Ah, les dépôts tiers et leurs aléas…

J’ai souvent eu la dent dure sur l’utilisation abusive des dépôts PPA pour les distributions de la famille Ubuntu. Quand on voit des horreurs comme la FerenOS qui arrive à accumuler quelque chose comme 20 ou 30 dépôts tiers, on se dit que cela finira un jour par partir en cacahuètes. Je vous renvoie à cette vidéo concernant une des préversions de la PinguyOS 18.04 qui n’était pas franchement mieux au final…

On est dans quelque chose qui ressemble à un film d’horreur de série Z. En allant sur distrowatch, j’ai pu lire une énième fois une information concernant le dépôt tiers AUR.

Cette brève reprend un article qui parle de l’existence de recettes sur AUR trafiquées pour installer un logiciel malin qui fait fortement penser à un mineur de crypto-monnaie. En effet, dans l’article on apprend que la modification – appliquée sur le paquet Acroread. Si on regarde les commentaires, on s’aperçoit que la modification avait été introduite le 7 juillet 2018, et que celle-ci a été retirée dans les heures qui ont suivi après un Trusted User. Il n’est pas possible de savoir le nombre de personnes qui ont récupéré la recette malicieuse.

Le compte utilisateur frauduleux a été éjecté au passage. Je l’ai souvent précisé dans mes vidéos, il faut utiliser AUR que lorsque l’on ne trouve pas un logiciel sur les dépôts officiels. Aucun dépôt tiers n’est parfait. Ce qui fait la force d’AUR, c’est que les paquets précompilés sont inexistants, et que toute modification au niveau des recettes sera rapidement vue. Évidemment, si le code source à l’origine est vérolé, la recette n’y changera pas grand chose.

Autre règle de survie : ne jamais installer de noyau en provenance d’un dépôt tiers, ni de logiciels de bas niveau, du genre bibliothèque C… Le risque zéro restera inexistant. Il ne faut pas oublier que Gentoo a été aussi compromise via un de ses miroirs fin juin 2018.

Combien de temps avant qu’un PPA frauduleux ne fasse parler de lui ? Les paris sont ouverts 🙂

Mageia : le retour des grands courageux…

Salut !

Petit billet écrit à l’arrache pour montrer que les trolls sont affamés en ce moment.

Je vous laisse déguster le message trollifère et dont la personne qui l’a posté – avec une adresse forgée de toute pièce – en passant par un relai sur le réseau TOR – on admire le courage d’assumer les propos a laissé sur mon blog.

Et la deuxième partie :

Je ne ferai aucun commentaire et je vous invite à regarder la vidéo en question.

Petite cerise sur le gâteau pourri,  une série d’attaques ad-hominem :

Dernière remarque : je sais très bien que l’équipe de Mageia va encore gueuler de se retrouver dans l’oeil du cyclone.

C’est dommage pour ce projet qui n’en a pas besoin, vu ses difficultés à sortir des images ISO et ce depuis au moins sa version  5.0. Si les trolls de cette engeance pensent qu’ils vont relancer une guerre sainte entre moi la Mageia, c’est raté d’avance.

Je tiens à préciser que désormais TOUS les commentaires basés sur des IP identifiées comme appartenant à un réseau TOR sera sucré sans autre forme de procès.

Sur ce, je vous laisse, je dois retourner à une période où je suis loin des dérives du monde libriste qui ressemblent à celui des adolescents immatures qui sont dans un constant concours de bites qui auraient besoin d’être déniaisées.

Une claque de réalité bien indispensable pour les geek(ette)s…

Je dois l’avouer. Je suis un geek de la pointe de mes cheveux – du moins ce qu’il m’en reste – jusqu’aux ongles des orteils. Avec mes faibles ressources – sur ce point je tiens à préciser que les braves gens peuvent aller se faire cuire une omelette à base d’oeufs d’autruche – je ne peux me payer des vacances chez des amis ou de la famille qu’une fois tous les 6 à 8 mois.

Je passe donc le reste du temps à faire mon geek pour quelques connaissances, à donner des coups de main aux autres aussi bien en réel qu’en virtuel. Pour essayer de conserver un minimum de contact avec la vie réelle.

Celle de ma dentiste, celle d’un kiné. Celle de ma boulangère ou celle d’un agent municipal. Bref, loin de tout ce qui constitue le doucéreux monde de l’informatique, qu’elle soit libre ou pas. Même si je n’en ai rien à foutre d’une compétition sportive quadri-annuelle qui voit des équipes nationales (ou nationalistes ?) taper dans un ballon pour abrutir les masses, en suivant le bon vieux principe du « Panem et circenses ».

Mais revenons-en à l’informatique. Je n’ai que l’expérience d’une personne complètement autodidacte qui sait donc se sortir les doigts du fondement quand c’est nécessaire pour se débrouiller et résoudre un problème.

