En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Uniquement culturel, comme précisé dans le billet du mercredi 19 juillet.

Bon week-end !

« Happy Endings » des Happy Endings : un bon premier LP pour les fans des mélodies à la Beatles…

Et pas uniquement à la Beatles d’ailleurs… Happy Endings est un quatuor de Kingston-upon-Hall dont le cœur est constitué par Emma, Adam et Rachel Fee. Une affaire de famille donc 🙂

Après un premier EP éponyme sorti en août 2015, le groupe s’est remis au travail et a sorti début juin 2017 son premier LP, lui aussi éponyme.

J’avais acheté leur EP et j’avoue que j’avais été séduit par cette production qui était une bulle de légèreté acoustique que les Beatles auraient pu composer au début de leur carrière.

J’avais aussi évoqué leur EP dans un billet en vrac de décembre 2015. Quant à leur LP, je l’avais évoqué en duo avec l’album solo de leur chanteuse, Emma Fee en juin 2017.

J’ai eu l’heureuse surprise de recevoir – ce matin, le 17 juillet 2017 – un exemplaire de leur LP. Avec un petit mot me remerciant pour le soutien que je leur avais apporté. Je comptais justement acheter leur album rapidement, à croire que j’ai été espionné par la pensée 🙂

Mais revenons à l’album. Le groupe n’a pas été radin en terme de durée. Près de 65 minutes et 12 pistes au compteur. Autant que côté quantité et durée, on est bien servi !

On sent dès la piste d’introduction que l’on va se retrouver dans la douceur de la pop acoustique qui sent bon les années 1960, quand les Beatles commençaient leur carrière fulgurante.

Avec une piste qui se taille la part du lion – plus de 8 minutes ! – on se dit que l’on va pouvoir se mettre de la douceur dans les oreilles jusqu’à plus soif 🙂

On sent que le groupe a voulu prévenir que le contenu serait copieux… Avec des pistes essentiellement à la guitare sèche, la plupart des titres comprennent des duos vocaux.

Certains titres sont plus orienté pop, comme « Slips, Trips and Falls », « Empty Chair » (que l’on croirait sorti des chutes des Quatre de Liverpool), ou encore l’hypnotique « Tic Toc ». Sans oublier « What You Want to Hear » et « Anything but Yours ».

D’autres titres sont plus doux, comme « Lover’s Ruin », « Dance Again », « Apple Juice » ou encore « Out of Bounds », « Weird Love ». L’album se finit avec une piste à la guitare électrique de toute beauté, à la limite d’un rythme rock.

Quand l’album se termine au bout d’une heure, on sort de cette ambiance, douce, cotonneuse… Avec une seule envie… Pouvoir y retourner dès que possible. Que c’est bon un album plein de douceur par moment !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Je sais, je publie ce billet un jeudi, mais comme c’est un week-end prolongé qui s’annonce en France où j’habite – cela me rappelle un titre des années 1970… – autant en profiter.

Côté logiciel libre, informatique et internet, en dehors de la sortie médiatisée de la Fedora Linux 26 ?

Côté culture ?

Bon week-end prolongé !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet. Je profite d’un peu de fraîcheur pour mettre en ligne l’article !

Côté culture ?

Bon week-end !

Blog : De la valeur des choses

Parfois en regardant autour de soi, on s’interroge sur la valeur des choses. Et de la musique aux études en passant par l’industrie du web, il y a de quoi s’interroger sur la bonne marche de ce monde.

Musique et jeu, même combat?

Je poursuis donc le remplissage de ma base de données « discothèque » avec mes CD. Achetés entre 10 et 15 euros neufs, j’ai constaté que la plupart ne valent plus que 1 à 2 euros aujourd’hui. Et pendant ce temps là, on trouve ces mêmes albums en streaming ou bien en téléchargement légal à 9,90 ou moins. Bref, un mélomane intelligent ira acheter des tonnes de CD d’occasion pour les numériser lui même et cela en toute légalité. Il n’y a que quelques raretés qui côtent plus que le prix d’origine. Mais encore faut-il trouver le client (rou rou….)? C’est un peu la même chose dans le Rétrogaming où les jeux GBA, DS, PS2, XBOX sont aux côtes les plus basses. Par contre pour les consoles plus anciennes, il y a des prix qui remontent. Et les consoles récentes ont des jeux surcotés en occasion. Bref, c’est le royaume de la spéculation et tout cela est lié aux modes, au temps. Les plateformes dématérialisées essayent de profiter de cela en revendant des anciens titres portés/adaptés sur les nouvelles consoles. C’est plus ou moins bien fait et on peut s’interroger sur la valeur. Ainsi on a du Final Fantasy original sur Android vendu à plus de 15 Euros et quasi ininstallable sur la majorité des smartphones du marché. On a eu aussi des portages Sega sur XBOX 360 qui étaient baclés. Mais en général, les joueurs le font payer cher aux éditeurs en les boudant et on revient à un peu plus de réalisme de leur part.

