Appel à soutiens pour l’Openhackademy

Celles et ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux ont vu passer l'information : LINAGORA ouvre son centre de formation Open Source dans le cadre de la Grande École du Numérique en novembre 2017. Toutes les informations sont sur le site mais en quelques mots, c'est 6 mois de formation à travers deux parcours Développeur web ou Administrateur système et réseaux, suivi de 2 mois de stage. Toutes les informations sont sur https://openhackademy.com/faq/, je ne détaillerai pas ici.

Ce sur quoi je souhaite attirer l'attention, ce sont les éléments suivant indiqués dans la FAQ, le recrutement se dirige au minimum :
- à 50% vers des jeunes de moins de 26 ans éloignés de l'emploi et de la formation
- à 30% vers les quartiers cibles prioritaires de la politique de la ville (QPV)
- à 30% vers les femmes, trop souvent très minoritaires dans les métiers du numérique

Et à pour objectif de :
- Favoriser l'insertion professionnelle de personnes éloignées de l'emploi
- Répondre aux besoins des entreprises locales
- Capitaliser sur des technologies numériques clés

Je soutiens VRAIMENT ce projet. Ce n'est parce que c'est une initiative issue de mon entreprise. Ce blog est mon espace d'expression personnel. Si je soutiens ce projet, c'est que de part mon parcours, je suis autodidacte, je suis biologiste de formation et l'informatique a été une reconversion pour moi, possible grâce au logiciel libre. J'ai appris pendant des années via le logiciel libre jusqu'à trouver le poste qui me corresponde, chez LINAGORA. A mon tour, je vais pouvoir transmettre, je serai un des profs de la formation Administrateur système et réseaux. Cela me prendra du temps (compté dans mon temps de travail), en plus de tout ce que j'ai déjà à faire et gérer au quotidien (je suis architecte et chef de l'équipe intégration...) mais c'est un choix personnel et volontaire. Je veux participer à cette aventure, je veux, à mon échelle et mon modeste niveau, soutenir cette initiative en laquelle je crois. Je participerai à transmettre, former des personnes aux logiciels libres pour les aider à avoir un débouché professionnel et ça, c'est important pour moi. Je pense que ces quelques lignes le montrent.

Je profite donc de la petite visibilité que j'ai pour lancer un appel : Si vous connaissez des entreprises qui pourraient être partenaires susceptibles de proposer des stages et des emplois pour les personnes qui suivront la formation, contactez directement l'Openhackademy. On a besoin de vous. MERCI.

- https://openhackademy.com/
- https://twitter.com/OpenHackademy

Documentation Centreon en epub, crash avec la liseuse Bookeen

Centreon est une solution de supervision des applications, systèmes et réseaux, basé sur les concepts de Nagios. Le cœur de Centreon est Open Source, distribué sous licence GPL v2 et gratuit. Des modules complémentaires à valeur ajoutée payants sont distribués par l'éditeur. Des modules complémentaires gratuits et open sources sont développés par des contributeurs sur GitHub.

Il n'existe pas, à ma connaissance, de livre aussi récent et complet que la documentation actuelle disponible ici https://documentation-fr.centreon.com (Saluons le très gros travail fait par les équipes de Centreon ) et pour moi le site Web est la référence. La documentation en français est très riche (tout est complètement traduit ou très probablement). Un service que je trouve intéressant est la mise à disposition de cette documentation au format epub et pdf.

J'ai donc récupéré ces fichiers et les ai mis sur ma liseuse Bookeen. Le soucis est que quelque soit l'epub, que ce soit la documentation complète ou la documentation chapitrée (une thématique par epub et des documents plus petits, la taille du fichier n'est donc pas le soucis), le document commence à s'ouvrir, j'ai un message "Ouverture en cours" et ensuite "Une erreur inattendue s'est produite lors de l'accès à Documentation Centreon.epub. Le document va maintenant être ignoré. Pour l'ouvrir à nouveau, parcourir la Bibliothèque en mode dossier". Quand l'appareil est mis en veille, la couverture utilisée est bien celle de l'epub Centreon. Mais l'epub n'est pas lisible.

J'ai tenté une transformation du epub en pdf via Calibre même effet. Alors que ces mêmes fichiers sont lisibles sans soucis dans Calibre et le logiciel de lecture intégré dans l'application.

La documentation source est très probablement mal formaté... En effet, des recherches montre qu'une version ultérieure du firmware d'un autre modèle de liseuse avait dans son changelog le fait de corriger un crash de la liseuse sur certains epubs mal-formatés. Il est très probable que ce soit la même chose dans mon cas.

J'ai envoyé un message Twitter en mentionnant Centreon et Bookeen (avec qui j'ai régulièrement des interactions via ce moyen), j'espère que les community managers gérant ces comptes sauront m'apporter une réponse.