Je suis pour nombre de personnes « l’informaticien » celui qui résoudra les pannes obscures. Celui qui emploiera des termes volontairement abscons et techniques. Non pas pour se la « péter en societé », mais pour se faire comprendre de ses semblables dans ce domaine qui n’a qu’une soixantaine d’années environ, donc presque rien au niveau de l’histoire de l’humanité.

Bien entendu, cela me fait plaisir de pouvoir dépanner des personnes qui sont moins plongées que moi dans les arcanes insondables de l’informatique. Mais ce n’est pas pour autant que je me prendrai pour le maitre du monde 🙂

Ce n’est pas parce que je sais à quoi sert tel ou tel composant matériel ou logiciel que je serai une personne meilleure dans la vie de tous les jours.

J’ai même eu l’étrange surprise d’avoir la confirmation – en devenant le parrain de deux bouts de choux adorablement insupportables pour qui j’étais déjà leur « tonton Fred » – que le monde du libre est largement plus intolérant que celui de certaines religions.

Cela a été une claque surtout que je ne suis pas franchement un catholique pratiquant proche des fondus de la Fraternité Saint Pie X. Tout à l’opposé même. Même si ce n’est que de l’informatique, peut-on accepter des propos digne de l’anathème ?

Simple question, à vous de répondre maintenant. Je vous laisse, je retourne à cette vie que je commence à apprécier.

Vieux Geek, épisode 130 : l’introduction de la restauration système avec MS-Windows Millenium.

Fin juin 2018, l’une des distributions devenue synonyme de Linux pour le grand public, j’ai nommé LinuxMint a sorti la première série d’images ISO pour sa génération 19.x. Dans l’annonce de distrowatch, on peut lire ceci :

Thanks to Timeshift you can go back in time and restore your computer to the last functional system snapshot. If anything breaks, you can go back to the previous snapshot and it’s as if the problem never happened.

Une traduction rapide donne ceci :

Grâce à Timeshift, vous pouvez remonter dans le temps et restaurer votre ordinateur sur le dernier instantané du système fonctionnel. Si quelque chose se brise, vous pouvez revenir à l’instantané précédent et c’est comme si le problème ne s’était jamais produit.

C’est une grande nouveauté dans le monde des distributions GNU/Linux à destination du public particulier. Mais dans le domaines des OS grand public, c’est une nouveauté plutôt vieille… Son introduction remonte au mois de septembre 2000… Avec la publication de l’ultime MS-Windows basé sur la branche MS-DOS, j’ai nommé le détesté – à tort ou à raison – MS-Windows Millenium Edition alias Me.

En effet, voici qu’on pouvait voir lors du processus d’installation de MS-Windows Me pour les personnes qui ont dû se farcir sa réinstallation à intervalle régulier…

Oui, j’ai réussi tant bien que mal à installer un MS-Windows Millenium dans une machine virtuelle VirtualBox…

J’avais eu la chance en l’an 2000 d’échapper à cette version ayant investi dans une licence du papa de MS-Windows XP, j’ai nommé MS-Windows 2000… Il n’y avait pas la restauration système, mais au moins, il n’y avait pas autant d’écrans bleu de la mort 🙂

Évidemment l’introduction de la restauration système était encore limitée, mais c’était déjà pas mal pour une première version, non ? Cela permet de relativiser les notes de publication après cela 🙂

De la constipation mentale actuelle…

Je dois dire que depuis pas mal de temps, je constate une forme de constipation mentale. Comme si les idées ne pouvaient plus être débattues sereinement.

Comme si la moindre remarque était prise comme une agression. Comme si la moindre critique devenait automatiquement un casus belli et une obligation de traiter plus bas que terre la personne qui ose ouvrir sa grande bouche.

Comme j’ai tendance à ouvrir mon clapet et dire ce que je pense sans trop de pincettes, je suis souvent attaqué par des personnes qui – quand je leur réponds de manière posée mais franche et directe – me qualifie d’agressif, d’acariâtre voire me compare à un déchet. Drôle de conception de la discussion.

Des personnes pour qui j’ai un seul défaut : être qui je suis et oser dire ce que je dis de manière un peu trop franche. Ce qui est un mal absolu de nos jours, il faut l’avouer.

On ne peut plus faire d’ironie. Sur des commentaires sur une vidéo youtube, j’ai osé poser la question suivante à un commentaire.

L’éthique compte-t-elle plus que l’attractivité ou l’ergonomie ? Vous avez quatre heures et deux copies double pour répondre :D

Autant dire que la réponse de la personne en face fût de me dire que j’étais acariâtre et méprisant… L’éthique, c’est bien. Avoir des outils ergonomiques, c’est quand même mieux. Enfin, je dis cela, mais je dis rien.

Après une longue et inutile pseudo-discussion sur le twitter du libre, j’ai fini par poster ce message complètement bourrée d’ironie avec une superbe faute de grammaire…

Et oui, l’autre expression de cette constipation mentale, c’est la politisation de tout et n’importe quoi. Manger ? Un acte politique. Baiser ? Un acte politique.

