En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

Annonce concernant le guide d’installation pour Archlinux du mois de juin 2018

Un billet rapide pour prévenir de la mise à jour en cours de mois du guide. En effet, j’ai mis en ligne une version qui intègre une version modernisée du support de l’UEFI.

Vous trouverez ce guide sur l’article d’origine ou encore à cette adresse.

Les versions sur Framagit et Github ont été aussi mises à jour.

Merci pour vos retours.

Le rachat de Github par Microsoft, signe d’une Microsoftisation rampante du logiciel libre ?

C’est officiel. Depuis la début du mois de juin 2018, Microsoft a racheté Github. Les projets libres hébergés sur l’ancien roi de l’outil git – au point d’en devenir synonyme – commence à connaître des défections : un exemple qui m’est proche, c’est la migration des projets en relation avec Manjaro Linux sur gitlab.

Des projets plus petits comme SwagArch lui a emboité le pas.

Des chiffres assez importants ont été annoncés, comme les 13 000 projets qui auraient changé d’hébergeur dans la journée du 4 juin 2018, dixit Numerama, et jusqu’à 50 000 dans la semaine englobant l’annonce du rachat.

Que Microsoft ait commencé un long jeu d’étouffement des gros projets du libre avec de WSL (Windows Subsystem for Linux) permettant de faire tourner en natif Ubuntu, Debian, SuSE Linux Enterprise Server ou encore Kali Linux depuis MS-Windows 10 16.07, est-il besoin de le prouver plus avant ?

Quand Microsoft aime une technologie qu’il n’a pas développé en interne, ça pue pour la technologie en question…

Mais cette microsoftisation du monde Linux n’est pas une nouveauté. Il faut être honnête : l’apparence générale d’un KDE ou d’un Cinnamon fait penser à l’ergonomie générale d’un MS-Windows en dehors de la période 8.x de l’OS de Redmond.

Combien de distributions propose une barre de tâches avec l’heure en bas à droite, une zone de notification et un menu jaillissant en bas à gauche ? 🙂

Cependant, il n’y a pas que l’apparence qui est recopiée désormais. Je vais commettre un crime de lèse-majesté, pardon, de lèse-Mintité en évoquant les grandes nouveautés de la Linux Mint 19 qui est encore en bêta au moment où je rédige cette article. D’où l’obligation de mettre une image caricaturale avant de continuer cet article.

Maintenant que l’image a été postée, on peut continuer. Si on jette un oeil aux notes de publication de la Linux Mint Tara, la grande nouveauté mise en avant, c’est l’intégration poussée de Timeshift.

C’est quoi Timeshift ? Un outil qui fait furieusement penser à la restauration système introduite par Microsoft à l’époque du peu aimé MS-Windows Millenium.

Il y a aussi un autre point que je considère être casse gueule au possible, c’est la possibilité d’activer l’installation automatique des mises à jour. Je me suis exprimé dans une vidéo qui m’a voulu une volée de bois vert.

Heureusement les développeurs ont eu la conscience de ne pas cocher cette case par défaut. Mais rien que l’idée d’une telle option me fait peur.

Que la reine des distributions GNU/Linux durant des années se décide à rajouter ce duo entre la restaurations système et les mises à jour automatiques me fait dire que le monde du libre dans le domaine des distributions GNU/Linux est vraiment devenu un suiveur. Microsoft a tout le temps devant lui pour tuer le monde du libre. Vu le panurgisme des distributions grand public, le monde linux est loin d’être sorti de l’ornière.

Pour tout dire, le rachat de github m’en touche l’une sans me faire bouger l’autre. C’est cela qui est le plus terrible au final.

Que sont-elles devenues les distributions GNU/Linux de 2013 ? Deuxième partie.

Après un premier article bien chargé, j’ai décidé de reprendre le cours de l’année 2013 et de me consacrer au mois de juin, histoire d’avoir un billet un peu moins chargé 🙂

Uniquement 5 billets sur 4 distributions. Une est morte, la 0linux, la Bridge étant plutôt à l’abandon… Un bilan assez positif, mais que donnera l’analyse du mois de juillet 2013 ?