De même si vous avez une solution ou des livres ou documentation sur Centreon à me conseiller (l'anglais ne me pose pas de soucis) je suis preneur. Merci à vous.

Le monde du libre actuel part en couilles ? Épisode 7 : les tests avant publication, c’est tellement dépassé…

Je comptais faire un article bilan, mais j’ai constaté une tendance lourde actuelle, celle d’oublier plus ou moins volontairement les tests d’avant publication pour les distributions GNU/Linux.

Je ne parle pas des distributions GNU/Linux établies, celles qui existent depuis des années et qui savent à quel point il est important de sortir quelque chose qui ne se plantera pas comme un MS-Windows Millenium sous amphétamine.

Mais chez les distributions un peu plus jeunes, on est dans une course à la sortie d’une image ISO quoiqu’il arrive. J’ai constaté cela dans deux vidéos récentes. Une sur une DGLFI de haut-vol du doux nom de la Condres OS GNU/Linux qui veut reprendre le flambeau de la feu Apricity OS :

La deuxième ? C’est sur une image ISO de la Artix Linux qui me fait dire que les développeurs étaient tellement dans une volonté de publier qu’ils ont oublié de faire une chose toute bête… Tester l’installateur dans une machine virtuelle pour savoir si ce dernier fait son travail.

Je sais que faire des tests en interne, voire demander à des personnes de s’y coller avant d’officialiser une image ISO, ça prend du temps. Mais n’est-il pas plus important de perdre quelques jours et avoir un produit un tant soit peu irréprochable que de se taper une mauvaise publicité qui ruinera vos efforts ?

Simple question sémantique, je ne considère pas avoir de réponse toute faite ici. Car il n’y en a pas à moins de considérer que les utilisateurs sont suffisamment cultivés pour corriger ce genre de bugs… Ce qui n’aiderait pas à une forme de démocratisation du logiciel libre, mais pourquoi le démocratiser au final ?

Comme je l’ai précisé dans l’épisode 2, c’est tellement mieux de rester dans le monde du joujou pour geeks 🙂

Allez, à la prochaine !

Scan2Epub.sh où comment lire des Scantrad en Epub

Scantrad

Un scanlation, parfois aussi nommé scanslation, scantrad ou mangascan, fait référence à un manga qui a été numérisé (scanné) et traduit par des fans depuis sa langue originale (habituellement le japonais ou le coréen) vers une autre. Définition.

Dit autrement, le scantrad est au manga ce que les fansub sont aux anime.

Mon besoin

Comme je l'évoquais dans mes articles Liseuse Booken et BD, Comics, Manga et Ma liseuse Bookeen et les mangas, il m'arrive de lire des versions scannées (les fameux scantrad) de manga que je possède en version papier ou non publié en France.

Jusqu'à présent, je copiais les dossiers contenant les images sur la liseuse Bookeen. Inconvénient, ce sont des images et donc, quand la liseuse se met en pause, on perd là où on est. Si on lit un epub, et qu'on retourne dans le dossier image, on recommence depuis la première image, c'est tout sauf pratique.

La solution que je voyais et que j'avais en projet depuis longtemps et de générer des epubs regroupant ces images dans un seul et même epub.

Framablog et l'interview de Nylnook

Sur le Framablog, il y a une l'interview de Nylnook, le gentil lutin écolo-dessinateur, dans laquelle Nylnook parle de tout son processus de création de bandes-dessinées, jusqu'à la généreration automatisée de bandes-dessinées au format électronique, en les exportant sous différents formats. Pour ça, il a fait un tutoriel long et complet : Faire une BD de A à Z avec des logiciels libres. Pour l'export en différent format, il a fait un script très complet et contient pas mal de choses. Et surtout ça m'a donné l'astuce sur comment faire des epub facilement ! Donc un grand merci à Nylnook pour ça.

La réponse à mon besoin - Scan2Epub.sh

Prérequis
- Connaitre le shell ;)
- Avoir Calibre d'installer (le logiciel qui permet de gérer sa bibliothèque d'epub mais aussi de faire des conversions)

J'ai donc extrait le bout de code (la méthode) du script et je l'ai rapidement adapté à ce voulais faire / à mes besoins et voilà ce que ça donne.

J'ai un dossier Ranma qui contient l'arborescence suivante

Ranma
├── Volume1
│ ├── Chapitre1
│ │ ├── Ranma_1-2_001-001-000-cover.jpg
│ │ ├── Ranma_1-2_001-001-001.png
│ │ ├── Ranma_1-2_001-001-002.png
│ │ ├── ...
│ ├── Chapitre2
│ ├── Chapitre3
│ └── ...
├── Volume2
│ ├── Chapitre1
│ └── ...
└── ...

C'est un dossier avec des sous-dossiers contenant donc les fameux scans du manga Ranma.

