En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Il sera assez court cette semaine, désolé, y a pas grand chose à se mettre sous la souris 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

  • Les anglais de Trojan Horse, groupe spécialisé dans un rock progressif des années 1970 plutôt déjànté, annonce pour le 13 octobre la sortie de leur nouveau LP, « Fukushima Surfer Boys ».
  • Si vous aimez l’alternative rock qui connait ses classiques, essayez le premier EP des Silent Elephant sorti fin 2016.

Bon week-end !

C’est officiel : désormais Archlinux devient une base pour faire des distributions inutiles :(

Ce rôle était depuis des années dévolu à Ubuntu, puis à sa fille Linux Mint. Étant abonné au Journal du Hacker, j’ai vu qu’Adrien alias LinuxTricks a fait le test d’une distribution qui applique les canons de la DGLFI à la règle ou presque.

C’est la Namib GNU/Linux. Selon l’article d’Adrien, on apprend que cette distribution hautement inventive propose les éléments suivants :

  1. Une base Archlinux
  2. Mate-Desktop
  3. Un thème à la mode, donc Arc avec des icones aussi développées que la poitrine de Jane Birkin
  4. Calamares
  5. Pamac-AUR

Donc à peu de chose près la même chose que la SwagArch GNU/Linux qui propose elle Xfce à la place de Mate-Desktop. Quelle inventivité 🙂

J’ai bien aimé l’article d’Adrien, mais il ne parle pas du point le plus critique, peut-être le fait-il dans sa vidéo, mais j’ai écouté « Mob Rules » de Black Sabbath alors que je surfais sur le net avant d’arriver sur l’article. Interrompre l’écoute de cet album aurait été un sacrilège, surtout quand Ronnie James Dio chante 🙂

En effet, je ne vois nulle par le fait que la base Archlinux n’est pas par définition adaptée pour des utilisateurs débutants. C’est une base qui peut nécessiter de mettre les mains dans le cambouis, et l’utilisateur lambda fuira ce genre de distributions comme la peste.

La Manjaro Linux qui est basée sur Archlinux rationalise la base en mettant en place un tampon avant de proposer les paquets. Ok, ça ne fonctionne pas tout le temps, mais cela permet de limiter la casse.

Je vais être un peu dur, mais c’est presque irresponsable de produire de telles distributions sans prévenir. Et ce n’est pas le cas sur le site de la distribution en question. On peut y lire ce genre de discours marketing qui est une hérésie technique :

It provides all the benefits of cutting edge software combined with a focus on user-friendliness and accessibility, making it suitable for newcomers as well as experienced Linux users.

Traduction rapide :

Elle offre tous les avantages d’un logiciel de pointe combiné à l’accent mis sur la convivialité et l’accessibilité, ce qui le rend adapté aux nouveaux arrivants ainsi qu’aux utilisateurs expérimentés de Linux.

À la première mis à jour un peu délicate, la distribution pourra partir en gonade mal épilée laissant les utilisateurs peu technophiles dans les ennuis jusqu’au cuir chevelu.

ArchLinux n’est pas et ne sera jamais pour un utilisateur débutant qui ne sait pas ce qu’est une rolling release et les dangers inhérents à ce modèle. Désolé pour le coup de gueule, mais en parler sans évoquer les dangers, c’est risquer de planter des utilisateurs à terme.

Ce qui est contre-productif si on veut démocratiser le logiciel libre… Enfin, ce n’est ici que l’avis d’une personne qui est dans le monde Archlinuxien depuis… début 2009…

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet. Je profite d’un peu de fraîcheur pour mettre en ligne l’article !

Côté culture ?

Bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine.

En ce milieu de week-end prolongé, bien qu’un peu tard le dimanche, voici donc le billet qui va bien 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ? Pas grand chose, désolé.

Bonne fin de week-end prolongé !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Assez court, en ce moment, j’ai un agenda un brin chargé… Je sais, c’est pas bien 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ? Peu de choses 🙁

Bonne fin de semaine !

Chose promise, chose due : faut savoir rester humble, les prédictions pour 2017 !

Nous sommes donc le 26 décembre 2016, et pour nombre de personnes c’est synonyme de consommation presque pathologique d’anti-nauséeux et d’antalgique pour calmer un duo mal de crâne et mal de bide niveau XXXL.

Voici donc mes prédictions pour l’année 2017, effectuée en écoutant l’excellent « The Promise » de Caitlin Grey.

Commençons par le sujet qui fâche, les espérances de vie des distributions GNU/Linux d’ici Noël 2017. Je pense que pour 2017, ce sera une année plus que tendue pour ne pas dire fatale pour les distributions suivantes :

  1. La Mageia Linux. Outre le fait que la migration vers Plasma 5.x ait été tendue du slip, le retard de la version 6.0 n’implique rien de bon. Et mes derniers tests ne m’encourage pas à être des plus optimistes.
  2. La OpenMandriva. La soeur ennemi de la Mageia bien que concentrée uniquement sur Plasma souffre de certains bugs comme l’a si bien expliqué Olivyeah sur son blog.
  3. La Trisquel qui prend un temps infini à sortir une version 8.0. Il y a bien eu une alpha non installable courant décembre 2016, mais vouloir à tout prix partir d’une base Ubuntu pour la libérer, c’est comme vouloir greffer une tête de mouton sur un corps de yak… Ça ne tient pas le choc sur le long terme.

J’aurais pu rajouter la Devuan mais je ne veux pas m’acharner sur le fork technico-idéologique de la Debian.

2017 ne sera pas l’année de linux sur le bureau. Il ne faut pas rêver. Le nombre excessif de distributions à destination bureautique même s’il permet une certaine protection en terme de saletés est un frein à son adoption.

Mais je pense que les personnes oubliant qu’abuser d’un principe peut conduire à son auto-destruction nous promet une année 2017 remplie d’étroniciels et de squaticiels comme ceux que j’ai pu présenter sur le blog.

Dans le domaine des logiciels libres plus généralistes, je pense que si Mozilla Firefox est dans les 5% de parts de marché mondiale fin 2017, le panda roux pourra prendre une deuxième ration de bambous pour se faire plaisir.

De même, je ne pense pas que Mir, le Wayland à la sauce Canonical puisse être une réalité tangible sur le bureau avant la Ubuntu 17.10. Je pense aussi que ce sera l’ultime année d’existence du projet Ubuntu Touch.

Ce ne sera pas non plus l’année de Wayland, car il y a encore trop de limitation, ne serait-ce qu’au niveau des logiciels comme les outils de captures d’écran ou d’enregistrement vidéo d’écran.

Les formats universels pour la gestion des logiciels ? Je reste des plus réservés sur son adoption en 2017.

Sur le plan de la Manjaro Linux, si elle ne fait pas du grand nettoyage au niveau des images ISO communautaires, ce sera la corde qui la pendra haut et court. L’exemple de la Manjaro Linux Gnome communautaire qui est une parfaite DGLFI (Distribution GNU/Linux Franchement Inutile) montre le danger de ne pas faire du ménage.

Ce serait dommage de voir la Manjaro Linux clamser pour ne pas avoir sû taper du poing sur la table à temps.

Ce serait bien que VLC 3.0 pointe enfin le bout de son nez. Ça fera deux ans en février 2017 que VLC 2.0.0 est sorti. Un peu long pour un logiciel aussi connu que VLC. Avec un peu de chance, The Gimp 2.10 sera aussi de la fête en 2017 ?

Voila, c’est tout pour les prédictions. Rendez-vous en mars 2017, si le blog existe toujours pour un premier bilan intermédiaire.