Mais je suis une femme

Cette fois, c'est à Norore, une amie, que je laisserai la parole pour un long billet qui, je l'espère, sensibilisera mon lectorat à des problématiques qui me sont chères.

Je suis : scientifique, geek, gamer, bricolo, habile, touche-à-tout

Mais je suis une femme... De ce fait, je subis quotidiennement des attaques sur mon genre. Quel que soit le milieu que je fréquente ou l'activité que j'effectue. Souvent de façon inconsciente, du moins je l'espère.

Le milieu professionnel

Le milieu professionnel, quel qu'il soit, peut vite devenir anxiogène pour une femme. Dans mon milieu, les sciences, c'est souvent plus évasif qu'explicite. Les hommes sont plus souvent mis en avant, la plupart des personnes dirigeant des recherches sont des hommes, les postes à haute responsabilité sont également plus facilement assignés à des hommes. Les tâches plus « ingrâtes » sont donc le plus souvent effectuées par des femmes : administration, technique de laboratoire. Bien que l'Institut dans lequel je travaille soit plus varié, il n'en demeure pas moins que certains comportements, certaines réactions, font ressentir cette pression patriarcale.

Les femmes entre elles ne sont pas forcément solidaires non plus. Par expérience, pour l'avoir vu, pour en avoir eu des échos variés, pour l'avoir vécu, et pour l'avoir lu au cours de mes différentes lectures sur les internets, certaines femmes n'hésiteront pas à vous lâcher une fois qu'elles vous auront bien aidé à vous mettre dans l'embarras. Tout simplement pour en ressortir plus grandes, pour se valoriser auprès de leurs pairs. Tout bonnement pour pouvoir un jour briguer un poste « d'homme ».

Mais ceci ne s'arrête pas aux sciences, il est observé dans tous les domaines. Dans les arts, chez les professeurs des écoles, dans les hôpitaux, dans les restaurants...

Regardez dans les formations qui sont proposées : on parle toujours d'écoles d'infirmières ou de sage-femme. Or il y a des hommes infirmiers et des hommes sage-femme. Alors certes, le métier de « sage-femme » a longtemps été exercé par des femmes, mais ce n'est plus le cas depuis 1982, où la profession s'est ouverte aux hommes. Si vous êtes une femme et que vous êtes enceinte, vous pourriez donc très bien être suivie par un homme.

Lorsque vous allez au restaurant, si vous pouvez les voir, regardez les cuisines. Essayez de vous rappeler la dernière fois que vous avez vu une femme avec une toque de chef. Très peu de femmes ont la chance de devenir cheffe, pour la raison fallacieuse qu'elles n'ont pas les épaules pour gérer une brigade.

Difficile donc, lorsque l'on est une femme, de considérer sereinement un avenir professionnel sans faire attention à chacun de ses pas, encore plus que pour les hommes j'imagine.

Quelques références :
- De graves inégalité hommes-femmes dans la recherche mondiale - Passeur de Sciences, 22 Décembre 2013, par Pierre Barthélémy
- Sage-femme, un métier qui attire peu les hommes- CIDJ, Avril 2016, par Valérie François
- title="Gastronomie : la revanche des femmes chefs">Gastronomie : la revanche des femmes chefs - Le Parisien, 6 Novembre 2012, par Rachelle Lemoine

Le milieu geek

Comme indiqué dans le titre, je suis une geek, et j'aime les jeux vidéos même si je n'ai pas tout le temps libre que je souhaite ni les moyens pour en profiter autant que je le voudrai. Je me réjouis de voir de plus en plus de femmes se tourner vers l'informatique et les activités vidéo-ludiques mais, là aussi, les choses ne sont pas si simples.

Côté informatique

« Les femmes n'y connaissent rien à l'informatique ! » Moui, et les hommes ne savent pas changer une couche. Moi non plus d'ailleurs, n'ayant jamais eu à le faire.

Juste pour un petit rappel historique, le premier programmeur informatique était... Lady Ada Lovelace. Une femme donc. Désolée messieurs, mais non, vous n'avez pas la primeure sur ce coup là ! Jusqu'à récemment également, les femmes occupaient les postes de programmeurs informatiques, tout simplement parce que les hommes considéraient que cela s'apparentait à du travail de secrétariat. Une tâche ingrate, en somme. Jusqu'au jour où ils se sont rendus compte que programmer, ben c'est super cool en fait. Donc, au revoir mesdames, merci et à la revoyure, vous pouvez retourner à la cuisine (dont elles ne seront que rarement cheffe, rappelez-vous !).

Vous comprendrez donc que cela m'énerve et me gonfle légèrement lorsque je me rend à une install-party et que l'on me sort « vous vous y connaissez beaucoup en informatique, c'est rare pour une femme ! » ou d'autres clichés du même genre. Alors, oui, je suis une femme, oui, je m'y connais en informatique, mais non, ce n'est ni rare ni exceptionnel. Merci de ne pas nous prendre pour des enfants, incapables de faire deux pas sans tomber si vous nous lâchez la main.

Malheureusement, nous sommes dans une telle culture patriarcale que, même là, une part importante de femmes contribuant au développement de l'informatique sont passées sous silence. Vous voulez un exemple important d'une femme informaticienne qui a permis à l'humanité de faire de grandes avancées ? Margaret Hamilton, ancienne directrice du département génie logiciel du MIT. Elle a « juste » développé le système embarqué d'Apollo 11. Oui, une femme. Une « faible femme » a permis aux ingénieurs de la NASA de faire décoller une fusée de plusieurs tonnes. Si ce nom vous évoque quelque chose, c'est tout simplement parce que les journaux ont parlé d'elle en 2016, lors de sa remise de la Médaille présidentielle de la Liberté, une distinction états-unienne.

Quelques références :
- Ada Lovelace, mathématicienne (1815-1852) - Femmes savantes, femmes de sciences
- Les femmes dans l'informatique, section *La transmutation des maths en info...* - LinuxFr.org, 8 Mars 2014, par paralax
- Margaret Hamilton - Wikipédia

Côté jeux vidéos

Autant j'aime jouer aux jeux-vidéos, me laisser transporter dans l'histoire et détrousser mes proies après les avoir affronté avec plus ou moins de difficulté, me demander comment les différentes équipes s'y sont prises tout le long du processus de création, autant je connais peu ce milieu. Pourtant force m'a été de constater que les femmes y sont peu présentent, bien que cela soit de moins en moins vrai, elles commencent même à être connues pour certaines. Malheureusement, bien souvent, nous n'apprenons leur existence que lorsqu'elles sont menacées par des « fans » mécontents. Je veux bien sûr parler d'une « histoire de trolls » qui a eu lieu il y a quelques mois suite à une mise à jour du jeu Mass Effect Andromeda. Sous prétexte que les joueurs n'étaient pas satisfaits d'une mise à jour graphique, et qu'une femme de l'équipe a été citée, à tort, comme directrice artistique dans un journal spécialisé, il s'en est suivi une avalanche d'insultes et de menaces physiques. On parle tout de même de menaces de viol et de mort ! Trouvez-vous normal d'insulter une personne, inconnue, voire de menacer son intégrité physique, sous prétexte que vous remettez en question ses choix et ses décisions ? Moi non.

