En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Assez court, car j’ai pas grand chose à me mettre sous la souris en ce moment. J’ai quelques billets et autres joyeusetés un brin chronophage sur « le feu » 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ? Peu de choses mais de la qualité… Ou pas 😉

Bonne fin de semaine !

« Memento Mori » d’Aephanemer : un deuxième album vraiment réussi.

En août 2014, j’avais découvert Aephanemer qui était à l’époque le projet solo du guitariste Martin Hamiche. Entre temps, il a fait « gonfler » le projet en recrutant une guitariste et chanteuse, un bassiste et un batteur. Bref, la configuration classique d’un groupe de metal. Vous en saurez plus sur le site officiel du groupe.

Le groupe a franchi le death metal mélodique du premier album… Même si la dernière piste est un clin d’oeil aux origines du groupe. Mais j’y reviendrai plus tard.

J’ai reçu le digipak le 16 septembre, jour même de la sortie de l’album. Ouf 🙂

Avec 10 pistes et 54 minutes au compteur, on a une bonne moyenne. On ne risque pas de s’ennuyer avec des pistes sans fins.

La plus courte dépasse la minute, les plus longues tournent dans les sept minutes. Bref, ça reste des plus classiques dans le domaine du death metal mélodique.

Je dois dire que j’ai été surpris par le chant growl de Marion Bascoul, ayant l’habitude du growl masculin. Sa tessiture est un peu grave et est idéale pour tromper une oreille peu entrainée au premier abord.

Mes excuses à la chanteuse… J’espère qu’elle ne m’en voudra pas trop. Son chant growl m’a agréablement interpellé. La première piste est une sacrée claque.

Vous voulez vous prendre une autre claque ? Le rythme effréné de « Sisyphus Bliss » est là pour vous. Une féroce envie de faire du headbanging vous prendra à l’écoute de la piste… On se demande pourquoi.

« Hellebore » est légèrement plus lent, mais donne une furieuse envie de sauter partout. C’est de l’adrénaline sonore cette piste.

« The Oathsworn » commence par une belle intro à la guitare en solo, signe d’une montée en puissance qui éclate rapidement. Il est intéressant de noter que la chanteuse se débrouille aussi en chant clair, même si le passage est relativement court dans la piste.

Après un minuscule intermède au violoncelle, « Rage and Forgiveness » reprend l’auditeur pour lui dire de revenir et à plat ventre de préférence. Sur la piste « The Call of the Wild », la chanteuse rajoute un peu de chant clair au growl qu’elle maîtrise vraiment très bien.

Côté introduction, c’est aussi intéressant. Que ce soit les bruits de pas de « The Call of the wild » ou l’ambiance médiévale de « Crows », on a l’impression que le groupe a cherché à varier les plaisirs.

Arrive enfin le titre éponyme, la phrase que l’on citait aux héros des armées romaines pour leur remettre les pieds sur terre. Ici, on a droit toujours au même death metal puissant qui donne une pèche d’enfer. C’est la troisième piste où Marion joue sur le mélange des chants. Du pur plaisir qui dure un peu plus de six minutes.

L’ultime piste est entièrement instrumentale. Serait-ce un clin d’oeil à la première formation du groupe ? En tout cas, cette piste, du nom d’un célèbre personnage de la mythologie sumérienne dont l’épopée est plus ou moins à l’origine du récit de l’Arche de Noé, est franchement excellente.

Pour conclure, je dois dire que Martin Hamiche a trouvé des partenaires musicaux de talents et fait que ce deuxième album est une très bonne surprise. Le deuxième album est le plus dur à produire, surtout quand le premier a été bien accueilli.