En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Qui précède l’une des plus grandes crétineries jamais inventée, le changement d’heure.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ? Ce sera un spécial BD cette semaine.

Bon week-end 🙂

Vieux Geek, épisode 113 : MS-Windows 7 Starter Edition, l’ancêtre de MS-Windows 10 S…

C’est parfois étrange la vie. Il suffit qu’on lise un article sur ZDNet consacré à la version de MS-Windows 10 censée combattre les Chromebooks de Google pour que des souvenirs vous reviennent en mémoire.

En effet, pour les personnes qui ont connu la fin des années 2000, un OS de Microsoft est plébiscité : MS-Windows 7 qui prit le relais du pas franchement réussi MS-Windows Vista que l’on surnommait parfois Tourista.

MS-Windows 7 existait en 6 versions. La capture d’écran ci-dessous en fait la liste.

La version dite Starter était prévue à l’origine pour les netbooks qui clonaient ad nauseam le eeePC d’Asus. C’était donc une version destinée à des machines peu puissantes. Les limitations étaient spécialement d’ordre graphique : pas d’effets de transparence, impossibilité de changer le fond d’écran. Autant dire que si l’on aimait pas le logo monocolore en fond d’écran, on n’était pas dans la mouise.

Il y avait toujours l’option de monter en puissance contre paiement. Si vous n’avez pas acheté de netbooks à l’époque, il y a de fortes chances pour que vous ayez échappé à cette chose. J’ai donc enregistré une courte vidéo pour vous montrer rapidement la version castrée, je voulais dire la Starter et la version home premium, la plus répandue dans les machines du commerce jusqu’à la sortie de l’infâme MS-Windows 8 en 2012.

Comme vous avez pu le voir, il n’y avait pas photo en terme de conforts d’utilisation. Même si j’ai eu droit à un plantage – sûrement lié à la virtualisation – le confort d’utilisation de la version « complète » était sans comparaison.

On peut se dire que Microsoft n’avait pas vraiment retenu la leçon… Du moins, il l’a retenu partiellement avec MS-Windows 10 S, en castrant l’installation des logiciels au lieu de castrer l’interface graphique !

De l’archaisme des supports de données… :)

Il y a un commentaire sur mon article concernant mes mésaventures informatiques qui m’a fait bondir puis réfléchir… Celui de considérer que les supports optiques et les périphériques de gestion (en lecture et en écriture) des dits supports sont archaïques.

Le graveur me semble superflue dans ta config, tu en as vraiment l’utilité ? C’est un support archaïque…

Merci à la personne qui a posté le commentaire et qui m’a donné l’envie d’écrire ce court billet à vocation humoristique.

Déjà, il faudrait connaître mon utilisation hors vidéo et blog de mon matériel informatique. Si j’ai mis le dit périphérique dans ma configuration idéale, c’est que j’en ai l’utilité, au moins une fois tous les quinze jours pour ne pas dire plus souvent en période chargée.

Il est vrai que les utilisateurs et des utilisatrices ayant vu le jour dans les années 2000 n’ont connu que les supports dématérialisés. Au mieux, ces personnes ont connu les DVD et les Bluray, mais avoir de la musique sur support physique, c’est anachronique.

C’est bien beau de tout numériser, mais en cas de panne d’électricité, on n’est pas dans la mouise… L’informatique que l’on présente comme moderne est franchement archaïque dans de nombreux domaines. En quoi avoir des périphériques qui reproduisent sur l’un des plus anciens support du monde le contenu d’un écran ? C’est vrai, ça sert à quoi une imprimante ?

Sans oublier une autre question cruciale : pourquoi utiliser encore des claviers pour entrer du texte au lieu d’utiliser la voix ? Pourquoi n’a-t-on pas uniquement des écrans tactiles au lieu d’avoir simplement des écrans qui ne font qu’afficher les informations entrées et traitées par un microprocesseur qui est bête comme ses pieds. Ce dernier ne connait que deux valeurs au plus profond de ses tripes : soit 0, soit 1.

Tout cela pour dire que l’archaïsme est une notion très relative. Oui, un petit billet humoristique, ça fait jamais de mal pour commencer la semaine, non ?

Vieux Geek, épisode 111 : LameDuke, un cadeau d’anniversaire assez spécial…

Dans l’épisode 110 de la série « vieux geek », j’évoquais la version dite prerelease de Quake 1. Cela m’a fait me souvenir d’un cadeau d’anniversaire assez spécial… Il faut se plonger en janvier 1997 pour trouver une publication un peu bizarre.

Le 29 janvier 1997, il y a un peu plus de 21 ans, 3D Realms fit un cadeau un peu étrange pour les fans de Duke Nukem 3D qui avait été publié un an plus tôt. Une version bêta de décembre 1994, renommé pour l’occasion LameDuke.

On peut encore trouver la page de l’annonce sur le site de 3D Realms.