Vieux Geek, épisode 127 : Welltris, le successeur oublié de Tetris

S’il y a un jeu qui existe sur toutes les plateformes – et qui a fait le succès de la première GameBoy de Nintendo – c’est bien Tetris. Développé par Alexei Pajitnov, le principe simple d’assembler des formes composées de quatres carrés et regroupées dans des ensembles bizarres a fait passer ce jeu pour un des plus grands classiques du domaine, à côté du casse-brique, de PacMan ou encore de Space Invaders.

En suivant le principe du « il faut battre le fer tant qu’il est chaud », en 1989-1990 sur PC, Mac Amstrad CPC, Amiga, Atari, C64 et Spectrum est sorti la suite de Tetris, Welltris. Au lieu d’un environnement en 2D, on a droit cette fois à une vue en 3D… On doit jongler avec quatre murs au lieu d’un… Ce qui nécessite d’avoir le compas dans l’oeil et surtout un certain sens de la stratégie.

Publié par Infogrames, ce casse-tête est rapidement gavant… Largement plus que le Tetris original. Le problème vient que si une pièce dépasse du fond du puits, le mur qui l’a aidé à descendre est gelé durant plusieurs tours.

Sans oublier une protection basique basé sur la possession du manuel du jeu… Joie ! Pour l’historique de la lutte contre la copie illicite, je vous renvoie à cette excellente vidéo de 2012 publié par Lazy Games Review.

Mais le plus simple est de montrer une vidéo dans laquelle j’essaye de m’en tirer avec les versions pour Amstrad CPC et Atari ST.

Vous avez pu voir que j’ai galéré à mort avec la protection par manuel ou encore avec l’obligation de jongler avec la troisième dimension, ce qui n’est pas des plus évidents pour un jeu à la Tetris.

Pas étonnant que Welltris n’ai pas eu de suite à ma connaissance…

Guide d’installation d’Archlinux, version de juin 2018.

Voici la cinquante-cinquième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle d’avril 2018. Désolé pour le délai depuis la version précédente, j’avais besoin de faire une coupure.

Attention ! La section pour l’UEFI est en cours de refonte, ne serait-ce qu’au niveau du partitionnement. Cela sera fait pour la prochaine version, normalement pour début juillet 2018. Désolé pour les désagréments.

Pour les captures d’écran, je suis parti d’une image ISO intermédiaire créée avec l’outil Archiso. Au moment où j’envoie l’article en ligne, le 1er juin vers 9 h 15 du matin, l’ISO de juin 2018 n’est pas encore disponible.

Si vous avez besoin d’une image ISO en 32 bits, le projet archlinux32 vous en proposera une.

Côté environnements : Gnome 3.28.1, Plasma 5.12.x, Xfce 4.12.0 et Mate-Desktop 1.20.1 en gtk3. J’ai aussi virer la section concernant Yaourt et fait un peu de nettoyage et de correctifs. Merci à Mozzi pour certaines suggestions.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

Obarun, le retour de la Archlinux s6isée :)

Étant un lecteur régulier, si on peut le dire ainsi, du blog systemdfree linux community, j’avais pu lire il y a quelques jours – du moins au moment où je rédige cet article – le « couronnement » d’Obarun, à savoir son inclusion dans l’index de Distrowatch.

