Que sont-elles devenues les distributions GNU/Linux de 2013 ? Deuxième partie.

Après un premier article bien chargé, j’ai décidé de reprendre le cours de l’année 2013 et de me consacrer au mois de juin, histoire d’avoir un billet un peu moins chargé 🙂

Uniquement 5 billets sur 4 distributions. Une est morte, la 0linux, la Bridge étant plutôt à l’abandon… Un bilan assez positif, mais que donnera l’analyse du mois de juillet 2013 ?

Que sont-elles devenues les distributions GNU/Linux de 2013 ? Première partie.

Début décembre 2017, je terminais le bilan de l’année 2012 en terme de distributions GNU/Linux. Je voulais voir quel était le taux de mortalité des projets dans ce domaine précis du monde du logiciel libre.

Près de 6 mois – au moment où je rédige ce billet, le 22 mai 2018 – sont passés. J’ai décidé donc de m’y remettre avec un premier gros billet qui couvre la période qui court de janvier à mai 2013… Histoire de voir ce que les distributions GNU/Linux dont j’ai pu parler sont devenues… Je sens que ça va pas être triste à voir…

Janvier 2013 :

Février 2013 :

Mars 2013 :

Avril 2013 :

Mai 2013 :

Quel bilan des 5 premiers mois de l’année 2013 ?

Disparition :

  1. ColorWheel OS
  2. HazeOS absorbée par le projet Nutrix
  3. SlackE17
  4. SolusOS devenu la Solus tout court
  5. LSD Linux
  6. CinnArch devenue Antergos

Donc cela nous fait 6 disparitions sur les 26 distributions listées… 23% du total… Autant dire que le premier semestre de 2013 part en fanfare… Je me demande si d’ici le billet de décembre 2018, j’arriverai à 50% de casse, tiens…

Cédons à la tradition : le billet bilan de 2017 du blog :)

Il faut savoir respecter les traditions. Chaque ultime billet d’une année est celui où l’on se doit de faire un bilan.

En décembre 2016, en utilisant l’outil de statistiques de WordPress – qui ne fonctionne plus à cause de certaines limitations de mon hébergeur historique – je tournais dans le demi-million de pages vues avec une bonne moitié de robots de moteurs de recherches.

Un an plus tard, j’ai dû utiliser l’outil de statistique de l’hébergeur, donc les chiffres sont à prendre avec des pincettes, surtout que les données du mois de décembre ont été bloquées au… 6 décembre !

Selon les statistiques fournies, mon blog connait dans les 8000 visites quotidiennes… Énorme ! Soit entre le 1er janvier et le 6 décembre quelque 2,78 millions de visites sur l’année… Une multiplication par 4 par rapport à l’année dernière ? C’est un brin excessif, donc je ne m’attarderai pas dessus. Tout ce que je peux dire, c’est que mon blog est visité. Malgré tout, je ne me considère pas un blogueur influent, loin de là !

Ce que je retiendrai de l’année 2017 ? Une année de tension intense. Au point d’avoir la volonté de mettre la clé sous la porte en février 2017… Une crise qui en dit long sur l’ambiance pourrie du monde du libre qui règne actuellement.

Inutile de revenir sur les événements en question. En tout cas, une chose est sûre, je pense que dans les mois qui viennent, entre les annonces catastrophiques sur le plan de la sécurité comme des extrapolations sur l’Intel ME (la route de l’Enfer est pavée de bonnes intentions) ou encore les intégrateurs qui poussent certaines fonctionnalités comme l’Intel SPI qui font que Canonical retire temporairement la dernière version de son Ubuntu, et je pense que l’on fera une overdose de popcorn devant la propagation de FUD dans le seul but de vendre des solutions de sécurité.

D’ailleurs, il faut être réaliste : la seule vraie sécurité en informatique est de couper l’alimentation électrique et réseau d’un ordinateur, le mettre dans un coffre-fort, coulé dans un cube de béton de cinq mètres d’arête, le tout balancé au fin fond de la fosse des Mariannes.

Oui, c’est une exagération volontaire. Protégez sa vie privée, c’est normal. Mais en dehors du chiffrement d’un portable qui doit voyager ou du chiffrement de votre messagerie, quel intérêt de pousser plus loin la recherche de la sécurité ?