une bonne affaire musicale se cache dans cette photo :p (wikimedia)

Mais coté Musique, il y a toujours des choses que je ne comprends pas… Je cherche souvent à savoir ce qui est disponible sur les plateformes légales (certains y renvoient depuis la fermeture du moribond T411) , dans les albums que je possède. Et sans arrêt je trouve des trucs illogiques. Par exemple, pour FFF, le groupe de Marco Prince et Yarol Poupaud, on trouve le fameux live Vivants, les deux premiers albums, une réédition des trois premiers mais dont l’album éponyme est modifié et tronqué, mais jamais le « Vierge » qui est sorti chez un autre label. De ce fait, ce dernier album se retrouve surcoté à la Fnac ou Amazon à plus de 25 euros parfois. Je ne parle même pas des prix des vinyls qui sont l’objet de spéculations peu en rapport avec la valeur musicale du bien. Et selon les accords avec une maison de disque, un album peut être disponible un jour et disparaître le lendemain, sachant en plus que les artistes gagnent encore moins qu’avant, pire encore en streaming.  Un peu comme pour l’art, il y a un fossé entre le mélomane et le collectionneur, le premier évitant le plus souvent les grands circuits de téléchargement légal, le supermarché de la musique. On pourrait parler de fossé entre la réalité et la valeur.

L’éducation à vendre

En prenant connaissance des frais de scolarité des grandes écoles, j’ai eu aussi ce sentiment. J’ai vraiment l’impression qu’il y a deux mondes : D’un coté les grandes écoles d’ingénieurs dont les frais peuvent aller jusqu’à 9000 Euros sur 3 ans. Et de l’autre, les écoles de commerce qui vont de 20000 à 45000 euros pour 3 ans (une nièce est en plein dedans…). On peut me dire ce qu’on veut mais tant au niveau qualitatif des profs que du coté du matériel disponible, rien ne justifie un tarif multiplié par 5. C’est en réalité un gros business derrière, avec des prêts étudiants qui seront remboursés par les premiers salaires qui sont aussi détachés de la réalité. Parce qu’on valorise plus celui qui vend par rapport à celui qui crée, dans ce monde. Sans créateur, sans ingénieur, le marketeux et le commercial seront bien dans la merde… Mais aujourd’hui, on s’oriente clairement vers une sélection par l’argent, à l’américaine, où les salaires ne parviennent même plus à rembourser les prêts. Pour faire joli, on donne quelques bourses à des exceptions de quartiers défavorisés mais c’est bien une politique de fond qui détruit le marché de l’emploi, indirectement. Et puis, bien souvent, le plus dur est dans la sélection de la première année. Je connais bien des écoles de commerce dont les lauréats sont très creux lorsqu’ils se retrouvent dans le monde du travail, faute de réelle préparation. Mais allez comprendre le classement de ces écoles… La réalité est loin de cela. (voir aussi l’article d’Agnès)

Le prix de l’info

Et dans la presse, c’est aussi la même chose. Deux journalistes français et un irakien sont morts à Mossoul. Ils risquaient leur vie pour ramener des images qui sont diffusées bien plus rarement que du divertissement et du people. Leur salaire n’a strictement rien à voir avec les stars du divertissement, les animateurs d’émission putassières. Le moindre chroniqueur de TPMP gagne plus qu’un grand reporter avec ses piges. Aujourd’hui, il y a de moins en moins de grands reporters et de correspondants à l’étranger. Ce n’est pas qu’un phénomène français mais un phénomène dénoncé depuis longtemps aux USA. Dan Rather en avait fait état avant de partir à la retraite, par exemple. On préfère faire du divertissement, dépenser pour des scoops sur les stars que payer quelqu’un à parler des choses importantes qui se passent dans le monde. Les pays regardent leur nombril, ignorant leur voisin, même européen, bâtissant des murs et des barbelés. Les investisseurs derrière les titres de la presse et les chaines ne veulent pas qu’on dérange leurs business, souvent douteux (cf Bolloré en Afrique, le social chez Amazon/Jeff Bezos…).