Éric Vidal, papa du projet m’avait même contacté personnellement pour m’informer de la bonne nouvelle. Depuis l’article que j’avais fait sur sa distribution en novembre 2017, je suis en bon terme avec lui, rapportant même des bugs. Comme quoi, on peut très bien utiliser des distributions utilisant systemd au quotidien et apprécier les distributions qui sont inventives 🙂

En effet, on est loin de la pas franchement très utilisable Artix qui n’a pas sortie d’image ISO renouvellée au 28 mai 2018 pour faire prendre en compte un changement assez important au niveau des miroirs (cf l’actualité du 28 avril 2018), ou de la copieuse sans scrupule (??) Namib GNU/Linux intégrée à Distrowatch aux alentours du 20 mai 2018. Bref, Obarun est quand même un brin plus sérieuse 🙂

Pour mémoire, on peut schématiser Obarun ainsi : base Archlinux + système d’init s6, avec au choix Jwm, Openbox, Plasma et Xfce. Oui, j’ai volontairement simplifié pour faire comprendre que l’on est dans le domaine de la distribution qui n’est pas à mettre dans les mains de la première personne venue…

J’ai donc récupéré l’ISO du mois de juin 2018. En créant une machine virtuelle basée sur Archlinux avec 2 Go de mémoire vive, 2 CPUs virtuel et 128 Go de disque. J’ai – comme pour l’article du mois de novembre 2017 – décidé de montrer l’installation complète.

Oui, on est dans de l’installation à la main. Oui, c’est austère, mais cette distribution prouve – comme pour la void linux même si elle est en mauvaise posture depuis quelques mois – que le monde des systèmes d’init ne se résume pas au duo / duel OpenRC (surcouche de sysVinit) et systemd.

Le projet est vraiment très intéressant, même s’il faut compulser longuement le wiki pour savoir comment utiliser certains outils simplificateurs de l’init s6 développé par Éric Vidal.

Le seul gros bug bloquant ? Pour moi, c’est le coup des répertoires utilisateurs en anglais qui obligent à passer par la ligne de commande pour être dans la langue correcte. J’ai rapporté le bug et j’espère qu’Éric Vidal pourra le corriger facilement. Dommage aussi que j’ai eu du mal à gérer cette enflure de PulseAudio et encore cet étrange décalage horaire que je constate uniquement avec le duo distribution basée sur Archlinux et VirtualBox.

Évidemment, on est dans de la distribution pour barbus. Mais un peu de confort, ça fait jamais de mal 🙂

Je maintiens d’ailleurs qu’OpenRC en dehors de la famille Gentoo qui l’a vu naître, c’est pas la peine d’y penser. Vous pouvez très bien ne pas aimer systemd, mais par pitié, allez dans ce cas sur des distributions digne de ce nom : la famille Gentoo, Obarun ou encore Void Linux. Le reste ne sera que sources d’emmerdements sans fins, même si j’ai galéré avec PulseAudio dans la vidéo.

Mais au moins, la Obarun arrive à s’installer sans trop de problèmes, même si je suppose que mes galères sont liées à ma connaissance trop faible de s6 et des outils simplificateurs rajoutés au-dessus.

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Très court, l’actualité informatique étant aussi épaisse qu’une feuille de papier à cigarette. Et la culture, c’est pas mieux, par manque de temps, désolé !

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

LXQt 0.13.0 : une évolution en douceur…

Cela fait plus d’un an et demi – au moment où je rédige ce billet fin mai 2018 – que je n’ai plus parlé de LXQt sur mon blog. La version 0.12.0 est sortie entre temps, mais je n’avais pas eu envie d’en parler. Cependant la sortie de la version 0.13.0 m’a fait changé d’avis, surtout quand j’ai lu ceci :

The LXQt team is working hard towards LXQt 1.0.0.

Une traduction rapide ?

L’équipe de LXQt travaille dur pour LXQt 1.0.0.

J’ai donc décidé – et je ne savais pas que l’équipe d’Archlinux allait me griller la politesse – de faire recompiler LXQt 0.13.0 dans une machine virtuelle avec Openbox et sddm installée via Anarchy Linux.

Je me suis basé sur les informations disponibles sur le wiki de LXQt.