Un autre aspect du monde du jeu vidéo qui me fait également avoir des étoiles dans les yeux, ce sont les conventions et les personnes qui font du cosplay. Je suis déjà allée à une convention de ce type, sur Bordeaux, avec un ami. L'ambiance était bon enfant, et j'ai été agréablement surprise de ne pas croiser trop de « boobs », à savoir des femmes en cosplay qui montrent bien leur poitrine, et aussi bien souvent le reste. J'ignore si c'est toujours le cas, mais pour avoir vu des photos de cosplay féminins, c'est malheureusement encore le cas. Je pense que les plus à même d'en témoigner sont les femmes du milieu professionnel et plus ou moins connues du grand public. Je ne citerai que deux noms, pour la France : Mar_Lard (bon, ok, elle travaille en Italie actuellement) et Kayané.

En conclusion, ceux que les journalistes qualifient régulièrement de trolls, dans certains milieux et certaines mesures, sont des harceleurs. Ni plus, ni moins.

Quelques références :
- Mass Effect Andromeda a l'air de plaire aux trolls - Fredzone, 20 Mars 2017, par FRED
- Sexisme chez les geeks : Pourquoi notre communauté est malade, et comment y remédier - Ça fait genre, 16 Mars 2013, par Mar_Lard
- Sexisme chez les gamers : les gameuses en parlent - Melty, 30 Août 2013, reportage

Le cercle amical et/ou familial

Parce que l'on ne choisit pas sa famille mais ses amis, il m'arrive de me prendre des réflexions que je juge déplacées, oppressantes, voire dirigistes et paternalistes, plus souvent de la part de ma famille que de mes amis. Célibataire endurcie, j'ai régulièrement droit à des réflexions sur le fait que je suis célibataire et que je n'ai pas d'enfant. Étrangement, ça semble être plus choquant d'être une femme seule sans enfant que d'être un homme dans la même situation. Ce genre de réflexion, teintée de bienveillance (non), saupoudré de « c'est parce qu'on t'aime et qu'on tient à toi que l'on t'embête avec ça ! », je l'ai régulièrement de la part de ma famille, plus rarement de la part de mes amies. Oui, amies avec un « e », j'ai constaté que, autant du côté familial c'est assez paritaire (ce qui est un exploit dans notre société patriarcale !), autant du côté amical ce sont plus souvent des femmes, de préférence en couple, avec ou sans enfant. Comme si l'accomplissement d'une femme, aussi moderne et indépendante soit-elle, ne peut se connaître qu'avec le bonheur d'être en couple, avec un homme de préférence, et avec une tribu d'enfants à élever et à gérer. Merci, mais non merci. Au moins les amies je peux les envoyer promener, ce qui n'est pas le cas avec la famille.

Premièrement, c'est ma vie privée et intime qui s'en retrouve jugée, épiée et analysée, deuxièmement, j'ai encore le droit de vivre ma vie comme je l'entends et d'en assumer mes choix. Deuxièmement, partir du principe que je suis forcément hétéro et intéressée par le fait d'avoir des enfants, c'est puant de patriarcat ! Qu'est-ce qui vous dit que je ne suis pas tout simplement homosexuelle et que, avec ce genre de climat, je n'ai juste pas le courage de faire mon coming-out ? Et bien il se trouve que je ne suis pas moi-même fixée sur ma sexualité, je me reconnais fortement dans la définition de l'asexualité. Ce coming-out, je l'ai fait sans m'en cacher auprès de certaines personnes. Les réflexions du genre « tu ne peux pas savoir si tu aimes ou non tant que tu n'as pas essayé ! », je les connais par cœur depuis bien avant que je ne fasse mon coming-out. Alors vos réflexions à l'emporte-pièce, vous serez bien gentils de vous les mettre où je pense ! De même que parmi vous certaines personnes savent qu'elles ne sont pas attirées par les personnes du même genre qu'elles, je sais que je ne suis pas forcément attirée par les rapports sexuels. Et ma libido va très bien, merci de vous soucier, encore une fois, de ma vie privée et intime. Il m'arrive, comme vous, de regarder du porno, d'avoir des attirances, mais ça ne va pas très loin en général et je m'en lasse vite.

Donc, foutez-la paix à vos filles, sœurs, nièces, cousines et amies avec leur vie intime et privée, contentez-vous de les apprécier telles qu'elles sont, elles ne s'en sentiront que mieux.

Quelques références :
- Le couple, cette norme qui culpabilise les célibataires - Le Monde, 25 Novembre 2014, par Marléne Durez
- La société pardonne mal le célibat à 40 ans- Le Figaro Madame, 26 Novembre 2016, par Assma Maad
- L'asexualité, qu'est-ce que c'est ? - Madmoizelle, 10 Mai 2015, par Brigitte Lebuysson
- Je suis asexuelle, et j'aimerais bien qu'on me foute la paix - Madmoizelle, 29 Octobre 2016, témoignage, par Une madmoiZelle

La société en général

Même dans notre société actuelle, le patriarcat est toujours omni-présent. On ne peut pas faire un pas dehors sans qu'il nous vienne en pleine figure. C'est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes ? Chic, faisons une promotion sur les aspirateurs et les fers à repasser ! C'est la fête des mères ? Ressortons les fers à repasser et les aspirateurs ! C'est la fin de l'année ? Vite, élisons une jeune femme tout juste sortie de l'adolescence pour en faire une miss, on en profitera pour se rincer l'œil en toute impunité ! C'est la fashion week ? Vite, il faut exposer nos créations sur des femmes dénutries et poussées à l'anorexie pour porter notre nouvelle collection !

Où que j'aille, mes yeux sont agressés par des photos de femmes anorexiques, au visage éteint, et de préférence les cuisses bien écartées. Il n'y a vraiment rien qui vous choque là-dedans ? Moi si, et ça me met profondément mal à l'aise, à chaque fois.

Bien sûr, les hommes aussi subissent cette double culture de plein fouet. Un homme doit être viril, musclé, plein d'assurance, et avoir de préférence eu des coïts avec le plus de femmes que possible ! Autant tout ça est fortement valorisant pour les hommes, car encouragé par la société, autant une femme qui se comporte de la même façon (belle, mince et avec une activité sexuelle du même acabit) est une trainée. On valorise l'homme d'un côté pour mieux enfoncer la femme de l'autre. Et on apprend aux hommes, dès leur plus jeune âge, à se montrer entreprenant avec les femmes, et que non veut dire oui. Tandis qu'aux femmes, dès leur plus jeune âge, on leur apprend à se montrer discrète, à ne pas se défendre quand un garçon l'embête, mais plutôt à se méfier des hommes, et à ne pas sortir dans certains quartiers ni à partir d'une certaine heure. Nous sommes dans une société qui cultive à la fois le patriarcat et la culture du viol. Et bonus, les hommes ne représentent « que » 48% de l'humanité, soit 52% de femmes dans le monde. Amusant, n'est-il pas ?