Des exemples ? Il suffit de voir les casseurs qui se prétendent vegan et qui ont cassaillé des vitrines et répandu du faux sang devant des boucheries. On n’est jamais mieux trahi que par les « siens » après tout.

Pour la partie sexuelle, est-il besoin de préciser ? Sinon, à quand la politisation de l’éructation ? Du dégazage ? De la manière dont on urine ou on défèque ?

Je finirai avec un point culture, en reprenant une phrase du personnage de Futurama Hubert Fornsworth : « Je ne veux plus vivre sur cette planète »

Il faudrait rajouter : de constipés mentaux chroniques !

Le rachat de Github par Microsoft, signe d’une Microsoftisation rampante du logiciel libre ?

C’est officiel. Depuis la début du mois de juin 2018, Microsoft a racheté Github. Les projets libres hébergés sur l’ancien roi de l’outil git – au point d’en devenir synonyme – commence à connaître des défections : un exemple qui m’est proche, c’est la migration des projets en relation avec Manjaro Linux sur gitlab.

Des projets plus petits comme SwagArch lui a emboité le pas.

Des chiffres assez importants ont été annoncés, comme les 13 000 projets qui auraient changé d’hébergeur dans la journée du 4 juin 2018, dixit Numerama, et jusqu’à 50 000 dans la semaine englobant l’annonce du rachat.

Que Microsoft ait commencé un long jeu d’étouffement des gros projets du libre avec de WSL (Windows Subsystem for Linux) permettant de faire tourner en natif Ubuntu, Debian, SuSE Linux Enterprise Server ou encore Kali Linux depuis MS-Windows 10 16.07, est-il besoin de le prouver plus avant ?

Quand Microsoft aime une technologie qu’il n’a pas développé en interne, ça pue pour la technologie en question…

Mais cette microsoftisation du monde Linux n’est pas une nouveauté. Il faut être honnête : l’apparence générale d’un KDE ou d’un Cinnamon fait penser à l’ergonomie générale d’un MS-Windows en dehors de la période 8.x de l’OS de Redmond.

Combien de distributions propose une barre de tâches avec l’heure en bas à droite, une zone de notification et un menu jaillissant en bas à gauche ? 🙂

Cependant, il n’y a pas que l’apparence qui est recopiée désormais. Je vais commettre un crime de lèse-majesté, pardon, de lèse-Mintité en évoquant les grandes nouveautés de la Linux Mint 19 qui est encore en bêta au moment où je rédige cette article. D’où l’obligation de mettre une image caricaturale avant de continuer cet article.

Maintenant que l’image a été postée, on peut continuer. Si on jette un oeil aux notes de publication de la Linux Mint Tara, la grande nouveauté mise en avant, c’est l’intégration poussée de Timeshift.

C’est quoi Timeshift ? Un outil qui fait furieusement penser à la restauration système introduite par Microsoft à l’époque du peu aimé MS-Windows Millenium.

Il y a aussi un autre point que je considère être casse gueule au possible, c’est la possibilité d’activer l’installation automatique des mises à jour. Je me suis exprimé dans une vidéo qui m’a voulu une volée de bois vert.

Heureusement les développeurs ont eu la conscience de ne pas cocher cette case par défaut. Mais rien que l’idée d’une telle option me fait peur.

Que la reine des distributions GNU/Linux durant des années se décide à rajouter ce duo entre la restaurations système et les mises à jour automatiques me fait dire que le monde du libre dans le domaine des distributions GNU/Linux est vraiment devenu un suiveur. Microsoft a tout le temps devant lui pour tuer le monde du libre. Vu le panurgisme des distributions grand public, le monde linux est loin d’être sorti de l’ornière.

Pour tout dire, le rachat de github m’en touche l’une sans me faire bouger l’autre. C’est cela qui est le plus terrible au final.

C’est officiel, je suis enfin devenu un vieux con… Youpi !

Certaines personnes diront que ce n’est pas une nouvelle, et je dois dire que je ne prendrai pas la mouche si cela était affirmé.

Je m’adresse à mes lectrices et mes lecteurs – je préfère éviter la novlangue qu’est l’écriture inclusive – dont l’année de naissance est située entre 1969 et 1978, au moment où je rédige ce billet en mai 2018 . Oui, je parle des personnes dont l’âge s’écrit en deux chiffres, le premier étant un 4.

Replongez-vous dans les années 1989-1998. Quand vous avez atteint l’âge tant rêvé de 20 ans. Vous n’étiez pas des jeunes cons ou de jeunes connes, remplis d’idéaux que la vie a fait disparaître ?

N’avez-vous pas été obligé de déchanter et de « mettre de l’eau dans votre vin » pour pouvoir avancer un tant soit peu ?

C’est suite à un énième viol dénoncé par un mouvement féministe plus proche de la misandrie que de la défense des femmes que je me suis aperçu que j’étais devenu aux yeux de la génération née dans les années 1990 comme un vieux con.

