’ai aussi décidé de mettre de côté les petites distributions comme NuTyX, Void Linux, ou encore Solus. Elles ont d’énormes qualités, mais ont une énorme faiblesse congénitale : la petitesse de leur logithèque.

Migrer vers un BSD libre ? Une possibilité, mais cela voudrait dire d’être super-exigeant au niveau du matériel, et de faire gaffe au niveau des ports de logiciels et compenser en cas de manque. Pas la joie.

Un retour aux sources donc, qui n’est pas des plus évidents, ayant connu les principales modes du logiciel libre depuis que j’ai commencé à m’y intéresser en 1996.

Vous comprendrez donc mon agacement quand je vois les 15 trillions de distributions qui n’apportent souvent rien d’autre qu’un nouveau jeu d’icones, un nouveau fond d’écran ou le support d’un logiciel non libre comme Steam ou Skype.

À moins qu’on finissent tous un jour ou l’autre sur MacOS comme l’avait déclamé Cyrille Borne ? Seul l’avenir nous le dira !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ? Pas grand chose, désolé.

Bonne weekend.

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet. On sent que le printemps ravive les esprits endormis 🙂

Côté culture ? Pas grand chose, désolé.

Bonne fin de semaine !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté livres ? Rien pour cette fois.

Côté culture autre que livresque ?

Bonne fin de semaine !

NuTyX 8.2 : un an après la Houaphan, on en est où ?

Une année est passée sur le blog sans que je parle longuement de la NuTyX. La dernière fois, c’était pour la Houaphan – alias 8.0 – en septembre 2015. J’étais assez content du résultat obtenu, même si j’étais tombé sur un bug dédié à l’explosion de bijouterie familiale 🙂

Cette distribution basée sur la Linux From Scratch avait quand même réussi à tirer son épingle du jeu à l’époque.

La NuTyX 8.2 étant sortie, je me devais de la tester. Les notes de publications de la version 8.2 en date du 2 octobre sont intéressantes. Outre la taille incroyable de l’ISO d’installation, un peu moins de 220 Mo pour les versions 32 et 64 bits, on apprend que la plupart des environnements sont disponibles : Gnome 3.20.2, Plasma 5.7.95 (ouille !), Mate 1.14.1 et Xfce 4.12.0. Le noyau linux est un 4.4.21 LTS. À ce que j’ai pu comprendre, si on crée une partition swap, elle est directement prise en charge à l’installation… Joie 🙂

Par sécurité, j’ai aussi pu lire que le compte root n’est plus directement accessible. Tant mieux, non ?

Bref, que des bonnes choses à se mettre sous la souris. J’ai donc récupéré l’immense image ISO via wget.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://downloads.nutyx.org/NuTyX_x86_64-8.2.iso
–2016-10-03 10:39:24– http://downloads.nutyx.org/NuTyX_x86_64-8.2.iso
Résolution de downloads.nutyx.org (downloads.nutyx.org)… 195.154.82.195
Connexion à downloads.nutyx.org (downloads.nutyx.org)|195.154.82.195|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 227540992 (217M) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : « NuTyX_x86_64-8.2.iso »

NuTyX_x86_64-8.2.is 100%[===================>] 217,00M 1,34MB/s in 2m 35s

2016-10-03 10:41:59 (1,40 MB/s) — « NuTyX_x86_64-8.2.iso » sauvegardé [227540992/227540992]

Évidemment avec 217 Mo au compteur, on a une installation au format texte, mais il est facile en 5 minutes et via une poignée de commandes d’avoir un environnement utilisable en mode graphique. Autant dire qu’en 10 à 15 minutes, on est sous Mate-Desktop… Qu’il ne reste plus qu’à fignoler. Je vais donc partir d’une installation basique avec Mate-Desktop et la compléter ensuite en vidéo.

Au démarrage, l’installateur nous demande la langue à utiliser, puis après le message d’information, on peut s’attaquer au partitionnement, au formatage, à l’installation du système.

Le message d’information :

Le partitionnement :

Le formatage :

L’installation proprement dite :

Une fois celui-ci terminé, on s’attaque au gestionnaire de démarrage, aux divers réglages comme le réseau ou le fuseau horaire.

Sans oublier un réglage primordial : le clavier et son agencement.

On finit par l’ajout de l’utilisateur.