Quelques références :
- La France reste un pays patriarcal - Le Nouvel Obs Temps Réel, 8 Mars 2005, entretien, propos recueillis par Chiara Penzo
- Les femmes et les homosexuels, victimes d'une société misogyne et patriarcale - BlastingNews, 22 Juin 2015, par Interrogations Contemporaines
- Je veux comprendre… la culture du viol - Madmoizelle, 13 Septembre 2012, par Clemence Bodoc
- La prostitution est le reflet de la société patriarcale - France TV Info, 12 Juin 2015, entretien, propos recueillis par Violaine Jaussent

Se déconstruire est essentiel

Si vous avez lu jusque-là, bravo à vous ! On va maintenant aborder un point moins négatif.

Que vous soyez un homme ou une femme, si vous êtes choqué par tout ce que je viens d'écire, il ne vous reste plus qu'à faire un long chemin de déconstruction. En quoi consiste la déconstruction ? Le premier point essentiel pour commencer est de prendre conscience, réellement, de tous les points que j'ai évoqué. Peut-être qu'après avoir lu tout ce pavé vous serez plus à même de constater, consciemment, l'existence de cette double culture patriarcale et du viol. C'est long, c'est difficile, mais on peut y arriver, et c'est une déconstruction que je fais chaque jour depuis plusieurs années. Je n'ai pas pris conscience tout de suite de ce qui ne me va pas dans notre société, ayant été moi-même formatée. Oui, un homme à le droit de pleurer et d'avoir des sentiments, tout comme une femme a le droit de diriger une entreprise et de se montrer impassible au désarroi d'autrui. Nous sommes avant tout comme nous sommes : humains. Et c'est bien pour cela que nous devons casser ce qui nous a été fourré dans la tête depuis tout petit. On a le droit d'être fort ou vulnérable, ce n'est aucunement de la faiblesse. On a le droit de demander de l'aide lorsqu'on est un homme et de la refuser lorsqu'on est une femme. Le sexe faible, c'est dans votre tête. Le sexe fort, c'est dans votre tête aussi. Et tous ces clichés nous ont été inculqués par la société patriarcale et la culture du viol. Il est temps que cela cesse ! Il est plus que temps que nous nous acceptions tels que nous sommes : homme, femme, cis ou trans-genre, hétérosexuel, homosexuel, pansexuel, handicapé… Il est plus que temps que la tolérance laisse sa place à l'acceptation de son prochain, pour qui il est vraiment. Et il est plus que temps que vous nous lâchiez les gonades et que vous laissiez-nous vivre nos vies ! Mais cette déconstruction générale n'est réellement possible que si tout le monde y met du sien et que personne n'a peur de mettre ses priviléges de côté !

Quelques références :
- - Messieurs, votre problème ça n'est pas le féminisme, mais le patriarcat ! - Le Ciel, le féminisme et ta mère, 29 Octobre 2014, par Le ciel, le féminisme et ta mère
- Essai graphique de déconstruction du genre - Slate, 16 Mai 2014, par Nabila Abbas & Antoine Tricot
- Déconstruire sa sexualité, un jour à la fois - Ton petit look, 26 Septembre 2016, par Salomé Landry
- Il faut déconstruire l'hétérosexisme - Libération, 23 Juin 2011, tribune, par Louis-Georges Tin, Président du comité Idaho et Carine Favier, Présidente du Planning familial
- Vivre avec un handicap - Nations Unies
- Petit manuel de savoir-vivre entre valides et handicapés (2) : 10 trucs pour favoriser la relation) - Ithaque Coaching, par Sylvaine Pascual.

kiss0s-0.7-Stretch aka back2g33k1and

beaucoup de signes, de mots, de lignes et de doc ces dernier temps :P
un peu mou des doigts le arpi, alors on va faire KISS :P

je vous présente la kiss0s-0.7 basée sur Debian 9.


pour télécharger la bidouille, c'est par ici ,
pour la documentation, c'est par là ,
pour le flood, suis le lapin blanc ...
et pour le détail, lis la suite :P

au programme ... comme le aka le dit ... back2g33k1and xD
  •  build on Debian 9 Stretch
  •  dwm-6.1-kissed patched from sources
  •  build suckless-tools from sources [http://suckless.org/] > dmenu, st, surf & tabbed
  •  get ranger from git [https://github.com/ranger]
  •  get torbrowser from serveur [https://kissballad.arpinux.org/tools] updated to version 7.0
  •  add vim as default text editor
  •  add inxi, screenfetch & glances
  •  add moc player
  •  add pulseaudio & pavucontrol
  •  add trayer (standalone notification area)
  •  add cyclope by thuban
  •  add lftp
  •  add weechat IRC client
  •  add flobopuyo 4fun
  •  add & set arc-theme as default gtk theme [https://github.com/horst3180/arc-theme]
  •  add solarized gtk theme [https://github.com/Ferdi265/numix-solarized-gtk-theme]
  •  set solarized as default cli colorsheme [http://ethanschoonover.com/solarized]
  •  update conky configs to lua syntax
  •  delete lxpanel (replaced by trayer)
  •  delete urxvt (replaced by st)
  •  delete viewnior (replaced by cyclope)
  •  delete hexchat (replaced by weechat)
  •  delete kisslight/kissdark gtk theme (bug)
  •  delete gui-install: text-install only
  •  improve boot menu: 32b BIOS / 64b BIOS & UEFI > 3 modes: quasi-auto (BIOS only), classical & expert
  •  switch from 586 to 686 for 32bits default kernel (as debian)
  •  s/Makefile/kissbuild/
pas be bug bloquant rencontré @home, mais au cas où, le forum est là pour discuter (pas d'inscription demandée) ;)

have fun :)

++
arp

------
apprendre encore ... comprendre mieux ... partager plus
espace public : la cave d'arpinux

Mon soutien à Alexandre Zapolsky

Les propos tenus dans le présent billet n'engagent que moi, Genma, auteur de son blog.

Disclaimer : je ne suis pas neutre. Je suis un employé de l'entreprise dont Alexandre Zapolsky est le PDG ; Alexandre est mon supérieur hiérarchique. Mais sur ce blog, je suis moi-même, et bien que je sois un personnage publique, je m'y exprime en toute neutralité, selon mes envies et mes humeurs. Mon propre billet sur l'autocensure est un parfait exemple du fait que je ne me restreins pas, que je reste moi-même, et ce même après avoir fait le choix de dévoiler mon pseudonyme lors de mon entretien d'embauche, passant Du pseudonymat au pseudonyme.

Par le présent écrit, je souhaite exprimer mon soutien à Alexandre Zapolsky, l'homme. Car derrière tout personne qui est en campagne actuellement, il y a un homme ou une femme. Derrière la personne publique, derrière le candidat, il y a un être humain, avec ses qualités, ses défauts, ses réussites et ses échecs... Être un personnage publique implique de devoir faire face à des critiques, parfois justifiées mais très souvent infondées, car plus on a de visibilité, plus les critiques deviennent nombreuses et n'ont souvent que pour but que de blesser, de faire mal. Quand on devient un candidat politique, il faut apparemment se préparer au pire... Personnellement, je pense qu'il est acceptable de juger une personne politique sur son programme, sur ses propositions, sur ses actes, sur ses choix dans le cadre de son mandat. Mais quand on vient à publier des articles qui n'ont que pour but de blesser une personne, en mélangeant tout et son contraire, je trouve ça, personnellement déplorable.