Remarque les fichiers ont une nomenclature particulière à savoir Ranma_1-2_NumeroDuVolume-NumeroDuChapitre-NumeroDePage.png Exemple Ranma_1-2_001-001-002.png

J'ai crée un script rapidement en m'inspirant de celui de Nylnook :

#!/bin/bash

# Scan2Epub.sh

creator="Rumiko Takahashi"
title="Ranma 1/2"
ebookIsbn="123456789"
pubDate=`date`
language="Japonais"
tags="Manga, Ranma, Takahashi"
description="Manga de Ranma 1/2"

function convertToeBooks {
for Volume in `ls $path`
do
nomManga=`echo Ranma_1_2_$Volume`
echo "nomManga :" $nomManga
# On met le numéro de volume en numéro de série, sinon on a des conflits dans Calibre à l'import
# des volumes dans la bilbliothèque
series=`echo $Volume |cut -c7-7`
seriesindex=`echo $Volume |cut -c7-7`
# On récupère le fichier de couverture dans le dossier Chapitre 1
# Exemple de nom de couverture : Ranma_1-2_001-001-000-cover.jpg
cover=`find -name *cover.jpg | grep \$Volume`
cd ./Ranma/$Volume
zip ../$nomManga.cbz `find -name *.png |sort`
cd ../..
# La fonction ebook-convert fait partie de Calibre
ebook-convert ./Ranma/$nomManga.cbz ./Ranma/$nomManga.epub \
--authors "$creator" \
--publisher "$creator" \
--title "$title" \
--isbn "$ebookIsbn" \
--pubdate "$pubDate" \
--language "$language" \
--series "$series" \
--series-index "$seriesindex" \
--tags "$tags" \
--comments "$description" \
--no-default-epub-cover --dont-grayscale --dont-normalize \
--keep-aspect-ratio --output-profile tablet --no-process \
--disable-trim --dont-add-comic-pages-to-toc --wide --extra-css "img{width:100%}" \
--cover $cover \
--no-svg-cover --remove-first-image
done
}
# Appel de la méthode
convertToeBooks

Ca mouline un peu, ça sollicite pas mal le processeur pendant une dizaine de secondes et on a alors dans le dossier Ranma

└── Ranma
├── Ranma_1_2_Volume1.cbz
├── Ranma_1_2_Volume1.epub
├── Ranma_1_2_Volume2.cbz
├── Ranma_1_2_Volume2.epub
├── ...

Les fichiers .cbz sont des zip contenant les images, un vieux format utilisé à l'époque pour lire des bandes dessinées électroniques. Mais surtout, je retrouve des fichiers .epub ! Chaque fichier comme Ranma_1_2_Volume1.epub est à transférer ensuite sur la liseuse et est lisible comme un Ebook, avec temps de lecture, reprise à la bonne page etc. J'ai donc réussi mon mini-projet :)

Amélioration et v2

Quand je lance le script, le processus utilise un seul coeur, mais à 100% pendant quelques minutes, ce qui amène le ventilateur à tourner et faire du bruuit. J'ai un SSD, l'écriture disque n'est pas un facteur limitant, le processeur est un corei5, j'ai de la RAM. Donc je pourrais optimiser tout ça.

Le plus simple est de lancer 4 processus en paralèlle. Ma première idée est de faire un truc du genre

début de la boucle
appelDeFonction(i) &
appelDeFonction(i+1) &
appelDeFonction(i+2) &
appelDeFonction(i+3) &
retour en haut de la boucle

Ca commence à faire compliquer pour un simple script Shell, je pense que je vais repartir de Zéro et probablement faire ça via du Python pour avoir un language plus évolué.

Sinon, en autre fonctionnalité, il faudra que je rajoute la ligne qui va bien qui permettra, une fois les epub générés, d'en faire une copie automatique sur ma liseuse au montage de celle-ci.

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Un peu rapide, désolé 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

Et si on faisait un bilan au de bout de 5 ans des distributions GNU/Linux ? Cinquième partie.

Après la quatrième partie parue le 31 août 2017 pour parler du mois de septembre 2012, attaquons-nous au mois d’octobre 2012.

Comme je ne savais pas quoi proposer en ce deuxième et dernier vendredi 13 de l’année 2017, 710 ans après l’arrestation des Templiers sur ordre de Philippe IV le Bel

3 octobre 2012 : un article sur la SalixOS 14.1 bêta 1.
10 octobre 2012 : un article sur la NetBSD 6.0rc2.
15 octobre 2012 : un article sur la Frugalware Linux 1.8pre1.
20 octobre 2012 : un article sur la PearOS 6.0.

20 octobre 2012 : un article sur GhostBSD 3.0rc2.
22 octobre 2012 : un article sur la Mageia 3.0 alpha 2.
23 octobre 2012 : Quand NuTyX annonçait son départ ?
27 octobre 2012 : un article sur OpenBSD 5.2 avec un peu d’avance… 🙂
29 octobre 2012 : un article sur la Aptosid.

