En vrac’ de fin de semaine.

Avant-dernier en vrac’ de fin de semaine pour 2016. Année qui commence vraiment à me péter les gonades… Et oui, il n’y a rien eu sur mon blog depuis le dernier en vrac’, c’est la période de calme sur le plan général 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans le domaine des distributions GNU/Linux bizarre, je demande la Extix 17.0, basée à la fois sur la Debian et sur la Ubuntu… Plus d’info sur l’annonce officielle de publication.
  • Un projet revient d’entre les morts… La Ututo Linux, une Gentoo Linux libérée qui suit les saints canons de la Free Software Foundation prévoit une version pour 2017… Du moins si l’on en croit l’annonce en espagnol sur le site officiel.

Côté livres ? Agnès de Destinations Passions continue son offre de Noël, la 4ième du nom. Je sais, je pilonne un peu l’opération, mais c’est pour se faire plaisir… Quel mal y a-t-il ?

Côté culture autre que livresque ?

Bonne fêtes de fin d’années. La semaine qui arrive sera un brin plus remplie… Promis, juré, craché ! 🙂

« Deadwood » de Cyclocosmia : un bon premier album !

S’il y a un mélange d’ingrédients dans le metal qui me tape directement dans l’oreille, c’est le suivant : chant clair féminin, chant guttural masculin, avec des pistes progressives et / ou symphoniques.

C’est assez pointu, et cela limite donc le nombre de coups de coeur potentiels. Heureusement pour mes finances. Dans ce domaine, je pourrais citer Rise of Avernus, Alwaid ou encore Lethian Dreams à ses débuts.

À cette courte liste vient se rajouter Cyclocosmia, groupe originaire de Londres.

Leur premier album, « Deadwood » est paru en avril 2016 sur Bandcamp.

56 minutes au compteur et 10 pistes. Cela promet une bonne moyenne pour chacun des titres. La piste la plus longue pointe à 9 minutes, la plus courte ? Seulement 3 🙂

Avec « Marionnette » on rentre directement dans le vif du sujet. Le chant clair est féminin est celui qu’on entend principalement, le chant growl venant en point d’appui. L’univers qui ouvre l’album fait penser à celui d’une scène d’opéra.

Il ne faut pas croire que toutes les pistes sont uniquement composées de guitares saturées typique du metal. Il suffit de prendre « Wither », la piste « Ubasute » au trois quarts acoustique, ou encore « Season of Regret » et « Shackled » pour entendre des passages de calme… Parfois trompeur 🙂

Ce que j’apprécie dans cet album, c’est que le chant guttural ne vient qu’en appoint du chant clair. Sans oublier les longs passages à la guitare acoustique. Les pistes sont travaillées et ne se limitent pas à reproduire sans fin le même modèle.

Le morceau de choix de l’album est la piste « Little Girl Lost ». Malgré sa longueur, 9 minutes et 11 secondes, l’auditeur n’a pas le temps de s’ennuyer : entre les passages doux et rêveur, les passages plus durs, c’est un pur plaisir à écouter. C’est la piste centrale de l’album.

Dans mes pistes préférées de la deuxième partie de l’album ? « …y dolor en la tierra », « Aftermath » et « Faceless ». Quoique cela a été dur de choisir, vu la grande qualité de l’ensemble.

Inutile de préciser que j’ai acheté l’album… Il me tarde de le recevoir pour l’ajouter à ma collection déjà bien développée. Je n’ai qu’un regret : ne pas avoir découvert ce bijou un peu plus tôt !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’.

Côté logiciel libre et informatique :

Côté livre ? Un éditeur exprime son point de vue sur les menottes numériques

Côté musique ?

Bon week-end !