Je vous laisse découvrir le fil. Je dois vous dire que quand je lis de tels propos, je pense que certaines femmes sont des publicités vivantes pour la vasectomie tant leurs propos sont haineux.

On pourrait dire qu’en contrepartie certains connards, euh désolé, je voulais dire masculinistes ne valent pas mieux et sont une publicité vivante pour l’hystérectomie. D’ailleurs, les féministes extrémistes ont besoin des masculinistes pour vivre et inversement.

Mais désolé, je m’emporte. Il ne faut surtout pas faire remarquer à la jeune génération que leur vécu est proche de zéro par rapport à la génération de leurs parents, génération dont je fais partie par l’âge, bien que n’ayant aucune descendance à cause des aléas de la vie.

Oui, je suis devenu un vieux con. Je deviendrai un vieil emmerdeur d’ici une vingtaine d’années, et j’en suis fier. Je m’en délecte. Je dois dire qu’en lisant de tels propos, il y a de quoi devenir misanthrope.

Je sais que j’aurai ma vengeance, quand dans une vingtaine d’années la jeune génération actuelle se fera chier dessus par leur progéniture. Tout vient à point à qui sait attendre.

Allez, trêve de bavardages, le vieux con que je suis va se remettre la musique qui a bercé son enfance et qui ne se résume pas à de la techno diarrhéique – tiens un pléonasme ? – poussée à fond la caisse.

Le monde du libre actuel part en couilles ? Bonus n°2 : le prétexte fallacieux du choix pour que rien ne bouge.

Je m’étais promis de ne plus faire de billets dans cette série, mais il faut parfois se faire violence.

Un des mantras que psalmodient la plupart des libristes, c’est que le libre, c’est la liberté du choix.

C’est vrai et c’est une bonne chose. Cependant, avec l’application pathologique du principe du fork – qui est une bonne chose au départ – on finit par se retrouver bloqué devant une telle tétrachiée de choix que l’on ne peut plus rien décider au final.

Avoir du choix, c’est nécessaire. Mais se retrouver avec plus de 250 ou 300 choix en terme de distributions à destination bureautique, c’est pas un brin excessif ?

On tombe dans ce que l’on appelle la loi de Hick-Hyman. On la résume ainsi : « Plus l’utilisateur à de choix, plus il prendra de temps à se décider. »

Une autre conséquence, c’est le distro-hopping. En clair, il y a tellement de choix qu’on peut changer de distributions presque chaque jour de l’année.

J’ai connu cette période durant plusieurs années. J’ai sauté de distributions en distributions. Plus j’ai fini par me poser sur Ubuntu (durant deux ans et demi) puis sur Archlinux depuis l’année 2009. J’ai trouvé une forme de stabilité bien que ce soit une rolling release.

Le problème est qu’avec le développement des réseaux sociaux que ce soit le fesseur de caprins, le fantômatique Google Plus ou encore Youtube, il est plus facile de dire tout et son contraire.

D’adorer une distribution le lundi et de la vouer aux gémonies le vendredi de la même semaine. Devenir une girouette et ne plus être crédible. Passer pour le clown de service et ridiculiser un peu plus le monde du libre qui n’en a pas vraiment besoin.

Le choix est nécessaire, mais tomber dans l’hypertrophie du choix, c’est contre productif au possible. Posez-vous seulement la question : pourquoi en un quart de siècle de distributions GNU/Linux, dont une grosse douzaine d’années avec des produits qui peuvent largement tenir la dragée haute à Microsoft et Apple, le bureau libre se traîne péniblement à 2% de parts de marché en bureautique.

Si cette politique du choix était vraiment fonctionnelle, le bureau linux serait plus dans les 10%… Je ne dis pas qu’il faut mettre à mort le choix, mais il faut se demander sur les 250 ou 300 distributions bureautiques indexée sur Distrowatch – car il faut bien une source pour en avoir la liste – combien pourrait disparaître sans que le monde du libre soit réellement en danger ?

Vous allez me dire que je radote et que je prèche pour la paroisse de l’équipe à laquelle j’appartiens en tant que bêta testeur. Dommage pour vous, voici le uname -a de mon ordinateur en ce 16 avril 2018.

Linux fredo-arch-mate 4.16.2-1-ARCH #1 SMP PREEMPT Thu Apr 12 13:51:26 UTC 2018 x86_64 GNU/Linux

Je peux vous dire une chose : cela fait 22 ans que je fréquente le monde du libre, dont 12 en mono-boot linuxien. Je ne reconnais plus le monde que j’ai connu au début, celui qui avait envie de faire avancer les choses. Celui qui ne se résumait pas à une bande de pseudo-geeks qui se la pètent car ils savent taper trois lignes de commandes dans un terminal.

