En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Pas très long, j’ai d’autres choses sur le feu en ce moment :]

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

UbuCon – Convention Ubuntu Europe

Un petit billet pour relayer le fait que début Septembre, durant 3 jours, ce sera l'UbuCon Paris - Convention Ubuntu Europe.

Ca se déroule les 8, 9 et 10 septembre 2017 (du vendredi au dimanche), à la Cité des sciences et de l'industrie, Parc de la Villette, PARIS, France

Toutes les informations sont sur le site https://ubucon.paris/.

Un événement grand public, professionnel et communautaire lors duquel sont attendus 10 000 visiteurs.

Organisé par la communauté, cet événement accueillera les professionnels, les institutions, les contributeurs Ubuntu européens, et plus largement toute la communauté du Libre et le grand public.

Une programmation riche et variée de conférences, tables rondes, ateliers et démonstrations. Un parcours théâtralisé sous forme de 6 univers présentant les usages numériques de demain.

Je serai très probablement sur place au moins le week-end. A voir selon le programme... quand il sera publié.

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ? Pas grand chose cette semaine, mais du lourd…

Bon week-end !

Où en est la Trisquel GNU/Linux 8, 33 mois après la sortie de sa version 7 ?

La Trisquel GNU/Linux est sûrement la distribution GNU/Linux 100% libre la plus abordable selon les « saints canons » de la Free Software Foundation. En effet, elle se base sur une distribution qui est devenue pour le grand public synonyme de Linux (oui, je fais volontairement une métonymie ici), la Ubuntu.

La dernière fois que j’ai parlé dans un billet dédié de ce projet, c’était en août 2014 pour aborder une préversion de la version 7, basée sur la Ubuntu 14.04 LTS. La version 7.0 finale sortira 3 mois plus tard, en novembre 2014, dixit la page de téléchargement de Trisquel.

Trisquel 7.0 LTS Belenos

Date de sortie: 11/03/2014 – 18:09

Et oui, le format de date est celui employé par les anglophones à savoir mois / jour / année.

Entre temps, la base de la Trisquel GNU/Linux, à savoir la Ubuntu est arrivée dans une nouvelle version LTS, la 16.04. Cependant, il a fallu attendre quelques 6 mois pour qu’un fil annonce sur les forums de la Trisquel GNU/Linux la disponibilité d’une première version alpha installable.

En janvier 2017, le seul – à ce que j’ai compris, merci de me dire si je me plante ou pas dans les commentaires – développeur dédié au projet a lancé un fil dédié aux versions de développement de la version 8 de la Trisquel GNU/Linux.

J’ai donc récupéré la dernière image ISO de développement en date. Au moment où je rédige ce billet, le 30 juillet 2017, c’est une image ISO datée du 19 juin que j’ai pu récupérer.

J’ai lancé mon ami VirtualBox pour voir ce qu’a cette future version 8.0 dans le bide. Pour gagner du temps, j’ai pris l’option d’installer directement l’image ISO.

J’ai noté que l’installateur propose de chiffrer l’installation dès le départ. N’en ayant pas besoin dans le cadre de cet article, j’ai décoché les deux options. Mais il était intéressant de noter leur activation par défaut. Après une petite dizaine de minutes d’attente, j’ai pu redémarrer sur la Trisquel GNU/Linux 8 en développement.

Après le redémarrage, on se retrouve sous une base Mate-Desktop (1.12 apparemment) et une traduction complète dès le départ ou presque. 172 Mo de mise à jour sont à effectuer. Pour une image ISO vieille d’un mois et demi, c’est assez correct.

Une fois les mises à jour terminées et après avoir vérifié que tout se lançait bien, j’ai décidé de montrer la Trisquel GNU/Linux 8 en action.

Comme vous avez pu le voir dans la vidéo, pour montrer le saut qualitatif depuis la Trisquel GNU/Linux 7.0 j’ai été obligé de montrer les deux. Comme je l’ai précisé, la Trisquel GNU/Linux 7.0 est encore utilisable, mais elle fait vraiment son âge maintenant. Si vous avez du matériel trop récent, dommage pour vous.