Je choisis donc de prendre un peu de temps pour écrire quelques mots pour exprimer publiquement mon modeste soutien. Car au delà de l'homme, il y a une famille, des amis, des proches, qui souffrent de la bassesse dont peuvent faire preuve certains journalistes en publiant des articles qui n'ont, de ce que j'en estime et de mon point de vue, que pour but de déstabiliser, un homme, au-delà du candidat.

J'ai beaucoup de respect pour l'homme au delà du respect que j'ai naturellement envers celui qui est mon supérieur hiérarchique. Tout simplement parce qu'il a crée une entreprise à un âge où j'étais encore très jeune dans ma tête. (Il faut savoir qu'Alexandre est à peine plus âgé que moi, nous avons fêté ses 40 ans ensemble, avec ses proches ; mes 38 ans à moi sont dans quelques semaines). Et il a porté, avec d'autres, le fruit de son travail, il a fait grandir son projet ambitieux qui a perduré et qui est désormais bien établi, au travers des années...

J'ai suivi ça de loin, jusqu'au jour où le destin m'a permis de faire les bonnes rencontres, à un moment de ma vie où j'avais une envie de changement, d'accomplissement personnel... Si j'ai écris des billets comme Premières semaines dans ma nouvelle vie, Je suis chef d'équipe ; tu nous rejoins ? Vous voulez que vos employés s'épanouissent ?, et d'autres, c'était pour apporter mon témoignage sur ma vie dans ma nouvelle entreprise.

Et derrière cette entreprise, à la source, il y a Alexandre. Mon premier vrai contact avec lui, cela a été lors de cette soirée collaborateur où je me suis présenté à lui en disant "Je suis Jérôme, mais vous me connaissez peut-être mieux sous mon pseudonyme de Genma". L'homme en face de moi alors a eu un sourire, un regard de sincérité qui ne trompe pas, et m'a dit "En tant que collaborateur, on se dit tu. Mais surtout, je voudrais que tu saches à quel point je suis content que quelqu'un d'aussi passionné que toi rejoigne nos équipes". Il ne peut pas savoir à quel point ces mots m'ont touchés et marqués. Car ils ont été le début d'un témoignage régulier de reconnaissance envers le fruit de mon travail personnel, débuté depuis des années...
Alexandre, c'est la personne qui a toujours un petit mot pour ses collaborateurs, qui prend le temps de faire le tour du plateau projet pour saluer chacun et chacune, glisser un petit mot, demander des nouvelles, féliciter l'un ou l'autre pour la réussite de tel ou tel projet. Alexandre, c'est un homme de conviction, et des discussions que j'ai pu avoir avec lui, j'ai pu voir un homme impliqué, qui croit en la politique en laquelle je ne crois plus, déçu par toutes ces personnes carriéristes déconnectées des réalités. Tandis qu'Alexandre est un entrepreneur, un homme qui appartient, comme on le dit en ce moment, à la société civile, qui a fait le choix de se lancer en politique dans la région où il est né. Il démontre ainsi son attachement à son pays, à ses racines, à ses origines... Il en parle beaucoup mieux que moi au travers de témoignages que l'on retrouve sur son blog personnel. Si Alexandre s'est engagé en politique, c'est qu'il y croit. Il pense et il sait qu'à son niveau, il pourra contribuer à faire changer les choses. Si ce n'était pas le cas, au moins, il aura essayé. Et ça, le fait d'essayer, personne ne pourra lui reprocher. Personne.

Mon soutien à Alexandre Zapolsky

Les propos tenus dans le présent billet n'engagent que moi, Genma, auteur de son blog.

Disclaimer : je ne suis pas neutre. Je suis un employé de l'entreprise dont Alexandre Zapolsky est le PDG ; Alexandre est mon supérieur hiérarchique. Mais sur ce blog, je suis moi-même, et bien que je sois un personnage publique, je m'y exprime en toute neutralité, selon mes envies et mes humeurs. Mon propre billet sur l'autocensure est un parfait exemple du fait que je ne me restreins pas, que je reste moi-même, et ce même après avoir fait le choix de dévoiler mon pseudonyme lors de mon entretien d'embauche, passant Du pseudonymat au pseudonyme.

Par le présent écrit, je souhaite exprimer mon soutien à Alexandre Zapolsky, l'homme. Car derrière tout personne qui est en campagne actuellement, il y a un homme ou une femme. Derrière la personne publique, derrière le candidat, il y a un être humain, avec ses qualités, ses défauts, ses réussites et ses échecs... Être un personnage publique implique de devoir faire face à des critiques, parfois justifiées mais très souvent infondées, car plus on a de visibilité, plus les critiques deviennent nombreuses et n'ont souvent que pour but que de blesser, de faire mal. Quand on devient un candidat politique, il faut apparemment se préparer au pire... Personnellement, je pense qu'il est acceptable de juger une personne politique sur son programme, sur ses propositions, sur ses actes, sur ses choix dans le cadre de son mandat. Mais quand on vient à publier des articles qui n'ont que pour but de blesser une personne, en mélangeant tout et son contraire, je trouve ça, personnellement déplorable.

Je choisis donc de prendre un peu de temps pour écrire quelques mots pour exprimer publiquement mon modeste soutien. Car au delà de l'homme, il y a une famille, des amis, des proches, qui souffrent de la bassesse dont peuvent faire preuve certains journalistes en publiant des articles qui n'ont, de ce que j'en estime et de mon point de vue, que pour but de déstabiliser, un homme, au-delà du candidat.

J'ai beaucoup de respect pour l'homme au delà du respect que j'ai naturellement envers celui qui est mon supérieur hiérarchique. Tout simplement parce qu'il a crée une entreprise à un âge où j'étais encore très jeune dans ma tête. (Il faut savoir qu'Alexandre est à peine plus âgé que moi, nous avons fêté ses 40 ans ensemble, avec ses proches ; mes 38 ans à moi sont dans quelques semaines). Et il a porté, avec d'autres, le fruit de son travail, il a fait grandir son projet ambitieux qui a perduré et qui est désormais bien établi, au travers des années...

J'ai suivi ça de loin, jusqu'au jour où le destin m'a permis de faire les bonnes rencontres, à un moment de ma vie où j'avais une envie de changement, d'accomplissement personnel... Si j'ai écris des billets comme Premières semaines dans ma nouvelle vie, Je suis chef d'équipe ; tu nous rejoins ? Vous voulez que vos employés s'épanouissent ?, et d'autres, c'était pour apporter mon témoignage sur ma vie dans ma nouvelle entreprise.