Je sais très bien que cet article ne fera pas bouger les choses, mais au moins, il m’aura permis de dire les choses telle que je les conçois. Cela ne plaît pas ? Tant pis. Mais au moins, j’en ai ma claque de voir qu’une partie du monde du libre en arrive à faire des gorges profondes à Microsoft pour être intégré à WSL.

Continuez donc de tresser la corde qui va vous pendre. Microsoft a parfaitement vu ce qu’était les coulisses un brin dégueulasse de ce monde.

Dommage qu’à cause d’une minorité arquée sur son idéologie, des projets comme ceux développés par Framasoft ne servent pas à une majorité de gens qui en auraient bien besoin pour récupérer un minimum de contrôle sur les drôles de boîtes qui leur servent à aller sur Internet.

Petite mise au point informatique :)

Une petite mise au point sur l’avant-dernier que j’ai écrit dimanche matin. Avant toute chose, je tiens à remercier les personnes qui seraient prêtes à me faire des dons de matériels ou d’argent pour m’aider informatiquement parlant. C’est très gentil et j’apprécie le geste.

Vu ma situation « administrative », je ne peux accepter aucun don monétaire car je suis dans l’obligation légale de déclarer toute somme perçue. C’est con, mais c’est ainsi.

Pour tout ce qui est matériel, je tiens à remercier les personnes qui m’ont conseillé l’occasion, mais je préfère – quand cela est possible – privilégier l’achat de matériel neuf. Surtout que je ne fais des achats informatiques lourd qu’une à deux fois par décennie…

Pour tout ce qui est machine d’assembleur, j’ai déjà eu des emmerdes avec du matériel en provenance de machines montées ainsi. Machines qui ont eu une durée de vie inférieure de moitié achetées prêtes à l’emploi. La faute à pas de chance, sûrement.

Je tiens à m’excuser si j’ai pu apparaître comme agressif, mais il y a certains points liés à mon expérience personnelle qui me font rejeter certaines options. Comme l’on dit, geek échaudé craint l’eau froide.

Encore une fois, merci aux personnes qui m’ont proposé des dons divers et variés, et parfois même un coup de main au cas où. Je vous remercie, mais je préfère ne pas vous ennuyer avec cela.

Je n’attends nullement une configuration de la mort qui tue qui me serait offerte sur un plateau en argent massif. Bien au contraire, je serai dans ce cas plus emmerdé que riche.

J’espère que l’incident est clos. Maintenant, je croise les doigts pour que ma vieille machine tiennent encore suffisamment longtemps, mais je suis conscient qu’à 7 ans passés, la machine est plus proche du cercueil que du berceau. Tout est dit.

Désolé de m’être emporté sur le billet de dimanche et d’avoir clos les commentaires un peu tôt, mais devoir répéter ad-naseaum les mêmes réponses, on finit par se lasser.

 

Chronique d’un achat informatique avorté.

Cela fait facilement deux bonnes années que j’envisage de renouveller mon équipement informatique. Mon équipement principal commence à faire son âge : il est vrai qu’un Athlon64 X2-215 – un dual-core – avec 4 Go de mémoire vive, un disque dur d’un To, une carte graphique GeForce G210 et un graveur de DVD à moitié mort, ça fait rêver non ?

Ayant un budget de 350 à 400€ pour la tour seule – je ne veux pas d’un portable comme ordinateur principal – avoir une machine équipée d’un quadri-core et de 8 Go de mémoire vive tient de la quadrature du cercle.

Du moins je le pensais, jusqu’à ce que je tombe sur cette configuration lors de mes recherches : il s’agit du HP 260-102nf au prix qui rentre juste dans mon budget : 399€.

Sur le papier l’ensemble à l’air assez intéressant. Même si ce n’est qu’un Pentium J3710, il a le mérite d’être un quadri-core avec la quantité de mémoire vive qui m’intéresse. Même si les 2 To de disque dur me paraissent un peu surdimensionné au premier abord, et que j’ai quelques doutes au niveau du circuit son, je me dis que cela colle au cahier des charges que je me suis fixé.

Je me déplace donc jusqu’au lieu de vente de la dite configuration, à savoir mon hypermarché à l’oiseau, et c’est la douche froide. En regardant le modèle d’exposition, non seulement le bouzin est plus petit que je ne l’imaginais, ce qui signifie : aucune possibilité d’étendre au niveau de la carte graphique pour récupérer quelques précieux dizaines voire centaines de Mo de mémoire centrale.

Dire que je suis déçu est un bas mot. Avant que l’on m’objecte « essaye le marché de l’occasion », je tiens à dire que je ne veux pas en entendre parler pour une simple et bonne raison : on ne sait pas ce que le matériel a subi dans sa vie précédente.

Bref, retour à la case départ. Il ne me reste plus qu’à espérer que ma configuration principale qui aura 8 ans en juillet 2018 tiendra suffisamment longtemps sans que je sois obligé d’acheter une nouvelle fois un dual-core avec 4 Go de mémoire vive… En clair ne rien vraiment gagner en puissance lors de la migration forcée.

