En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Oui, je le poste un vendredi matin, j’ai un week-end chargé en vue 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Quoi de neuf en ce jour du 99ième anniversaire de l’armistice de la première guerre mondiale ?

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • Le groupe finlandais de metal atmosphérique et progressif Edge Of Haze annonce la sortie de son nouvel album « Deluge ».
  • https://edgeofhaze.bandcamp.com/album/deluge

  • Un petit de publicité pour mes créations. J’approche petit à petit de la fin de mon projet de petit roman policier, et j’aurai besoin de retours, ne serait-ce que pour m’aider à trouver des incohérences. À vos bons coeurs, merci !

Bon week-end !

Lucy, Racquel and Me : un premier LP éclectique.

J’ai été contacté il y a quelques jours – du moins au moment où je rédige cet article – par le membre masculin du trio « Lucy, Racquel and Me ».

Dans le courrier que j’ai reçu, j’ai pu apprendre que le trio est composé par l’australienne Lucy (qui écrit les textes), Racquel la Californienne qui pose sa voix dessus et Philippe le musicien qui rajoute les mélodies.

Ce principe de groupe créant des titres via le « grand nain ternet » me fait me souvenir d’un autre qui a fait les beaux jours de la plateforme Jamendo qui venait alors de naître. Je parle bien sûr de Tryad, dont on attend toujours le troisième album d’ailleurs.

Comme je l’ai précisé dans le billet en vrac’ du 4 novembre 2017, le trio prend de nombreuses influences, je cite :

C’est un groupe qui mélange la pop de l’époque de Mamas and Papas, le blues, la folk ou encore la soul. Bref, un brin éclectique. Laissez donc traîner une oreille sur leur site officiel.

Leur premier album est disponible un peu partout, si on en croit leur site officiel, mis à part Bandcamp. Un oubli qui sera sûrement corrigé. Il est à noter que l’on peut aussi le télécharger en toute légalité via une section dédiée, l’album étant sous licence Creative Commons. Cependant, je n’ai pas trouvé le contrat en question 🙁

Après avoir récupéré l’album, j’ai lancé mon ami DeadBeef pour l’écouter.

Sur le plan purement technique, nous avons 11 pistes pour environ 41 minutes. Cela fait donc des petits titres qui s’enchainent les uns à la suite des autres. Ce qui n’est pas plus mal.

On commence avec une mélodie pop un peu sucrée, mais pas trop. C’est une piste entraînante. C’est le genre de titre qui vous remonte le moral même après une journée des plus… pourries 🙂

Vers la fin de l’album, on a la piste « Coffee queen » est aussi une piste plus joyeuse qui contraste avec les autres pistes précédentes que j’évoque ci-après.

Le groupe sait aussi proposer des balades comme « Children in bare feet », « Shattered », « Love now » ou encore « What we did do wrong ? ». En poussant dans le blues avec des titres comme « One Day ».

Le groupe flirte aussi avec des mélodies à la Beatles comme avec « Untraceably gone » qui me fait penser à « Let It Be » dans sa composition. On pourrait y rajouter « All true ».

Toujours dans les inspirations beatlesques, la piste « Gone Baby gone » peut difficilement nier la parenté.

L’ultime piste, « Silence for beginners » est une piste très douce, inspirée bossa nova. Histoire de finir l’écoute sur une dernière impression de calme et de détente.

Philippe m’avait précisé dans son courrier que le groupe cherchait l’éclectisme du « White Album » des Beatles. Après l’écoute du premier album éponyme, le contrat est rempli.

Les seuls regrets que j’ai ? Que le groupe n’ai pas pensé à Bandcamp pour se faire connaître et que l’album ne soit disponible qu’en version numérique. Mais faire des versions physiques, ce n’est pas donné… 🙁

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end malgré cette conceté de changement d’heure !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet, en dehors de la floppée des saveurs officielles d’Ubuntu 17.10 dont tout le monde a déjà parlé ?

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Un peu rapide, désolé 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Pas très long, j’ai d’autres choses sur le feu en ce moment :]

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

Et de 12 bougies pour le blog !

Je dois dire que je ne pensais pas que la douzième année du blog serait celle d’une tension plus ou moins palpable. Autant le billet des onze bougies s’achevait relativement bien, autant celui de cette année sera un peu plus sombre.

Commençons par les données purement techniques. Un peu de 3460 articles, à comparer aux 3172 de l’année dernière. Donc une diminution notable, j’arrive à seulement 288 articles au lieu de 330.

Quel bilan de l’année écoulée ? En dehors de mon projet professionnel qui prend plus de temps que prévu – mais cela est lié à des problématiques qui n’ont rien à faire dans le cadre du billet de cet article – voici les points que j’ai retenu des 12 derniers mois en commençant par la culture, liste non exhaustive :

Sans oublier les innombrables coups de cœur qui ont émaillé les douze derniers mois, trop nombreux pour être listés ici.

Mais ce fut aussi une année tumultueuse pour le logiciel libre…

Ce qui m’a inspiré une série de billets au nom évocateur

Sinon, sur le plan plus personnel, cela a été aussi l’occasion de sortir le premier tiers d’une saga que j’ai envie d’écrire depuis que j’ai 25 ans.

J’attaque donc la treizième année du blog. Je ne sais pas comment elle va se dérouler, mais j’espère simplement qu’elle sera moins tendue que celle qui vient de s’écouler.