Et derrière cette entreprise, à la source, il y a Alexandre. Mon premier vrai contact avec lui, cela a été lors de cette soirée collaborateur où je me suis présenté à lui en disant "Je suis Jérôme, mais vous me connaissez peut-être mieux sous mon pseudonyme de Genma". L'homme en face de moi alors a eu un sourire, un regard de sincérité qui ne trompe pas, et m'a dit "En tant que collaborateur, on se dit tu. Mais surtout, je voudrais que tu saches à quel point je suis content que quelqu'un d'aussi passionné que toi rejoigne nos équipes". Il ne peut pas savoir à quel point ces mots m'ont touchés et marqués. Car ils ont été le début d'un témoignage régulier de reconnaissance envers le fruit de mon travail personnel, débuté depuis des années...
Alexandre, c'est la personne qui a toujours un petit mot pour ses collaborateurs, qui prend le temps de faire le tour du plateau projet pour saluer chacun et chacune, glisser un petit mot, demander des nouvelles, féliciter l'un ou l'autre pour la réussite de tel ou tel projet. Alexandre, c'est un homme de conviction, et des discussions que j'ai pu avoir avec lui, j'ai pu voir un homme impliqué, qui croit en la politique en laquelle je ne crois plus, déçu par toutes ces personnes carriéristes déconnectées des réalités. Tandis qu'Alexandre est un entrepreneur, un homme qui appartient, comme on le dit en ce moment, à la société civile, qui a fait le choix de se lancer en politique dans la région où il est né. Il démontre ainsi son attachement à son pays, à ses racines, à ses origines... Il en parle beaucoup mieux que moi au travers de témoignages que l'on retrouve sur son blog personnel. Si Alexandre s'est engagé en politique, c'est qu'il y croit. Il pense et il sait qu'à son niveau, il pourra contribuer à faire changer les choses. Si ce n'était pas le cas, au moins, il aura essayé. Et ça, le fait d'essayer, personne ne pourra lui reprocher. Personne.

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet. En dehors de la Debian GNU/Linux 9 alias Stretch qui doit sortir en ce week-end du 17 juin 2017, quoi d’intéressant ?

Côté culture ?

Bon week-end !

« La Sagesse pour appât » de Mickaël Paitel : sagesse ne rime pas avec vieillesse !

Ce roman de Mickaël Paitel est le troisième que je lis. J’avais commencé avec « Une retraite sous de mauvais auspices », dont j’ai parlé en mai 2016. J’avais ensuite lu « L’amour ne s’attrape pas au lasso » que j’avais bien aimé.

J’ai acheté récemment le dernier roman en date de Mickaël Paitel, sorti le 23 mai 2017.

On dit souvent que la sagesse vient avec l’âge… Ce roman fait mentir l’adage populaire en beauté.

Nous suivons les aventures de Serge, caviste et sommelier qui dans le premier chapitre vit son dernier jour de vie active. Inconsolable veuf, la retraite lui pèse un brin sur le système nerveux.

Mickaël Paitel nous fait le portrait d’un retraité qui tient plus de la tête à claque qu’autre chose. Combien de fois aurait-on envie de se pointer et de lui dire : « mais tu vas te bouger le… cul, oui ? » Ou encore de lui mettre trois claques pour qu’il se motive un brin ? 🙂

Le roman se lit bien, et la fin vous surprendra sûrement… Bref, un petit roman qui se laisse lire. Que du plaisir, surtout avec les blagues un peu vaseuses de l’ami de Serge, Albert. Même si pour certaines, j’ai été un peu lent à la détente pour les comprendre 😀

Ces petits plaisirs secrets que je ne partage qu’avec moi-même

Petit billet d'humeur rapide du matin. Les lecteur.trice.s de ce blog savent bien je l'espère qu'un tel titre n'est pas pour augmenter les visites ou autres. Il s'agit là d'un nouveau billet de réflexions sur moi-même, le énième de la série commencée il y a des années. Un peu plus court que d'habitude, certes, mais billet de réflexions quand même (en tout cas il y a un lien vers l'un d'eux).

Comme vous le savez sûrement, je vis dans ce que beaucoup considère comme une vie de couple depuis très longtemps. Nos soirées communes sont passées à regarder des séries télé geek. C'est notre truc. C'est notre petit plaisir personnel partagé.

A côté de ça, j'ai mes petits plaisir secrets que je ne partage qu'avec moi-même. D'où le titre. Quels sont-ils ces petits plaisirs simples... Ce sont tout simplement...

Les podcasts ! J'avais évoqué dans mon billet sur les interactions sociales ma relation aux podcast et aux amis virtuels que j'ai ainsi. Et quel plaisir d'écouter toutes ces émissions dans les transports en commun, à pouvoir m'évader, faire ma veille, apprendre des choses, rire tout simplement.

Pour les podcasts que je recommande, j'avais fait un billet remis à jour il y a peu, je vous renvoie vers celui-ci : Les podcasts que j'écoute et que je recommande.

Tout ça pour ça me direz-vous ? Eh oui... ;)

Ikigai

Il y a une notion japonaise que j’aime particulièrement : l’ikigai. D’après ce que j’ai compris, cela signifie un sentiment de plénitude où l’on est content de ce qu’on est, et qu’on a confiance dans la vie. Où il y a une certaine acceptation du monde. L’ikigai, est donc un sentiment de grâce, que l’on doit rechercher en où, afin de se sentir en équilibre avec le monde qui nous entoure, ce qui nous donne une raison de vivre, de se lever le matin. C’est une combinaison de quatre facteurs : vous faites quelque chose dont vous êtes doué (on retrouve ici une idée d’excellence), ce que vous aimez faire, ce qui est utile à la société, et cerise sur le gâteau, que vous en vivez (payé pour cela).

Je vais donc me poser quatre questions :

  • Qu’est-ce que j’aime faire ?
  • Quels sont les domaines dont je suis doué ?
  • Qu’est-ce qui peut être utile à la société ?
  • Comment pourrais-je être payé pour cela ? Si ce métier n’existe pas, comment l’inventer ?

Qu’est-ce que j’aime faire ?

J’aime faire un travail de recherche d’information, c’est-à-dire lire, trier, synthétiser… J’aime aussi jouer de la musique (flûte à bec). J’aime aussi les défis intellectuels et essayer de comprendre certains mécanismes de nos sociétés : pourquoi on fait ça de telle manière et pas autrement ? Comment imaginer un autre cadre de fonctionnement ?

Quels sont les domaines dont je suis doué ?

J’aime écrire du contenu pour transmettre de l’information. J’ai une vitesse de frappe élevée. J’ai aussi une relative aisance orale. Je vulgarise apparemment bien.

Qu’est-ce qui peut être utile à la société ?

Je pense que l’un des défis majeurs de notre société est l’accès à une bonne éducation pour tous, fille comme garçon, riche comme pauvre.

Comment pourrais-je être payé pour cela ?

Et pourquoi pas être prof ? Un professeur me recommande de passer l’agrégation, et j’ai envie de faire une thèse. Pourquoi pas faire ça ? Enseigner, du collège à la fac, ça peut être une bonne perspective.

Et vous, quel est votre ikigai ?

Nitrux : le syndrome YADE frappe à nouveau ?

Ah, Distrowatch et sa liste d’attente. On y trouve le meilleur comme le pire, le classique comme l’innovant. Mais on y trouve aussi l’expression du syndrome YADE. YADE ? Yet Another Desktop Environment, que l’on peut traduire : « Encore un autre environnement de bureau ».