Le prix du néant

heureusement qu’on a attendu Zenly pour ça!

Cette différence se rencontre aussi dans la cote des entreprises, leur valorisation boursière. Là, il y a deux mondes : Les entreprises du web ou dites « du numérique », et les autres. Snapchat vient de racheter la société française Zenly 300 Millions de dollars. Un certain Xavier Niel avait investi dans Zenly justement en pensant à la revente. Mais au fait, ils font quoi Zenly? Du mapping social… C’est à dire connaître où sont les gens pour les mettre en relation les uns les autres, et surtout avec des marques à proximité. Mi 2016, ils revendiquaient 350  000 utilisateurs et visaient le million, avec 80 000 utilisateurs journaliers. Ca fait cher l’utilisateur ! En réalité, Snapchat achète une technologie qui intéresserait des concurrents, fermera la boite et intégrera au mieux une partie du truc. Snapchat, c’est quand même une boite qui est moribonde pour pas mal d’investisseurs. Alors d’où viennent les 300 millions ? Pendant ce temps là, beaucoup de boites aimeraient avoir ces millions pour développer de l’économie réelle, payer des gens qui existent vraiment. Pendant ce temps là, on a démantelé quasiment tous les fondeurs et emboutisseurs en France (cf GM&S)…. La valorisation boursière de nos constructeurs automobile a été parfois divisé par 3. Allez comprendre… sinon qu’un jour cela explosera à nouveau.

La gratuité du libre, mais pas à tout prix

Et puis on parle du logiciel libre, souvent considéré comme gratuit ce qui excuserait tout. Cyrille a soulevé le problème de la garantie du logiciel libre. Comme je le présentais, la nouvelle Debian Stretch déconne un peu dans ses premières versions et comme tout O.S., il faut se hâter d’attendre pour une machine « de production ». Malheureusement, le fait de pouvoir faire des mises à jour périodiques pousse de plus en plus à bacler des tests. On a connu ça sur les jeux vidéos, il n’y a pas de raison que ça n’arrive pas dans le libre, même chez les plus vertueux. Sauf que la garantie de se faire rembourser quelque chose de gratuit n’existe pas. La garantie du libre, c’est sa communauté d’utilisateurs et à force de la tirailler entre trop de projets, elle s’étire et disparaît. Si certains préfèrent gueuler contre les mécontents, libre à eux mais ils se trompent tellement de combat qu’ils resteront tous seuls avec leur jouet en pleurant sur le gâchis. Nous sommes pourtant nombreux à dire que l’on ne peut pas courir tous les chevaux à la fois et que si GNU/Linux a décollé un temps, c’est que l’arbre avait peu de branches à ce moment. Je serai Distrowatch, j’écrirais une charte pour savoir si une distrib  a un intérêt autre que la branlette… J’irai même jusqu’à interdire le repompage de code et d’outils chez 75% des distributions, jusqu’à virer la moitié des environnements pour qu’enfin on fignole les meilleurs…. Peut-être qu’on aurait une vraie distribution fiable pour malvoyants, si vous voyez ce que je veux dire, et pas des morceaux d’outils dans tous les sens. Mais bon, je ne suis qu’un modeste utilisateur qui ne connaît rien au code et à l’administration système, hein.

Alors comme on dit, dormez braves gens…


Tagged: éducation, debian, finance, geek, grandes écoles, industrie, linux, logiciel libre, Musique, presse, Réflexion, retro gaming

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet. En dehors de l’arrivée de la floppée des saveurs pour la première version alpha des quelque chose-buntu 17.10, quoi d’intéressant ?

Côté culture ?

Bon week-end !

L’album « bof » de la semaine, épisode 1 : « Chapter One » des An Erotic End of Times.