Ensuite, on arrive dans le système qui dès le départ reconnait la partition swap comme le prouve cette capture d’écran avec un free -m de bon aloi 🙂

J’ai donc ajouté les couches et outils pour avoir un Mate-Desktop un minimum complet. Cela a été plus long à saisir qu’à faire installer ! D’abord, tout ce qui est outils pratiques :


sudo cards install zip unzip p7zip
sudo cards install vim mc nano

Puis le multimédia :


sudo cards install alsa-utils alsa-plugins
sudo cards install gstreamer1-plugins-good gstreamer1-plugins-bad gstreamer1-plugins-ugly gstreamer1-plugins-libav

Pour pouvoir imprimer :


sudo cards install cups cups-filters foomatic-db foomatic-db-engine foomatic-db-nonfree foomatic-filters python-qt4 hplip epson-inkjet-printer-escpr

Pour le réseau en mode graphique :


sudo cards install networkmanager network-manager-applet

On configure le réseau pour faire prendre en compte NetworkManager. Il suffit de modifier le fichier /etc/sysconfig/network en mettant la valeur qui va bien dans la ligne MANAGER. Compliqué, non ?

Pour le son ?


sudo alsamixer
sudo alsactl store

L’installation de Xorg et de Mate-Desktop ?


sudo cards install xorg
sudo cards install mate mate-extra gvfs lxdm sound-theme-freedesktop
sudo cards install ttf-dejavu ttf-liberation ttf-freefont xdg-user-dirs

J’ai rajouté gvfs pour la gestion simplifié des supports amovibles. Lxdm ? Pour gérer les connexions en mode graphique. Et le paquet sound-theme-freedesktop ? Pour avoir l’option d’activer ou pas les notifications sonores dans Mate Desktop. J’ai ouvert un bug sur ce point précis sur le github de NuTyX.

La dernière ligne permet d’avoir des polices jolies à l’affichage et les répertoires utilisateurs. J’ai lancé ensuite l’enregistrement de la vidéo.

Dommage qu’un bug graphique génant reste, car cela rend moche l’affichage d’une partie des menus de Mate et de Xfce : l’absence des icones pour LibreOffice. Bug rapporté en juillet 2016, et difficile à reproduire. La faute à pas de chance ? Étrangement, l’installation de Chromium fait apparaitre les icones comme par magie ?!

Dommage par contre que l’outil system-config-printer soit indisponible. Passer par l’interface web de cups n’est pas des plus convivial. Et si on n’active pas root, cups nous envoie paître. Autre point qui est ennuyeux.

Quand au bug du son qui refusait de pointer le bout de ses notes, j’avoue que j’en ai perdu mon latin !

Mis à part ces quelques petits bugs, et modulo une logithèque un peu réduite, c’est une distribution qui progresse de version en version. On est loin de la facilité de partir d’une base bien établie comme une Debian, une Ubuntu ou encore une Fedora.

C’est une distribution que je conseillerai aux féru(e)s d’informatique libre qui veulent un OS léger, rapide à l’installation et qui est facile à maintenir. Mais c’est vraiment trop ardu pour un(e) débutant(e) !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’. Cette semaine, il va être assez copieux 🙂

Côté logiciel libre et informatique :

Côté musique ?

Bon week-end.

Dis tonton Fred, ça ressemblait à quoi le monde du libre, il y a un an ? Épisode 6 : septembre 2015

Ah, le mois de septembre… Son odeur de crayons à papier finement aiguisés, de craie sur les tableaux noirs et d’examens qui se tiendront neuf mois plus tard qu’on ne préparera vraiment qu’à compter du mois de mars… 😀

Allez, il faut remettre la machine en route, et voir ce que nous proposait le mois de septembre 2015 dans le doucéreux et tendre monde du logiciel libre.

Je commençais le mois de septembre en m’interrogeant sur le grand n’importe quoi des installateurs conviviaux pour Archlinux. La situation est à peine plus claire un an plus tard. Côté distributions GNU/Linux ? Je demande la HandyLinux 2.2 ou encore la bizarroïde LuninuxOS, la NuTyX Houaphan, la BunsenLabs (qui veut succéder à la Crunchbang).

Sans oublier des projets plus alternatifs comme GhostBSD 10.1.

J’allais presque oublier un billet sur la Manjaro Linux qui montrait déjà des attraits indéniables pour les utilisateurs effrayés par la ligne de commande.

Un mois de reprise classique durant lequel mon blog fêta ses 10 ans

Pour terminer, un petit rappel des principaux logiciels libres au début de septembre 2015, en me basant sur le tutoriel d’installation d’Archlinux du même mois.

  1. Le noyau Linux 4.1.6
  2. Gnome 3.16.2
  3. Plasma 5.4.0
  4. Xfce 4.12.0
  5. Mate Desktop 1.10.2
  6. LibreOffice 5.0.1

Allez, rendez-vous début octobre prochain pour le septième épisode de cette série de voyage dans le passé récent.