La liste des environnements de bureaux pour linux et les BSD libres s’allongent chaque année. Voici donc une liste non-exhaustive des environnements par ordre alphabétique. Je m’excuse pour les oublis potentiels :

Une grosse douzaine donc… Et comme si cela ne suffit pas, accueillons à bras ouvert le projet Nomad Desktop de la Nitrux.

Nomad Desktop ? Il est basé sur QT5 et KDE… On sait tout de suite que ce sera un poids plume… ou pas. En effet, sur la page d’accueil du projet, on peut lire ceci dans les prérequis : « 2 GB system memory ». Je jure solennellement que je ne me plaindrai plus du côté glouton de KDE ! 🙂

Après la récupération de l’image ISO et l’avoir vérifié avec le fichier sha256sum fourni, j’ai lancé VirtualBox pour savoir quelle était la base utilisée pour la Nitrux, le site étant étrangement muet sur ce point.

Cependant, en allant sur la page Google plus du projet, on apprend que c’est une base Ubuntu… Oh, pourquoi je sens arriver un projet qui serait un brin doublon avec Kubuntu et Neon ?

Au démarrage, on a le choix classique pour lancer l’environnement ou l’installer. J’ai décidé de lancer la session en live.

L’écran nous accueille avec des couleurs un peu vive, mais supportable. Le mot de passe de l’utilisateur nitrux ? Simplement nitrux.

Le Nomad Desktop environment nous accueille avec des icones à la mode flat, mais qui sont assez esthétiques. Ça fait plaisir 🙂

Au premier coup d’oeil, on se dit, tiens ça fait penser à MacOS-X… Il suffit de lancer une application pour voir que le menu de chaque application se met dans la barre horizontale supérieure comme MacOS-X… Tiens, donc !

Je me suis aperçu que c’était systemback qui était proposé pour l’installation. Pas mon outil préféré.

Après avoir créé sur « system install », j’ai rempli le formulaire qui est apparu.

J’ai ensuite jonglé avec l’outil pour choisir une partition, la formater, puis obtenir une copie installée « en dur ».

Au démarrage suivant, j’ai une version de la Nitrux installée en dur. Le passage en français n’a pas été des plus complexes, c’est toujours ça ! J’ai donc lancé par la suite mon ami Simple Screen Recorder pour capturer en vidéo la distribution.

Pour tout dire, autant l’idée d’avoir un KDE modifié pour ressembler à MacOS-X était sympa, autant se retrouver avec des KDE Applications en versions de développement pour gérer les fichiers et compagnie, ça le fait pas vraiment, même pour un projet qui se déclare en version release candidate.

À moins que le projet patiente jusqu’au mois d’octobre 2017 pour se baser sur la Ubuntu 17.10 et avoir des outils stabilisés ? En tout cas, c’est une distribution qu’il vaut mieux laisser vieillir avant d’y toucher.

Différents sujets du moment

Ce billet est dédicacé à "Le bleu" ;)

Ce billet de blog mixera différentes thématiques que je souhaite aborder actuellement, des réflexions personnelles qui, je l'espère susciteront sûrement diverses réactions.

Comme je le disais dernièrement dans mon billet Ce blog a 13 ans, j'ai et je travaille beaucoup pour réussir professionnellement. Surtout depuis que je suis dans un cadre qui correspond à mes attentes et me valorise pour mes compétences. Pour ça, je m'astreins à une rigueur que beaucoup peuvent trouver psychorigide, mais qui est devenu quelque chose de naturel pour moi ; Les billets sur le lifehacking en témoigne. Et en particulier, je commence mes journées avant 9h, 9h00 étant l'heure légale de début de nos journées officiellement.

De la difficulté pour beaucoup d'arriver tôt

Dans les lignes suivantes, je prends en exemple de collaborateurs qui n'ont pas de situation familiale nécessitant une adaptation du temps de travail (comprendre : ils n'ont pas d'enfant). Des personnes assez jeunes, en début de carrière, et qui ont donc tout à gagner si elles progressent personnellement et professionnellement de façon assez rapide. En tout cas, tel est mon avis.

Lorsque j'ai demandé à un des mes collaborateurs d'arriver pour que l'on puisse réellement la journée à 9h, j'ai eu le droit à la réponse "CA fait tôt". De même, quand j'en parle à d'autres, j'ai des retours : "Oui mais ils peuvent arriver tard si ils restent plus tard et que le travail est fait..." Ce que j'ai du mal à faire comprendre c'est que certes, on ne pointe pas, nous avons des journées flexibles même si nous avons des horaires théoriques, mais quand le collaborateur arrive tranquillement, pose ses affaires, prend son petit café, moi c'est depuis 9h que j'ai commencé ma journée et je suis généralement en plein pomodoro... Je suis déjà dans ma lancée et la répartition des tâches pour la journée va nécessité de me couper dans mon élan... Je peux très bien m'arrêter et passer à une tâche de suivi et de délégation pour la journée lors d'un Pomodoro dédié à ça. Mais je ne le souhaite pas.

En une dizaine d'années de travail en région parisienne, j'ai pu vérifié la règle immuable suivante : c'est que plus on habite loin plus on se lève et arrive tôt, car on anticipe les problèmes de transport, en prenant de la marge et si cette marge n'est pas consommé, on arrive en avance. Par contre, plus la personne habite prêt de son lieu de travail et plus elle se lève tard. J'arrive souvent au bureau quand mon stagiaire, qui habite à deux stations de train des locaux de l'entreprise se lève…. Et ceci est un problème pour moi. Il y a au-delà de mon côté psychorigide le fait que nous sommes responsables si il arrive quelque chose à la personne durant ses heures de travail et si elle n'est pas sur son lieu de travail durant les heures indiquées sur son contrat de travail… Nous en avons parlé. Il va faire des efforts. Mais ce n'est pas gagné. Peut être suis je trop exigeant ?

A côté de cela, je sais qu'il y a un autre stagiaire qui est là à l'heure. Et à ma remarque "tu es là tôt", j'ai eu comme réponse "le début de journée c'est 9h donc je suis là à l'heure". Il a gagné des points... Espérons que cela reste comme ça dans la continuité.

Il faut savoir ce que l'on veut

Je suis peut être trop exigeant avec moi-même et donc je le suis également avec les autres. Mais, en plus de ce que j'ai pu évoqué dans mon billet Où sont les passionné.e.s ?, ce manque de volonté pour arriver à l'heure n'est il pas quelque part symptomatique d'un manque d'intérêt, de passion... L'emploi n'est qu'un emploi qui conduit à un salaire à la fin du mois...
Quand on rentre chez soi, on fait totalement autre chose, on se déconnecte. On peut avoir des tas de passions et centre d'intérêt mais si c'est pour regarder des émissions dont j'ai beaucoup de mal à cerner l'intérêt (et qui font régulièrement la polémique de part leurs propos et actions qui sont l'encontre total de mes convictions personnelles...)

Pourquoi en ferait-on plus pour l'entreprise ? "Je fais ce qu'on me demande". Oui, mais justement, on est payé pour faire ce que l'on nous demande. Je pense qu'on ne peut pas demander une reconnaissance si l'on fait "juste" ce que l'on nous demande. Dans le cas où l'on va plus loin, où l'on se dépasse et montre ce dépassement des attentes, je pense que l'on peut alors commencer à râler si la reconnaissance n'est pas là. Je le sais, pour l'avoir vécu.