La sécurité ultime n’existe pas. Toute technologie de chiffrement sera un jour ou l’autre cassée, même si dans le cas du protocole SHA1, il a fallu un équipement qui n’est pas donné à tout le monde : juste 6500 CPU et 110 GPU durant un an pour arriver à produire deux documents PDF différents avec la même somme de contrôle SHA1… Une paille, non ? 🙂

Il ne faut pas tomber dans le travers du « rien à cacher » : simplement rester raisonnable, et trouver le bon équilibre entre sécurité et utilisabilité. Mais n’étant pas expert en sécurité et ne prétendant pas l’être, ce n’est qu’une simple réflexion d’un internaute qui a connu les connexions en 33,6 Kbps/s et qui essaye de faire fonctionner ce qui lui sert de masse cérébrale 🙂

Pour finir cet article, j’ai eu du mal à choisir une vidéo. J’ai pris donc un titre du très bon deuxième album d’Alwaid « The Machine and The Beast », nommé « Amphisbaena ».

2017, une année où mon enfance et mon adolescence ont un peu moins souffert ?

Il y a un an à peu de chose près, j’écrivais un billet franchement amer sur l’année 2016 qui avait été une vraie hécatombe en ce qui concernait mon enfance et mon adolescence. À trois jours du nouvel an 2018, j’ai voulu faire un bilan pour voir quelles célébrités m’ayant touché sont parti sur les 12 derniers mois.

Je dois dire que l’année 2017 a été à peine plus douce… Du moins, en ce qui me concerne. J’ai exprimé dans un autre billet l’indifférence que j’éprouve envers la disparition de Jean-Philippe Smet.

Sur le plan cinématographique et télévisuels ? Chronologiquement :

Janvier 2017 : Mike Connors, éternel interpètre de Mannix. Je me souviens d’avoir vu la série lors de sa rediffusion en France. Même si déjà à l’époque la série était datée, elle était toujours agréable à voir. Et révolutionnaire, Gail Fisher étant une des premières actrices afro-américaines avec un rôle régulier dans la série.

Mai 2017 emporta trois acteurs que j’aimais beaucoup. Les Français Victor Lanoux (4 mai 2017) – que j’avais découvert dans le film « La Smala » au côté de Josiane Balasko – et Jean-Marc Thibault (28 mai 2017), éternel « George ! » de la série Maguy mais que je connaissais par ailleurs.

Sans oublier le deuxième interprète de 007, Roger Moore (23 mai 2017) que j’avais largement préféré dans son rôle d’alter-ego de Tony Curtis dans « Amicalement Vôtre ».

Juillet a emporté deux acteurs que j’appréciais beaucoup : Jean-Claude Bouillon, éternel commissaire Valentin des Brigades du Tigre (31 juillet 2017) et Martin Landau (15 juillet 2017) qui avait joué dans les premières saisons de Mission Impossible à la fin des années 1960 ou encore l’inoubliable Commandant Koenig de Cosmos 1999.

Août 2017 : c’est la mort de Mireille Darc qui m’a marqué. Je me souviens de son rôle de femme fatale dans la série des « Grand Blond »… Ou encore ses rôles dans les séries de l’été quand c’était la mode d’en faire.

Octobre 2017 : l’un des plus grands acteurs français restant nous quittait. Je parle de Jean Rochefort (9 octobre 2017) et son humour froid, sans oublier son éternelle moustache. Il serait impossible de résumer sa carrière, mais un des films où je l’adore, c’est « Un éléphant, ça trompe énormément » et les quiproquos sans fins…

L’année dans ce domaine s’est mal terminée… John Hillerman (9 novembre 2017), éternel Higgins de Magnum nous quittait à son tour… Était-il ou pas Robin Masters ? Le saura-t-on jamais ?

Dans d’autre domaines, il y a des morts qui m’ont touché, comme celle de Simone Veil (le 30 juin 2017) ou Jean d’Ormesson (en décembre 2017).

Si l’année 2016 a été pour moi une année de perte musicale, 2017 a été celle des pertes sur le plan cinéma et série… Vu le carnage de l’année 2016, il ne reste plus grand monde que j’apprécie et qui soit encore en vie, du moins, dans les personnes dont la carrière a débuté dans les années 1960-1970. Pourquoi j’ai comme l’impression que 2018 va nous enlever Tony Iommi ? Ou encore France Gall qui a été hospitalisée fin 2017 ?