Pour en revenir à la version 8 de la Trisquel GNU/Linux, ce serait vraiment bien pour le projet que la distribution rafraîchie sorte d’ici la fin de l’année, après avoir tué le bug de l’auto-démarrage du lecteur d’écran et de l’impossibilité d’installer des extensions dans Abrowser.

Si la Trisquel GNU/Linux 8 sort en 2018, elle laissera dans l’esprit des personnes pouvant être intéressées par ce genre de distribution l’idée que les dérivées 100% libres sont souvent vieillottes voire ancestrales sur le plan de leur logithèque.

Ensuite, on peut se dire que le retard pris est dû à un manque de main d’œuvre pour construire la nouvelle version. Une nouvelle preuve qu’une fragmentation excessive peut devenir une sacrée source d’emmerdements dont souffre les utilisateurs, qu’ils soient des super-technophiles ou des utilisateurs effrayés par l’idée de mettre à jour un logiciel.

Nitrux : le syndrome YADE frappe à nouveau ?

Ah, Distrowatch et sa liste d’attente. On y trouve le meilleur comme le pire, le classique comme l’innovant. Mais on y trouve aussi l’expression du syndrome YADE. YADE ? Yet Another Desktop Environment, que l’on peut traduire : « Encore un autre environnement de bureau ».

La liste des environnements de bureaux pour linux et les BSD libres s’allongent chaque année. Voici donc une liste non-exhaustive des environnements par ordre alphabétique. Je m’excuse pour les oublis potentiels :

Une grosse douzaine donc… Et comme si cela ne suffit pas, accueillons à bras ouvert le projet Nomad Desktop de la Nitrux.

Nomad Desktop ? Il est basé sur QT5 et KDE… On sait tout de suite que ce sera un poids plume… ou pas. En effet, sur la page d’accueil du projet, on peut lire ceci dans les prérequis : « 2 GB system memory ». Je jure solennellement que je ne me plaindrai plus du côté glouton de KDE ! 🙂

Après la récupération de l’image ISO et l’avoir vérifié avec le fichier sha256sum fourni, j’ai lancé VirtualBox pour savoir quelle était la base utilisée pour la Nitrux, le site étant étrangement muet sur ce point.

Cependant, en allant sur la page Google plus du projet, on apprend que c’est une base Ubuntu… Oh, pourquoi je sens arriver un projet qui serait un brin doublon avec Kubuntu et Neon ?

Au démarrage, on a le choix classique pour lancer l’environnement ou l’installer. J’ai décidé de lancer la session en live.

L’écran nous accueille avec des couleurs un peu vive, mais supportable. Le mot de passe de l’utilisateur nitrux ? Simplement nitrux.

Le Nomad Desktop environment nous accueille avec des icones à la mode flat, mais qui sont assez esthétiques. Ça fait plaisir 🙂

Au premier coup d’oeil, on se dit, tiens ça fait penser à MacOS-X… Il suffit de lancer une application pour voir que le menu de chaque application se met dans la barre horizontale supérieure comme MacOS-X… Tiens, donc !

Je me suis aperçu que c’était systemback qui était proposé pour l’installation. Pas mon outil préféré.

Après avoir créé sur « system install », j’ai rempli le formulaire qui est apparu.

J’ai ensuite jonglé avec l’outil pour choisir une partition, la formater, puis obtenir une copie installée « en dur ».

Au démarrage suivant, j’ai une version de la Nitrux installée en dur. Le passage en français n’a pas été des plus complexes, c’est toujours ça ! J’ai donc lancé par la suite mon ami Simple Screen Recorder pour capturer en vidéo la distribution.

Pour tout dire, autant l’idée d’avoir un KDE modifié pour ressembler à MacOS-X était sympa, autant se retrouver avec des KDE Applications en versions de développement pour gérer les fichiers et compagnie, ça le fait pas vraiment, même pour un projet qui se déclare en version release candidate.

À moins que le projet patiente jusqu’au mois d’octobre 2017 pour se baser sur la Ubuntu 17.10 et avoir des outils stabilisés ? En tout cas, c’est une distribution qu’il vaut mieux laisser vieillir avant d’y toucher.

Bilan des prévisions pour 2017, deuxième point d’étape.