Si on regarde en dehors de la Aptosid et de la PearOS, les distributions et OS dont je parlais sont encore en vie – dans des états de fraîcheurs divers et (a)variés – en 2017… Ça fait plaisir quelque part 🙂

Le Cecil et son guide de survie des aventuriers d’Internet

Comme vous le savez, je donne assez régulièrement des conférences sur l'hygiène numérique en utilisant comme support mon Guide d'Hygiène numérique version 2016. J'ai également fait une conférence De l'importance de l'éducation populaire au numérique, (que j'ai donné à Lyon, l'Ubuntu party de mai 2016, PSES2016, Toulouse) sur comment parler au grand public, en complément de ce guide d'hygiène numérique (et sur comment l'exploiter).

Lors de PSES 2017, j'ai rencontré des membres du Cecil - Centre d'Études sur la Citoyenneté, l'Informatisation et les Libertés. Le Cecil a édité un guide que j'ai pu feuilleté sur place, initulé le Guide de survie des aventuriers d'Internet. J'ai trouvé ce guide fort bien fait, assez complet et assez proche des connaissances et messages que je souhaite faire passer via mon partage de connaissances sur l'hygiène numérique. Je ne peux donc que conseiller de se procurrer ce guide.

Le Centre d'Études sur la Citoyenneté, l'Informatisation et les Libertés (Le CECIL) vise à donner une assise solide et permanente à l'étude critique de l'informatisation de la société et aux interventions citoyennes dans ce domaine.

Il est régulièrement amené à évolué et mis à jour, comme le dit Sylvain Steer, chargé de mission du CECIL (Centre d'Étude sur la Citoyenneté, l'Informatisation et les Libertés) et principal contributeur du contenu du Guide dans sa réponse aux questions pour une interview de Framasoft - Un guide pour les libérer tous.

A noter que le Cecil a aussi mis en place un certain nombre de fiches pratiques sur différents sujets, disponible ici.

Installer Trinity Desktop Environment sur Archlinux ? Pas franchement une partie de plaisir…

Mais un bon stimulant intellectuel… et cela entretient le péristaltisme 🙂

Prévoyez une cafetière complète, une machine virtuelle et une bonne demi-douzaine d’heures 🙂

Les pré-requis sont une machine virtuelle Archlinux 32 ou 64 bits avec Xorg préinstallé. Si vous voulez faire recompiler le code, je vous déconseille d’activer le multi-processus à la compilation, ça peut provoquer des problèmes 🙁

Je suis parti de la page du wiki d’Archlinux sur le Trinity Desktop Environment. Je pensais partir d’un dépôt de paquets prêts à l’emploi, mais Murphy étant passé par là, j’ai été obligé de tout faire recompiler… Voici donc l’ordre d’installation et / ou de compilation des paquets.

Pour la compilation, j’ai cloné le dépôt git du mainteneur :

git clone --depth https://github.com/michael-manley/Trinity_ArchLinux_PKGBUILD.git

Commençons par la mise en place de la base, que ce soit en compilant ou en installant les paquets, quand le dépôt sera de nouveau fonctionnel :

  1. tde-tqt3
  2. tde-tqtinterface
  3. tde-arts
  4. tde-dbus-tqt
  5. tde-dbus-1-tqt
  6. tde-tqca-tls
  7. tde-libart-lgpl
  8. tde-avahi-tqt
  9. tde-tdelibs
  10. htdig depuis AUR via https://aur.archlinux.org/packages/htdig/
  11. tde-tdebase
  12. tde-tdebindings
  13. tde-tdeaccessibility
  14. tde-tdeutils

On continue avec les éléments complémentaires :

  1. tde-libcaldav
  2. tde-libcarddav
  3. tde-libkdcraw
  4. tde-libkexiv2
  5. tde-tdeadmin
  6. tde-tdeedu
  7. tde-tdenetwork
  8. tde-tdepim
  9. tde-tdemultimedia
  10. tde-tdegames
  11. tde-tdetoys
  12. tde-tdeaddons
  13. tde-tdegraphics
  14. tde-tdewebdev
  15. tde-tdevelop ; nécessite les dépendances apr et subversion, pour la compilation
  16. tde-artwork
  17. tde-tdesdk

Et enfin avec quelques accessoires proposés :

  1. gtk-qt-engine
  2. tde-kmplayer
  3. tde-krusader
  4. tde-ksplash-engine-moodin
  5. tde-style-qtcurve
  6. tde-tdenetworkmanager
  7. tde-tdepowersave
  8. tde-tdesudo
  9. tde-tdmtheme
  10. tde-twin-style-crystal

Impossible à faire recompiler :

  1. gtk3-tqt-engine
  2. tde-amarok avec une gueulante concernant ltagmp4-static 🙁
  3. tde-systemsettings : besoin de kde4-config

Le seul gros point noir, c’est qu’il n’y a pas de traduction. J’ai donc utilisé le modèle proposé, et j’ai récupérer le paquet tde-i18n pour ne conserver que la traduction française.