Comme disait Pierre Desproges, à moins qu’on lui attribue à tort : « Je ne suis pas superstitieux, ça porte malheur » 🙂

« Outer Calm, Pain Within » des April Weeps : un concentré de puissance et de douceur…

Ah, le metal… Depuis qu’un ami peintre et caricaturiste m’a fait découvrir le genre avec sa variante death metal progressif et un petit groupe du nom d’Opeth, j’ai exploré ses innombrables variantes, et je suis loin d’avoir tout explorer… Toute une vie ne suffirait pas 🙂

En fouillant sur Bandcamp, ma mine d’or musicale, je suis tombé sur le premier album d’un groupe slovaque, April Weeps. La pochette m’a tout de suite interpellé, et quand j’ai jeté un oeil au titre, je me suis dit… « Houla, ça va être de la bonne ! » 🙂

Sorti en février 2013 – oui, je sais, ça date un peu au moment où je rédige cet article fin septembre 2017 – l’album fait 49 minutes pour 11 pistes. On sent tout de suite que c’est un album qui ne cherche pas les fioritures, qui va directement dans le sujet… De plus, ça tape dans le duo que j’adore : chant guttural masculin et chant clair féminin. Autant dire que quand j’ai lancé l’écoute en flux, il y avait de bons a priori 🙂

Dès la première piste, ça attaque. « Sacrificial Rite » vous attaque avec du grand chant guttural d’assez bonne qualité. J’apprécie le chant guttural si les paroles restent compréhensibles. Grogner pour le plaisir de grogner, non merci !

Le chant clair féminin qui s’invite dans chaque piste donne un petit côté gothique qui allège les pistes. Mais pas trop, car on est quand même dans du metal, donc il faut conserver un côté sombre 😀

Les compositions sont classiques pour le mélange du death metal et du gothic metal, ce qui permet à l’auditeur au plaisir de faire du « head bang » 🙂

Avec des pistes comme « Buried », « Waiting For The Sun », « In A Hurry » et « Positive Energy », le duo de chants est à son summum.

La quatrième piste est celle qui reprend le titre de l’album. Comme la piste d’introduction, elle est vraiment directe… Comme chantait Ronnie James Dio dans son album « Holy Diver » (en 1983), c’est du « Straight Through The Heart » 🙂

« Forever Falling » a une introduction très douce, qui surprend un peu… On peut se dire que c’est la classique ballade de tout album metal. C’est vrai, même si le chant guttural finit par s’inviter. C’est sûrement la piste la plus douce de tout l’album. La piste la plus longue « Shards » (la plus longue avec presque 7 minutes au compteur) est celle où le chant clair est le plus présent.

Les deux dernières pistes « Faded Memory » et l’instrumental « Pass Away » concluent l’album avec un peu de douceur, comme pour faire un clin d’œil à l’entrée en matière bien costaude.

Vous l’avez compris, j’ai eu un coup de cœur pour cet album en provenance de Slovaquie. Pour une fois que je n’ai pas eu à m’approvisionner en Scandinavie, ça change 🙂

Inutile de le préciser, j’ai acheté une copie physique en attendant un nouvel opus du groupe…

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Pas très long, j’ai d’autres choses sur le feu en ce moment :]

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

  • La ArchBang officialise l’utilisation de la Artix Linux comme base avec l’arrivée d’une première image ISO, la archbang-artix-210917.iso.

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Il sera assez court cette semaine, désolé, y a pas grand chose à se mettre sous la souris 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

  • Les anglais de Trojan Horse, groupe spécialisé dans un rock progressif des années 1970 plutôt déjànté, annonce pour le 13 octobre la sortie de leur nouveau LP, « Fukushima Surfer Boys ».
  • Si vous aimez l’alternative rock qui connait ses classiques, essayez le premier EP des Silent Elephant sorti fin 2016.

Bon week-end !

« Metamorphosis » de Persona… Attention, c’est du lourd… Et du très bon !

En ce 15 septembre 2017, le groupe de metal alternatif tunisien Persona sort son deuxième opus. J’avais participé au financement de l’album via indiegogo, et j’attends avec impatience mon exemplaire dédicacé.

L’album est assez copieux : 12 pistes pour environ 66 minutes. Autant qu’il y a de quoi se mettre dans les cages à miel. Les pistes sont assez longues et on sent que le groupe y a mis pas mal de coeur à l’ouvrage 🙂

J’écris l’article lors de la première écoute. Désolé pour le côté un peu « à la va-comme-je-te-pousse » :/

L’introduction de la première piste est claire : on est dans de l’album concept, bien glauque. Le chef d’oeuvre de Mary Shelley me vient à l’esprit 🙂

On sent que le groupe a voulu être plus « rentre-dedans » que dans son premier LP. La chanteuse n’hésite pas à tenter quelques passades gutturales. Surtout dans des titres comme « The Omen of Downfall », « Esurience Guilefulness Omnipotence » ou encore « Bête Noire » qui est sûrement la piste la plus lourde de l’album… Quoique « Invidia » ou « Hellgrind » pourraient concourir sans problèmes 🙂

Il y a des titres plus doux, comme « Armour of Thorns » où le chant growl a été presque entièrement oublié. À noter la transition avec la plus longue piste « Netherlight » qui se fait tout en douceur, et qui est même imperceptible. Cette piste me fait me souvenir des titres du premier LP du groupe. On peut y rajouter « In Memoriam ».

D’ailleurs, les deux dernières pistes sont uniquement en chant clair. Et contraste avec le côté sombre des premières pistes.

Les influences orientales du précédent album sont moindres. C’est un brin dommage, car j’aimais bien les influences en question. Cela reste un excellent album pour se la jouer « headbang » et prendre un pied monstrueux sur le plan auditif 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !