Blog : De la légitimité à parler de…

Lorsque l’on est blogueur, on parle de beaucoup de choses, bien plus souvent que ce qu’un journaliste fait, puisqu’on compare beaucoup (à tort) les deux. Se pose alors la légitimité à parler de différents sujets.

Pour reprendre la comparaison ci-dessus, on ne demande pas le pédigré d’un journaliste lorsqu’il parle d’un sujet. S’est on on demandé les études qu’ont fait Mac Lesgy ou Michel Chevalet pour parler de science ? (ndla : ingénieur pour les deux…) Sait-on forcément ce qu’a fait avant le chroniqueur musical ou culinaire d’un grand quotidien? Non, on fait confiance au périodique ou à la chaîne de télévision. Parfois on oublie un peu trop les liens avec certaines puissances (les journalistes économiques par exemple) mais globalement, ça semble marcher correctement…. Pourtant le public a une défiance de plus en plus marquée vis à vis de la profession.

Histozic, en 2013…

Dans le cas d’un blog, c’est différent puisque c’est le blogueur qui fait ce qu’il veut. Il peut dire des conneries comme révéler des vérités… on n’a aucun moyen de le savoir. C’est la même chose sur Youtube et c’est aussi le cas sur les réseaux sociaux qui n’en sont que le prolongement. De là, on en découvre le phénomène des fake news, les faux sites d’informations que j’ai dénoncé en d’autres temps et ailleurs, mais aussi les « haters » qui viennent agresser ceux qui essaient de dire des vérités en disant qu’ils ont tort, sans le moindre argument. Pour certains, la légitimité vient par la profession affichée. Je ne viendrais pas attaquer M. Borne sur les maths, c’est son job et il a connu aussi une « vie réelle ». Pour le logiciel libre, c’est plus compliqué car il n’y a pas un doctorat de la Free Software Foundation.  Pour Linux, on peut être sysadmin c’est sûr, mais aussi un passionné qui a appris à se démerder par lui même. Pour le cinéma, pas besoin d’une école de cinéma pour être critique et François Truffaut a commencé comme critique, après des petits boulots avant de devenir le cinéaste respecté que l’on connaît. Etc…

Mais cette légitimité, justement , ne cache pas le sexisme. Combien de blogueuses ou youtubeuses ne traitent que de la mode ou de cuisine alors qu’elles ont d’autres boulots et hobbies plus intéressants. Le documentaire ci-dessous traite de ce sujet et on voit que beaucoup ne pensaient pas avoir la légitimité à parler d’un sujet qu’elles connaissent pourtant bien. J’ai mis du temps à parler d’automobile, par exemple, car je connais mes lacunes. Mais après un petit détour dans les forums consacrés au sujet, j’ai vu aussi le monceau de conneries que l’on peut raconter, avec l’éternel problème de la grande gueule face aux gens respectueux dans ces lieux. Je vois des blogs plutôt pas mal sur le sujet mais pas exempts d’erreurs (qui peut être parfait) et je ne me vois franchement pas faire ça tous les jours, après mon boulot. Et en plus, c’est un des milieux les plus machos qui soit, donc je ne supporte pas cette ambiance.

Alors c’est vrai que je parle de passions que j’ai eues que j’ai encore. J’ai mis un peu de temps à parler de livres, parce que je préférais avoir pratiqué moi même suffisamment l’écriture. J’ai attendu d’avoir suffisamment de culture musicale avant d’en parler, d’abord sur des forums, puis dans histozic. C’est en voyant le manque de connaissances de mes semblables en géopolitique, et après bien des années d’intérêt, que j’ai pris la plume pour cela. Mais mon métier, c’est la mesure physique et tout ce qui a trait aux incertitudes de mesure. J’ai croisé des gens qui travaillent aujourd’hui dans les meilleurs laboratoires du LNE et aujourd’hui, je sais tout le chemin qu’il me reste à faire dans un nouveau service où je suis un peu « atypique ». Alors partant de là, je devrais parler de calculs d’incertitudes, de méthode GUM (pdf) , de dérive de capteur, de modélisation d’une erreur, bref, un peu ce que je fais en partageant le savoir au quotidien, auprès de ceux qui utilisent des matériels dont ils ne connaissent rien. C’est un métier très technique (cette semaine j’aurais pu parler de lissage des données d’une loi course/effort avec détection des points d’inflexion et calcul des raideurs…) et qui ne passionne pas les foules, contrairement à l’espace, par exemple, où excelle Florence Porcel, plus présente sur Youtube, ou à l’histoire, où même un acteur peut nous faire croire à des bobards et distordre la réalité des faits.