Oui, je sais que le PKGBUILD qui suit est franchement dégueulasse, mais au bout de 6 heures de travail sur le projet, je n’ai pas eu le courage de faire quelque chose de plus propre. Mea culpa !

# Maintainer: Michael Manley
# Contributor: David C. Rankin

pkgname=tde-i18n
pkgver=14.0.4
pkgrel=1
pkgdesc= »Trinity Desktop Enviroment $_cat$_mod »
arch=(‘i686’ ‘x86_64’)
url= »http://scm.trinitydesktop.org/scm/git/tde-i18n »
license=(‘GPL’)
provides=(« tde-i18n »)
groups=(‘tde-complete’)
depends=( »)
makedepends=(‘autoconf’ ‘cmake’ ‘pkgconfig’)
optdepends=()
options=(‘staticlibs’ ‘libtool’ ‘!strip’)
install=

source=(« http://mirror.ppa.trinitydesktop.org/trinity/releases/R$pkgver/tde-i18n-R$pkgver.tar.bz2 »)

build() {
cd « ${srcdir}/tde-i18n »

msg « Setting PATH, CMAKE and Trinity Environment variables »
# Source the QT and TDE profile
[ « $QTDIR » = «  » ] && . /usr/share/trinity/srcldr/tqt3.sh
[ « $TDEDIR » = «  » ] && . /usr/share/trinity/srcldr/trinity.sh

msg « Creating out-of-source build directory: ${srcdir}/build »
mkdir -p « $srcdir/build »
cd « $srcdir/build »

msg « Starting cmake… »

cmake ${srcdir}/tde-i18n/tde-i18n-fr \
-DCMAKE_INSTALL_PREFIX=${TDEDIR} \
-DSYSCONF_INSTALL_DIR=${TDEDIR}/etc \
-DBUILD_ALL=ON \
-DWITH_GCC_VISIBILITY=ON

make $NUMJOBS
}

package() {
msg « Packaging – $pkgname-$pkgver »
cd « $srcdir/build »
make -j1 DESTDIR= »$pkgdir » install
}
md5sums=(‘bf4c716468ee6962a969328ee1a4a591’)

Néanmoins, on obtient enfin le fichier de traduction. J’ai donc décidé de montrer en vidéo la mise en place du bousin…

Oui, c’est assez chiant à mettre en œuvre, surtout à cause de l’absence du dépôt pré-compilé qui m’aurait fait gagné plusieurs heures pour la mise en place de l’ensemble. Néanmoins, on peut constater l’énorme gourmandise de cet environnement…

Dommage qu’Amarok pointe aux abonnés absents, ou que certains logiciels se plantent comme un MS-Windows Millenium sous amphétamines.

C’est déjà pas si mal que cela pour un port pas franchement officiel d’un environnement qui est vraiment pour les nostalgiques après tout 🙂

Réflexions sur le fait d’installer une application depuis Github

De plus en plus de logiciels sont mis à disposition sur Github et disponible à l'installation à partir d'un simple téléchargement ou git clone sur sa machine du code source depuis le dépôt Github. C'est une solution de facilité qui marche généralement bien (parfois il faut faire quelques commandes en plus, dans le cas d'une utilisation d'un système comme npm, node ou autre).

Les applications Yunohost

C'est le cas par exemple des applications packagées pour Yunohost. Le package se trouve sur Github, on indique le chemin du dépôt comme source d'installation et la moulinette (l'outil interne de Yunohost) fait son travail. Le package ne fait que rajouter des scripts shell et de configuration permettant l'installation et la mise à jour de l'application, l'application en elle-même étant récupérée depuis le site officiel de l'application. C'est donc bel et bien la même application qui est installé de la même façon que si on l'avait fait soi-même.

C'est quoi le soucis ?

Avant je trouvais déjà lourd le fait d'embarquer toutes les traductions d'un logiciel. Certe ce n'est pas bien lourd, surtout à l'heure actuelle où le tera-octet de disque est devenue monnaie-courante (et je ne parle pas de la quantité de RAM, il est loin le temps où l'on pouvait penser "640K ought to be enough for anybody.").

Mais désormais, avec les framework de développement, une simple application web peut faire des dizaines de méga octets. Et surtout, on a tous les fichiers de tests unitaires de l'application. Des tas de fichiers dont je n'aurai pas l'usage.