Parfois, je hais l’informatique… Encore plus que les libristes incapables de voir plus loin que le bout de leur nez et qui psalmodient ad-nauseam les libertés fondamentales du libre comme si elles étaient indépassables…

Mastodon est devenu un grand réseau, on y trouve des usurpateurs d’identité.

Petit billet coup de gueule. En ce 15 février, j’ai eu droit à deux usurpations d’identité sur Mastodon, le clone de twitter libre. La première, sur l’instance mastdn.io, la deuxième sur mastodon.social.

Le plus marrant, c’est que sur le faux compte créé sur mastodon.social, on peut lire que je vais passer sous MS-Windows 10… Comment dire…

C’est le pire tissu de mensonges que j’ai pu lire. Mon seul compte sur mastodon se trouve sur l’instance de Framapiaf…

Pour finir, deux petites vidéos qui montre que mon énervement va croissant. Mais je ne ferai pas un coup de gueule. Je ferais juste sucrer les faux comptes à vue. L’histoire tournera très vite court.

Deuxième vidéo :

Maintenant, vous êtes prévenus !

Allez, bon vent Journal du Hacker !

Un petit billet rapide que j’écris tout en écoutant / visionnant en tâche de fonds cette excellente vidéo de Pépito sur l’ingéniérie sociale.

J’avoue que depuis quelques temps, je me disais que le Journal du Hacker devenait de moins en moins intéressant. Que ce projet parti d’un bon sentiment devenait un Planet-Libre bis.

Mais il est vrai que ce commentaire sur le billet que j’ai rélayé concernant PureOS sur le journal du Hacker m’a fait prendre conscience qu’il était temps que je prenne mes cliques, mes claques et que je ne participe plus.

Ce n’est que le décléncheur d’un choix que je murissais depuis pas mal de temps.

J’espère que tu ne m’en voudras pas, Carl Chenet, mais je préfère prendre mes distances avec ton projet qui était parti d’une bonne intention… Et on connait tous le proverbe sur les bonnes intentions et la route de l’Enfer.

Bonne continuation à ton projet.

Le monde du libre actuel part en couilles, épisode bonus : en dehors de l’anglais, point de salut ?

Je ne pensais pas avoir à écrire de nouveau dans cette série, mais des événements récents m’ont fait comprendre qu’il manquait un point que je n’avais pas abordé… Celui de la tendance au développement d’une monoculture linguistique, celle de l’anglais.

Une « crise » récente, qui restera connue sous le nom du « je peux pas changer mon putain de fond d’écran » a permis de mettre ceci en avant.

En gros, bien que le bug fut connu depuis des mois par l’équipe du forum auto-proclamé communauté francophone pour Manjaro, l’info n’avait jamais été remontée auprès des développeurs. J’ignorais pourquoi jusqu’à très récemment…

Philip Muller a apporté la réponse dont vous trouvez la capture d’écran et la traduction ci-après.

Traduction rapide et rendue plus correcte au niveau du français.

Ok, encore une fois à propos de la situation. Notre langue de communication est seulement l’anglais. Point final. Nous ne faisons que la gestion de la qualité qu’en anglais et en allemand. Pour toutes les autres langues, nous ne pouvons tout simplement pas faire attention.

Nous avons des membres dans notre équipe de base qui parlent italien ou espagnol. De plus, nous traduisons le Guide de l’utilisateur en anglais et en français, parce que le membre de notre équipe qui fait notre documentation vient du Canada. Comme il utilise principalement KDE, cette question n’a jamais été portée à son attention. Pour les captures d’écran, il utilise toujours le thème par défaut que nous avions décidé d’utiliser.

Le forum français nous a demandé s’ils pouvaient utiliser le domaine manjaro.fr et se rapporter un peu sur nos thèmes. C’est tout. Notre équipe est UNIQUEMENT sur le forum.manjaro.org. Ensuite, nous avons un forum officiel allemand, auquel je ne participe pratiquement pas et c’est tout.

Ainsi, seules les DEUX langues valables pour être officiellement testées sont l’ANGLAIS et l’ALLEMAND. C’est tout. Nous avons eu un peu de sang sur cette question et quelques cliques générales que certains pourraient avoir avec cela, mais encore une fois, nous n’avons tout simplement pas le temps de faire des contrôles de qualité sur les langues que nos développeurs utilisent. Cependant, nous pourrions résoudre les problèmes, si nous le pouvons sur d’autres langues, lorsqu’ils sont mieux documentés et que nous pouvons suivre les instructions de reproduction.

Nous pourrions trouver le temps de rechercher Manjaro sur Internet en fonction des termes de recherche en anglais, mais on ne peut pas explorer dans les forums basés sur les langues étrangères pour nos développeurs. Je suis ainsi que le reste de l’équipe vraiment désolé pour ce fait.