Dans mes billets en vrac de fin de semaine, je parle d’albums mais la plupart du temps, je ne reviens pas dessus dans un article par la suite. Car ce sont des albums qui sont un peu « bof » dans le sens : déjà entendu, sans réelle surprise, m’en touche l’une sans me faire bouger l’autre pour paraphraser un certain Jacques C., né le 29 novembre 1932.

Un album auquel il manque un petit quelque chose pour passer à la caisse. C’est le cas avec le premier album des français du groupe An Erotic End of Times. J’en avais rapidement parlé début mai 2017.

J’avoue que la première écoute m’avait pas trop déplu, mais lors de la deuxième écoute, celle qui décide ou non de l’achat, je me suis dit : mais bip, qu’est ce que c’est du déjà entendu. Il y a tous les éléments qu’on peut attendre d’un album affilié au metal industriel et gothique.

Des guitares bien lourdes, des rythmes rapides, des chants sombres et tristes à souhait. Mais on tourne vite en rond, et on se retrouve avec du plus que classique… Dommage 🙁

Après, les goûts et les couleurs, mais je préfère encore largement l’album « Seven Years of Famine » d’Order of Isaz. À moins que je ne sois pas sensible au mélange metal industriel et metal gothique ?

En tout cas, libre à vous ou pas d’apprécier cet album. Mais j’avoue qu’il ne m’a pas emballé !

La mort de T411 ? Encore une victoire à la Pyrrhus pour l’industrie des galettes plastifiées…

L’information a couru sur les médias électronique : une opération de police a débranché le site de référencement T411. Une autre référence du monde de la copie illicite mise à terre… Même si l’histoire ne bégaye pas, cela donne une impression de déjà-vu puissante et rance.

Rafraichissons-nous la mémoire. Janvier 2012. Le célébrissime site de partage Megaupload est débranché en fanfare. L’industrie de l’inculture (oups !) sabre alors le champagne. Résultat des courses ? Un an après la fermeture de Megaupload, son héritier arrive, Mega… Un coup d’épée dans l’eau donc.

Sans oublier les tentatives pour saborder le site « The Pirate Bay » dont la liste serait trop longue pour être exhaustive. Donc, T411 a été mis à terre. Dans un article du monde, le représentant de la SACEM dont on imagine qu’il doit avoir un énorme sourire en coin balance une réponse que l’on sent la morgue et la condescendance :

[…]De nombreux internautes se montrent très déçus par la fermeture du site ; que leur répondez-vous ?

Les pauvres ! Qu’ils aillent vers l’offre légale, qu’ils essaient ! Il faut arrêter de prendre les gens pour des imbéciles. L’offre légale s’est considérablement développée. Pour la musique, elle est aussi bonne, voire meilleure, que l’offre illégale. Certains diront qu’elle n’est pas aussi performante, qu’il manque ce morceau ou celui-là…

Mais c’est un prétexte. Les gens qui piratent, la vérité c’est qu’ils ne veulent pas rémunérer la création. L’offre légale est toujours perfectible, mais on a atteint un niveau suffisamment satisfaisant pour ne pas utiliser ce genre de prétexte qui pouvait marcher en 2004. Aujourd’hui, pour 10 euros par mois, vous avez accès à 30 millions de titres ! Il faudrait plusieurs vies pour pouvoir tout écouter. Même sur l’audiovisuel, les progrès sont considérables.[…]

J’en ai recraché mon café matinal en lisant un tel tissu de propagande… Cette dernière me donne des envies de défoncer un punching-ball sous pervitine tant je suis en colère…

30 millions de titres pour 10 € par mois ? 120€ par an ? Pour cette somme, je peux m’acheter 8 à 10 albums en donnant réellement quelque chose aux artistes et groupes concernés. Du genre 80% de la somme versée dans le meilleur des cas pour les créateurs et créatrices. Une paille, en effet…

Qu’est-ce que j’en ai à faire de 30 millions de titres dont environ 99,99% ne m’intéresse pas ? Quel intérêt d’avoir accès à 30 millions de titres si je sais que l’écoute d’un entre eux ne rapporte au mieux 0,004€ à chaque fois à l’artiste ou au groupe ?

