En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine.

Premier en vrac’ de fin de semaine de 2017. Espérons que l’année soit moins pire que nombre de personnes l’escompte !

Quoiqu’après mon téléphone portable, c’est au tour de ma FreeBox de rendre petit à petit l’âme. Billet écrit en utilisant mon smartphone en mode partage de connexion. Une impression de déjà-vu…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté livres ? Patrick Valverde a sorti la version papier de son roman « Au coeur d’un homme » chez Amazon. J’en avais parlé fin novembre 2016 dans sa version électronique.

Côté culture autre que livresque ?

Bonne fin de semaine !

« Au cœur des hommes » : merci le « hasard » :)

Il arrive qu’on tombe sur des pépites dans l’auto-édition. En creusant bien, cela arrive. Je suis tombé sur une pépite sans passer par un quelconque « lobby auto-proclamé de promotion de l’auto-édition » sur un quelconque réseau social. Et ça fait énormément plaisir 🙂

Je parle du – premier ? – roman de Patrick Valverde, intitulé « Au cœur des hommes ».

Je suis tombé dessus par hasard, quand il était en promotion gratuite. J’ai mis un peu de temps à le lire, étant donné qu’il est resté au moins deux semaines avant d’être ouvert sur ma vieille Kindle d’avant le premier modèle tactile.

L’histoire commence en 1975 sur l’île de Wight. Marguerite vient de prendre possession d’une maison pour qu’elle travaille de sa plume. Ses souvenirs l’emmène du côté de Lille, en avril 1968… Quand elle rencontre le fils du patron de l’usine de textile où elle travaille, l’entreprise Dujardin. Une rencontre qui bouleversera leurs existences.

Dans ce roman qui court d’avril à octobre 1968, l’auteur a réussi à nous plonger dans cette période troublée, et en rendre certains travers comme un jargonnage typique de 1968.

J’ai vraiment aimé l’épaisseur apportée à chacun des personnages, même si parfois, on est à la limite de la caricature. Sur certains plans, la famille Dujardin fait penser aux Le Quesnoy du film « La vie est un long fleuve tranquille. » Un peu extrême, mais cela vise tellement dans la cible de la bourgeoisie de l’époque incapable de voir des changements arriver.

On sait dès le départ que comme l’avait chanté les Rita Mitsuko en 1986 dans « Les histoires d’A » que la fin serait triste. Cependant, elle est très bien amené et m’a donné envie de lire un classique nord-américain sorti en 1951, « L’Attrape-Cœurs » de J.D. Sallinger.