En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Un peu rapide, désolé 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

Q4OS 2.4 « Scorpion » : attention au dard du scorpion ?

Q4OS est une distribution GNU/Linux basée sur la Debian GNU/Linux avec comme environnement principal la continuation de KDE 3.5, j’ai nommé Trinity Desktop Environment.

La dernière fois que j’ai parlé de cette distribution un brin atypique, c’était à l’époque de sa version 1.8.1 en novembre 2016. Je concluais l’article ainsi :

Il est vrai qu’il est intéressant de voir des outils comme LibreOffice 5.x dans une interface qui a été celle de KDE entre 2002 et 2008. Mais si vous cherchez une distribution légère, rapide et conçue comme telle, elle restera toujours un choix à envisager. Avec DFLinux ou encore la MX-16.

En ce début octobre 2017, la version 2.4 de la distribution GNU/Linux a été annoncée. Contrairement à sa branche 1.x, la branche 2.x est basée sur la Debian GNU/Linux Stretch avec Trinity 14.0.5 comme interface par défaut, même si des options comme KDE5, Xfce, Lxde, LXQt et Cinnamon sont annoncées. J’ai donc récupéré via wget l’immense image ISO, un peu plus de 600 Mo. Par défaut, le projet vous demande de donner un petit quelque chose pour le soutenir, mais on peut clairement sauter l’étape sans prise de tête.

fred@fredo-arch ~/Téléchargements/ISO à tester % wget -c https://netix.dl.sourceforge.net/project/q4os/stable/q4os-2.4-x64.r1.iso
–2017-10-10 14:51:42– https://netix.dl.sourceforge.net/project/q4os/stable/q4os-2.4-x64.r1.iso
Certificat de l’autorité de certification « /etc/ssl/certs/ca-certificates.crt » chargé
Résolution de netix.dl.sourceforge.net… 87.121.121.2
Connexion à netix.dl.sourceforge.net|87.121.121.2|:443… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 635437056 (606M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « q4os-2.4-x64.r1.iso »

q4os-2.4-x64.r1.iso 100%[===================>] 606,00M 3,37MB/s ds 5m 3s

2017-10-10 14:56:46 (2,00 MB/s) — « q4os-2.4-x64.r1.iso » sauvegardé [635437056/635437056]

J’ai donc lancé l’image ISO en mode live.

On est accueilli par Trinity Desktop environment.

Un écran de bienvenue est affiché avec quelques options assez parlantes, bien qu’en anglais.

L’installateur proposé est celui de la LinuxMint Debian Edition, autant dire du solide de chez solide 🙂

Dans le récapitulatif, on constate qu’une partition /home est créée par défaut. Quelle étrange idée 🙂

J’ai attendu que l’installation soit terminée pour mettre la machine virtuelle en pause et enregistrer la suite des événements en vidéo.

Que dire ? Cette distribution, c’est vraiment du bonheur à l’utilisation. Peu gourmande, traduite dès le départ, avec des outils conçus pour simplifier la vie des utilisateurs ou des personnes cherchant à donner un deuxième voire un troisième souffle à des machines qui commencent à tirer la langue.

Il n’y a pas grand chose à lui reprocher, en dehors de l’imposition de Google Chrome, et peut-être un léger bug au niveau de la gestion de l’heure, mais cela se règle en quelques clics.

C’est du beau travail. Ça sent l’envie de bien faire dès le départ. La base utilisée étant solide, on est tranquille pour longtemps avec. Évidemment, le côté rétro de Trinity pourrait choquer certaines personnes, mais quand on a un environnement complet qui ne mange que 220 Mo au démarrage, on se dit qu’on est dans les poids plumes.

J’espère juste que l’équipe de Q4OS tiendra bon, car c’est une distribution que j’ai « trituré » avec plaisir, et avec un certain masochisme nostalgique… Bref, un dose de passé avec des technologies largement plus utilisables qu’à l’époque de gloire de KDE 3.5.x 🙂

Emmabuntüs Debian Edition 2 : ça donne quoi ?

La dernière fois que j’ai parlé en long, en large et en travers de la version débianisée de la Emmabuntüs, c’était en mars 2017, pour évoquer la version 1.02 du projet.

Depuis, j’ai pu donner un coup de main pour la sortie de la version 1.03 et malheureusement un peu moins que je l’aurais voulu pour la version 2.0 qui est sortie le 2 octobre 2017.