C’est une version qui montre à quel point le produit a été retravaillé sur sa dernière année de conception.

On peut facilement trouver l’archive, mais attention. Sans dos4gw.exe, la bêta refusera de se lancer dans DosBox… C’était quoi dos4gw ? Un outil qui prenait en charge toute la mémoire vive sans avoir besoin de se prendre la tête avec le découpage de la mémoire sous MS-DOS… D’ailleurs, de nombreux jeux des années 1990 utilisait ce logiciel pour pouvoir accéder à la mémoire vive disponible sans se prendre la tête : Doom et sa famille, le premier Quake, Descent 1 et 2, Duke Nukem 3D, les deux premiers Warcraft et la liste serait encore longue.

J’ai donc lancé DosBox et j’ai enregistré un aperçu de LameDuke.

Comme je l’ai précisé dans la vidéo, la musique n’est autre qu’une de celles employée par Rise Of The Triad… Il fallait bien tester le code pour gérer la musique, non ? 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Voici donc le premier billet de 2018 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ? Rien cette semaine. J’ai été en vadrouille durant quelques jours, et je n’ai pas eu le temps de me plonger dans les productions culturelles récemment 🙁

Bon week-end et n’abusez pas de galettes à la frangipane 🙂

Cédons à la tradition : le billet bilan de 2017 du blog :)

Il faut savoir respecter les traditions. Chaque ultime billet d’une année est celui où l’on se doit de faire un bilan.

En décembre 2016, en utilisant l’outil de statistiques de WordPress – qui ne fonctionne plus à cause de certaines limitations de mon hébergeur historique – je tournais dans le demi-million de pages vues avec une bonne moitié de robots de moteurs de recherches.

Un an plus tard, j’ai dû utiliser l’outil de statistique de l’hébergeur, donc les chiffres sont à prendre avec des pincettes, surtout que les données du mois de décembre ont été bloquées au… 6 décembre !

Selon les statistiques fournies, mon blog connait dans les 8000 visites quotidiennes… Énorme ! Soit entre le 1er janvier et le 6 décembre quelque 2,78 millions de visites sur l’année… Une multiplication par 4 par rapport à l’année dernière ? C’est un brin excessif, donc je ne m’attarderai pas dessus. Tout ce que je peux dire, c’est que mon blog est visité. Malgré tout, je ne me considère pas un blogueur influent, loin de là !

Ce que je retiendrai de l’année 2017 ? Une année de tension intense. Au point d’avoir la volonté de mettre la clé sous la porte en février 2017… Une crise qui en dit long sur l’ambiance pourrie du monde du libre qui règne actuellement.

Inutile de revenir sur les événements en question. En tout cas, une chose est sûre, je pense que dans les mois qui viennent, entre les annonces catastrophiques sur le plan de la sécurité comme des extrapolations sur l’Intel ME (la route de l’Enfer est pavée de bonnes intentions) ou encore les intégrateurs qui poussent certaines fonctionnalités comme l’Intel SPI qui font que Canonical retire temporairement la dernière version de son Ubuntu, et je pense que l’on fera une overdose de popcorn devant la propagation de FUD dans le seul but de vendre des solutions de sécurité.

D’ailleurs, il faut être réaliste : la seule vraie sécurité en informatique est de couper l’alimentation électrique et réseau d’un ordinateur, le mettre dans un coffre-fort, coulé dans un cube de béton de cinq mètres d’arête, le tout balancé au fin fond de la fosse des Mariannes.

Oui, c’est une exagération volontaire. Protégez sa vie privée, c’est normal. Mais en dehors du chiffrement d’un portable qui doit voyager ou du chiffrement de votre messagerie, quel intérêt de pousser plus loin la recherche de la sécurité ?

La sécurité ultime n’existe pas. Toute technologie de chiffrement sera un jour ou l’autre cassée, même si dans le cas du protocole SHA1, il a fallu un équipement qui n’est pas donné à tout le monde : juste 6500 CPU et 110 GPU durant un an pour arriver à produire deux documents PDF différents avec la même somme de contrôle SHA1… Une paille, non ? 🙂

Il ne faut pas tomber dans le travers du « rien à cacher » : simplement rester raisonnable, et trouver le bon équilibre entre sécurité et utilisabilité. Mais n’étant pas expert en sécurité et ne prétendant pas l’être, ce n’est qu’une simple réflexion d’un internaute qui a connu les connexions en 33,6 Kbps/s et qui essaye de faire fonctionner ce qui lui sert de masse cérébrale 🙂

Pour finir cet article, j’ai eu du mal à choisir une vidéo. J’ai pris donc un titre du très bon deuxième album d’Alwaid « The Machine and The Beast », nommé « Amphisbaena ».

Mes prédictions pour 2018… Chauffe ma boule de cristal libre, chauffe !