Je m’interroge parfois sur la légitimité à parler de ces sujets. J’ai même mis des dessins à une époque, passion de jeunesse décidément trop endormie depuis 10 ans. Mais aujourd’hui je me contente de ce qu’il y a dans le menu sur le coté ou en haut. C’est déjà pas mal. Je me place non pas en tant que spécialiste, mais en tant que passionné ou amateur, celui qui aime, terme devenu péjoratif et pourtant bien meilleur que béotien (encore un mot détourné de son sens, toutefois). Je relate donc des essais de logiciels en me plaçant dans l’angle d’un utilisateur peu expérimenté (l’expérimenté trouvera plus facilement) et je crée des tutoriels dans ce sens… ce qui de toute façon reste formateur pour celui qui l’écrit et plutôt que de décortiquer une œuvre culturelle, je préfère donner à quelqu’un l’envie de la voir, l’entendre, la lire… La légitimité que je me donne ou pas, est masquée par la passion qui me fait écrire par plaisir. Le jour où je perds ce plaisir, je cesse d’écrire sur un sujet. C’est peut-être aussi ce qui m’a fait arrêter d’écrire dans un webzine, sur commande, sur des sujets qui s’éloignaient de mon intérêt, dictés par une ligne éditoriale de plus en plus différente de l’origine. D’un autre coté, je me réjouis de voir, par exemple, que Chaos invisible se lance dans des tutoriels, ou de voir des blogueuses BD se lancer dans des thèmes qu’elles connaissent moins. « c’est en forgeant qu’on devient…. »

Alors entre parler de tout et parler de choses futiles, où est le juste milieu? Sans doute dans le fait de ne pas penser au regard des autres ou attendre qu’on vous donne une légitimité comme cadeau. « l’enfer, c’est les autres »  disait Sartre dans huis clos, et penser d’abord aux autres est parfois dangereux et castrateur, même si, dans le blog, on y pense forcément….Un peu. La légitimité finit par venir avec le temps, la pratique, même dans un cercle modeste. On peut être mauvais, aussi, sans que personne ne nous le dise, comme peut-être dans cet article de blog devenu une mise en abîme dont la fin s’improvise. Mais au moins a-t-on essayé… On peut faire de la psychologie à 2 balles sur ce besoin d’écrire/parler d’un sujet, qui n’est pas éloigné de celui d’écrire des histoires, des romans. C’est avant tout un partage et une envie de raconter. Chacun a quelque chose en lui à raconter et trouvera la manière qui lui sied le mieux (comme alterlibriste pour la radio…), qu’elle soit à travers des personnages d’un livre, d’une pièce, dans un blog, etc…

Je terminerai juste sur une lecture d’un livre d’anecdotes d’une hôtesse de l’air, que j’ai eu brièvement entre les mains (le livre, pas l’hôtesse, voyons!!!). C’était la retranscription d’un blog (les éditeurs manquent d’imagination…) et l’introduction parle justement des réseaux sociaux qui rapprochent ces personnes sans attaches de leurs « proches ». J’ai du mal à comprendre comment mettre un selfie de soi dans un hôtel de rêve rapproche, ou est-ce qu’il est légitime d’être narcissique. C’est un peu la limite que je me fixe dans un blog….où je sais déjà que j’abandonnerai peu à peu quelques sujets. J’en ai abandonné un, qui est très bien traité ailleurs, par des personnes qui ont..  La légitimité, qui est aussi celle d’agir localement.

ps : demain, pas de spécial Eurovision, pour un cru 2017 pas terrible, où l’anglais domine. Au pire, je voudrais la victoire de la Hongrie.