On a donc d'un côté l'application, assez lourde, et à côté, les test unitaires, la documentation et des tas d'autres fichiers qui ne servent pas et qui potentiellement peuvent contenir des failles de sécurité. Je ne suis pas assez pointu dans le domaine pour savoir si c'est quelque chose qui peut réellement poser problème (en théorie oui, plus il y a de fichiers et plus on multiplie les chances qu'il y ait une faille exploitable. Un peu comme ajouter des tas de plugin divers et variés dans un Wordpress par exemple... - On est vendredi quand je rédige ce billet).

Ce que j'aimerais ?

Il faudrait deux mode :
- un mode développeur pour lequel on a tout le code source, les jeux de tests, la documentation etc.
- un mode production permettant d'avoir les fichiers de configuration, les fichiers utiles à l'application et seulement eux.

Simple non ?

Conclusion

La prochaine fois, on parlera peut être des applications proposées uniquement sous la forme de conteneur Docker ou d'un autre sujet ;)

Q4OS 2.4 « Scorpion » : attention au dard du scorpion ?

Q4OS est une distribution GNU/Linux basée sur la Debian GNU/Linux avec comme environnement principal la continuation de KDE 3.5, j’ai nommé Trinity Desktop Environment.

La dernière fois que j’ai parlé de cette distribution un brin atypique, c’était à l’époque de sa version 1.8.1 en novembre 2016. Je concluais l’article ainsi :

Il est vrai qu’il est intéressant de voir des outils comme LibreOffice 5.x dans une interface qui a été celle de KDE entre 2002 et 2008. Mais si vous cherchez une distribution légère, rapide et conçue comme telle, elle restera toujours un choix à envisager. Avec DFLinux ou encore la MX-16.

En ce début octobre 2017, la version 2.4 de la distribution GNU/Linux a été annoncée. Contrairement à sa branche 1.x, la branche 2.x est basée sur la Debian GNU/Linux Stretch avec Trinity 14.0.5 comme interface par défaut, même si des options comme KDE5, Xfce, Lxde, LXQt et Cinnamon sont annoncées. J’ai donc récupéré via wget l’immense image ISO, un peu plus de 600 Mo. Par défaut, le projet vous demande de donner un petit quelque chose pour le soutenir, mais on peut clairement sauter l’étape sans prise de tête.

fred@fredo-arch ~/Téléchargements/ISO à tester % wget -c https://netix.dl.sourceforge.net/project/q4os/stable/q4os-2.4-x64.r1.iso
–2017-10-10 14:51:42– https://netix.dl.sourceforge.net/project/q4os/stable/q4os-2.4-x64.r1.iso
Certificat de l’autorité de certification « /etc/ssl/certs/ca-certificates.crt » chargé
Résolution de netix.dl.sourceforge.net… 87.121.121.2
Connexion à netix.dl.sourceforge.net|87.121.121.2|:443… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 635437056 (606M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « q4os-2.4-x64.r1.iso »

q4os-2.4-x64.r1.iso 100%[===================>] 606,00M 3,37MB/s ds 5m 3s

2017-10-10 14:56:46 (2,00 MB/s) — « q4os-2.4-x64.r1.iso » sauvegardé [635437056/635437056]

J’ai donc lancé l’image ISO en mode live.

On est accueilli par Trinity Desktop environment.

Un écran de bienvenue est affiché avec quelques options assez parlantes, bien qu’en anglais.

L’installateur proposé est celui de la LinuxMint Debian Edition, autant dire du solide de chez solide 🙂

Dans le récapitulatif, on constate qu’une partition /home est créée par défaut. Quelle étrange idée 🙂

J’ai attendu que l’installation soit terminée pour mettre la machine virtuelle en pause et enregistrer la suite des événements en vidéo.

Que dire ? Cette distribution, c’est vraiment du bonheur à l’utilisation. Peu gourmande, traduite dès le départ, avec des outils conçus pour simplifier la vie des utilisateurs ou des personnes cherchant à donner un deuxième voire un troisième souffle à des machines qui commencent à tirer la langue.

Il n’y a pas grand chose à lui reprocher, en dehors de l’imposition de Google Chrome, et peut-être un léger bug au niveau de la gestion de l’heure, mais cela se règle en quelques clics.

C’est du beau travail. Ça sent l’envie de bien faire dès le départ. La base utilisée étant solide, on est tranquille pour longtemps avec. Évidemment, le côté rétro de Trinity pourrait choquer certaines personnes, mais quand on a un environnement complet qui ne mange que 220 Mo au démarrage, on se dit qu’on est dans les poids plumes.

J’espère juste que l’équipe de Q4OS tiendra bon, car c’est une distribution que j’ai « trituré » avec plaisir, et avec un certain masochisme nostalgique… Bref, un dose de passé avec des technologies largement plus utilisables qu’à l’époque de gloire de KDE 3.5.x 🙂

Un monde sans travail #TheLife #MyLife

J’ai été interviewé pour ce film qui passe mercredi 11 octobre sur France 5. D’après Philippe Borrel, le réalisateur, ma tronche apparaît bien dans le montage final. Il y aurait même une séquence sur notre association d’éducation populaire au numérique puisque Philippe était revenu filmer un de nos ateliers.