Oui, je sais, ce billet a été publié le 31 mai 2017. Or, j’avais promis que je ferai en juin 2017 un deuxième point d’étape pour mes prévisions 2017. Pour 24 heures d’avance, on ne va pas déféquer une horloge, non ? 🙂

Donc, en décembre 2016, je faisais ma « Germaine Soleil » (1913-1996) pour le monde des bisounours logiciels libres. Venons-en donc aux prédictions émises.

Sur les deux soeurs ennemies, même s’il a gelé en Enfer avec la sortie de la 6.0RC d’une de deux soeurs ennemies, je continue à ne pas être d’un optimisme fou pour les deux.

Pour la Trisquel 8 ? Des images alpha plus ou moins installables sont disponibles.

Mais rien de bien excitant pour employer un terme clair. La dernière image alpha au moment où je rédige l’article a été produite aux alentours du 10 avril 2017.

Pour mémoire, la Trisquel 8 est basée sur la Ubuntu 16.04 LTS, sortie en avril 2016, donc déjà plus d’un an… Avec un peu de chance, la Trisquel 8.0 sortira quelques semaines avant la sortie de la Ubuntu 18.04 LTS ? 🙂

Parlons des parts de marché du panda roux… 11,76% dixit Net Market Share pour la période Janvier à avril 2017. Donc, une légère prise de poids, même si Google Chrome et Chromium (avec la floppée de navigateurs utilisant le même moteur) se taille la part du lion.


Pas extraordinaire, mais j’avoue que je crains l’arrivée d’une monoculture « Google Chromesque » sur le plan des moteurs de rendu.

Le point suivant concernait Unity8 et Mir. Je disais en décembre 2016 :

De même, je ne pense pas que Mir, le Wayland à la sauce Canonical puisse être une réalité tangible sur le bureau avant la Ubuntu 17.10. Je pense aussi que ce sera l’ultime année d’existence du projet Ubuntu Touch.

Inutile de revenir sur la mise à mort d’Unity 8 et l’acharnement thérapeutique qu’est Yunit.

En ce qui concerne la Manjaro Linux, il faut dire que la crise de début avril 2017 avec la mise à jour faisandée a fait bouger pas mal de lignes et cela a été une prise de conscience salvatrice.

Cependant, d’autres points me font tiquer et ne me font pas conseiller pour le moment la Manjaro Linux, comme l’installeur hybride censé contourner le problème de la fraicheur des logiciels disponibles. On verra d’ici quelques semaines ou quelques mois si je me décide à conseiller de nouveau la fille d’Archlinux.

Prochain point d’étape ? Fin août, début septembre 2017.

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Après avoir été accomplir mon droit civique (comme pour chaque élection depuis 1992), et même si cela ne sert pas à grand chose, voici donc le billet en vrac’ de fin de semaine.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ? Pas grand chose, désolé.

Bonne journée !

Canonical annonce la fin d’Unity pour Ubuntu 18.04… Ce n’est vraiment pas une surprise…

J’avoue quand j’ai appris le 5 avril 2017 l’abandon annoncé d’Unity pour la version LTS 18.04 d’Ubuntu, je n’ai été qu’à moitié étonné, contrairement à nombre d’articles sur le sujet. L’article le plus marrant a été celui d’OSNews :

Mark Shuttleworth, dropping a bombshell on a boring Wednesday:

Traduction rapide :

Mark Shuttleworth, déposant une bombe sur un mercredi ennuyeux :

En effet, c’est vrai qu’en ce moment, l’actualité du libre est ennuyeuse. Je ne reviendrai pas sur la langue luxueuse de bois les explications justifiant l’abandon du projet.

Mais pour qui avait récolté longuement les pièces du puzzle, c’était franchement  prévisible.

En février 2017, Mark Shuttleworth déposait un indice qui en disait long sur la survie potentielle d’unity, du moins dans sa version 8, dans un article du Register.

Un passage a rappelé une dure réalité. Cela faisait au moins 7 fois qu’Unity 8 était reportée à la sortie de la 16.10 ? Cela fait remonter le projet à l’époque de la… 13.10 alias Saucy Salamander

Ubuntu 16.10, October 2016, marked the seventh stab at a pre-release version of Unity 8 but no actual final product.

que l’on peut traduire plus socialement par :

Ubuntu 16.10, en octobre 2016, a marqué la septième retard dans une version préliminaire d’Unity 8, mais aucun produit final réel.