J’avais promis lors du billet rédigé comme bilan des prédictions pour 2017 que je m’y attaquerai à l’année 2018 à l’approche de Noël, voici donc ce que j’ai pu voir dans ma boule de cristal 🙂

Malgré la montée en puissance du monde linux bureautique, 2018 ne sera pas l’année du bureau linuxien. Tout comme ne l’a pas été 2017, ni 2016, ni 2015, ni… Et on pourrait remonter facilement à 2007-2008. C’est un peu un « running gag », comme celui de dire que GNU/Hurd 1.0 sortira l’année suivante.

Pour les distributions GNU/Linux, certaines seront pour 2018 un long calvaire. Dans cette liste non exhaustive je mettrais par ordre alphabétique : Artix Linux, Devuan, Frugalware Linux, Mageia, OpenMandriva ou encore NuTyX et Trisquel.

Entre celles n’ayant rien sorti en 2017 ou ont peiné à sortir une version majeure, celles qui utilisent une base qui repart à zéro tous les 12 à 18 mois, et celles qui souffrent d’une équipe si petite que le projet avance à la vitesse d’une tortue rhumatisante, je pense que dans cette liste non-exhaustive, il pourrait y avoir de la casse et certaines ne voyant pas Noël 2018.

Toujours dans le monde des distributions GNU/Linux, je citerai Manjaro qui a fait un mauvais choix stratégique avec Manjaro SX et son PC portable à 999£ (soit 1129,86€ au 20 décembre 2017) en premier prix.

Je pense que ce sera une année cruciale pour la fille d’Archlinux. Si elle fait la moindre connerie, elle la paiera cash. Vu sa popularité actuelle, le moindre faux pas pourrait lui faire très très mal.

Passons au monde des navigateurs internet. Je pense que 2018 sera l’année qui verra la fin du projet Mozilla Firefox. Avec les bonnes âmes – prêtes à cracher leur venin et à prononcer des excommunications – et des maladresses comme celle de l’extension liée à MrRobot, si le navigateur internet qui a relancé la concurrence dans son domaine dépasse les 5% de parts de marché, ce sera très bien pour lui.

Dans le domaine bureautique, je pense que si courant 2018, Xfce 4.14 ne sort pas ou si une date prévisionnelle n’est pas annoncée, cela sera mauvais pour cet excellent environnement. On peut voir sur le blog de Xfce que le travail sur cette nouvelle avance, mais ne serait-ce qu’une version 4.13.x permettant d’avoir un aperçu technique, pourquoi pas ?

Quoiqu’avec une sortie majeure tous les 3 ans, Xfce reste dans les clous, non ? 🙂

Sur le plan des paquets universels, je ne pense pas que leur adoption progresse énormément en 2018, surtout avec un duo/duel comme avec Flatpak (projet développé pour être multiplateforme) et Snap (projet centré sur Ubuntu au départ).

À moins qu’un troisième larron arrive et dise aux deux larrons de fermer leur grande gueule ?

Sur le plan de l’utilisation abusive du noble principe du fork, 2018 va nous offrir quelques pépites… Je pense que ce sera même une année assez fournie dans le domaine.

Sur le plan des sorties, je pense que l’on verra Haiku R1 bêta 1 sortir enfin (mais vu ce qu’il reste de logiciels BeOS…), et soyons fou, peut-être la version 0.5 de ReactOS 🙂

Premier bilan intermédiaire pour mars 2018, si le blog est encore actif, bien entendu 🙂

Vieux Geek, épisode 106 : Xbill, un jeu vidéo à l’humour geek :)

Il est bien connu qu’avant l’arrivée de Steam, il était presque impossible de jouer sous les distributions GNu/Linux… Il est vrai qu’il n’y avait pas eu de ports pour Doom, Quake à Quake 3 Arena (portés par id software), et qu’avec Wine rien ne fonctionnait vraiment 🙂

En dehors de cette pointe d’humour, il y a eu quelques jeux assez basiques qui ont toujours existé sur les distributions GNU/Linux. Certains, comme XBill la jouait carrément humour acide.

XBill est basé sur un principe simple : vous êtes un administrateur système et vous devez empêcher que Billou (Williams Gates) ne vérole vos machines en y installant MS-Windows dessus. Vous avez l’option de l’écraser comme une mouche, et en cas de contamination via un réseau, un seau d’eau vous permet d’arrêter l’infection.

Si au premier niveau, les ordinateurs sont indépendants les uns des autres, à partir du deuxième ou troisième niveau, ils sont interconnectés… Si un ordinateur en réseau avec un autre est contaminé, c’est la réaction en chaine.