Je concluais l’article du mois de mars avec cette remarque :

S’il y a une réserve à émettre : des ordinateurs un peu trop récents pourraient mal être supportés par la distribution. J’attends donc avec impatience la prochaine version majeure qui sera basée – on peut le supposer sur la Debian GNU/Linux 9 alias Stretch et un noyau linux LTS 4.9.

Cette version est enfin arrivée, et si on apprend pas mal de choses dans les notes de publication, comme un allègement de la logithèque ou encore des ajouts d’ordre graphique et documentaire, il faut voir ce que donne cette version.

Cette fois, le fichier de téléchargement au format torrent a été mon allié.

Après avoir récupéré l’image ISO, je l’ai lancé dans VirtualBox tout en lui demandant directement d’installer l’ensemble en mode graphique.

Ici, point de surprise. Nous avons l’installateur de la Debian qui a fait ses preuves depuis des années.

J’ai donc fait effectuer une installation avec les options par défaut. Le seul changement ? J’ai demandé à ce qu’une partition /home soit créée.

Une quinzaine de minutes a été nécessaire pour la suite des opérations.

Une fois l’installation terminée, j’ai mis l’ensemble en pause, j’ai lancé Simple Screen Recorder pour montrer la post-installation en action.

Ce que l’on peut dire ? C’est que l’ensemble a été un brin allégé, mais que le but de viser le recyclage d’ordinateur d’un age moyen à avancé (entre 6 et 10 ans) est encore atteint. Évidemment, tout a été pensé aussi bien en terme de gourmandise mémoire que de présentation. La présence d’un installateur pour une session lxde montre que les développeurs de la distribution ont pensés aux ordinosaures 🙂

Dans la vidéo, j’ai demandé la présentation de la totalité des outils disponibles. Même si je n’ai pas tout lancé – cela aurait été rébarbatif et ennuyeux au possible – cela montre que le projet a essayé de penser au maximum de personnes.

L’ensemble peut apparaître comme un peu lourd, mais le côté stable de la Debian apporte un sentiment de sécurité et de tranquillité. Par chance, il n’y a pas des mises à jour constantes, et donc, même un ordinateur handicapé par une connexion un peu faiblarde ou capricieuse pourra rester utilisable.

On est loin de la distribution faite par des geeks et pour des geeks. Ça fait tellement du bien de voir de tels produits 🙂

ArchMerge 6.0, une version pédagogique de la ArchLabs ?

En août 2017, je parlais de la ArchLabs 5.0, une distribution hommage à la BunsenLabs, qui proposait un duo Archlinux et OpenBox de haut vol.

Je concluais l’article ainsi :

Son gros point noir, en dehors d’être un appeau à geek ? Le menu par défaut en anglais qu’il faut modifier à la main. Sinon, c’est du pur bonheur d’avoir une logithèque aussi complète sous la souris dès l’installation. Donc, bravo et merci Archlabs pour avoir compris que les geeks ont aussi parfois envie d’avoir du 100% utilisable dès l’installation 🙂

Entre temps, et comme je l’ai précisé dans un autre article, il y a eu de l’eau dans le gaz dans l’équipe, et Érik Dubois, créateur de la charte graphique de la distribution est parti pour fonder son propre projet, ArchMerge. N’étant pas dans le secret des dieux, je me garderai bien d’émettre la moindre hypothèse.

On peut lire sur la page d’accueil du site d’Érik Dubois ceci :

ArchMerge is a merger of 3 desktop environments.

Xfce4, Openbox and i3.

We think this order is the ideal roadmap to learn more about linux and Arch Linux. The complexity of the desktops increases gradually but your settings of your applications, icons, themes and your files move with you from desktop to desktop. Quite an advantage.

Une traduction rapide donne la vision du projet qui est intrigante :

ArchMerge est une fusion de 3 environnements de bureau.

Xfce4, Openbox et i3.

Nous pensons que cet ordre est la feuille de route idéale pour en savoir plus sur linux et Arch Linux. La complexité des ordinateurs de bureau augmente progressivement, mais vos paramètres de vos applications, icônes, thèmes et vos fichiers se déplacent avec vous, du bureau en bureau. Tout un avantage.