Tagged: éducation, blog, information, légitimité, partage, Réflexion

Blog : Le danger de l’anti-« fake news »

C’est la nouvelle lubie de l’internet : Combattre les « fakenews », ces informations mensongères qui pourissent la vie des réseaux sociaux, des campagnes électorales et pervertiraient les cerveaux.

Ce qui a poussé à ça est connu : L’élection de Donald Trump et la manière qu’il a de tourner des évènements à son profit. Je ne vais pas sortir ma carte « Point Godwin » mais ce n’est pas le premier dans l’histoire et il ne sera pas le dernier. Pourtant, un point échappe à l’analyse : La presse et les politiques sont pointés sans arrêt du doigt pour leurs « mensonges », leurs oublis, et pas que par de sombres sites conspirationnistes. Des candidats à la présidentielle utilisent même ces arguments pour dire que la presse serait « aux ordres d’officines ». Alors si on suit cette logique, tout le monde donne donc des « fake news », des fausses informations?

Pour contrer cela, les journaux « dits sérieux » ont dégainé des services dédiés à démasquer ces horribles manipulateurs. Petit souci, ce sont justement des journaux qui sont aux ordres de grands groupes financiers, et le prix Renaudot 2016 (que je chroniquerai prochainement) parle des conséquences de cela. Des articles ont montré les grosses failles de leur système, notamment dans l’affaire Wikipedia. Les Decodex amusent un peu plus la galerie qu’autre chose. Aucune personne adepte des sites « alternatifs » ne mettra les pieds sur ces outils. Le lectorat de cette presse fond au soleil (zut, l’été revient) et beaucoup préfèrent s’amuser à regarder une vidéo youtube dénonciatrice que lire un dossier du Monde. A coté de ça, on a des sites comme Acrimed, plus indépendants mais avec aussi des orientations politiques, qui décodent les erreurs et manipulations des médias, ou bien des périodiques d’information vraiment indépendants économiquement ( Mediapart, Canard enchaîné, monde diplomatique…) mais mis en cause par les accusés comme opposés à eux (ça change comme la majorité).

Car un média, télévisuel, écrit ou autre, donne une interprétation de la réalité, via un angle d’attaque. Prenez une même nouvelle, quelque chose que vous avez vécu par exemple, et regardez la retranscription de plusieurs médias et vous trouverez des manques. Regardez comment en parlent d’autres personne et ce seront d’autres manques. Regardez ensuite comment les gens reçoivent cette information et ça sera encore différent. C’est tout le problème de la communication humaine et qui se retrouve dans les Internet. Donc il y a un choix, un consensus trouvé pour une interprétation et faire le tri en amont revient à restreindre ce choix.

Le problème vient des organismes qui vont faire ce choix. Facebook et Google font déjà ce choix et le renforcent, donnant une interprétation très américaine et puritaine. Le Monde aura aussi sa version parfois très sociale libérale tandis qu’on aura une autre variante chez Le Figaro (pas toujours différente) , fakir ou que sais-je encore. Sputnik ou Russia Today en ont une autre, très criticable, qui parfois aussi à ses parts de vérité mais seront censurés par ces filtres. Et nous, dans cette nouvelle guerre froide de l’information, nous retrouvons à être guidés par un camp auto-proclamé du bien. Tout ça rappelle presque la sombre époque du MacCarthisme. En effet, sans y prendre garde, on entre dans un nouvel organe de censure qui, en voulant nous protéger de fausses informations, nous met entre les mains de multinationales et de puissances financières qui suivent leur propres intérêts. On a déjà vu par le passé Google ne pas mettre en avant une messagerie chiffrée concurrente de gmail dans les résultats de recherche et cela se remarque de plus en plus. On constate déjà les choix éditoriaux de google news. Et bien ce sera pire. L’autre alternative proposée étant de passer par les gouvernements, je vous laisse deviner le résultat.