Principalement développé entre 1994 et 2002, le jeu est un bon passe temps pour se décontracter durant 5 ou 10 minutes. Mais rien de mieux que de montrer le jeu en action 🙂

Comme vous avez pu le voir, une version complémentaire et à l’humour tout autant absurde, XLennart où Bill Gates est remplacé par Lennart Poettering a été développé vers 2015-2016 pour se moquer gentiment des guerres intestines sur les systèmes d’init…

Oui, les graphismes sont moches, mais c’est hautement addictif… Et tellement bon pour se détendre les nerfs 😀

Vieux Geek, épisode 99 : Mozilla Thunderbird 0.1, quand l’austérité graphique n’était pas un problème :)

Je suis un vieil internaute qui apprécie le confort d’un client courrier lourd sur ses ordinateurs. Par client lourd, je parle d’un logiciel dédié pour avoir une copie de son courrier électronique chez soi. Si vous avez connu le début des années 2000, le client courrier le plus utilisé était une horreur du nom d’Outlook Express… Ce qui pourrait être un sujet intéressant pour un autre billet de la série « Vieux Geek », tiens 🙂

Mais revenons-en à celui qui est devenu au fil des années, le mal aimé Mozilla Thunderbird. Celui-ci est né en 2003, en suivant la volonté d’alléger l’usine à gaz qu’était la suite Mozilla. Donc, reprendre l’idée de ce qui avait donné naissance au projet Mozilla Firefox qui s’appellait en 2003 Phoenix, puis Firebird.

Sorti fin juillet 2003, les notes de publication de la version 0.1 sont intéressantes. En effet, c’était la première étape pour commencer à alléger le code. Basé sur le code de la suite Mozilla 1.5, il proposait un thème qui s’appellait Qute.

Cependant, on pouvait lire ceci dans les notes de publications :

The default theme is not complete yet. We have only added new toolbar icons for the mail 3-pane and the mail compose window. We are still using a lot of Mozilla classic theme icons. We do not have icons for the Options dialog yet either. Arvid is working on the artwork and you will continue to see it improve going forward.

Ce qu’on peut traduire par :

Le thème par défaut n’est pas encore terminé. Nous avons seulement ajouté de nouvelles icônes de barre d’outils pour courrier le triple volet et la fenêtre de rédaction de mail. Nous utilisons encore beaucoup d’icônes de thème classiques de Mozilla. Nous ne disposons pas encore d’icônes pour la boîte de dialogue Options. Arvid travaille sur la charte graphique et vous continuerez à la voir s’améliorer dans l’avenir.

J’ai pu retrouver l’archive pour MS-Windows de la première préversion de Mozilla Thunderbird… Elle était énormément lourde… 8 Mo !

J’ai donc remis la main sur mon image ISO de MS-Windows XP pour présenter cette version sous son meilleur jour. Si on peut le dire ainsi, surtout avec l’esthétique des années 2000-2005 😉

Comme vous avez pu le voir, cette première préversion était vraiment très austère, mais je me souviens d’avoir récupéré du courrier électronique avec… Et 14 ans plus tard, j’utilise toujours Mozilla Thunderbird… Pour combien de temps ? Seul l’avenir le dira 🙂

« La Sagesse pour appât » de Mickaël Paitel : sagesse ne rime pas avec vieillesse !

Ce roman de Mickaël Paitel est le troisième que je lis. J’avais commencé avec « Une retraite sous de mauvais auspices », dont j’ai parlé en mai 2016. J’avais ensuite lu « L’amour ne s’attrape pas au lasso » que j’avais bien aimé.

J’ai acheté récemment le dernier roman en date de Mickaël Paitel, sorti le 23 mai 2017.

On dit souvent que la sagesse vient avec l’âge… Ce roman fait mentir l’adage populaire en beauté.

Nous suivons les aventures de Serge, caviste et sommelier qui dans le premier chapitre vit son dernier jour de vie active. Inconsolable veuf, la retraite lui pèse un brin sur le système nerveux.

Mickaël Paitel nous fait le portrait d’un retraité qui tient plus de la tête à claque qu’autre chose. Combien de fois aurait-on envie de se pointer et de lui dire : « mais tu vas te bouger le… cul, oui ? » Ou encore de lui mettre trois claques pour qu’il se motive un brin ? 🙂

Le roman se lit bien, et la fin vous surprendra sûrement… Bref, un petit roman qui se laisse lire. Que du plaisir, surtout avec les blagues un peu vaseuses de l’ami de Serge, Albert. Même si pour certaines, j’ai été un peu lent à la détente pour les comprendre 😀

Prédiction 2017 : un premier bilan :)

Le lendemain de Noël 2016, je faisais un billet de prédiction pour 2017, promettant de faire un point d’étape courant mars 2017. Même si on est à quelques jours de la fin du mois de mars 2017 au moment où je rédige ce billet, je suis encore dans les clous 🙂

Les deux premiers points concernent les deux soeurs ennemies, filles de la distribution magique. Je n’ai rien à modifier concernant mes « prédictions », même si l’une des deux a enfin un peu avancé. Reste à savoir si les deux verront Noël 2017 en un seul morceau, et sur ce point je continue à rester circonspect.