Bref, je pense que l’article que je ferais en décembre 2018 – si le blog est encore actif, tournera autour des pertes musicales…

Bilan final des prédictions pour 2017… Ma boule de cristal était-elle cassée ?

Peu après noël 2016, je cédais aux prédictions pour 2017. Voici donc le billet bilan des prédictions.

Premier point, les distributions pour qui 2017 serait une année tendue.

La Mageia Linux. Sa version 6.0 est sortie finalement mi-juillet 2017 après une saga qui m’a fait comprendre que l’on ne pouvait en parler qu’en bien sous peine de se prendre une volée de bois vert de la part de ses zélotes.

Sa soeur ennemi, la OpenMandriva a sorti fin novembre 2017 la troisième révision mineure de sa version 3.0. Une sortie au forceps faut-il le dire.

Pour la Trisquel GNU/Linux 8.0, elle pointe toujours aux abonnés absents. Je veux bien que la 7.0 soit basée sur la Ubuntu 14.04 LTS (qui sera mise à mort en avril 2019), mais un peu de fraîcheur pour la distribution 100% libre dérivée d’Ubuntu, cela ne ferait pas de mal, non ?

Pour Mozilla Firefox, selon les instituts de sondages, sa part de marché va de 6 à 13,5% fin novembre 2017.

Le moins généreux est StatCounter avec 6,09%

Le plus généreux est NetworkMarketShare avec 13,54%.

On coupe la poire en deux ? On va dire dans les 9,8% de parts de marché ? C’est pas si mal que cela, au final !

Pour Ubuntu Touch, j’avais raison. Le projet a été mis à mort en même temps qu’Unity 8 en avril 2017.

Pour Manjaro Linux, en dehors des concetés à la Manjaro SX (et son ordinateur hors de prix) et une période tendue fin mars-début avril 2017, la distribution s’en tire assez bien.

Enfin, même si une RC est annoncée pour VLC 3.0, au 12 décembre 2017 elle brille par son absence… Quant à Gimp, inutile de tirer sur une ambulance avec trois pneus à plat…

Pas trop mauvais bilan au final. Prochain exercice de prédictions ? On se donne rendez-vous dans une dizaine de jours ? 🙂

Et si on faisait un bilan au de bout de 5 ans des distributions GNU/Linux ? Dernière partie.

Le 12 novembre 2017, je m’attaquais à l’avant-dernier épisode de cette fouille archéologique de mes archives de blog de l’an 2012.

En ce froid début de décembre, autant s’attaquer à l’ultime billet de la série.

En l’honneur de l’apocalypse ratée de décembre 2012, reprenons le titre de Rainbow que j’avais utilisé pour le 30 décembre 2011 :

Maintenant que c’est fait, plongeons-nous dans les archives de décembre 2012.

Pour le dernier mois de l’année, en dehors de la moribonde Bridge Linux, le reste est encore vivant.

Si je fais un bilan des autres billets de la série, on constate qu’il y a eu :

On pourrait dire qu’en gros une bonne moitié des distributions que j’ai présenté il y a 5 ans sont arrivées à survivre dans un état de fraîcheur plus ou moins présentable.

Une grosse moitié de casse, et si j’avais rajouté les entrées de billet « en vrac' », je pense que le bilan aurait été largement pire.

Qu’en sera-t-il dans 5 ans ? On se dit rendez-vous en 2022 pour recommencer l’expérience ? 🙂

Et si on faisait un bilan au de bout de 5 ans des distributions GNU/Linux ? Avant-dernière partie.

On arrive enfin au mois de novembre 2012. Après un article consacré au mois d’octobre 2012 et sorti le 13 octobre 2017, replongeons-nous dans le mois qui précéda la plus célèbre apocalypse ratée de ce début de 21ième siècle.

Voyons cela.

2 novembre : la Mozillux, une DGLFI avant l’heure…
3 novembre : la Paldo GNU/Linux et son gestionnaire de paquets écrit en mono !
4 novembre : la Crux 2.8, source d’inspiration d’une certaine… Archlinux
5 novembre : l’AtlasX, mélange de Debian et d’Enlightenment
6 novembre : la Slitaz GNU/Linux. Dans le domaine de l’ultra-léger, c’est une référence !