L'exigence

Comme vous l'aurez compris, je suis exigeant avec moi-même et avec les autres, en particulier les personnes avec lesquelles je travaille. De part mes activités de lifehacking je m'applique des règles encore plus strictes que celles que je préconise aux autres.

Et il y a le fait que je veux que ces personnes avec qui je travaille fasse du mieux qu'elles peuvent et au delà en se surpassant. Et pour cela, je pense que les bases sont d'arriver à l'heure, d'être précis et rigoureux. J'ai et je prends du temps pour transmettre mes méthodologies pour que la personne se les approprie. Fichier de suivi, de todo etc. Le but n'est nullement de surveiller (je n'ai et ne demande aucun droit de regard sur le fichier) mais d'aider la personne à se surpasser. Car je pense que ces personnes sont douées, ont du potentiel mais ne l'exploitent pas. Ou peut être que je me suis trompé et que ces personnes ont justes autres choses à faire, d'autres centres d'intérêt et une vie… Il est difficile de ne pas porter de jugement. Voir à ce sujet mon billet Où sont les passionné.e.s ?, dans lequel je critiquais les ingénieurs en les confrontant aux autodidactes.

Être différent

Je pense que je prends les choses trop à cœur, de façon trop passionnée et cela me rappelle quelqu'un.e de très proche (celleux qui savent savent). Parfois j'arrive à couper les interrupteurs ou à refermer les portes dans mon palais mental et du coup j'occulte certaines préoccupations. J'ai cette chance.

À coté, il y a des choses pour lesquelles je suis tout le contraire d'exigeants. Ma façon de m'habiller, plus une nécessité qu'autre chose (quoique ça change un peu vu que je peux désormais mettre des t-shirt geek pour aller au travail) ; mon physique et mon léger sur poids. Pas le temps ni l'envie ou la motivation de faire du sport et des efforts. Seul mon esprit compte. Voir à ce sujet le billet sut le Meatspace.

Vieillir

Je me rends compte de mon âge. C'est la période des stages et je côtoie beaucoup de stagiaires du coup, en plus du mien. Beaucoup de stagiaires, cela pourrait sembler être "de la main d'œuvre pas chère et corvéable", alors que c'est plus "donner de l'expérience à des étudiants en vue de les préparer à la vie active, faire une passation de connaissance, via des projets intéressants et détecter les profils qui sortent de la norme". Ces stagiaires sont donc des personnes qui ont une vingtaine d'années, sont étudiant.e.s dans différents domaines, sont de différentes origines ethniques (Maroc, Algérie, Vietnam, Russie, France…). Une très bonne chose pour les échanges culturelles et l'ouverture aux autres.

Étant, je pense, une personne assez bien ancrée dans l'entreprise, je prends le temps de parler avec chacune de ces personnes le midi pour faciliter leurs intégrations dans l'entreprise et j'ai donc pu sympathiser rapidement avec certaines d'entre elles (ces personnes).

Et c'est la que je me rend compte de mon âge et de la différence d'âge. Les bébés a qui j'ai donné le biberon pour aider ma maman quand elle était assistante maternelle sont bien plus âgé.e.s que ces "jeunes" la. J'ai un écart d'âge avec eux (plus de 15 ans) comparable au nombre d'années que j'ai passé avec Ryooki... Toutes mes références musicales issues de mon adolescence sont d'une époque où illes n'étaient pas encore né.e.s. Il y a 20 ans je passais le baccalauréat... Eux n'étaient pas encore en maternelle... Bref. Ça donne un coup de vieux ;) Mon côté geek, très jeune et adolescent facilite toutefois la communication et je passe de bons moments avec eux.

Revers de la médaille, mon expérience, ma maturité, je la constate pleinement dans le cadre de l'encadrement. Je suis rapide, efficace, je vais à l'essentiel. Je sais ce que je veux et parfois je passe plus de temps à expliquer mes attentes et mes exigences que si je faisais la tâche moi même. Mais la personne est la pour apprendre… On rejoint les réflexions du début du billet.
Il y a un certain nombres de choses que j'ai évoqué dans mon billet je suis chef d'équipe tu nous rejoins, je vous renvoie vers celui-ci pour ma propre analyse. La seule chose que j'ajouterai c'est que le côté paternaliste se confirme. Paternaliste mais avec bienveillance. Celleux qui me connaissent le savent bien, j'espère.

Conclusion

Un billet un peu long et un peu fourre-tout, mais c'est aussi ce que certain.e.s d'entre vous viennent chercher ici, non ? ;)

La rolling release, nouvelle mode dans le monde des distributions GNU/Linux ?

Il y a deux modèles dans le monde des distributions GNU/Linux : les fixed releases (basées sur une date plus ou moins fixée à l’avance) et les rolling releases (qui publie une image ISO d’installation à intervalles irréguliers et qui proposent des mises à jour en continu par la suite).

Historiquement ce sont les fixed releases qui se sont imposées. Le modèle rolling release n’est en effet apparu qu’avec l’Enoch Linux en 1999, plus connue sous le nom de Gentoo Linux, dont la version 1.0 est sortie en 2002.

La première moitié des années 2000 a été très fécond en terme de distribution rolling release. Outre la première Gentoo Linux, on peut citer principalement :

Oui, il y a au moins deux distributions rolling qui soufflent cette année leurs 15 bougies. Ce qui en dit long sur la supposée instabilité chronique des distributions en publication continue 🙂

Il a fallu attendu la fin des années 2000 et le début des années 2010 pour voir apparaître quelques stars actuelles. J’ai nommé les :

  • Void Linux (née en 2008)
  • Manjaro Linux (juillet 2011, même si son envol réussi date d’un an plus tard avec la Manjaro 0.8.0 en août 2012)

J’aurai pu rajouter des projets comme l’installateur graphique pour Archlinux qu’est l’Antergos, le semi-graphique qu’est Arch-Anywhere, l’Archlinux libre à la sauce de la FSF alias Parabola GNU/Linux-Libre.

Ou encore la petite distribution qui monte, la Solus qui n’est officiellement qu’une rolling release depuis sa version 1.2 en juin 2016. Sans oublier la branche Tumbleweed d’OpenSuSE depuis 2014.

Autant dire que le modèle rolling semble être devenu le mot à la mode en ce moment. J’avoue que j’ai eu mal au ventre à force de rire en lisant l’annonce du projet FerenOS (une distribution basée sur la LinuxMint) de devenir une rolling release via un PPA…

Comment dire ? Autant vouloir greffer une tête de mouton sur un corps de gnou… Je ne sais pas si cela sera très fonctionnel.Mais ne soyons pas mauvaise langue. Attendons pour voir la gueule du résultat.

Après la mode des icones aplaties, des environnements plus ou moins légers basés sur QT5, la mode de la distribution en rolling release pour faire bien et moderne ? On verra combien de projets rolling release seront encore en vie l’année prochaine ou dans deux voire trois ans.