Pour la Trisquel 8, qui je le rappele est basé sur la Ubuntu 16.04 LTS (donc qui va sur ses un an d’ici quelques semaines), la situation est peu ou prou la même qu’en décembre 2016, modulo le fait qu’on peut enfin avoir des images ISO installables. Du progrès donc. Cf http://jenkins.trisquel.info/makeiso/iso/ pour trouver les dites images ISO

En ce qui concerne le panda roux ? Pour la période janvier 2016 à février 2017, il est à un peu plus de 10%, dixit Netmarket Share.

Je vais citer un passage de l’article du mois de décembre.

De même, je ne pense pas que Mir, le Wayland à la sauce Canonical puisse être une réalité tangible sur le bureau avant la Ubuntu 17.10.

Ici, je crains d’avoir eu raison. Dans un article posté sur The Register, Mark Shuttleworth admet le retard du duo Mir / Unity 8. Une des raisons invoquées est de ne pas se mettre à dos 20 millions de personnes en proposant un produit mal terminé… Si le monde du libre pouvait entendre ce genre de remarques, ça ferait plaisir.

Un autre point sensible…

Sur le plan de la Manjaro Linux, si elle ne fait pas du grand nettoyage au niveau des images ISO communautaires, ce sera la corde qui la pendra haut et court. L’exemple de la Manjaro Linux Gnome communautaire qui est une parfaite DGLFI (Distribution GNU/Linux Franchement Inutile) montre le danger de ne pas faire du ménage.

Ici, je me demande ce qui se passe dans les « hautes sphères » de la Manjaro Linux… Accepter l’horreur qu’est la Manjaro Linux Gnome comme version officielle me fait demander s’il n’y a pas des problèmes de réalisme quelque part…

Dernier point :

Ce serait bien que VLC 3.0 pointe enfin le bout de son nez. Ça fera deux ans en février 2017 que VLC 2.0.0 est sorti. Un peu long pour un logiciel aussi connu que VLC. Avec un peu de chance, The Gimp 2.10 sera aussi de la fête en 2017 ?

Il existe bien des compilations dites « nightly » de VLC 3 mais qui ne sont pas conseillées pour un usage en direction du grand public. Dommage. Cela fait longtemps que j’ai migré de VLC vers mpv et Gnome-MPV. Je pense que VLC giclera aussi de mes guides d’installation pour Archlinux dès l’édition d’avril 2017.

Rendez-vous courant juin pour savoir où en sont mes prédictions ? Bonne journée !

Oui, je rouvre mon blog, et après ?

Oui, j’avais claqué la porte fin février 2017. J’étais exténué, au bout du rouleau. Cela faisait des mois que je n’avais pas pris du temps pour moi.

Note préliminaire : je comptais publier cet article aux alentours du 20 mars. Cependant, ma participation au projet Tux’n’Vape m’a donné envie de republier plus tôt que prévu. Cependant, le rythme de publication sera plus coulant, modulo un article que je vais poster quelques heures après la publication de celui-ci.

Ouvrons une rapide parenthèse.

Je n’ai pas joué la politique de la terre brûlée. Pour une simple et bonne raison : j’en ai marre de tomber sur des liens morts quand je fais des recherches. Détruire la base de données, cela serait aussi insulter les artistes qui m’ont fait confiance, et dont j’ai aimé le travail.

Fermons la parenthèse.

Cela s’est sûrement ressenti dans les derniers billets que j’avais écrit, dans les vidéos gueulantes où certaines personnes me comparent à une personne souffrant de la rage – du moins via les symptomes externes de la maladie – ou font des commentaires me font penser à un fiel tellement concentré qu’il dissoudrait une épaisseur de béton armé de 10 cm. Sans oublier les accusations de fabrication de commentaires dans l’article précédent celui-ci. Du grand art, et surtout un grand respect pour les personnes qui ont postés des commentaires. Chapeau bas !

Vous trouverez les captures d’écran en fin d’article, c’est du pur sucre, ou de la pure mort au rat si vous préférez.

Sans oublier une attaque en règle avec des propos qui m’accusent indirectement. Mais soit.

Après tout, la modération des commentaires ne fait pas partie des obligations légales d’une personne qui tient un blogue.

Il est vrai que rappeller que les blogs sont considérés des organes de presse en droit français, c’est très mal. Mais je ne suis pas ici pour lancer une guerre, chacun voit midi à sa porte et a les fanboys qui vont bien 😉

Il faut noter que l’État civil est devenu bien coulant avec les noms et prénoms. J’ignorais que linux07 était un prénom et aufildudoux un patronyme. Comme quoi, on en apprend tous les jours, non ? 🙂

J’aurais pu aussi citer la personne qui doit être passionné de mythologie celte qui m’a taillé un costard de haute qualité. Costard que je n’aurai jamais eu les moyens de me payer. Encore merci pour le cadeau.

En ce qui concerne les contre-vérités comme ma non-participation à des projets du logiciel libre, voici trois premiers exemples qui invalide l’argument utilisé.