Même s’il y a du progrès, l’offre légale musicale classique, c’est du foutage de gueule pour les artistes et groupes… Sans oublier que c’est bien beau l’accès à X ou Y millions de titres sous la forme d’un abonnament. Si celui-ci est interrompu ou le service arrêté, comme jadis yahoo music unlimited en 2008, on se retrouve avec un vide intersidéral dans sa musicothèque… Avec une perte sèche au passage. Tandis qu’une galette plastifiée ou des morceaux de musique numérique en local, on peut toujours y avoir accès… Du moins sans ses saloperies de DRM qui sont plus un dopant de l’offre illicite qu’autre chose…

Je préfère un site comme bandcamp qui permet aux artistes et aux groupes d’être vraiment rémunéré pour leurs créations. Évidemment, ce ne sont presque jamais des artistes (sur)vendus par des maisons de pressage de galettes plastifiées, mais au moins, cette offre légale honnête pour les deux côtés – artistes et acheteurs – existe… Et tant mieux pour elle !

Quant aux ayant-tous-les-droits comme la SACEM et apparentés, sabrez donc le champagne. Vous l’avalerez bientôt de travers. Mais vous m’avez convaincu d’une chose : les sites d’offres légales à 10€ par mois, ils sentent mauvais du popotin !

Je continuerai de soutenir des artistes directement sans que vous en vampirisiez la majeure partie entre temps. Après, libre à vous de payer 10€ par mois pour que les artistes s’y trouvant récoltent au mieux de quoi se payer un morceau de sucre chaque mois…

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end !

« The Ravages of Time » de Selene : un deuxième LP à la hauteur du premier ?

En ce 23 juin 2017, Selene, groupe nord-irlandais de metal symphonique que je suis depuis leur premier EP en 2013, sort son deuxième LP « The Ravages of Time » après son premier « The Forgotten » publié en novembre 2015.

Le moment tendu du deuxième LP est donc arrivé. Je l’ai précommandé il y a quelques jours. J’espère juste que la Royal Mail et la Poste vont travailler main dans la main 🙂

La question est : est-ce que le groupe a réussi à faire un deuxième album à la hauteur du premier ?

Côté durée, on est dans une bonne moyenne. En effet, 11 morceaux, 54 minutes, c’est pas si mal que cela au final. Pour mémoire, leur premier LP était du même acabit : 11 titres pour 50 minutes. Autant dire que c’est une tradition pour Selene de faire des albums longs.

Dès le début avec la piste « New Era », on est en terrain conquis… Ça envoie « du bois », ne serait-ce qu’au niveau de la batterie. Wow. On se dit que le groupe a bien travaillé ses classiques.

Dans les pistes qui réveillent, en dehors de « New Era » ? Je demande « The Great Heart », « Burning Bridges » (avec son duo de voix qui est pas mal pensé), « Our Regrets », « Kingdom ».

Dans les pistes un peu plus calmes, relativement parlant, je demande « Ashes », « Calm Before the Flame », « If Tomorrow Never Came », « Wonderland » et « This Life », ainsi que l’ultime piste « The End of Time »

La voix de Shonagh Lyons est toujours aussi agréable à entendre. Je me trompe peut-être, mais j’ai comme l’impression que le chant a eu tendance dans cet album à tendre un peu plus vers le lyrique. Ce qui n’est pas une mauvaise chose 🙂

Toutes les pistes mis à part la dernière sont assez courtes. Ce sont comme des injections d’adrénaline musicale. C’est pas plus mal.

Pour conclure, l’album est réussi. C’est un vrai plaisir. Si vous aimez le premier album de Selene, celui-ci vous plaira aussi. C’est aussi simple que cela 🙂

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet. En dehors de la Debian GNU/Linux 9 alias Stretch qui doit sortir en ce week-end du 17 juin 2017, quoi d’intéressant ?

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ pour clore une semaine un peu creuse sur le blog. J’ai des obligations personnelles qui me mettent un peu en retrait en ce moment. Mais ça va vite changer 😀

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans la catégorie distributions GNU/Linux sérieuses, je demande la MX 16.1, basée sur la Debian GNU/Linux Jessie en attendant la version sur Stretch 🙂
  • La cousine éloignée de la ArchLinux, j’ai nommé la KaOS vient de sortir sa version 17.06 qui propose Plasma 5.10.x entre autres choses.
  • J’adore l’optimisme de Cyrille Borne, surtout quand il parle du bureau linuxien… J’aurais presque pu l’écrire sur certains plans, mais on m’aurait dit que je radote 🙂

Côté culture ?

Bonne week-end !