Cela permet enfin d’éclairer la situation non ? Donc si vous ne parlez pas anglais, dommage pour vous. Si vous pensiez que les forums locaux ont une quelconque influence, dommage pour vous. Je ne sais pas si c’est la même chose pour les autres distributions, mais une chose est claire : en dehors de l’anglais, point de salut.

Cela est dommage. Car il faut que l’on m’explique pourquoi certains logiciels s’énorgueillissent d’être multilingue au maximum pour chaque nouvelle version disponibles. Pour la façade ? Pour la gloriole ?

Il y a aussi le problème des rapports de bugs. Il est vrai que parfois, certains rapports sont incomplets, mais dans le cas de la « crise » qui nous intéresse, les infos étaient assez simples à apporter et à reproduire dans une machine virtuelle.

Même si les traducteurs automatiques sont de la merde en barre, est-ce trop dur de passer 10 minutes à essayer de pondre quelque chose de potable, tout en s’excusant de ne pas être parfaitement bilingue avec l’anglais ?

J’ai la chance de savoir m’exprimer un peu dans la langue de Shakespeare. Si un forum francophone dont les seuls liens sont l’autorisation d’un nom et d’une charte graphique ne trouve pas 5 minutes pour dire : « Salut, on a trouvé quelque chose qui cloche, ça vous intéresse ? », que doit en tirer comme conclusion ?

Que c’est une coquille vide pour faire remonter des problèmes au niveau international ? Qu’elle – l’équipe faisant fonctionner le forum – ne voulait que les avantages sans les inconvénients ? Que c’est une « cold-line » à peine incarnée ?

Dommage que le logiciel libre semble être désormais abonné à une seule forme de communication pour que certaines informations finissent par remonter : la gueulante.

Tout le monde est responsable dans ce genre d’histoire. Se l’ôter en disant « On n’a aucune obligation de faire remonter une info ! », c’est juste balancer un gros doigt d’honneur aux personnes qui développent les projets. Elles ne sont pas omniscientes.

On se plaindra de la mauvaise qualité d’une partie de la logithèque libre après… Que l’on soit utilisateur ou développeur dans le monde du libre, on est dans la même barque… Nier cette évidence… Bref, besoin de rajouter quelque chose ?

Je ne le pense pas, l’article a été suffisamment long ici !

Le monde du libre actuel part en couilles ? Conclusion : tout va très bien…

Oui, pour la conclusion de cette série, je reprends le titre sortit par Ray Ventura et ses collégiens en 1935 :

Oui, je sais que le contenu est clairement à contre-sens du titre. Je tiens aussi à préciser que je ne publierai pas cet article sur le journal du Hacker comme je comptais le faire à l’origine. Il faut dire que ce genre de réactions me fait dire que les personnes qui ont tendance à produire de l’urine proche du zéro absolu sont légion dans le monde du libre.

Quoiqu’il en soit, après onze billets, j’ai pu tracer le tableau de l’aveugleument du monde du libre.

Entre les développeurs et les utilisateurs qui ne peuvent pas se sentir à cause de la proportion de cons et de connes dans chaque entité…

Entre les guerres intestines pour des points de techniques ou encore les communautés qui ne peuvent pas se sentir

Entre les développeurs qui passent à l’as les tests préliminaires, l’envie de garder un jouet pour geeks ou encore l’oubli que nombre de développeurs ont été aussi des débutants

On arrive à des résultats qui feraient bondir de rage le linuxien ou la linuxienne type des années 1990… À raison, j’y viens dans la suite de l’article.

On va passer à la comparaison obligatoire par la voiture. Imaginez que l’on vous propose une voiture. Mais on vous dit ceci :

  1. Nos fournisseurs de peintures pour les pays francophones font de la merde. On ne peut pas changer la couleur de la carrosserie, ça soude les portes et le coffre !
  2. Oui, nos véhicules proposent une aide de navigation basé sur le GPS, mais attention : il faut que vous le branchiez et que vous vous débrouillez pour les cartes !

Vous n’auriez pas envie de casser la gueule du vendeur ? Et pourtant, c’est ce qui se passe en gros avec les images ISO officielles de Manjaro Linux Xfce, du moins avec sa version 17.1.2.

Dans la vidéo ci-après qui dure 18 minutes, on se retrouve dans l’impossibilité de changer le fond d’écran (cf la couleur de la peinture) si on passe l’ensemble en français.

Le GPS ? Simplement qu’il y a un raccourci pour faire fonctionner les imprimantes, mais que le service CUPS n’est pas lancé et les outils complémentaires ne sont pas présents.

Certaines personnes me diront : c’est pas grave, ça se corrige. Mais pour un projet qui existe depuis 5 ans, peut-on excuser ce genre de bugs ?

Pour info, Pépito avait rapporté le bug des fonds d’écrans au moment de la première version release candidate de la 17.1, soit le 20 décembre 2017…

Voila à quoi on finit par arriver de nos jours.