  1. Les patches et les rapport des bugs pour le projet Arch-Anywhere.
  2. Les bugs rapportés sur le bugzilla de Mozilla depuis 2002.
  3. Et la même chose sur l’outil de suivi d’Archlinux depuis 2008 ou 2009.

Mais je dois dire que je dois mon plus grand sourire à Cyrille Borne. Dans un article – j’espère qu’il ne va pas encore tout casser – assez acide qui pointe sur les détails qui font mal, il exprime avec un peu plus de diplomatie ce que je me tue à dire depuis des années : il y a trop de distributions à destinations bureautique, et pas assez d’effort concentrés pour ce qui est vraiment important si on veut grignotter quelques parts de marché sur l’informatique de bureau : l’ergonomie, la finition des logiciels.

Je ne pouvais pas faire un article de réouverture sans parler des personnes, mes chers contradicteurs, qu’ils utilisent ou pas leur vraie identité, qu’ils utilisent ou pas des proxy anonymisants ou encore le réseau TOR.

Je n’ai pas eu durant cette période de « convalescence » technique une illumination spirituelle. Non, simplement j’ai été bercé par des films comme Ben-Hur, le Roi des Rois, ou encore Les Dix Commandements.

Cette période durant laquelle j’en ai profité pour m’avancer dans le lancement de mon activité professionnelle – promis, je vous en parlerai bientôt – et pour écrire comme je n’avais jamais pu le faire auparavant, trop accaparé par linux et ses moeurs dignes de l’époque du tyran fou Caïus Caligula (37 à 41 de notre ère).

Ce sont deux versets de l’Évangile selon Luc, les 6:27 et 6:28, qui disent ceci :

27Mais je vous dis, à vous qui m’écoutez: Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent,
28bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent…

Donc mes chers détracteurs, sachez que je vous aime, et que je ne puis que vous remerciez d’exister pour rendre ma vie encore plus palpitante.

Si vous avez envie de continuer, mais très bien continuez. Vous ne ferez que me donner plus de forces pour dénoncer – avec un peu plus de diplomatie désormais – ce qui ne tourne pas rond dans un monde que j’ai découvert quand j’avais 22 ans, en 1996. Donc au moment où j’écris ce billet, près de la moitié de ma vie actuelle. En évitant de me mettre la rate au court-bouillon 🙂

Désormais, je prendrais plus de recul. Je parlerais sûrement moins des distributions dont l’utilité est aussi indispensable qu’une pandémie lié de grippe intestinale. Je pense qu’avec la Arch Xferience, on a atteint le pire de ce que l’on peut trouver, et je ne pense pas trouver une quelconque distribution qui puisse la dépasser.

Je pense continuer ma série de vulgarisation « Dis tonton Fred » qui est sûrement trop simplifiée pour les technophiles qui ne pensent qu’à se masturber le tissu cérébral sur le choix de leur système d’initialisation ou encore sur leur interface graphique utilisateur.

Je veux juste aider les personnes qui ne comprennent pas la plupart du temps des termes employés 36 fois par jour par les linuxien(ne)s qui ont déjà un tant soit peu d’expérience. Par contre, la modération des commentaires sera moins laxiste. Et le moindre commentaire posté via le réseau TOR sera tué à vue. Dommage qu’un outil censé combattre la censure soit utilisé à de tels fins malignes 🙁

Voila, désolé pour la longueur du billet, mais il fallait bien compenser les presque quinze jours d’absence, qui m’ont été plus que bénéfique. Je vous avais promis les captures d’écran un peu plus haut dans l’article, les voici.

Pour finir, un grand merci aux personnes qui m’ont remercié pour l’aide que je leur ai apporté. J’ai été très touché. Quant à mes détracteurs, je vous prie de continuer ou de vous trouver une nouvelle tête de turc. Ce n’est pas cela qui manque sur la toile, non ? 🙂

Pourquoi je n’ai pas renouvellé mon adhésion à l’APRIL fin 2016.

Je n’ai pas cette année renouvellé mon adhésion à l’APRIL. Outre le fait que mes finances soient un peu tendues du slip en ce moment, il y a un autre fait qui m’a fait renoncer au renouvellement de l’adhésion.

L’APRIL est une association indispensable, et si pour vous donner de la visibilité au logiciel libre est primordial, je ne puis que vous conseiller d’adhérer ou de renouveller votre adhésion. Non, le deuxième élément qui est entré en ligne de compte, ce sont les « Libristes », les vrais, les purs, les durs. Les barbus et chevelus auprès de qui Saint Ignucius serait chauve et glabre.

Je vous joins en dehors de la capture d’écran, un fichier pdf pour chacune des deux pages (page 1page 2) du fil. On ne sait jamais, au cas où le fil disparaîtrait. 🙂

april-001

Cela est lié à ce fil sur le pod diaspora Nerdpol.chautre fichier pdf joint par sécurité – où il ne fait pas bon énoncer une simple vérité technique vérifiable en 15 secondes.