13 novembre : toujours dans le domaine de l’ultra-léger, pourquoi pas l’AntiX 12.5 en alpha ?
16 novembre : l’OS4 OpenDesktop devenu depuis la BlackLab Linux…
21 novembre : ah, la bêta de la Fedora Linux 18 🙂
27 novembre : la Salix 14.0, une slackware simplifiée 🙂

Au final, pour les disparitions :

  1. La Mozillux
  2. L’AtlasX

Autant dire presque rien au niveau de la liste précédente. Est-ce de la chance ou avais-je mis de coté les distributions suspectes que j’allais appeler DGLFI par la suite ? On verra pour le billet de décembre 2012 si la tendance se confirmait ou pas 🙂

Et si on faisait un bilan au de bout de 5 ans des distributions GNU/Linux ? Cinquième partie.

Après la quatrième partie parue le 31 août 2017 pour parler du mois de septembre 2012, attaquons-nous au mois d’octobre 2012.

Comme je ne savais pas quoi proposer en ce deuxième et dernier vendredi 13 de l’année 2017, 710 ans après l’arrestation des Templiers sur ordre de Philippe IV le Bel

3 octobre 2012 : un article sur la SalixOS 14.1 bêta 1.
10 octobre 2012 : un article sur la NetBSD 6.0rc2.
15 octobre 2012 : un article sur la Frugalware Linux 1.8pre1.
20 octobre 2012 : un article sur la PearOS 6.0.

20 octobre 2012 : un article sur GhostBSD 3.0rc2.
22 octobre 2012 : un article sur la Mageia 3.0 alpha 2.
23 octobre 2012 : Quand NuTyX annonçait son départ ?
27 octobre 2012 : un article sur OpenBSD 5.2 avec un peu d’avance… 🙂
29 octobre 2012 : un article sur la Aptosid.

Si on regarde en dehors de la Aptosid et de la PearOS, les distributions et OS dont je parlais sont encore en vie – dans des états de fraîcheurs divers et (a)variés – en 2017… Ça fait plaisir quelque part 🙂

Bilan des prévisions pour 2017, dernier point d’étape.

Oui, je sais, l’article l’a joué Gaston Lagaffe, vraiment en retard.

Voici donc l’ultime point d’étape de mes prédictions pour 2017.

Revenons rapidement sur chaque point. L’une des sœurs ennemies descendante de la Mandrake Linux a fini par sortir sa version 6… Tant mieux pour elle… Bien du courage pour les développeurs et sortir la version 7 avant un an et demi 🙂

L’autre annonce la sortie d’une révision mineure 3.0.3 pour le 30 septembre 2017. Bref… Pas de quoi passer les pattes d’une troupe de canards 😀

La Trisquel GNU/Linux 8.0 prend un temps infini à sortir à cause de la petite de son équipe… Vous pouvez suivre l’avancement du projet sur cette page : https://trisquel.info/en/wiki/flidas-release-issues

Espérons que cette version de Trisquel basée sur la Ubuntu 16.04 LTS sorte avant la 18.04 LTS d’Ubuntu en avril 2018.

Les parts de marché de Mozilla Firefox ? Selon NetMarketShare, début septembre 2017, on arrive à 11,95%… Plus du double du navigateur Microsoft Edge, mais 4 à 5 fois moins que la part de marché de Google Chrome qui frôle les 59%…

En ce qui concerne la Manjaro Linux, je dirais qu’une seule chose : la gloire peut faire tourner les têtes, attention au retour de bâton…

Voila, c’est tout pour ce billet. Rendez-vous pour Noël et le bilan final de l’année 2017… Cela ne sera pas triste, je le sens 🙂

Et si on faisait un bilan au de bout de 5 ans des distributions GNU/Linux ? Quatrième partie.

Après le mois d’août 2012, attaquons-nous à l’actualité du libre en septembre 2012… Oui, je sais, je publie l’article le 31 août 2017 dans l’après-midi. Pour quelques heures, on ne va pas chipoter, non plus ?

Un mois plutôt chargé…

6 septembre : un article sur OpenSuSE 12.2 et son amour particulier pour Gnome

10 septembre : un article sur la défunte (??) PureOS, une Debian modifiée de mémoire.

15 septembre : un article sur la Sabayon Linux 10 et son côté indigeste.

19 septembre : un article sur la version alpha de la Fedora 18… Nom de code Spherical Cow… Jamais plus je ne me moquerai des noms de code de Canonical 😉

19 septembre : un article sur la elementaryOS, la 0.1 à l’époque, basée sur Ubuntu 10.10.