Ma première réaction a été la suivante : c’est quoi cette immonde usine à gaz ? Après y avoir réfléchi quelques minutes, je me suis dit que le concept pouvait être intéressant. Voyons donc la gueule du résultat…

Je suis allé sur le site de la ArchMerge puis dans la section « download » pour récupérer une image ISO.

Ensuite, mon ami VirtualBox a été lancé pour que je puisse voir ce que cette distribution a dans le ventre.

Dès le démarrage en mode graphique, Calamares nous accueille. On peut bien entendu le fermer et le relancer ensuite. Mais j’ai décidé de laisser l’outil faire son travail.

Après avoir pris les options par défaut, il n’a fallu qu’une dizaine de minutes pour avoir l’ensemble installé.

J’ai ensuite utilisé Pamac pour installer les mises à jour.

Il a fallu que j’active le support d’AUR dans Pamac pour avoir accès aux paquets AUR installés et mettre à jour ce qui avaient besoin de l’être.

Simple Screen Recorder a été lancé pour enregistrer la distribution en vidéo.

Le projet est en effet intéressant, mais selon moi, il pourrait se fracasser sur un écueil : l’utilisateur n’a pas forcément envie d’apprendre à utiliser l’informatique. Pour les quelques personnes suffisamment curieuses qui iront jusqu’à l’étape i3 de l’installation, ce sera intéressant. Mais la plupart des personnes choisiront soit Xfce soit Openbox et n’iront pas plus loin.

Un énorme point noir : il y a beaucoup de paquets tiers installés via AUR, et même un peu trop à mon goût. Mais on peut estimer que cela est lié à l’utilisation du trio d’environnements. Pourquoi avoir oublier LibreOffice ? C’est vraiment bête et contre productif !

Vouloir former les utilisateurs est une idée généreuse. Mais est-elle réaliste ? J’ai un léger doute. Je reste donc réservé sur le projet ArchMerge pour le moment.

On verra d’ici quelques mois comment la situation évoluera néanmoins.

Attention, la Viperr X pointe le bout de nez :)

S’il y a une distribution GNU/Linux que j’aime beaucoup, c’est la Viperr. Jadis développée par DarthWound, elle a été reprise par le duo Penthium2 et Azgarech. Pour la faire courte, c’est ce à quoi la Crunchbang ressemblerait si elle s’était basée sur Fedora au lieu de partir d’une Debian GNU/Linux.

La dernière version officielle, la 9 commence à faire son âge, surtout pour le monde de Fedora. En effet, je parlais de cette évolution du projet en août 2016.

Un an est passé, et sur le forum de la Viperr, la bonne nouvelle est arrivée. Une première version de développement de la Viperr X est disponible et se base sur la Fedora 26. Rien de mieux pour faire chauffer mon ami wget !

fred@fredo-arch ~ % wget -c https://repo.viperr.org/iso/Viperr10_alpha1_x86_64.iso
–2017-10-01 09:13:28– https://repo.viperr.org/iso/Viperr10_alpha1_x86_64.iso
Certificat de l’autorité de certification « /etc/ssl/certs/ca-certificates.crt » chargé
Résolution de repo.viperr.org… 62.210.222.203
Connexion à repo.viperr.org|62.210.222.203|:443… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 1204813824 (1,1G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « Viperr10_alpha1_x86_64.iso »

Viperr10_alpha1_x86 100%[===================>] 1,12G 3,90MB/s ds 4m 59s

2017-10-01 09:18:27 (3,84 MB/s) — « Viperr10_alpha1_x86_64.iso » sauvegardé [1204813824/1204813824]

L’image est assez légère. À peine 1,1 Go. VirtualBox a pris le relai pour avoir un premier aperçu de ce nouveau serpent linuxien.

J’ai donc décidé d’installer lancer et d’installer cette première alpha de la Viperr X.

Comme d’habitude, c’est Anaconda qui nous accueille. Pas la peine de faire un long discours. L’installateur fait son boulot et il le fait bien.

Les réglages de base :

J’ai juste fait gaffe de rajouter un compte utilisateur.

Puis, j’ai décidé de lancer Simple Screen Recorder à la fin de l’installation pour voir ce que donne la post-installation et obtenir un premier aperçu de cette Viperr X.

Déjà premier point, on constate que le nom de code est parlant… J’avais un jour demandé à Azgarech – ou était-ce Penthium2 ? – quand le nom de code serait Shub-Niggurath. Je n’avais pas eu de réponse, et je comprends pourquoi.