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Je vous laisse apprécier les propos qui sont tenus… Je ne savais pas que l’on pouvait être aussi méchant… Le côté « méchantfred » avec lequel je m’amuse est largement battu !

J’ai appris une chose : si tu provoques des problèmes de santé à des personnes, mieux vaut être charitable envers elles.

Cela me fera économiser quelques piécettes par an. Des économies de bouts de chandelles diront certaines personnes. Mais pour reprendre un célèbre proverbe : « Seigneur, protège-moi de mes amis ! Mes ennemis je m’en charge » n’a jamais été autant d’actualité.

Allez, sans rancunes, messieurs et dames les « Libristes » ? 🙂

Voyons si ma boule de cristal a tenu le choc : le bilan de mes prédictions pour 2016.

Nous sommes donc début décembre 2016, et il est temps de faire le bilan de mes prédictions pour l’année 2016. Après tout, j’ai envie de voir à quel point je me suis planté… Ce qui fait donc de moi un non-expert, car je peux me planter et que je reconnais mes erreurs.

J’écrivais mon billet prédiction le lendemain de Noël 2015.

Quel est le résultat ? Voyons, voyons… Premier point :

Selon moi, ce sera l’année du quitte ou double pour au moins une distribution : la Devuan. En effet, alors que je rédige cet article, à moins d’une semaine du nouvel an 2016, toujours aucune nouvelle de la version béta de la première Devuan officielle.

En effet, 2016 a été une année prospère pour le fork idéologico-technique de Debian. Elle a vu l’arrivée d’une première béta en avril 2016, puis d’une deuxième béta fin novembre 2016. La version 1.0 basée sur Jessie est prévue pour 2017, à quelques mois de la sortie de la Debian GNU/Linux Stretch. Pas mal, donc !

Deuxième point :

Toujours dans le monde des distributions GNU/Linux, ce sera une année rude pour Canonical. Outre le fait qu’il faudra attendre au minimum la version 16.10 pour que le duo Unity 8 / Mir soit proposé par défaut sur la distribution de Canonical, la Ubuntu 16.04 sera fourni avec Unity 7, ce sera une année où on verra que le marché du smartphone auquel veut s’attaquer Canonical sera pour celle-ci un fiasco plus que prononcé. Le marché des OS pour smartphones l’a montré : il est verrouillé de chez verrouillé. Même Microsoft est un nain sur ce marché.

Unity 8 et Mir sont disponibles pour la Ubuntu 16.10, à titre expérimental seulement. Au mieux, Unity 8 et Mir seront disponible avec la Ubuntu 17.04, dixit un article de OMG Ubuntu. Je pencherai pour la 17.10 plutôt, mais laissons le bénéfice du doute à Canonical.

Troisième point :

Malheureusement pour mon système nerveux, les distributions typiquement étronicielles et squaticielles vont encore fleurir l’année prochaine, repoussant une nécessaire purge pour rendre plus crédible le logiciel libre auprès du grand public. Ça promet de sacrés moments de solitude.

Même s’il y en a toujours autant, j’ai décidé de ne parler que du « worst of » dans le domaine, avec une pointe en août… Vacances, je publie tout ? 🙂

Quatrième point :

Dans les distributions GNU/Linux qui ne verront pas Noël 2016 ? Je dirais l’OpenMandriva qui n’a connu aucune publication majeure en 2015, la clownesque Makulu Linux, la gNewSense qui n’a connu aucune sortie en 2015, même si une discussion est en cours pour sauter la version 4 en alpha1 depuis décembre 2014 vers une version 5 basée sur la Debian GNU/Linux Jessie.

Bon, série de plantages. La OpenMandriva est sortie en version 3.0 à la mi-août 2016, la gNewSense 4.0 en mai 2016.

Pour la Makulu Linux, les images ISO continuent d’affluer sur l’espace sourceforge de la distribution.

Cinquième point :

Toujours dans le domaine de l’informatique, je pense que 2016 sera l’année du plantage dans les grandes largeurs de la « convergence » qu’on nous vend comme l’alpha et l’omega de l’avenir de l’informatique.

On va dire que je vais me mettre 0,5 point sur le coup 🙂

Sixième point :

Sur le plan de l’informatique de bureau, 2016 ne sera pas l’année du bureau pour Linux. Comme ne l’a pas été 2015, ni 2014, ni… rengaine entendue depuis 1994 année de sortie du noyau linux 1.0.

Même avec les conneries accumulées par Microsoft sur MS-Windows 10 sur l’année 2016, rien de nouveau sous le soleil ici.

Septième point :

Puisque je parle de fork compulsif, abordons donc Mozilla Firefox. Je pense que s’il est aux alentours de 10% de part de marché des navigateurs internet en fin d’année 2016, ce sera très beau.