24 septembre : un article sur la linutop 5.0. une base Ubuntu adapté pour des bornes internet.

29 septembre : un article sur la défunte (??) Solid’r Net 3.0. Une distribution développée dans les Deux-Sèvres.

30 septembre : un article sur la Slackware Linux 14.0.

Donc au moins deux ou trois distributions qui nous ont quitté depuis. Je ne me souvenais plus de certaines d’entre elles avant de me replonger dans mes archives… Y a pas à dire, le darwinisme dans le monde des distributions GNU/Linux, il fonctionne à plein régime.

Rendez-vous fin septembre début octobre pour la suite.

Et si on faisait un bilan au de bout de 5 ans des distributions GNU/Linux ? Troisième partie.

Troisième partie qui prend la suite du billet du mois de juillet 2017. Attaquons nous au mois d’août 2012, et voyons ce que donne le bilan des distributions dont j’avais parlé à cette époque reculée 🙂

9 août : je parlais de la Bedrock Linux, une distribution un peu bizarre qui prend le meilleur de chaque distribution tierce… 5 ans plus tard, la distribution survit dans l’attente d’une troisième béta pour sa première version finale… Ouais… 🙂

12 août : je parlais d’une certaine CinnArch… Vous ne connaissez pas l’Antergos ?

20 août : tiens, je parlais de la Frugalware Linux 1.7 à l’époque 🙂

21 août 2012 : je parlais d’une distribution naissante… La Manjaro Linux 0.8.0 ! Quelques 5 ans plus tard, on peut dire qu’elle a réussi à son pari, non ? 🙂

23 août 2012 : tiens, PC-BSD 9.1rc1 et sa légèreté légendaire ? 🙂

27 août 2012 : ah, la Chakra Linux 2012.08. Et oui, elle existait déjà en 2012 🙂

Un bilan pas trop mauvais pour ce mois d’août 2012, que des distributions encore vivantes de nos jours. On verra en septembre pour la suite de ce bilan de l’année 2012.

Et si on faisait un bilan au de bout de 5 ans des distributions GNU/Linux ? Deuxième partie.

Le 2 juin 2017, j’avais décidé de voir au bout de 5 ans quels projets de distributions GNU/Linux dont j’avais parlé en 2012 étaient encore en vie.

Même si je comptais faire un billet pour le mois de septembre, j’ai préféré prendre un rythme mensuel jusqu’en décembre 2017.

Voyons donc de quoi je parlais en juillet 2012…

2 juillet 2012 : je parlais de la Viperr qui proposait sa deuxième version. J’attends encore la Viperr basée sur la Fedora 25, mais le projet était encore bien portant aux dernières nouvelles 🙂

6 juillet 2012 : c’est la naissance de la fondation OpenMandriva... Quand on sait l’état des deux projets concurrents descendant de la Mandriva, 5 ans plus tard on se dit que l’auto-destruction mutuelle n’est pas uniquement théorique…

15 juillet 2012 : le projet Emmabuntus avec sa version 2… Autant dire que cela fait plaisir de se souvenir que cette distribution vraiment utile est aussi âgée que cela 🙂

20 juillet 2012 : c’était au tour de la bêta 1 de PC-BSD 9.1 qui existe de nos jours sous l’appellation de TrueOS. Décidément les projets ne s’en tirent pas trop mal !

28 juillet 2012 : autre projet basé sur FreeBSD, GhostBSD à l’époque de sa 3 bêta 1. Le projet est toujours vivant de nos jours.

30 juillet 2012 : tiens, la Calculate Linux de l’époque… Je ne me souvenais plus que j’en avais parlé en 2012. Et déjà à l’époque, je me plaignais de l’absence d’un outil de gestion graphique des paquets… Comme quoi 🙂

31 juillet 2012 : c’était au tour d’une distribution basée sur la CentOS 6 de passer sous ma souris. Le projet continue d’exister, une version 6.5 étant sorti en août 2015.

Donc, mise à part le coup de Jarnac de Mandriva qui se paye cash quelques années plus tard, le mois de juillet 2012 est assez positif avec 5 ans de recul. On verra le mois prochain 🙂

Et si on faisait un bilan au de bout de 5 ans des distributions GNU/Linux ? Première partie.

En faisant des recherches sur le taux de survie des entreprises sur 5 ans – dans le cadre d’une future activité professionnelle – j’ai pu lire que seulement 50% des projets lancés soufflaient leur cinquième bougie.