Je n’ai pas pu assister à une projection à laquelle j’étais invité, c’est donc le mystère pour moi, petite appréhension.

En général je refuse tout depuis quelques années. Pas que je sois beaucoup sollicité mais bon, ça arrive et en général ma réponse est « merci beaucoup mais nous avons maintenant la possibilité de nous exprimer sans coupure ni montage, et comme je suis chatouilleux sur ce que je veux dire précisément, je me cantonne à mon blog et mes productions personnelles, à ce que je maîtrise de bout en bout. »

C’est ce que j’ai d’abord dit à Philippe mais il a insisté et m’a « eu » pour 2 raisons :

  • le sujet : c’est un sujet qui m’est cher, j’en parle souvent. Philippe m’a d’ailleurs connu via un article que j’avais écrit et qui a un peu tourné en son temps : « Je serais tellement plus utile au chômage« .
  • son travail : il m’a donné quelques références(*) de documentaires qu’il a réalisés et il s’avère que j’en connaissais certains et que je les avais beaucoup appréciés.

Donc voilà, on va causer révolution systémique et quête de sens. C’est après demain soir sur France 5 dans l’émission « Le monde en face » de Marina Carrère d’Encausse. Hâte de voir ça.

 

(*) Quelques réalisation de Philippe Borrel :

L’urgence de ralentir :

 

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet ?

Côté culture ?

Bon week-end !

Emmabuntüs Debian Edition 2 : ça donne quoi ?

La dernière fois que j’ai parlé en long, en large et en travers de la version débianisée de la Emmabuntüs, c’était en mars 2017, pour évoquer la version 1.02 du projet.

Depuis, j’ai pu donner un coup de main pour la sortie de la version 1.03 et malheureusement un peu moins que je l’aurais voulu pour la version 2.0 qui est sortie le 2 octobre 2017.

Je concluais l’article du mois de mars avec cette remarque :

S’il y a une réserve à émettre : des ordinateurs un peu trop récents pourraient mal être supportés par la distribution. J’attends donc avec impatience la prochaine version majeure qui sera basée – on peut le supposer sur la Debian GNU/Linux 9 alias Stretch et un noyau linux LTS 4.9.

Cette version est enfin arrivée, et si on apprend pas mal de choses dans les notes de publication, comme un allègement de la logithèque ou encore des ajouts d’ordre graphique et documentaire, il faut voir ce que donne cette version.

Cette fois, le fichier de téléchargement au format torrent a été mon allié.

Après avoir récupéré l’image ISO, je l’ai lancé dans VirtualBox tout en lui demandant directement d’installer l’ensemble en mode graphique.

Ici, point de surprise. Nous avons l’installateur de la Debian qui a fait ses preuves depuis des années.

J’ai donc fait effectuer une installation avec les options par défaut. Le seul changement ? J’ai demandé à ce qu’une partition /home soit créée.

Une quinzaine de minutes a été nécessaire pour la suite des opérations.

Une fois l’installation terminée, j’ai mis l’ensemble en pause, j’ai lancé Simple Screen Recorder pour montrer la post-installation en action.

Ce que l’on peut dire ? C’est que l’ensemble a été un brin allégé, mais que le but de viser le recyclage d’ordinateur d’un age moyen à avancé (entre 6 et 10 ans) est encore atteint. Évidemment, tout a été pensé aussi bien en terme de gourmandise mémoire que de présentation. La présence d’un installateur pour une session lxde montre que les développeurs de la distribution ont pensés aux ordinosaures 🙂

Dans la vidéo, j’ai demandé la présentation de la totalité des outils disponibles. Même si je n’ai pas tout lancé – cela aurait été rébarbatif et ennuyeux au possible – cela montre que le projet a essayé de penser au maximum de personnes.

L’ensemble peut apparaître comme un peu lourd, mais le côté stable de la Debian apporte un sentiment de sécurité et de tranquillité. Par chance, il n’y a pas des mises à jour constantes, et donc, même un ordinateur handicapé par une connexion un peu faiblarde ou capricieuse pourra rester utilisable.

On est loin de la distribution faite par des geeks et pour des geeks. Ça fait tellement du bien de voir de tels produits 🙂

Il y a un an, démission

Suite à l'envoi de ma lettre de motivation en septembre, il y a tout juste un, le jour de mes mes 37 ans (donc aujourd'hui, c'est mon 38 ème anniversaire), je posais pour la première fois ma démission pour quitter mon tout premier emploi en CDI. J'avais déjà travaillé via des jobs d'été ou des stages, mais cet emploi, débuté en novembre 2005, était mon premier vrai emploi, avec un salaire tous les mois... Celles et ceux qui me connaissent ou celles et ceux qui lisent ce blog depuis des années savent tout le temps qu'il a été nécessaire pour en arriver à ce changement de vie, savent toutes les réflexions, le recul et le travail sur moi-même que j'ai pu faire.