Toujours en février 2017, j’écrivais un article de blog concernant le marche des OS mobiles. En rappellant que ce marché est tellement verrouillé que s’y lancer en 2017, ce serait du suicide commercial.

L’abandon d’Unity 8 – et de mir par extension ? – envoie la convergence des écrans à ses chères études. Proposer la même interface graphique d’un écran de téléphone « intelligent » (d’une diagonale de 5 pouces) à celle d’un écran de PC fixe (19 pouces et plus), c’est vraiment imaginable ?

Je n’y ai jamais cru pour une simple et bonne raison. Microsoft s’y est cassé les dents avec la génération MS-Windows 8.x, et Apple n’a pas – encore – fusionné iOS et MacOS.

Dommage pour les utilisateurs qui aiment Unity, mais au moins, ils auront leur interface supportée avec la ubuntu 16.04 jusqu’en avril 2021, non ? C’est toujours un avantage non négligeable d’une fixed release ici 🙂

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet. On sent que le printemps ravive les esprits endormis 🙂

Côté culture ? Pas grand chose, désolé.

Bonne fin de semaine !

Ubuntu mini – une iso netinstall

Les utilisateurs de Debian connaissent sûrement l'iso "NetInstall" qui est un cd d'installation (image d'un CD utilisable depuis une clef USB ou un cd que l'on grave), qui contient le minimum pour démarrer l'installation d'une Debian et tous les paquets sont téléchargés depuis le réseau. Voir à ce sujet la page officielle Installation par le réseau à partir d'un CD minimal. C'est d'ailleurs celle que j'utilise quand je fais mes installations à base de Debian.

Pour Ubuntu, je prends la version Desktop correspond au bureau que j'utilise (Unity ou Mate, selon l'humeur), mais il existe une sorte d'équivalent du cd Net Install de Debian, une version d'Ubuntu mini, fournit par Canonical, qui permet d'installer n'importe quelle version (une Ubuntu avec le bureau que l'on veut) https://help.ubuntu.com/community/Installation/MinimalCD

Disponible pour les différentes versions LTS supportées, pour la dernière version d'Ubuntu, en version 32 et 64 bits. Pour moi qui suis régulièrement en install party, je pense que c'est version sera utile. En effet, quand on est amené à faire une install party, il y a de forte chance que sur le réseau local ait été mis en place un serveur miroir des dépôts (pour optimiser la bande passante), et cela prend moins de place que de récupérer une ISO à jour complète, pour différentes versions. J'ai déjà une clef USB multiboot (voir à ce sujetMultiboot sur clef USB ) avec différentes versions d'Ubuntu ou autres distributions dessus, avoir cette solution sur une autre clef USB sera aussi une bonne alternative.

Voyons si ma boule de cristal a tenu le choc : le bilan de mes prédictions pour 2016.

Nous sommes donc début décembre 2016, et il est temps de faire le bilan de mes prédictions pour l’année 2016. Après tout, j’ai envie de voir à quel point je me suis planté… Ce qui fait donc de moi un non-expert, car je peux me planter et que je reconnais mes erreurs.

J’écrivais mon billet prédiction le lendemain de Noël 2015.

Quel est le résultat ? Voyons, voyons… Premier point :

Selon moi, ce sera l’année du quitte ou double pour au moins une distribution : la Devuan. En effet, alors que je rédige cet article, à moins d’une semaine du nouvel an 2016, toujours aucune nouvelle de la version béta de la première Devuan officielle.

En effet, 2016 a été une année prospère pour le fork idéologico-technique de Debian. Elle a vu l’arrivée d’une première béta en avril 2016, puis d’une deuxième béta fin novembre 2016. La version 1.0 basée sur Jessie est prévue pour 2017, à quelques mois de la sortie de la Debian GNU/Linux Stretch. Pas mal, donc !