Il faut quand même regarder comment est « consommer » l’information. Autour de moi, je vois des applications de smartphone de médias assez simplistes (Le Parisien, 20 minutes…) ou bien du Facebook où le flux mélange tout et n’importe quoi, entre les partages des amis et les flux des sites d’info. Et puis sinon, il y a donc google news mais pas mon flux RSS préféré, sauf évidemment dans ma famille, tyran que je suis. Bref, tout ça donne quelque chose de très sujet à ces filtres et ces choix éditoriaux. Et comme en plus la profusion d’information crée un reflex de replis dans sa bulle, on a tendance à n’aller voir que ce qui nous conforte dans notre opinion déjà préfabriquée.

La seule alternative possible, mais qui aujourd’hui est totalement absente, reste d’éduquer à la « lecture » des médias, des informations. l’apprentissage par mimétisme avec les parents, ça ne marche pas, puisque c’est justement notre génération et celle passée qui tombe déjà dans ce piège, et pas seulement les jeunes des générations Y, Z, …Comment montrer de manière neutre et où le faire ? Cela me paraît le rôle de l’école et notamment de matières comme l’histoire-géographie qui sont friandes de données et de recherche. Je pense que mes excellentes profs de lycée auraient fait le job comme certains le font aujourd’hui. Par exemple, nous avions fait un travail approfondi sur le traité de Maastricht (ça vous donne mon age, ah, ah), sans que l’opinion politique de la prof ne transparaisse puisque nous avions le document brut et non des opinions. Aujourd’hui, il est paradoxalement difficile de lire un document de ce genre in-extenso dans la masse des résultats de recherche. C’est aussi une forme d’apprentissage du langage, comme on peut le faire dans les classes primaires surtout quand des parents trouvent intelligent de se débarrasser des gamins en leur filant tablette et télévision. Mais comme on pense plus à façonner de bons petits soldats que des personnes aptes à développer une réflexion par elles mêmes, on en arrive à passer totalement sous silence tout cela. C’est bien dommage et la fiction des auteurs de SF et anticipation se trouve presque dépassée aujourd’hui.

A nous d’être nos propres héros….

 

Tuto : 3 outils simples pour s’informer librement 

Pour qui veut rester informé sur différents sujets, ou faire de la veille technologique, il y a bien des moyens de le faire. Mais si on veut faire sans les réseaux sociaux ou la lecture régulière d’un site, une solution sort rapidement du lot : Le bon vieux flux RSS.

N’importe quel blog wordpress en crée un par défaut. Les grands médias en possèdent au moins un, voir des thématiques. Même les sites de piratage en ont… Je ne vais pas vous saouler avec les détails du rich site summary ou comment créer le sien (j’avais utilisé Shaarli, par exemple par le passé). Disons en résumé que c’est un format qui permet d’avoir les liens des articles avec un extrait plus ou moins long de l’article. Le but ,ici, est de donner deux solutions accessibles à n’importe qui sur n’importe quoi (mobile ou fixe), sans auto-hébergement. Il s’agit donc de trouver des agrégateurs de flux (c’est comme ça que ça s’appelle). (Seul le journal d’un râleur n’apparaît pas dans mon flux RSS, donc le dernier épisode tout frais est ici )

Si vous avez un blog wordpress, autohébergé ou non, vous utilisez peut-être l’application WordPress sur votre mobile. A l’intérieur, il y a ce qu’on appelle le WordPress reader, qui reprend les blogs wordpress auxquels vous êtes abonnés sur un compte wordpress, le même que vous utilisez peut-être pour commenter ici même. Et bien dans cette interface de reader, sur un pc fixe, on peut intégrer n’importe quel flux RSS. Il suffit de taper l’adresse du flux et de faire ajouter. Mieux encore, on peut intégrer ce qu’on appelle le fichier OPML, pour Outline Processor Markup Language. On comprend pourquoi c’est abrégé, hein. Ce n’est en fait qu’un fichier XML, un langage à balise qui permet l’import et l’export de ses flux RSS entre les plateformes. Cela permet par exemple de passer chez des plateformes propriétaires, sur des agrégateurs mobiles, etc….