Bon, j’ai visé juste. Selon les statistiques disponibles chez Netmarketshare pour l’année 2016, Mozilla Firefox est à 9,87%. Microsoft Internet Explorer à 32,34% et Chrome à 46,76%.

navigateurs-2016Huitième point :

Toujours dans le domaine des logiciels « icones » du libre, on peut espérer la sortie du noyau GNU/Hurd 0.8 courant 2016.

Ding, ding, ding ! Encore une bonne intuition. GNU/Hurd 0.8 est sorti en mai 2016.

Neuvième point :

Sur le plan de l’internet en général, je pense que cette année, la blogosphère francophone va enfin connaître son scandale à la « dorito’s gate ». Idem pour la youtubosphère francophone qui joue un peu trop avec le feu et qui finira par se brûler.

Planti, planta ! Ce sera pour 2017 alors 🙂

Dernier point :

Sur le plan de la téléphonie portable, je pense qu’on aura toujours le même trio d’OS pour smartphones : Android, iOS et Windows Phone. Autant dire que si Canonical arrive à récolter 0,5% du marché en question en décembre 2016, ils pourront sabrer le champagne.

Inutile de dire que Netmarketshare confirme cela : Android 65,33% ; iOS 27,8% ; Windows Phone 2,64%. Les 4,23% restants sont pour les OS alternatifs…

mobileos-2016On va dire qu’une grosse moitié de mes prédictions ont visé juste ! C’est déjà pas si mal que cela. Prochaine prédictions ? Le 26 décembre 2016 dans le courant de la journée ? 🙂

Bienvenue sur le blog d’un sombre c****d incompétent ou sur celui d’un amateur du logiciel libre ?

Décidément, je paye cash le fait d’avoir fait un article sur l’OpenSuSE. Outre le fait que les commentaires ont parfois volé bien bas, comme je l’ai précisé dans un billet récent, je viens d’être traité à demi-mots comme un sombre c****d incompétent par une personne qui se présente comme un ingénieur en informatique dans un domaine pointu. Tant mieux pour la personne en question.

Je vous renvoie au commentaire en question.

J’ai franchement apprécié d’être traité ainsi. J’ai été attaqué sur le fait d’utiliser une machine virtuelle, n’ayant pas les moyens ni la place d’avoir une machine consacrée à des tests en dur qui serait par définition aussi biaisés que des tests en virtuels. Je vous renvoie à cet article d’avril 2015 sur l’impossible exhaustivité des tests.

Je tiens à citer deux passages du commentaire en question :

A titre personnel, j’ai été utilisateur pendant des années de ArchLinux et quand on vous entend, pour le coup en vrai VRP, proférer que cette distribution serait quasiment la seule qui soit digne d’intérêt, il y a de quoi glousser, quand on voit le peu de fiabilité qu’elle représente, surtout en matière de mise à jour, où elle représente un vrai risque !

Il est vrai que je suis payé par l’équipe d’Archlinux pour faire une promotion sans faille de la distribution. Que je n’ai jamais eu la dent dure contre elle par le passé, en dehors de mes billets techniques et pratiques sur la dite distribution qui requiert un minimum de patience, de connaissances et surtout de capacités de lecture.

En octobre 2010, avec le passage précoce à Python 3 : http://frederic.bezies.free.fr/blog/?p=4615

En juillet 2012, lors de la lente migration vers systemd : http://frederic.bezies.free.fr/blog/?p=8017

En juillet 2016, quand je critiquais le passage à vide pour Mate-Desktop : http://frederic.bezies.free.fr/blog/?p=14812

Bref, vos « test » ne sont en fait que des avis personnels, dans lesquels transpirent un incroyable parti pris, dénué de toute objectivité et souvent arrêté à des détails totalement insignifiants !

Le pire dans tout ça, ce sont les « pauvres » débutants sous Linux qui vont se laisser influencer par votre discours, en imaginant que vous êtes un « expert », ce qui n’est manifestement pas la cas !

Je passerai sur les fautes de grammaire et d’orthographe. Nul n’est parfait ici, et surtout pas moi, car je me plante souvent entre le conditionnel et le futur de l’indicatif à la première personne du singulier.

Détails totalement insignifiants ? Il est vrai que parler des problèmes que pourrait causer un outil qui fait tout sauf piloter une cafetière est un détail insignifiant. Mais c’est vrai, c’est un détail comme un autre. Un autre point est le « KDE-centrisme » historique de la distribution. Je n’aime pas KDE. Les coups et les douleurs, ça ne se discutent pas.

Je n’ai jamais prétendu être un expert. Je ne le suis pas. Je n’ai aucune formation académique en informatique. Je ne suis qu’un amateur – au sens noble du terme – un peu éclairé.

J’espère simplement que ce dernier billet permettra de clore un cycle qui n’apporte rien au monde du logiciel libre, si ce n’est l’impression que c’est une cour de récréation d’école maternelle à l’échelle de la planète.

Je n’interviendrai pas dans les commentaires de l’article, en dehors de valider les commentaires déposés.

Bonne journée !