Deuxième point :

Toujours dans le monde des distributions GNU/Linux, ce sera une année rude pour Canonical. Outre le fait qu’il faudra attendre au minimum la version 16.10 pour que le duo Unity 8 / Mir soit proposé par défaut sur la distribution de Canonical, la Ubuntu 16.04 sera fourni avec Unity 7, ce sera une année où on verra que le marché du smartphone auquel veut s’attaquer Canonical sera pour celle-ci un fiasco plus que prononcé. Le marché des OS pour smartphones l’a montré : il est verrouillé de chez verrouillé. Même Microsoft est un nain sur ce marché.

Unity 8 et Mir sont disponibles pour la Ubuntu 16.10, à titre expérimental seulement. Au mieux, Unity 8 et Mir seront disponible avec la Ubuntu 17.04, dixit un article de OMG Ubuntu. Je pencherai pour la 17.10 plutôt, mais laissons le bénéfice du doute à Canonical.

Troisième point :

Malheureusement pour mon système nerveux, les distributions typiquement étronicielles et squaticielles vont encore fleurir l’année prochaine, repoussant une nécessaire purge pour rendre plus crédible le logiciel libre auprès du grand public. Ça promet de sacrés moments de solitude.

Même s’il y en a toujours autant, j’ai décidé de ne parler que du « worst of » dans le domaine, avec une pointe en août… Vacances, je publie tout ? 🙂

Quatrième point :

Dans les distributions GNU/Linux qui ne verront pas Noël 2016 ? Je dirais l’OpenMandriva qui n’a connu aucune publication majeure en 2015, la clownesque Makulu Linux, la gNewSense qui n’a connu aucune sortie en 2015, même si une discussion est en cours pour sauter la version 4 en alpha1 depuis décembre 2014 vers une version 5 basée sur la Debian GNU/Linux Jessie.

Bon, série de plantages. La OpenMandriva est sortie en version 3.0 à la mi-août 2016, la gNewSense 4.0 en mai 2016.

Pour la Makulu Linux, les images ISO continuent d’affluer sur l’espace sourceforge de la distribution.

Cinquième point :

Toujours dans le domaine de l’informatique, je pense que 2016 sera l’année du plantage dans les grandes largeurs de la « convergence » qu’on nous vend comme l’alpha et l’omega de l’avenir de l’informatique.

On va dire que je vais me mettre 0,5 point sur le coup 🙂

Sixième point :

Sur le plan de l’informatique de bureau, 2016 ne sera pas l’année du bureau pour Linux. Comme ne l’a pas été 2015, ni 2014, ni… rengaine entendue depuis 1994 année de sortie du noyau linux 1.0.

Même avec les conneries accumulées par Microsoft sur MS-Windows 10 sur l’année 2016, rien de nouveau sous le soleil ici.

Septième point :

Puisque je parle de fork compulsif, abordons donc Mozilla Firefox. Je pense que s’il est aux alentours de 10% de part de marché des navigateurs internet en fin d’année 2016, ce sera très beau.

Bon, j’ai visé juste. Selon les statistiques disponibles chez Netmarketshare pour l’année 2016, Mozilla Firefox est à 9,87%. Microsoft Internet Explorer à 32,34% et Chrome à 46,76%.

navigateurs-2016Huitième point :

Toujours dans le domaine des logiciels « icones » du libre, on peut espérer la sortie du noyau GNU/Hurd 0.8 courant 2016.

Ding, ding, ding ! Encore une bonne intuition. GNU/Hurd 0.8 est sorti en mai 2016.

Neuvième point :

Sur le plan de l’internet en général, je pense que cette année, la blogosphère francophone va enfin connaître son scandale à la « dorito’s gate ». Idem pour la youtubosphère francophone qui joue un peu trop avec le feu et qui finira par se brûler.

Planti, planta ! Ce sera pour 2017 alors 🙂

Dernier point :

Sur le plan de la téléphonie portable, je pense qu’on aura toujours le même trio d’OS pour smartphones : Android, iOS et Windows Phone. Autant dire que si Canonical arrive à récolter 0,5% du marché en question en décembre 2016, ils pourront sabrer le champagne.

