En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet. En dehors de la Debian GNU/Linux 9 alias Stretch qui doit sortir en ce week-end du 17 juin 2017, quoi d’intéressant ?

Côté culture ?

Bon week-end !

« La Sagesse pour appât » de Mickaël Paitel : sagesse ne rime pas avec vieillesse !

Ce roman de Mickaël Paitel est le troisième que je lis. J’avais commencé avec « Une retraite sous de mauvais auspices », dont j’ai parlé en mai 2016. J’avais ensuite lu « L’amour ne s’attrape pas au lasso » que j’avais bien aimé.

J’ai acheté récemment le dernier roman en date de Mickaël Paitel, sorti le 23 mai 2017.

On dit souvent que la sagesse vient avec l’âge… Ce roman fait mentir l’adage populaire en beauté.

Nous suivons les aventures de Serge, caviste et sommelier qui dans le premier chapitre vit son dernier jour de vie active. Inconsolable veuf, la retraite lui pèse un brin sur le système nerveux.

Mickaël Paitel nous fait le portrait d’un retraité qui tient plus de la tête à claque qu’autre chose. Combien de fois aurait-on envie de se pointer et de lui dire : « mais tu vas te bouger le… cul, oui ? » Ou encore de lui mettre trois claques pour qu’il se motive un brin ? 🙂

Le roman se lit bien, et la fin vous surprendra sûrement… Bref, un petit roman qui se laisse lire. Que du plaisir, surtout avec les blagues un peu vaseuses de l’ami de Serge, Albert. Même si pour certaines, j’ai été un peu lent à la détente pour les comprendre 😀

« Les loges du mal » : quand un roman policier nous plonge dans les coulisses du théâtre.

Vous le savez, je suis difficile en terme de roman policier. Je trouve que c’est souvent un genre surfait avec des livres dont on connait déjà la conclusion alors qu’on en est uniquement au premier quart. Du moins, c’est vrai la plupart du temps.

Mais il est toujours des exceptions qui confirment la règle, et le roman d’Enzo Bartoli en est la preuve. J’ai pu recevoir un exemplaire dédicacé en cadeau via l’opération proposée par Agnès de Destination Passions où certain(e)s auteur(e)s ne semblent pas avoir été des plus coopératifs. Mais, j’ai décidé de ne pas me mettre à nouveau à dos le monde des bisounours de l’auto-édition.

J’avoue que j’avais été intrigué par le sujet : un acteur de théâtre ayant réussi sa carrière est retrouvé mort égorgé, avec des éléments qui n’ont rien à faire dans le monde du théâtre, surtout à quelques minutes d’une représentation. Un monde où la superstition reigne en tyran… Ne serait que pour les couleurs ou encore les messages d’encouragement…

Le 36 Quai des orfèvres est chargé de l’enquête qui est loin d’être simple à résoudre. Sans vouloir vous spolier le plaisir de découvrir l’histoire, je dois dire qu’elle m’a vraiment tenue en haleine jusqu’à sa conclusion dans les quinze dernières pages. Pour une fois, on n’est vraiment loin de savoir qui est responsable de ce meurtre sordide.

J’avoue que l’auteur m’a bien bluffé et qu’il a su mener ses personnages en bateau jusqu’à la conclusion. Mon seul regret, la conclusion est amenée un peu trop rapidement, mais cela aurait pu être pire. Il n’est pas impossible que je me procure dans le courant de l’année 2017 ses autres oeuvres déjà parues. Mais comme je l’ai déjà dit, le roman policier, c’est à petite dose pour moi 🙂

« La maison du pasteur » de Christelle Morizé : quand le fantastique le dispute encore une fois au policier.

J’ai parlé dans un billet en vrac’ récent de deux livres électronique que j’avais acheté, à savoir « E16 » de Ravenna Warress que j’ai abandonné dans il est malheureusement tombé dans le piège du remplissage de pages et du tirage de ligne malgré un sujet intéressant au départ, et la dernière grosse nouvelle ou court roman (??) de Christelle Morizé, « La maison du pasteur ».

Ce n’est pas la première oeuvre de Christelle que j’ai l’occasion de lire. J’avais déjà dévoré son « Nuit Macabres » en avril 2016.

Pour « La Maison du Pasteur », Christelle a repris le même cocktail, mélangeant le policier et le fantastique. L’action se passe dans une petite ville perdue au fin fond des États-Unis. Le sheriff Steven Carter retrouve le corps d’un homme atrocement mutilé.

Cependant, en fouillant les archives de la ville, il s’aperçoit que ce meurtre macabre colle un peu trop avec une série d’assassinats non résolus intervenus une vingtaine d’années auparavant.

Il décide sur le conseil d’un ami de faire appel à une équipe de chasseurs de fantômes pour résoudre cette histoire étrange.

Le seul point que je donnerai au récit, c’est qu’il est un peu court, et que dans le domaine, on trouve des histoires équivalentes avec vingt ou trente voire quarante pages en plus. Mais le style de Christelle, toujours aussi agréable, et l’absence du remplissage de pages qui décrivent certains personnages jusqu’au poil de fesse près, font passer un excellent moment.

Idéal pour passer quelques heures à se détendre. Cependant, je vous le déconseille avant d’aller vous coucher… Après, c’est à vous de voir ! 🙂