Une distribution qui a le vent en poupe depuis plusieurs années et qui se permet de sortir son image ISO principale qui peut laisser sur le bas côté une partie non négligeable de ses utilisateurs.

Des commentaires dans la vidéo m’ont dit qu’il fallait soit modifier le thème soit viré un fichier… Est-ce à l’utilisateur ou au développeur de le faire ?

À moins qu’il soit plus important de travailler sur un projet d’ordinateur à 999£ que de déboguer correctement les images ISO pour tout le monde…

Philippe Scoffoni l’a précisé dans un article : avec un logiciel libre, les développeurs ne vous doivent rien. J’aurais tendance à dire au moins une chose : un minimum de respect, non ?

C’est ainsi que je conclue cette série d’articles. Ah oui, un dernier point : je suis sûrement connu pour être le pire casse-couilles du monde libre français. Je vous dirai simplement : « Vous n’aurez pas ma liberté de râler ! »

Le monde du libre actuel part en couilles ? Épisode 11 : les guerres claniques…

Pour ce onzième épisode de cette série de billets gueulantes, j’ai envie d’aborder un des cancers du monde linuxien : la guerre des clans… Comme fond sonore, l’excellent deuxième album des français d’Alwaid, « The Machine and The Beast ».

Vous avez pu comprendre que si j’ai sorti du bon gros metal symphonique, c’est que je vais sortir l’artillerie lourde… Oui, mais avec la diplomatie qui caractérise le méchant tonton Fred 😀

S’il y a un monde qui est traversé par l’existence de clans rivaux, pour ne pas dire un monde balkanisé (au sens historique de la poudrière des Balkans qui a servi de prétexte à la première étape du suicide de l’Europe entre 1914 et 1918), c’est celui du logiciel libre.

Il y a deux grandes familles : la famille linuxienne et celle des BSDs libres. Chacune se subdivisent en plusieurs sous-familles. Celle des BSDs libres est plus simple, car on peut la schématiser ainsi :

  1. Les fans de la sécurité avec OpenBSD.
  2. Les fans du « ça fonctionne partout », même sur les grilles pains connectés avec NetBSD.
  3. Les fans du « on reste accessible au plus grand nombre » avec FreeBSD.

On pourrait dire que le monde linuxien est coupé en deux, entre les promoteurs des distributions en rolling release (publication roulante) et fixed release (publication à date fixe).

Mais ce serait encore trop simple. Le monde du libre est aussi l’expression du proverbe shadok : « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué » ?

En dehors des deux sous-familles, il y a les personnes qui ne jurent que par les paquets deb, d’autres les paquets rpm. Certains ne jurent que par la Slackware, d’autres par les distributions où il faut tout compiler depuis le code source et peu importe que la moindre mise à jour un peu importante demande plusieurs heures d’attente…

Il y a les personnes qui ne jurent que par les distributions mères (ArchLinux, Debian GNU/Linux, Fedora, Gentoo, Slackware principalement), d’autres par leurs versions simplifiées respectives les plus connues (Manjaro Linux, Ubuntu, Korora, Calculate, Salix principalement).

Bien entendu, la liste ci-dessus n’est pas exhaustive. Mais ce serait sans compter sur les prêtres des différentes chapelles préchant pour convaincre le maximum de personnes. Parmi les blogueurs francophones, du moins ce qu’il en reste en 2018 ?

Autant dire que le bilan n’est pas des plus variés. On reste dans les grandes familles. On pourrait me répondre que je fais la promotion à tout crin d’Archlinux via mes guides.

Mais j’ai toujours essayé sur mon blog de parler des différentes familles au fil des années. Je n’ai pas oublié que j’ai commencé avec Slackware en 1996, et que j’ai connu nombre d’antiquités comme la Kheops par exemple 🙂

Et comme je le précise dans les vidéos parlant du projet Anarchy Linux ou sur celles qui parlent d’Archlinux et de ses dérivées, ce ne sont pas des systèmes à mettre entre toutes les mains…

Même si je considère que le modèle fixed release a du plomb dans l’aile avec l’accélération des sorties de logiciels (6 à 8 semaines pour les navigateurs internet, 6 mois pour les environnements de bureaux ou pour les suites bureautiques), le modèle rolling qui essaye de prendre en compte la dite accélération n’est pas mieux, car il est plus chiant à gérer au niveau des mises à jour.

Aucun modèle de publication n’est parfait. Ni aucune distribution quelque soit ses caractéristiques. Il y aura toujours des distributions qui ne servent à rien et ne sont que des parasites mais se lancer des anathèmes à longueur d’années, c’est de la connerie pure et dure. Cela ne fait que montrer un monde du libre digne d’une cours d’école maternelle qui se disputerait pour un sac de bonbons.

Je ne m’attends pas à révolutionner le monde du libre avec cet article, il est sur certains plans bien trop cassé pour l’être 🙁

Allez, bonne journée malgré cet article !