J’ai eu donc envie de me plonger dans les archives de mon blog de l’année 2012, et voir dans les distributions GNU/Linux dont j’ai parlé celles qui sont encore vivantes en 2017. Étant donné que je rédige ce billet en juin 2017, je vais me concentrer sur les distributions dont j’ai parlé entre janvier et juin 2012. J’ai fait sauter les doublons, étant donné qu’il y a eu quelques répétitions à l’époque 🙂

Commençons par Janvier 2012.

  1. 9 janvier 2012 : la DreamLinux 5.0Abandonnée en octobre 2012
  2. 13 janvier 2012 : l’alpha 3 d’une certaine Mageia 2🙂
  3. 13 janvier 2012 : la 0linux epsilon. Dont le site semble mort en ce 2 juin 2017 🙁
  4. 18 janvier 2012 : la Parabola GNU/linux avant l’arrivée du détesté systemd Houla 🙂
  5. 19 janvier 2012 : une pré-alpha 2 de la Ubuntu 12.04🙂
  6. 29 janvier 2012 : une préversion de la Frugalware Linux 1.6rc2

Donc déjà deux distributions dont j’avais parlé il y a 5 ans et qui nous ont quitté. Passons donc au mois de février 2012.

  1. 8 février 2012 : Comice OS 4, le nom de ce qui a été PearOS par la suite… Racheté par une mystérieuse boite en janvier 2014 ?!
  2. 11 février 2012 : l’Asturix 4. Morte depuis. Je n’ai pas trouvé de date précis d’arrêt du développement.
  3. 17 février 2012 : la Sabayon 8… Toujours en vie, mais dans quel état ?
  4. 28 février 2012 : La LinuxMint Debian Edition 2011.09. Et oui, cela fait aussi longtemps qu’elle existe cette saveur de la LinuxMint 🙂

Encore deux distributions mortes dans la liste ? À ce rythme, on va arriver à la douzaine…  Attaquons mars 2012.

  1. 2 mars 2012 : La Fedora Linux 17 alpha. On attend la 26 béta en ce mois de juin 2017, non ?
  2. 6 mars 2012 : La Bridge Linux. Son site officiel a changé, mais aucune image ISO à télécharger… Projet moribond ?
  3. Pour le moment, le compteur reste à 4 distributions abandonnées. On va dire une dans le coma, la dernière Bridge Linux datant de février 2015, dixit Distrowatch.

Passons à avril 2012.

  1. 10 avril 2012 : un billet énamouré (ou pas) pour la Rosa Linux
  2. 13 avril 2012 : c’était au tour de la Bodhi Linux 1.4.0 avec l’environnement « Duke Nukem for ever » de l’époque, enlightenment 17.

C’était un mois calme 🙂

Mai 2012 ?

  1. 8 mai 2012 : je parle de la SolusOS (rien à voir avec le projet actuel à part une ressemblance au niveau du nom). Ce premier projet d’Ikey Doherty a été abandonné en 2013, dixit distrowatch.
  2. 11 mai 2012 : un article sur ce qui devait devenir quelques mois plus tard la Slackware 14.0

Oui, c’est tout en dehors des doublons. Distributions mortes ? On en est à 5.

Pour juin ? Rien à déclarer… Un mois d’un calme… J’ai parlé de 14 distributions différentes, 5 sont mortes et une sixième n’est pas vraiment dans un très bon état. On est proche des 50% de casse à 5 ans.

J’aurai pu remonter jusqu’au début du blog, mais j’ai pensé que 5 ans était déjà une bonne période pour faire un bilan, ayant abordé certaines antiquités comme la Freespire dans un billet vieux geek en novembre 2015.

Je compte faire un autre billet d’ici septembre pour balayer les mois de juillet à septembre 2012.

Bilan de l’année du geek.

En ce vendredi 10 février 2017, je quitte officiellement l’année geek que j’ai entamé un an plus tôt. J’avais envie de faire un bilan de l’année en question.

Après un billet anniversaire illustré par Péhä, cela a été une année chargée. Sur le plan purement informatique et internet ?