Et voici la liste d’une petite trentaine de paquet à faire recompiler…

  • libqtxdg (3.2.0)
  • lxqt-build-tools (0.5.0)
  • liblxqt (0.13.0)
  • libsysstat (0.4.1)
  • compton-conf (0.4.0) ; paquet sur AUR
  • libfm-qt (0.13.0)
  • lxqt-themes (0.13.0)
  • lxqt-qtplugin (0.13.0)
  • pavucontrol-qt (0.4.0)
  • qtermwidget (0.9.0)
  • lximage-qt (0.7.0)
  • lxqt-about (0.13.0)
  • lxqt-admin (0.13.0)
  • lxqt-config (0.13.0)
  • lxqt-globalkeys (0.13.0)
  • lxqt-notificationd (0.13.0)
  • lxqt-openssh-askpass (0.13.0)
  • lxqt-policykit (0.13.0)
  • lxqt-powermanagement (0.13.0)
  • lxqt-session (0.13.0)
  • lxqt-sudo (0.13.0)
  • pcmanfm-qt (0.13.0)
  • qterminal (0.9.0)
  • obconf-qt (0.13.0)
  • lxqt-panel (0.13.0)
  • lxqt-runner (0.13.0)

Outils complémentaires ?

  • screengrab (1.98) ; paquet sur AUR en utilisant screengrab-git
  • qps (1.18.0) ; paquet sur AUR
  • breeze-icons
  • oxygen-icons

L’apparence brute de décoffrage est assez moche..


Après avoir bataillé pour rajouter des outils complémentaires, un jeu d’icones un tant soit peu lisible, j’ai enregistré l’ensemble en vidéo.

Comme vous avez pu le voir, en utilisant Compton, on a droit à un environnement tout en « bling bling » sans pour autant tomber dans la consommation excessive de mémoire vive.

LXQt s’améliore, mais il lui manque encore quelques outils basiques en natif comme une calculatrice, un bloc-notes ou encore un gestionnaire d’archives.

Les progrès accomplis sont énormes. J’avoue que j’ai été agréablement surpris par le résultat, ne m’attendant pas à un tel avancement en l’espace de 18 mois. Félicitations aux développeurs de LXQt, au moins, vous redorez le blason terni du logiciel libre 🙂

Que devient la DFLinux Stretch en mai 2018 ?

La dernière fois que j’ai parlé de la descendante de la HandyLinux, cela remonte à une petite année, du moins où je rédige ce billet. À l’époque, c’était en version béta 1.

Depuis, la distribution est sortie et si on en croit le framagit du projet, la dernière modification remonte à l’été 2017… Il ne faut par oublier qu’Arpinux a décidé de quitter le monde du libre et il n’y a pas de quoi être étonné.

J’ai été sur le site officiel du projet, et j’ai récupéré la dernière image ISO en date via bittorrent.

Ensuite, j’ai créé une machine virtuelle classique avec 2 Go de mémoire vive, 128 Go de disque, et 2 CPU pour lancer cette Debian GNU/Linux Stretch sous Xfce à peine retouchée. J’ai pris l’installation simplifiée.

L’installateur Debian a été assez simple, mis à part l’obligation de préciser l’endroit où installer le Grub à la main… C’est vraiment l’installateur simplifié ?

Quoiqu’il en soit, au démarrage suivant, j’ai eu droit à l’écran d’accueil qui met directement dans le bain.

Le gros morceau ? L’installation d’environ 290 mises à jour. Tout cela pour passer de la Debian GNU/Linux Stretch 9.1 vers la 9.4.

J’ai ensuite fait chauffer mon ami SimpleScreenRecorder pour montrer la DFLinux Stretch en action.

J’ai été agréablement surpris par le fait que la montée en version de la distribution se soit passée correctement. Évidemment, on est face à une version de Debian qui a déjà un an, et si on reste sur les dépôts stables, ça commence à sentir un brin le renfermé sur certains logiciels. L’utilisation des dépots de rétroportage pourrait être envisagé, mais je ne pense pas que ce soit quelque chose d’abordable facilement par le public ciblé.