L’ensemble de cette préversion est vraiment soigné. Le conky toujours aussi sympa. Évidemment, il n’y a pas de gestionnaire de logiciels en mode graphique, mais c’est pas grave, surtout quand on sait que le public visé n’est pas franchement l’utilisateur qui a peur de faire un clic droit avec la souris 🙂

Le script de post-installation ? Un vrai bonheur à utiliser. Ensuite, on peut ne pas aimer la base Fedora, mais au moins, on est certain d’avoir un minimum de fraîcheur. Toujours mieux si on a besoin de communiquer avec l’extérieur, ne serait-ce que pour des documents bureautiques. Pour les deux énormes bugs (navigation réseau et son) que j’ai pu constater, c’était de ma faute, des mauvais réglages au niveau de la machine virtuelle.

Un des points sensibles est la traduction complète par défaut. Cela fait plaisir de voir que ce n’est pas un problème. Évidemment, il reste des angles à arrondir, et je suppose que des modifications visibles et – d’autres moins – seront apportées d’ici la version finale. Comme l’extinction qui semble être un brin tatillonne 🙁

Mais en tout cas, une chose est certaine. Si je dois un jour migrer vers de l’OpenBox, la Viperr X sera une grande source d’inspiration 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Pas très long, j’ai d’autres choses sur le feu en ce moment :]

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

Bilan des prévisions pour 2017, dernier point d’étape.

Oui, je sais, l’article l’a joué Gaston Lagaffe, vraiment en retard.

Voici donc l’ultime point d’étape de mes prédictions pour 2017.

Revenons rapidement sur chaque point. L’une des sœurs ennemies descendante de la Mandrake Linux a fini par sortir sa version 6… Tant mieux pour elle… Bien du courage pour les développeurs et sortir la version 7 avant un an et demi 🙂

L’autre annonce la sortie d’une révision mineure 3.0.3 pour le 30 septembre 2017. Bref… Pas de quoi passer les pattes d’une troupe de canards 😀

La Trisquel GNU/Linux 8.0 prend un temps infini à sortir à cause de la petite de son équipe… Vous pouvez suivre l’avancement du projet sur cette page : https://trisquel.info/en/wiki/flidas-release-issues

Espérons que cette version de Trisquel basée sur la Ubuntu 16.04 LTS sorte avant la 18.04 LTS d’Ubuntu en avril 2018.

Les parts de marché de Mozilla Firefox ? Selon NetMarketShare, début septembre 2017, on arrive à 11,95%… Plus du double du navigateur Microsoft Edge, mais 4 à 5 fois moins que la part de marché de Google Chrome qui frôle les 59%…

En ce qui concerne la Manjaro Linux, je dirais qu’une seule chose : la gloire peut faire tourner les têtes, attention au retour de bâton…

Voila, c’est tout pour ce billet. Rendez-vous pour Noël et le bilan final de l’année 2017… Cela ne sera pas triste, je le sens 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Pas très long, j’ai d’autres choses sur le feu en ce moment :]

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

  • La ArchBang officialise l’utilisation de la Artix Linux comme base avec l’arrivée d’une première image ISO, la archbang-artix-210917.iso.

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Il sera assez court cette semaine, désolé, y a pas grand chose à se mettre sous la souris 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

  • Les anglais de Trojan Horse, groupe spécialisé dans un rock progressif des années 1970 plutôt déjànté, annonce pour le 13 octobre la sortie de leur nouveau LP, « Fukushima Surfer Boys ».
  • Si vous aimez l’alternative rock qui connait ses classiques, essayez le premier EP des Silent Elephant sorti fin 2016.

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine.

Avant la publication prévue le dimanche 3 septembre 2017 dans l’après-midi de la mise à jour du tutoriel d’installation pour Archlinux, voici quelques liens rassemblés pour finir cette semaine.

Dans l’informatique qu’elle soit libre ou pas 😉

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

Manjaro SX : l’équipe de Manjaro Linux se prend-elle pour Apple ?

Je n’ai jamais aimé la culture du secret qui pollue le projet Manjaro Linux. Le dernier exemple en date, c’est l’histoire de Manjaro SX, alias « The Next Big Thing ». Depuis deux updates, nous avons droit à des messages plus ou moins vaporeux sur les updates sur le site de Manjaro Linux. Par exemple sur l’annonce de la mise à jour du 18 août 2017 :

« since Philip and Bernhard are currently working on a new side project I’ll help them out as release manager for a while. »

Qu’on peut traduire par :

« comme Philip et Bernard travaille sur un nouveau projet en parallèle, je m’occupe d’être la chargée de publication en attendant. »

Un lien est disponible vers une conversation à accès restreint. Bravo la transparence !

