Un peu d’auto-promotion : « Trois femmes : Marie ».

Je n’aime pas vraiment faire ce genre de billets, mais il faut parfois y passer et essayer de vendre ses propres créations.

À la mi-juin 2017, j’ai publié via Amazon (en format électronique sans DRM) et au format papier, et uniquement au format électronique sur Atramenta, la première partie d’une trilogie qui me tient à cœur depuis… le milieu des années 1990 !

C’est en gros l’histoire d’un homme des années 1960 au début des années 2010, via trois femmes qui ont marqués sa vie. Le premier tome nous propulse en 1968. Plus d’infos sur la vidéo ci-après.

Voila, c’est tout pour ce billet. Bonne journée !

« Au cœur des hommes » : merci le « hasard » :)

Il arrive qu’on tombe sur des pépites dans l’auto-édition. En creusant bien, cela arrive. Je suis tombé sur une pépite sans passer par un quelconque « lobby auto-proclamé de promotion de l’auto-édition » sur un quelconque réseau social. Et ça fait énormément plaisir 🙂

Je parle du – premier ? – roman de Patrick Valverde, intitulé « Au cœur des hommes ».

Je suis tombé dessus par hasard, quand il était en promotion gratuite. J’ai mis un peu de temps à le lire, étant donné qu’il est resté au moins deux semaines avant d’être ouvert sur ma vieille Kindle d’avant le premier modèle tactile.

L’histoire commence en 1975 sur l’île de Wight. Marguerite vient de prendre possession d’une maison pour qu’elle travaille de sa plume. Ses souvenirs l’emmène du côté de Lille, en avril 1968… Quand elle rencontre le fils du patron de l’usine de textile où elle travaille, l’entreprise Dujardin. Une rencontre qui bouleversera leurs existences.

Dans ce roman qui court d’avril à octobre 1968, l’auteur a réussi à nous plonger dans cette période troublée, et en rendre certains travers comme un jargonnage typique de 1968.

J’ai vraiment aimé l’épaisseur apportée à chacun des personnages, même si parfois, on est à la limite de la caricature. Sur certains plans, la famille Dujardin fait penser aux Le Quesnoy du film « La vie est un long fleuve tranquille. » Un peu extrême, mais cela vise tellement dans la cible de la bourgeoisie de l’époque incapable de voir des changements arriver.

On sait dès le départ que comme l’avait chanté les Rita Mitsuko en 1986 dans « Les histoires d’A » que la fin serait triste. Cependant, elle est très bien amené et m’a donné envie de lire un classique nord-américain sorti en 1951, « L’Attrape-Cœurs » de J.D. Sallinger.