C’est un projet qui reste solide. J’espère juste qu’il ne sera pas abandonné quand la Debian GNU/Linux Buster sortira en milieu d’année 2019, si on suit le cycle classique de publication de 2 ans pour chaque nouvelle itération stable de Debian.

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Encore un peu court, comme les semaines du mois de mai 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Un peu court, désolé !

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • Emma Fee, la chanteuse des Happy Endings vient de sortir son nouvel EP, « The Anachronist ». Miam ! Un article à venir bientôt.
  • Dans le domaine de la musique électronique tendance Krautrock, le groupe Cosmic Ground vient de sortir sa nouvelle galette, sobrement intitulée « Cosmic Ground IV », officiellement disponible à partir du 21 mai 2018.
  • La cagnotte de Péhä pour l’aider à financer des travaux liés à la maladie de son fils, souffrant d’un syndrome cérébelleux se termine au 30 mai 2018. 37% de la somme espérée a été récoltée. Plus d’infos sur la page Leetchi.
  • Un tout petit peu de publicité pour mon dernier bébé scriptural, un court roman policier, « Le Tueur au manchot », disponible sans DRMs sur Atramenta et sur Amazon (en papier et numérique sans DRM).

Bon week-end 🙂

The Shadows of Sergoth : l’Amstrad CPC a enfin son « Dungeon Master ».

Après des bijoux comme « Orion Prime » sorti en 2009, un groupe de développeurs comprenant CED, Kukulcan, Christophe Petit et Hervé Monchatre (pour la musique) ont créé ce qui manquait à la ludothèque de l’Amstrad CPC : un clone de Dungeon Master.

Oui, il aura fallu attendre 2018 pour qu’un tel bijou sorte. C’est « The Shadows of Sergoth », disponible sur CPC Power. Dès le départ, on s’en prend plein la vue : écran de présentation en overscan, support de trois langues, cinq races disponibles avec personnage masculin ou féminin (sans que cela influe en quoi que ce soit sur la résistance du personnage).

Oui, je sais, il y a bien eu Bloodwych sorti en 1990, mais c’était plus du jeu de rôles qu’un classique clone de Dungeon Master.

Dès la sortie du jeu, je me suis battu pour avoir une émulation fonctionnelle pour l’Amstrad CPC sous Linux. Malheureusement, depuis quelques années, c’est pas franchement la joie.

En dehors de la vidéo de présentation du jeu ci-dessous réalisée avec JavaCPC, j’ai dû me replier sur WinApe dans une machine virtuelle MS-Windows XP.

Je dois dire que si vous aimez les jeux à la « Dungeon Master », celui-ci va vous dire « viens me voir… »

Je dois dire qu’au moment où je rédige cet article, je suis coincé au 8ème niveau – sur les 16 du jeux – à cause d’un adversaire qui me mets une déculottée à chaque fois à grands coups d’attaques magiques 🙁

Je dois avouer que je suis resté près de deux jours sur le 5ème niveau, car j’avais mal interprété le panneau d’information… Merci à Zisquier et son longplay pour m’avoir aidé à débloquer la situation.

Pour finir, voici le cadeau bonus dont j’ai appris l’existence via les commentaires de la fiche du jeu sur CPC Power…

Je dois dire que pour le moment, je vais faire une pause. Depuis sa sortie, le 5 ou 6 mai 2018, j’ai passé une bonne partie de mes soirées dessus… J’espère en voir la fin, au pire, je regarderai un longplay complet du jeu 🙂

Je n’ai qu’une chose à dire : testez-le et vous verrez ce que des développeurs arrivent à faire avec seulement 128 Ko de mémoire vive… Vous serez impressionné 🙂

Les projets un peu fou du logiciel libre, épisode 19 : la Bataille pour Wesnoth, le jeu de stratégie en tour par tour du monde libre.

En février 2016, je parlais du jeu de stratégie en temps réel, 0 AD, à l’époque en alpha 19.