J’ai donc fait quelques recherches qui m’ont mené à réaliser cette première vidéo dont le thème graphique m’a interpellé quelque part, et pour cause… C’est à 90% celui de la Manjaro Tux’n’Vape !

Ensuite, grace à deux commentaires, j’ai réussi à comprendre ce qu’était ce mystérieux projet… Un installateur en OEM pour des machines coutant la peau du fondement !

Ce qui a donné la vidéo ci-après.

Autant dire que l’équipe de Manjaro Linux fait ici – selon moi – une énorme erreur stratégique. Au lieu de proposer un installateur sur des machines abordables comme celle de LDLC, le choix a été fait de prendre une marque qui vous facture 50£ le clavier si ce n’est pas l’anglais QWERTY.

Autant dire que ce projet est le meilleur moyen de foutre en l’air la réputation de Manjaro Linux, et de faire croire que Linux ne peut être installé que sur des machines hors de prix.

Pour un peu de gloriole sur des machines que personne ou presque n’achetera des ressources sont gaspillées.

Même si cela doit déplaire à certains fanatiques manjaristes de toutes nationalités, je le dis haut et fort : ce projet est une énorme connerie qui se payera cash… et avec les intérêts.

Comprenne qui aura envie de comprendre !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

ArchLabs 5.0 : une distribution pour geeks qui a compris les besoins de l’utilisateur lambda ?

Sur la chaine youtube qui héberge les vidéos de mes articles de blog, il y a eu une demande récurrente pour que je parle d’une distribution précise : la ArchLabs. C’est en gros une distribution qui rend hommage à la BunsenLabs Linux, elle même un hommage à la feu CrunchBang Linux.

La Crunchbang Linux ? Une base Debian GNU/Linux (jusqu’à la sortie de la Debian GNU/Linux Jessie) avec un environnement basé sur OpenBox. Il y a aussi le projet Viperr qui reprend cette idée, mais en se basant sur une base Fedora.

Dire que le projet ArchLabs s’inspire de Star Wars n’est pas un vain mot. Même si le projet est né début 2017, il a sorti plusieurs versions. La 4.1 avait pour nom de code Yoda… La 6.0 prévue pour le nouvel an 2018 ? Obi-Wan-Kenobi 🙂

J’ai donc récupéré l’image ISO qui date du mois de juillet 2017, et je l’ai lancé dans une machine virtuelle VirtualBox.

Dès le lancement, Calamares nous accueille et nous propose d’installer la distribution. On peut donc se dire que l’installation sera nasodigitale.

Étant dans une machine virtuelle, j’ai lancé l’installation, et durant celle-ci j’ai appris qu’environ 259 mises à jour étaient déjà disponibles.

Au bout d’une dizaine de minutes, j’ai pu relancer l’ensemble.

Au démarrage suivant, un ArchLabs Hello (inspiré de l’outil de Manjaro Linux ?) nous accueille. Et j’en profite pour apprendre qu’il n’y a plus que 231 mises à jour à faire…

Une fois celle-ci installée et le système redémarré, j’ai installé les traductions manquantes pour LibreOffice et Mozilla Firefox. Et oui, Pamac-aur est préinstallé par défaut pour aider l’utiliser à gérer les paquets et les mises à jour…

Il ne me restait plus qu’à faire chauffer SimpleScreenRecorder pour montrer la ArchLabs 5.0 alias R2D2 en action.

Pour conclure : c’est vrai c’est une distribution pour geeks, mais elle a aussi compris quels sont les besoins de l’utilisateur lambda : aller sur la toile, retoucher des photos, ajouter son imprimante, taper des lettres ou encore graver des galettes plastifiées.

Son gros point noir, en dehors d’être un appeau à geek ? Le menu par défaut en anglais qu’il faut modifier à la main. Sinon, c’est du pur bonheur d’avoir une logithèque aussi complète sous la souris dès l’installation. Donc, bravo et merci Archlabs pour avoir compris que les geeks ont aussi parfois envie d’avoir du 100% utilisable dès l’installation 🙂