Peut-être sera-t-on passé à une nouvelle mode d’ici là ? On verra bien 🙂

Support Signal vs Silence

Signal et Silence sont deux applications pour Smartphone permettant de chiffrer les échanges que l'on peut faire par SMS (et en plus par la voix dans le cas de la première application).

Afin d'avoir un support pour des conférences, ateliers ou autres (Support pour aider lors des Cafés vie privée, Chiffrofête, Cryptoparty), j'ai commencé à mettre en place ce support.

Ca reprend au départle billet que Taziden a posté sur son bloghttps://www.libre-parcours.net, qu'il avait mis à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons BY-SA 4.0 International.

J'ai complété ensuite via la reprise de messages de précisions postés dans une discussion par @Sebsauvage sur l'instance Mastodon par Framasoft.

Le support est en LaTEX/Beamer, les sources sont librement disponibles en l'état ici
- Support Signal vs Silence sur Framagit
- Support Signal vs Silence sur Github

Les contributions sont les bienvenues et surtout n'hésitez pas à reprendre et diffusez.

Dans la todo/Raf, il y a entre autre, dans ce que je prévois :
- Ajouter "Comment l'utiliser" avec une présentation d'un premier échange chiffré...
- comment valider le correspondant via sa clef...
- Ajouter des images et illustrations...

Il y a de quoi faire.

La MX Linux 16.1, un ultime hommage à la Debian GNU/Linux Jessie ?

Il y a des distributions que j’aime bien et qui sont basées sur la Debian GNU/Linux. Outre le projet facilitateur qu’est la DFLinux, je ne puis que citer le projet MX Linux.

La dernière fois que j’en avais parlé, c’était à l’époque de la première béta de la MX Linux 16.0, en novembre 2016.

Je concluais l’article ainsi :

Je dois dire qu’on est devant une distribution qui a été pensée du début jusqu’à la fin pour être utilisable. On est loin des distributions uniquement pensée sur le plan technique ou pour faire bien sur le CV. J’ai oublié de montrer l’outil de gestion des rétroportages (ou backports), mais il est construit avec le même sérieux que le reste ! Ça fait du bien 🙂

C’est le genre de distributions qui redorent le blason du monde libre qui en a sérieusement besoin par moment !

Environ 7 mois sont passés et la Debian GNU/linux Stretch s’approche à grand pas. Cela n’a pas empêché le projet MX Linux de sortir le 8 juin 2017 une nouvelle – et ultime ? – révision de la branche 16.x de sa distribution basée sur la Debian GNU/linux Jessie.

Outre les classiques montées en version de logiciels, on peut apprendre que le greffon Flash est disponible dès le départ, que l’installateur prend mieux en charge l’UEFI, qu’il y a une amélioration de l’outil d’installation automatisé de logiciels, et plein de bonnes choses. J’ai donc fait chauffer mon ami Transmission pour récupérer l’image ISO de la MX 16.1 en 64 bits.

Puis, ce fut au tour de VirtualBox de chauffer pour installer la distribution. Pour la session « live », j’ai décidé de passer en français avec le fuseau horaire qui va bien 🙂

On est accueilli sous un Xfce revampé avec une barre de tâches sur le côté gauche.

Quand on lance l’installateur, c’est le même que celui des versions 15.x et 16.x. Du rustique, mais qui fait son travail.

J’ai décidé de rester dans les options par défaut pour la partitionnement. Si on rajoute le formatage et la copie du système ? Une petite demi-douzaine de minutes.

On passe ensuite à l’ajout de grub, la mise en réseau, la localisation et pour finir l’ajout d’un compte utilisateur classique. Vous pouvez noter la présence d’une option pour chiffrer le répertoire utilisateur. Cf les captures d’écran ci-dessous.

On peut ensuite redémarrer pour attaquer la post-installation. J’ai donc lancé mon enregistreur de vidéo à ce moment précis 🙂

Même si la distribution est très agréable et esthétique, il y a deux points qui m’ont fait tiquer :

Le premier est l’utilisation d’un noyau linux 4.7.0 ? C’est une version abandonnée en amont. N’aurait-il pas été mieux de conserver un noyau LTS comme le 4.4 voire migrer vers le 4.9 ?

Deuxième désagrément : les traductions de certains logiciels ne sont pas installées dès le départ. Il faut dire que l’utilisation du dépot jessie-backports n’a pas vraiment aidé. Sans oublier le désagrément de devoir appuyer sur le bouton annuler pour lancer l’installation des paquets 🙁

On a la désagréable impression que cette version veut trop bien faire par moment. C’est dommage, surtout au niveau de l’utilisation des paquets rétroportés pour simplifier l’installation des traductions. Tout le monde n’est pas anglophone 🙁

C’est donc une impression mitigée que me laisse au final cette version 16.1 de la MX Linux. Espérons que cette version soit un accident de parcours au final.

C’est officiel : je n’ai plus envie de vivre dans le monde du libre…

Il y a plus d’un an, je poussais une gueulante contre les puristes du libre. Je pensais tout avoir vu, mais on n’est jamais sûr et certain de tomber sur pire. J’aurais dû m’en douter…

Distrowatch dans sa gazette du 5 juin 2017 a décidé de faire une « spéciale » Devuan GNU+Linux. Je me suis dit que les commentaires n’allaient pas voler très haut. Mais je ne pensais pas que l’on tomberait dans le reductio ad hitlerum dans les commentaires.

Il faut descendre au 82e commentaire, et même si on ne parle pas anglais, on sent que l’on est tombé très bas dans l’ignoble… Tout cela pour un système d’initialisation !

Je dois dire que j’ai été pris d’une nausée immédiate devant l’assimilation entre le régime mis en place par le NSDAP entre 1933 et 1945 et un logiciel libre sous LGPL 2.1 et suivante, dixit la page officielle sur le site FreeDesktop.

Si je devais récrire l’article ou refaire la vidéo de l’article de mai 2016, je ne changerai rien, mis à part que je garderai un peu plus mon calme en vidéo devant l’intégrisme presque religieux d’une partie du monde du libre.

Pour paraphraser le professeur Hubert Farnsworth de la série animée « Futurama » : je ne veux plus vivre sur cette planète !

Les commentaires seront ouverts jusqu’au 20 juin 2017 à minuit, et comme pour l’article de mai 2016, je n’interviendrai pas, sauf pour sucrer les commentaires qui tournent purement à l’insulte.

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ pour clore une semaine un peu creuse sur le blog. J’ai des obligations personnelles qui me mettent un peu en retrait en ce moment. Mais ça va vite changer 😀

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans la catégorie distributions GNU/Linux sérieuses, je demande la MX 16.1, basée sur la Debian GNU/Linux Jessie en attendant la version sur Stretch 🙂
  • La cousine éloignée de la ArchLinux, j’ai nommé la KaOS vient de sortir sa version 17.06 qui propose Plasma 5.10.x entre autres choses.
  • J’adore l’optimisme de Cyrille Borne, surtout quand il parle du bureau linuxien… J’aurais presque pu l’écrire sur certains plans, mais on m’aurait dit que je radote 🙂

Côté culture ?

Bonne week-end !