Cependant, dans le domaine de la stratégie en tour par tour, il y a un projet du monde libre que l’on ne peut contourner, la Bataille pour Wesnoth connu aussi sous le nom de Wesnoth tout court.

C’est un projet de jeu de stratégie en tour par tour né en 2003. Franchement inspiré de gros succès comme l’excellent Heroes of Might and Magic II, on est plongé dans un jeu qui au fil des années a donné ses lettres de noblesses à la ludothèque libre.

Le joueur est plongé dans un monde typique de l’héroic-fantasy, avec ses incontournables elfes, dragons, nains, sorciers… Bref, le bestiaire habituel de ce genre de jeux 🙂

En l’espace de 15 ans, c’est un jeu qui est passé du doux rêve à un monstre côté caractéristiques : 17 campagnes solo et 55 cartes multijoueurs, plus de 200 unités, disponible en 30 langues, fonctionnant sur les principales plateformes. Bref, un jeu qu’il est difficile d’ignorer.

Dans les campagnes solo, en dehors du tutoriel, il y a l’option de jouer le rôle de Konrad, prince dont le trône a été usurpée par la reine Asheviere.

Ou encore de vivre l’histoire de deux chevaliers (qui sont frères) qui doivent libérer le royaume d’un mage maléfique. Il y a tellement de campagnes en solo qu’il y a de quoi s’occuper durant les longues soirées d’hiver 🙂

Mais le mieux est de vous montrer l’ensemble en action.

Oui, vous l’avez constaté, je suis une bille monstrueuse en terme de jeu de stratégie en tour par tour. Mais on ne peut que constater que c’est un jeu qui peut tenir la dragée haute à de nombreuses créations commerciales.

Vieux Geek, épisode 126 : OpenStep 4.2, l’ancêtre de MacOS-X…

S’il y a des OS mythiques qui ont existé en informatique, l’un d’entre eux vit encore un peu de nos jours, via sa descendance. Il faut remonter en 1985, quand Steve Jobs se fait mettre à la porte de l’entreprise qu’il a fondé 9 ans plus tôt, Apple.

Bien décidé à continuer d’apporter sa vision à l’informatique, il fonde NeXT. Entouré d’une fine équipe d’ingénieurs, il dirige la création d’un ordinateur, le NeXT et de son OS, NeXTStep.

Basé sur BSD et un noyau Mach, NeXTStep propose à partir de 1988 une interface graphique, avec des clins d’oeil au Mac et à son système. Contrairement à l’offre logiciel d’Apple, NeXTStep est dès le départ multi-tâches, multi-utilisateurs et surtout il offre une interface plus ou moins orientée objet qui reste abordable.

Cependant, le prix atrocement élevé du matériel fera que NeXT restera intimiste. Avec le retour de Steve Jobs dans le giron d’Apple, OpenStep verra le jour, et son ultime version, la 4.2 est celle dont je vais vous parler.

Sans un guide d’installation bien détaillé, j’aurais eu du mal à aller jusqu’au bout.

Voici donc quelques captures d’écran de l’installation qui se passe en mode noir et blanc. Ne serait-ce que l’écran de démarrage ou encore celui qui permet de gérer la logithèque disponible.

Outre le fait qu’il y avait le support natif de plusieurs langues, on avait aussi droit à des outils typiques du monde unix comme Emacs 😉

Ah, Emacs !

Dès le premier démarrage, on peut configurer le système aux petits oignons…

J’ai ensuite rajouté l’ultime paquets de correctifs disponibles pour avoir une version enregistrable en vidéo.

Bien entendu, auparavant, j’avais mis une résolution écran plus importante et surtout un affichage en couleur 🙂

Comme je l’ai précisé dans cette vidéo, sans NeXT, le web n’aurait peut-être pas vu le jour… Et encore moins des monstres vidéos ludiques comme Doom et Quake. Il y aura une version 5 de NeXTStep/OpenStep, ce sera Rhapsody qui servira de base à un certain… MacOS-X… Étonnant, non ?