Ma chaine Youtube a dépassé les 1000 abonnés en seulement 8 années d’existence. N’étant pas à la course aux abonnés, c’est déjà pas si mal 🙂

En ce 10 février 2017, je suis dans les 1400 abonnés. C’est déjà pas si mal pour une chaine qui parle d’un sujet aussi peu porteur que Linux et ses dérivés, non ? 🙂

Cela a été une année particulièrement chargée sur le plan de l’écrit. Outre mon roman dystopique disponible gratuitement – qui s’est fait massacré par une blogueuse littéraire dont je vous renvoie à l’article qui fait penser que le proverbe « à cheval donné, on ne regarde pas les dents » ne lui est pas familier. Mais connaître ce genre de proverbe, cela nécessite un minimum de culture générale 🙂

Si je dois retirer quelque chose de positif de mon expérience de la fréquentation de la bulle du monde de l’auto-édition numérique – l’auto-édition existant depuis les débuts de l’imprimerie ou presque via l’édition à compte d’auteur – c’est d’avoir rencontré des talents… Et des outres remplies de vents qui n’ont pour tout talent que de savoir pratiquer des caresses bucco-génitales 🙂

Par ailleurs, une question me vient… Comment des blogueurs et blogueuses affiliés à un compte collectif sur le réseau social à l’oiseau bleu pourrait influencer la sphère francophone de l’auto-édition, mis à part en mettant en avant des auteur(e)s qui n’auraient jamais dépassé le strict cadre familial connu pour être le plus vachard de tous ?

J’ai sorti pour le plaisir mon recueil de chroniques « Allez sans rancunes ». Je n’attends aucune fortune et c’est aussi bien. J’ai été obligé de mettre un prix, et conformément à mes choix, c’est le strict minimum que j’ai indiqué. L’appat du lucre est la pire des choses qui peut arriver.

C’est ainsi que j’ai décidé pour conserver un petit peu de santé mentale de mettre un terme à l’auto-édition. Si je dois écrire, ce sera pour le plaisir !

Pour les talents ? Je vous renvoie à ce billet auquel je dois rajouter Patrick Valverde et Enzo Bartoli. Sans oublier Florence Porcel pour son excellent « L’espace sans gravité ». Que j’ai chroniqué d’une manière un peu humoristique.

J’ai aussi profité de mon année pour financer sur mes fonds propre une formation à distance auprès du CNED. D’ici la mi-mars 2017, au pire début avril 2017, je compte me lancer à mon compte dans l’activité en relation avec la dite formation. Mais pour le moment, je vais garder le secret 🙂

Simple truc que je peux dire, c’est que si vous désirez vous mettre à votre compte, la prestation Activ’Crea est vraiment bien pour éclaircir de nombreux points

Ce que je compte faire pour cette nouvelle année personnelle ? Passer le certificat Voltaire, finir le premier tome de mon ultime trilogie auto-éditée – qui sera sûrement assassinée par certaines blogueurs et blogueuses littéraire francophones – essayer de mettre un peu de beurre dans les épinards avec mon activité indépendante, et soyons fou, trouver l’amour.

Mais je pense que cette ultime entrée n’est pas encore à l’ordre du jour !

Cédons à la tradition : le billet de bilan de fin d’année.

Ce sera un article court. Dans le billet du 30 décembre 2015, je postais mes statistiques de visites annuelles, arrivant à un peu plus d’un demi-million de pages vues. Sur ce domaine, je reste dans la stabilité, avec au moment où je rédige ce billet un peu plus de 523 000 vues pour 217 540 visiteurs uniques.

Et non, je ne peux pas faire monter artificiellement le nombre de vues, j’ai une adresse IP fixe 🙂

Autant dire une nouvelle fois que je suis tout sauf le blogueur influent que certaines personnes veulent bien s’amuser à décrire. De cette année, je retiens les collaborations avec Péha, donc l’excellente planche qu’il a dessiné pour fêter mes 42 ans.

2016 se termine, et bien tant mieux. Je ne la regretterai pas sur certains plans, comme j’ai pu l’exprimer dans un billet du 27 décembre 2016.

Il n’y aura pas de billet de nouvelle année, car comme je l’avais écrit dans une de mes premières chronique cynique – une série de texte qui m’a permis de m’exprimer tout au long de l’année 2016 – je n’aime pas le jour de l’An.

Pour finir l’année musicalement, après Amanda Palmer en 2015 le choix était difficile. Je me suis replié sur Steven Wilson, avec son « Perfect Life » extrait de l’album « Hand Cannot Erase » de 2015.