Logiciel de gestion des tâches – Task Coach

Via le billet La thèse chez moi (ou : mes premières méthodes de travail), j'ai découvert le logiciel Task Coach.

Task Coach c'est quoi ?

Task Coach est un logiciel libre et est un gestionnaire de tâches permettant d'organiser facilement son travail en le découpant en tâches et sous-tâches. Les tâches peuvent être classées par catégorie et un outil permet de comptabiliser le temps passé sur chaque tâche.

Il présente tout une liste de fonctionnalités qui sont listées ici, sur la page de la Framakey par Framasoft. C'est assez complet.

Le site officiel de Task Coach http://taskcoach.org/

Je l'ai installé pour le tester rapidement, c'est assez complet et donc complexe pour mon besoin simple d'avoir une sorte de Todo-liste. Je verrai si je prends le temps de me pencher sur l'usage du logiciel de façon plus approfondie, car….

Tasks pour Nextcloud, une alternative

Actuellement, l'application que j'utilise au quotidien, c'est l'application Tasks pour Nextcloud. L'avantage qu'à celle-ci est qu'elle s'intègre dans Nextcloud, permet donc un accès à sa liste de tâches depuis n'importe quel machine disposant d'un navigateur et surtout une synchronisation avec l'application "Tâches" via DavDroid sur un smartphone Android ou LineagesOS. Du coup, je peux saisir différentes tâches depuis mon smartphone que j'ai tout le temps à porter de main, et quand je suis devant mon PC, je peux dépiler ma todo-liste et faire les différentes choses auxquelles j'avais pensé (comme rédiger différents billets de blog sur différents sujets).

Conclusion

Donc pour l'instant, je n'utilise par Task Coach. Mais si c'était le cas et je commençai à l'utiliser de façon régulière, je rédigerai alors très probablement un billet sur le sujet.

Vieux Geek, épisode 90 : l’arche du Captain Blood, le jeu d’aventure sans fin ou presque ?

Je sais ce que vous allez me dire : p’tain, il va nous la jouer laxatif avec un jeu d’aventure sorti il y a une grosse trentaine d’années… C’est en partie vrai, et en partie faux.

Si on parle de jeu d’aventure mythique, avec Zork, c’est un de ceux qui font partie des plus cités. Il a été publié par Ere Informatique qui deviendra Exxos puis Cryo par la suite.

Petite parenthèse : j’avais déjà parlé des jeux d’aventures d’Ere Informatique dans l’épisode 38 de la série vieux geek. Fermons la parenthèse.

Sorti en 1988 d’abord sur Atari ST, il a été porté sur Amiga, Amstrad CPC, Commodore 64, PC, Thomson et même Spectrum… Autant dire que ce fut un jeu multi-plateforme.

Le joueur incarne Bob Morlock, surnommé Blood, un programmeur qui vit dans la misère. Il décide de développer un jeu où l’on doit combattre des extra-terrestres. Suite à une fausse manipulation, il se retrouve enfermé dans son jeu. Devant prendre la fuite, un accident arrive, et le pauvre Bob est démultiplié en une trentaine d’exemplaires de lui-même. Il parcourt l’univers qu’il a créé pour retrouver ses clones et les réabsorber.

Au bout de 8 siècles de recherches, il n’en manque plus que les 5 derniers numéros à récupérer.

Le jeu a une surface de jeu assez grande pour l’époque : plus de 32 000 planètes sont visitables, mais une cinquantaine seulement est habitée par des êtres plus ou moins sympathique, plus ou moins diplomates.

Après avoir envoyé un Oorxx en éclaireur, il faut parfois se frayer des chemins sur des planètes minées. Ensuite, il faut papoter avec une interface à base d’icones pour se faire comprendre par les personnages que l’on peut rencontrer. Sans oublier que le temps est compté et quand la récupération d’un des numéros, le bras de Blood se met à souffrir de la maladie de Parkinson 🙁

J’ai uniquement connu le jeu sur Amstrad CPC, et c’est donc la version que je présente rapidement dans la vidéo ci-après.

Entre le sample d’Ethnicolor de Jean-Michel Jarre, les effets spéciaux portés sur Amstrad CPC, c’est un jeu qui est resté dans ma mémoire même si je n’en ai jamais vu la fin et que des outils aient été mis en place pour espionner les coordonnées intéressantes…

J’ai rajouté en fin de vidéo la version d’origine que j’ai réussi à faire fonctionner quelques heures après avoir enregistré la première partie.

Oui, c’est un peu une madeleine de Proust ici, mais est-ce mal d’avoir de la nostalgie d’un jeu qui était vraiment incroyable pour l’époque ? 🙂