Au passage, je vous conseille de garder régulièrement une sauvegarde de vos fichiers OMPL bien au chaud chez vous. Ca permet d’éviter des mauvaises surprises, genre fermeture de service, piratage de compte, etc… Sous le wordpress reader, il suffit d’aller dans Gérer ses abonnements (le menu de gauche) et de faire Exporter. Par contre, à l’export, WordPress modifie l’opml à sa sauce (ce qu’on peut corriger en éditant le fichier) ! Revers de la médaille de ce reader, il considère que nos abonnements sont partageables, par exemple à travers un widget du blog. WordPress affiche donc des stats sur le nombre d’abonnés à un flux. Cela me dérange quelque peu. D’autre part, le flux ne se réactualise pas périodiquement et c’est lorsque l’on ouvre le reader que wordpress va interroger les flux et les mettre à jour. Lorsqu’on en a beaucoup, ça prend quelques minutes. Evidemment, ça évite de surcharger les serveurs par des requêtes régulières. Mais on risque aussi de rater des informations.

framenws wordpressreader

Alors, il existe une autre solution labelisée Framasoft : Framanews. Il s’agit d’une instance d’un produit libre baptisé Tiny Tiny RSS (TTRSS). Evidemment, si vous maîtrisez l’autohébergement, vous pouvez avoir aussi votre propre instance ou un autre produit similaire. Car framanews n’est là que pour dépanner, limité à 100 flux et à une bonne poignée d’utilisateurs, ce qui est largement suffisant. Si vous ne l’utilisez pas pendant 3 mois, Framasoft vous demandera gentiment de laisser la place aux autres (j’ai laissé ma place). Vous allez alors me demander pourquoi Framanews plutôt que  Feedly ou encore Feedreader online? Tout simplement parce que les possibilités d’export et le partage des données n’est pas toujours clair . Certains intègrent la possibilité de s’enregistrer avec son identifiant facebook ou google, ce qui est une très mauvaise idée. Ce qui est intéressant avec Framanews, malgré une interface un peu toufue, c’est que cela initie à un produit qu’on peut autohéberger plutôt simplement. Les tutoriels sur le sujet sont légion et framasoft + la communauté d’utilisateurs sont là.

framenws

Comme un agrégateur classique, le serveur va récupérer périodiquement les flux, ce qui permet d’être au courant de tout, sur tout, partout. Car TTRSS est aussi compatible mobile/tablette. Et ne me dites pas que vous avez besoin de notifications pour apprendre qu’Angelina Jolie est avec Johnny Depp (quoi, vous ne saviez pas ???). Le push est totalement inutile car ce que vous apprendrez n’est qu’une dépèche rédigée sans aucun recul sur les faits.

Enfin, il existe The OldReader, un site qui dispose d’une solution propriétaire avec une API le rendant compatible avec pas mal de clients mobiles. Il est aussi tout à fait compatible avec une utilisation mobile. Problème, si TheOldReader ne pompe pas forcément nos données, il crée un profil comme pour WordPress où nous partageons nos flux avec les autres. Mais il n’est pas possible pour un utilisateur de regarder les flux que suit un utilisateur qui n’est pas un « ami ». Le produit est donc simple, un peu l’intermédiaire entre les deux produits vus au dessus et surtout il permet d’exporter son fichier OPML de manière fiable pour passer ultérieurement à une solution autohébergée. C’est sans doute le plus accessible au débutant, selon moi, sans semer trop de données, même si dans sa version gratuite, il ne met pas à jour tous les flux assez souvent.

Pour ajouter les flux, c’est très simple. Si suffit souvent de guetter l’icône suivante :

Sinon, l’url principale peut parfois suffire. Avec quelques adresses bien choisies, en évitant les redondances, on arrive rapidement à avoir suffisamment d’information pour son temps de cerveau disponible. Vous oublierez rapidement Google News, Flipboard ou New Republic, ces sites et applications qui orientent et filtrent les informations avec plus ou moins de pertinence. Vous pourrez tout à fait mêler L’Humanité avec le Figaro et son alter égo parodique. Je vous ai même dit comment intégrer des comptes instagram

Alors maintenant c’est à vous de jouer avec ces trois produits simple d’accès et qui vont vous permettre de mieux choisir votre information, de la maîtriser, avant peut être d’héberger votre propre solution.

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