Un an après, alors que je me disais "de toute façon, ça ne peut pas être pire", je ne peux que constater que c'est bien mieux que ce soit à quoi je m'attendais. Mes différents billets de blog au cours des premiers mois de l'année jusqu'au début de l'été (Premières semaines dans ma nouvelle vie, Je suis chef d'équipe ; tu nous rejoins ? Vous voulez que vos employés s'épanouissent ?, et d'autres) sont là pour en témoigner.

Le travail au quotidien est dense, j'ai beaucoup à faire, des responsabilités, des projets et une équipe à gérer. Mais je m'épanouis. Je suis dans mon élément. Je fais ce que j'aime. Je travaille pour et avec du logiciel libre. Un an après, je me dis que ce changement de vie était un beau cadeau que je me suis fait à moi-même.

ArchMerge 6.0, une version pédagogique de la ArchLabs ?

En août 2017, je parlais de la ArchLabs 5.0, une distribution hommage à la BunsenLabs, qui proposait un duo Archlinux et OpenBox de haut vol.

Je concluais l’article ainsi :

Son gros point noir, en dehors d’être un appeau à geek ? Le menu par défaut en anglais qu’il faut modifier à la main. Sinon, c’est du pur bonheur d’avoir une logithèque aussi complète sous la souris dès l’installation. Donc, bravo et merci Archlabs pour avoir compris que les geeks ont aussi parfois envie d’avoir du 100% utilisable dès l’installation 🙂

Entre temps, et comme je l’ai précisé dans un autre article, il y a eu de l’eau dans le gaz dans l’équipe, et Érik Dubois, créateur de la charte graphique de la distribution est parti pour fonder son propre projet, ArchMerge. N’étant pas dans le secret des dieux, je me garderai bien d’émettre la moindre hypothèse.

On peut lire sur la page d’accueil du site d’Érik Dubois ceci :

ArchMerge is a merger of 3 desktop environments.

Xfce4, Openbox and i3.

We think this order is the ideal roadmap to learn more about linux and Arch Linux. The complexity of the desktops increases gradually but your settings of your applications, icons, themes and your files move with you from desktop to desktop. Quite an advantage.

Une traduction rapide donne la vision du projet qui est intrigante :

ArchMerge est une fusion de 3 environnements de bureau.

Xfce4, Openbox et i3.

Nous pensons que cet ordre est la feuille de route idéale pour en savoir plus sur linux et Arch Linux. La complexité des ordinateurs de bureau augmente progressivement, mais vos paramètres de vos applications, icônes, thèmes et vos fichiers se déplacent avec vous, du bureau en bureau. Tout un avantage.

Ma première réaction a été la suivante : c’est quoi cette immonde usine à gaz ? Après y avoir réfléchi quelques minutes, je me suis dit que le concept pouvait être intéressant. Voyons donc la gueule du résultat…

Je suis allé sur le site de la ArchMerge puis dans la section « download » pour récupérer une image ISO.

Ensuite, mon ami VirtualBox a été lancé pour que je puisse voir ce que cette distribution a dans le ventre.

Dès le démarrage en mode graphique, Calamares nous accueille. On peut bien entendu le fermer et le relancer ensuite. Mais j’ai décidé de laisser l’outil faire son travail.

Après avoir pris les options par défaut, il n’a fallu qu’une dizaine de minutes pour avoir l’ensemble installé.

J’ai ensuite utilisé Pamac pour installer les mises à jour.

Il a fallu que j’active le support d’AUR dans Pamac pour avoir accès aux paquets AUR installés et mettre à jour ce qui avaient besoin de l’être.

Simple Screen Recorder a été lancé pour enregistrer la distribution en vidéo.

Le projet est en effet intéressant, mais selon moi, il pourrait se fracasser sur un écueil : l’utilisateur n’a pas forcément envie d’apprendre à utiliser l’informatique. Pour les quelques personnes suffisamment curieuses qui iront jusqu’à l’étape i3 de l’installation, ce sera intéressant. Mais la plupart des personnes choisiront soit Xfce soit Openbox et n’iront pas plus loin.

Un énorme point noir : il y a beaucoup de paquets tiers installés via AUR, et même un peu trop à mon goût. Mais on peut estimer que cela est lié à l’utilisation du trio d’environnements. Pourquoi avoir oublier LibreOffice ? C’est vraiment bête et contre productif !

Vouloir former les utilisateurs est une idée généreuse. Mais est-elle réaliste ? J’ai un léger doute. Je reste donc réservé sur le projet ArchMerge pour le moment.

On verra d’ici quelques mois comment la situation évoluera néanmoins.