Inutile de dire que Netmarketshare confirme cela : Android 65,33% ; iOS 27,8% ; Windows Phone 2,64%. Les 4,23% restants sont pour les OS alternatifs…

mobileos-2016On va dire qu’une grosse moitié de mes prédictions ont visé juste ! C’est déjà pas si mal que cela. Prochaine prédictions ? Le 26 décembre 2016 dans le courant de la journée ? 🙂

UbuntuParty – Le programme

Les 12 & 13 novembre 2016 de 11h00 - 18h00, à la Cité des sciences et de l'industrie, Carrefour Numérique à Paris, il y aura une nouvelle édition de l'Ubuntu Party Parisienne, deux jours de conférence, ateliers, install party autour d'Ubuntu et plus généralement du logiciel libre.

Le programme est en ligne http://ubuntu-paris.org/programme-1610/

Le dimanche à 16h30, en duo avec un membre de Franciliens.net nous donnerons une conférence, intitulé De Framasoft à Yunohost, réapproprions nous le cloud dont j'ai mis quelques notes ici pour les personnes ne pouvant pas être présentes. Le support sera mise en ligne à la suite de la conférence.

Je tiendrai la plupart du temps un stand conjoint Mozilla-Fr, pour sensibiliser à l'usage de Firefox et plus particulièrement de Nighlty, ainsi que Framasoft pour parler de Framasoft & la Degooglisation, de CHATONS etc.

Parmi toute les conférences toutes plus intéressantes les unes ques les autres, je ferai mon possible pour être présentes à celle-ci (Ca tombe bien, elles sont l'une à la suite de l'autre :))
- samedi 14h00 Pas de vie privée sans « petits » sacrifices par Zenzla, auteur de blog et membre du collectif Café vie privée
- samedi 15h00 Révélations Snowden : ce que ca change pour vous par l'amie eresponsible

Faites vous votre programme et passez me dire bonjour et discuter un peu avec moi, ce sera un plaisir.

UbuntuParty – Appels à bénévoles et conférenciers

Les 12 & 13 novembre 2016 de 11h00 - 18h00, à la Cité des sciences et de l'industrie, Carrefour Numérique à Paris, il y aura une nouvelle édition de l'Ubuntu Party Parisienne, deux jours de conférence, ateliers, install party autour d'Ubuntu et plus généralement du logiciel libre.

Je lance ici un nouvel appel à conférencier-ères et bénévoles et l'on retrouvera les liens pour les inscriptions sur http://ubuntu-paris.org/

Appel à conférencier-ères

Pour les conférencier-ères, comme je l'évoquais dans mon billet, Du manque de diversité des intervenants aux Ubuntu Party, la volonté des organisateurs-trices est d'accueillir toute personne motivée ayant des choses à dire, dans un esprit inclusif et ouvert (les organisateurs feront tout leur possible pour que ce soit le cas).

Donc, si toi qui lis ces mots, tu as des choses à dire ou présenter, ou tu connais quelqu'un qui est dans ce cas, soumets une proposition de conférence Car bien que cela s'appelle l'Ubuntu Party, c'est plus une fête du Libre, organisée par l'association Ubuntu-fr à l'occasion de la sortie de la nouvelle version de la distribution Ubuntu, tous les 6 mois. Il y aura des stands des associations du libre (April, la Quadrature, Mozilla, Framasoft...). Pour le thème des conférences, il faut que c'est un rapport avec le libre, mais nulle besoin que ce soit technique. Un sujet sur politique, sociétale, philosophique, ou technique, ou autre, toute proposition est la bienvenue :)

Appel à bénévoles

Nous cherchons aussi des bénévoles. Etre bénévole c'est aider, quelques heures ou pendant les deux jours. Il y a des tas de choses à faire et pour tous les goûts :
- accueil du public et l'orienter, lui présenter les animations et répondre à ses questions ;
- aider dans les coulisses pour installer et ranger à la fin ;
- aider à la préparation des repas des bénévoles (au calme et c'est un poste TRES TRES UTILE) ;
- aider à l'installation d'Ubuntu pour les personnes venant avec leurs ordinateurs
- aider pour le bon déroulement des conférences (gestion du temps, des micros...)
- ...
Et on peut cumuler les rôles !

L'équipe de bénévoles est de tous les âges, sympathique et les nouveaux venus seront très vite intégrés à l'équipe, pour passer de bons moments de partages et repartir après ces deux jours, fatigués mais plein de bons souvenirs en tête !

Là encore, toute aide est la bienvenue ! Et nous avons besoin de vous !